La vie d’Aliénor d’Aquitaine

Depuis deux siècles, on appelait habituellement Éléonore cette princesse que les historiens antérieurs nommaient Aliénor (autrement dit Alia Aenor, "l'autre Aénor", puisque Aénor est le prénom de sa mère.), Aanor, Alienordis, Aenordis, Alernoia, Helienordis; on trouve ces différents noms dans les Tables de dom Bouquet, de Duchesne, de Martène. Le nom d'Aliénor paraît aujourd'hui prévaloir.

Dotée d'une intelligence supérieure et ayant connu une longévité inégalée, Aliénor d'Aquitaine, successivement reine de France puis d'Angleterre, a dominé et fasciné son siècle. Vilipendée jusque récemment par les historiens tant français que britanniques, elle mérite mieux que sa réputation.

Extraordinaire destinée que celle d'Aliénor d'Aquitaine, qui éblouit  et choqua  ses contemporains. Tête politique de premier ordre, très en décalé par rapport à son temps, et donc décriée, singulièrement moderne dans ses comportements et ses attitudes, elle est un des personnages les plus étonnants du Moyen Age, quelqu'un dont les actes ont pesé sur quatre siècles d’histoire européenne.

Ce pourrait presque être une histoire de conte de fée que celle de la jeune Aliénor, celle une princesse jeune, belle et intelligente, qui épouse un prince intelligent, beau, amoureux et doux et monte avec lui sur le trône le plus prestigieux du monde d'alors, celui de France.

Pour une femme, ses études ont été exceptionnellement soignées. Elle sait lire et sans doute écrire, connaît le latin et la musique. Elle a été initiée au gai savoir des troubadours qui fréquentaient la cour de son grand-père, le duc d'Aquitaine Guillaume IX, que les histoires de la littérature désignent souvent comme le premier entre eux. Sportive, c'est une cavalière hors pair, qui pratique avec ardeur la chasse au faucon.

Nous n'avons pas de description précise de sa personne et ne pouvons- nous fonder sur la moindre représentation. L'effigie du gisant de Fontevraud est stylisée, comme le sont dans les églises les corbels, ou pieds de voûte, que la tradition affirme la représenter, à Notre-Dame du Bourg de Langon (ils sont au Musée des Cloîtres à New York), à Chaniers près de Saintes ou à Shamford dans le Lincolnshire, ou comme l'est la statue de reine de Juda au portail royal de Chartres dont Aliénor serait , toujours selon la tradition, le modèle.

La seule chose dont nous soyons à peu près sûrs est la couleur de ses cheveux — auburn tels que représentés sur une fresque de la chapelle Sainte-Radegonde de Chinon - et l'éclat de son regard, qui fascinent ses contemporains.

Elle devait également être plus grande que la moyenne, et svelte, puisqu'elle put se permettre, à l’âge de 51 ans, de se déguiser en homme pour tenter de s'enfuir et d'échapper à son époux.

Fut comtesse de Poitou, duchesse d'Aquitaine, suzeraine de l'Aunis, de la Saintonge, du Limousin, de la Marche, de l'Auvergne, du Quercy, de l'Agenais et du Labour, avec en plus des droits dynastiques sur le comté de Toulouse. Autrement dit, elle règne sur le quart sud-ouest du territoire français actuel.

Elle était fille de Guillaume, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine, que Besly appelle Guillaume IX, que d'autres appellent Guillaume VIII ou X. Aénor de Châtellerault,  sa mère, était la fille d'Aimery de La Rochefoucauld, vicomte de Châtellerault et de son épouse, dont le prénom était tout un programme, Dangerosa (Amauberge dite Dangereuse de L'Isle Bouchard). Guillaume IX duc d’Aquitaine,  avait pris cette dame pour maîtresse avait trouvé que ce serait une bonne idée de faire épouser Aénor par son fils, le futur Guillaume X. Ledit fils n'avait pas trouvé l'idée aussi bonne que cela mais avait obtempéré.

On trouve nulle part ni le lieu ni la date de sa naissance; mais celle-ci se déduit d'un passage de la Chronique de Limoges, cité par Besly, où on lit qu'elle avait treize ans en 1137. Elle était donc née en 1123 ou 1124 à Poitiers, ou en saintonge (Bordeaux), on ne sait. De l'avis général, elle est très belle, perpulchra, disent les chroniqueurs, c'est-à-dire « incomparablement belle » ; elle est ouverte et cultivée.

Aliénor avait cinq ans lorsque son père a accédé au titre de duc d'Aquitaine. La mort en quelques jours, en 1130, de son frère et de sa mère, à Talmont-sur-Gironde, Charente-Maritime,  fait d'elle la seule héritière de l'énorme fief. Sa sœur plus jeune qu'elle, qu'on désigne également sous le nom de Pétronille et sous celui d'Alaïs.

Pour une femme, ses études ont été exceptionnellement soignées. Elle sait lire et sans doute écrire, connaît le latin et la musique. Elle a été initiée au gai savoir des troubadours qui fréquentaient la cour de son grand-père, le duc d'Aquitaine Guillaume IX, que les histoires de la littérature désignent souvent comme le premier entre eux.

Sportive, c'est une cavalière hors pair, qui pratique avec ardeur la chasse au faucon.

Son père la confie-t-il à la tutelle du roi Louis VI en personne lorsqu'en 1137 il décide de partir en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle.

Il s'agit de la soustraire aux convoitises de féodaux peu scrupuleux qui pourraient vouloir lui imposer le mariage et s'emparer de l'Aquitaine.

Par son testament, il laissait: Pétronille ses possessions en Bourgogne, à Aliénor l'Aquitaine et le Poitou.

Guillaume mourut avant d'arriver à Compostelle, et Louis VI s'empressa d'obéir à ses vœux. Le comte de Poitiers était mort le 9 avril 1137 ;

Le roi a compris où était l'intérêt de sa maison, puisque le domaine royal, l'Ile de France la bien-nommée, grossie de l'Orléanais et du Berry, est bien moins important et que son expansion éventuelle est bloquée de tous côtés, par les fiefs des Plantagenêt vers l'ouest et le sud, ceux des maisons de Flandre et de Champagne au nord et à l'est. En faisant épouser Aliénor à son fils, il peut espérer, à terme, voir la génération de son petit-fils contrôler directement une part importante du royaume. Pour sa part, en épousant le futur roi, Aliénor assure sa tranquillité, indépendamment de l'honneur de devenir reine.

Lorsqu'elle épouse le prince Louis, fils du roi Louis VI le Gros, le dimanche 25 juillet 1137 en la cathédrale Saint-André de Bordeaux, on pourrait parler de "mariage du siècle". Elle est le plus beau parti du royaume, il est l'héritier du trône et les paparazzis du temps, les chroniqueurs, ne tarissent pas d'enthousiasme sur les qualités respectives des époux et la splendeur de la cérémonie. . Les chroniqueurs remarquent que cette année-là la sécheresse était extrême, plus forte même que de nos jours, puisque les puits, les sources, les rivières tarissaient.

 

Le marié, le prince Louis, est un cadet, qui a été préparé pour l'église et a étudié sous la férule de Suger. Il n'est devenu héritier présomptif que parce que son frère aîné, le prince Philippe, a été désarçonné et piétiné dans une rue de Paris par la ruée d'un troupeau de porcs en direction de la halle.

Il est studieux, intelligent, très pieux — ce sera d'ailleurs son surnom, Louis le Pieux — ce qui ne l'empêche pas d'être courageux et de savoir se battre. Il est grand et musclé, avec de longs cheveux blonds, et le bon peuple de Bordeaux qui se presse sur le passage du cortège nuptial s'extasie sur la beauté du couple.

Louis VI semble se hâter de mettre son sceau royal sur sa nouvelle province; car on a de lui des Lettres par lesquelles il rend la liberté des élections et la jouissance des revenus des bénéfices vacants aux archevêques, évêques et autres prélats de la province d'Aquitaine, que le mariage vient de donner à son fils et son associé sur le trône, quae filio nostro sorte matrimonii cedit. Ces lettres, données à Paris, sont confirmées par des lettres identiques données, à Bordeaux, par Louis le Jeune, devant des témoins qui sont en partie les mêmes, et qui furent ceux de son mariage. Elles ont dû être préparées auparavant et être comme le cadeau de noces du prince aux prélats.

 Louis VI mourut huit jours après la célébration du mariage, le 1er août 1137, et son fils se hâta de se rendre à Paris, laissant sa femme aux soins de Geoffroy, évêque de Chartres, qui avait joué un grand rôle dans toute cette affaire.

En fait, ce mariage est un peu celui de l'eau et du feu, de l'huile et du vinaigre. Tout oppose les jeunes leur culture (elle est d'oc et il est d'oil), leur tempérament (elle est aussi vive et impétueuse oppose les jeunes puisqu'il est calme et pondéré), leurs goûts (elle est raffinée rieuse et aime s'amuser, il fuit le vain luxe et les frivolités, suit une règle de vie quasi monastique). Il est follement épris d'elle, mais ceci ne l'amène pas pour autant à multiplier les effusions ni à oublier de faire abstinence chaque fois que le prescrit l'église.

Louis VII n'avait pas alors dix-huit ans; Aliénor n'en pouvait guère avoir plus de quatorze. Pendant les dix premières années de cette union, rien, ni en bien, ni en mal, ne distingue Aliénor de la foule des reines. Ses contemporains louent sa beauté et son esprit: cette beauté et cet esprit ne pouvaient être formés à quatorze ans et durent se développer pendant cette période. Son nom se trouve uniquement à la suite de celui de son mari et dans quelques actes de politique ou de piété de l'administration ordinaire.

Je ne puis trouver la date de la naissance de Marie, le premier enfant qui en sortit. Mais le P. Anselme dit qu'elle mourut le11 mars 1198, âgée de soixante ans. Elle serait donc née en 1138. Marie, qui sera Marie de Champagne, patronne des trouvères et du poète Chrétien de Troyes.

Dès l'arrivée à Paris, après la tournée des vassaux d'Aliénor, la déception de celle-ci est grande. Que ce soit au palais comtal de Poitiers, à celui de l'Ombrière à Bordeaux ou ailleurs la future reine avait connu un certain luxe.

 Le Palais de la Cité, dont seules subsistent les tours de la Conciergerie, est incommode, mal éclairé et mal chauffé. Les mœurs y sont frustes et du fait du roi, l'ambiance monacale. Aliénor va obtenir de Louis d'agrandir les pièces qui lui sont destinées, de poser des volets aux fenêtres et aux meurtrières pour arrêter les courants d'air, de tendre des tapisseries aux murs et - luxe suprême, inouï - de faire installer une cheminée. Elle fait napper les tables de repas et donner des serviettes aux hôtes, elle exige que les pages se lavent les mains avant de servir. Elle organise des soirées où sont invités des trouvères, elle fait jouer des pièces latines Elle a une garde-robe fournie, elle se maquille, elle n'hésite pas à plaisanter avec les seigneurs de la cour au lieu de se contenter de recevoir leurs compliments.

Il n'en faut pas plus pour que lui soit taillée une réputation qui lui collera à la peau et dont elle se moquera éperdument. La reine-mère ne se gêne pas pour afficher sa réprobation.

On jase à la cour et ce d'autant plus qu'Aliénor s'est fait accompagner de sa sœur Pétronille laquelle a un tempérament de feu et va être cause d'un abominable scandale mondain — en ces temps-là cela donne lieu à des conflits armés entre familles, à des excommunications — lorsque le comte de Vermandois quitte pour elle une épouse qui a le tort d'être la sœur du comte de Champagne. ==> Pétronille (Alix) d'Aquitaine, sœur de la Reine Aliénor, arrive à la cour de France ; Raoul Ier de Vermandois en tombe amoureux.

Bernard de Clairvaux, qui s'est institué la conscience morale du temps, tonne contre la frivolité de la reine et contre son ingérence dans les affaires du royaume, soulevant au passage le problème de la validité du mariage. En effet, Louis et Aliénor sont cousins issus de germain. Personne n'écoute et la question tombe pour le moment à plat, mais le roi se fâche parfois et lorsque le troubadour Marcabru, invité par la reine, dépasse les bornes de la familiarité, le roi le chasse de la cour.

De son côté, Aliénor a le déplaisir de constater que si les femmes de son Aquitaine natale jouissaient d'une liberté plus grande en tous les domaines que leurs sœurs du nord, la gestion de son apanage lui échappe désormais totalement et que ce sont les officiers du roi qui en sont chargés.

En 1139, elle confirma aux Templiers de La Rochelle des dons qui leur avaient déjà été faits par les Châtelaillon, pur acte de propriétaire, que néanmoins répète immédiatement son mari. ==> Le port d’Aliénor d’Aquitaine : Voyage dans le temps des Templiers et Hospitaliers de la Rochelle.

 En 1140, elle assiste avec son mari et sa belle-mère à la consécration de l'église de st-Denis. Cette église tenait déjà d'elle un beau vase de béryl, qu'aux premiers jours de son mariage elle avait donné à Louis, Louis à Suger, celui-ci aux Saints, comme il le dit dans un distique qu'il nous a conservé.

==> Guillaume (Guilhem) IX et Le vase d'Aliénor d’Aquitaine (Bataille de Cutanda)

En 1147, elle appuie de son consentement des dons faits par son mari au monastère de Leinan, nouvellement fondé sous la dépendance de l'abbaye de St-Croix de Bordeaux.

En 1141, Aliénor ne paraît prendre aucune part au mariage de sa sœur avec Raoul de Vermandois; tandis que c'est certainement avec l'appui, probablement à l'instigation de Louis VII, que ce seigneur, son cousin, fait prononcer son divorce, sous le prétexte ordinaire de parenté, pour arriver à ce second mariage. St Bernard, qui s'en irrite, remarque que Louis a lui-même épousé une femme dont il est plus proche parent. Il faudra au Roi dix ans pour s'en apercevoir.

On ne voit pas non plus qu'elle ait beaucoup contribué à l'entreprise impuissante faite en son nom par son mari sur le comté de Toulouse.

On pourrait donc jusqu'ici dire d'Aliénor ce que Walter Scott fait dire par Crèvecœur d'une de ses héroïnes, je la regarde comme une jeune personne sage et modeste. Mais elle aussi, comme tant d'autres héroïnes, perdit à trop courir le monde.

La Croisade de 1147 changea tout.

 

 

 l’Education d’Aliénor d’Aquitaine <==.... .... ==> La vie d’Aliénor d’Aquitaine, la croisade part au printemps 1147.

 

 


 

Note historique sur Aliénor d'Aquitaine

Il semble indispensable de faire connaître comment les provinces de Normandie, Anjou, Poitou et Aquitaine, passèrent de la couronne de France à la couronne d'Angleterre, pour l'intelligence des faits dont l'Ile de Ré fut le théâtre au XIIe et au XIIIe siècle.

 

La carte des déplacements d'Aliénor d'Aquitaine en tant que Reine de France (1137- 1152)

La carte des déplacements d'Aliénor en tant que Reine de France (1137- 1152) doit être retenue d'abord, Aliénor, de fille de duc qu'elle était en 1137, est devenue comtesse de Poitou d'abord puis duchesse d'Aquitaine et reine de France.

 

 

==> Ducs d' Aquitaine et Comtes de Poitou et plus

==> Le palais des Comtes de Poitou-ducs, l’une des architectures emblématique du Moyen Âge de Poitiers

==> Croisade de Guillaume IX le troubadour, grand-père d’Aliénor d’Aquitaine et premier poète connu en langue occitane.

==> Délimitation de la Vieille Langue Française au temps d’Aliénor d’Aquitaine (langue d’oc, langue d’oil)

==> Aénor de Châtellerault, duchesse d Aquitaine, l'abbaye royale Saint-Vincent de Nieul sur l'Autise.

==> Guillaume (Guilhem) IX et Le vase d'Aliénor d’Aquitaine (Bataille de Cutanda)

==> La Conversion de Guillaume X d'Aquitaine, Mariage de Louis VII le Jeune, futur roi de France avec Aliénor de Guyenne

==> Pêche et chasse, un privilège seigneurial au Moyen-Âge (Poitou)

==> Les greniers Plantagenêt, l’importance capitale du sel dans la vie économique du Moyen âge .

==>Essai historique sur les Monnaies du Poitou et sur quelques autres Monnaies de la période anglo-française

==> Aliénor d’Aquitaine - Origine et le dernier des Plantagenêts

==> Retour historique sur les Chartes et Donations de l’abbaye de Fontevraud

==>Barfleur, La voie des Rois d’Angleterre

==>Pétronille (Alix) d'Aquitaine, sœur de la Reine Aliénor, arrive à la cour de France ; Raoul Ier de Vermandois en tombe amoureux.

==> Niort l’ancien castellum incendié en 1104 et reconstruction du Donjon Poitevin Plantagenêt.

==> Les femmes dans les croisades

==> Château de Talmont – Guillaume de Lezay - Guillaume IX- Hugues VII de Lusignan - Louis VII et Aliénor d’Aquitaine (Time Travel 1138)

==> La Rochelle, le port d'Aliénor d'Aquitaine

==> La Rochelle au Moyen Age - Le château Vaucler d’Henri II Plantagenêt et Aliénor d’Aquitaine

==> 1152 Aliénor d’Aquitaine, Lois Maritimes les Rôles d'Oléron, appelés aussi Jugements d'Oléron

==> Aliénor d’Aquitaine la concession des priviléges de franche-commune

==> Aliénor d'Aquitaine, Henri II & Richard Coeur de Lion ont contribué à la fondation de l'Angleterre et du Royaume Uni.

==> La vie d'Aliénor d'Aquitaine, reine d’Angleterre à Chinon et à Fontevraud l'Abbaye

==> La Voie des Plantagenêts - la route historique des Rois d'Angleterre

==> L'expansion de l'empire Plantagenêt (carte et Donjon de Niort)

==> La vie d’Aliénor d’Aquitaine (la pensée poétique et chevaleresque des troubadours)

==> Aliénor d'Aquitaine protectrice des Troubadours et Trouvères

==> Les romans des Chevaliers de la table ronde à la cours Henri II Plantagenet et Aliénor d’Aquitaine.

==> Les Chevaliers de la Table Ronde dans le Poitou à la cour des Rois Plantagenêt

==>Le Goliard Gautier Map raconte l'histoire de Lancelot du lac à Henri II et Aliénor d'Aquitaine.

==> La légende de Robin des bois (Robin Hood), Jean sans Terre et Richard Cœur de Lion

==> 6 avril 1199 Récit de la mort de Richard Cœur de Lion d’après Roger de Hoveden.

==> 1199 Les Seigneurs de Surgères, Aliénor et Richard d’Aquitaine - la porte Renaissance du château et la tour d’Hélène de Fonséque

==> Éléonore (Aliénor) d’Aquitaine Dame de Mirebeau (Time Travel 1202)

==> Les blasons du Donjon de Niort (1204 charte de bourgeoisie d'Aliénor d'Aquitaine - Ville de Niort)

==> le Cimetière des Rois d'Angleterre à l’abbaye de Fontevraud

==> Le Psautier d’Aliénor d’Aquitaine

==> A propos des peintures de la chapelle Sainte Radegonde de Chinon

==> les relations de la France et de la Castille