Savary de Mauléon - le Poitou à son époque et maintenant

C'est â la fin du Xe siècle que la famille féodale des Mauléon fait sa première apparition dans les documents historiques.

La petite ville de Mauléon, appelée si mal à propos Châtillon-sur-Sèvre en 1736, d'où elle tirait son origine et son nom, possède encore quelques ruines du château de ses vieux seigneurs, situé sur un mamelon escarpé en forme de promontoire, dont le pied plonge dans la rivière de L'Oing (1).

 La porte voûtée, accompagnée de deux tours, par laquelle on y pénètre remonte, selon toute apparence, vers la fin du XII° siècle.

La seigneurie de Mauléon relevait des vicomtes de Thouars.

Foulques de Mauléon, le plus ancien dont le nom ait survécu, vivait vers l'an 1090. Ayraud de Forges, seigneur de Rorthais, son voisin et peut-être son vassal, eut avec lui à cette époque une violente querelle à l'occasion de la dime de Rorthais donnée par Ayraud à l'abbaye de la Trinité de Mauléon.

Foulques, mécontent de cette donation, avait confisqué le domaine et la dime. Mais Ayraud, après avoir dévasté ses terres, lui tendit un piège et s'empara de sa personne au moment où il partait en pèlerinage pour Saint-Jacques-de-Compostelle. Il ne le relâcha qu'après restitution (2). Foulques de Mauléon ne fut pas moins violent envers le prieuré de Saint-Nicolas de la Chaise-le-Vicomte, auquel il ravit une dime près de Châteaumur en 1093 environ (3).

Il autorisa vers la même époque la donation de l'église Saint-MeIaine des Aubiers à la Trinité de Mauléon (4).

Plusieurs chartes signalent l'existence d'un Raoul de Mauléon, contemporain de Foulques, sans indication du lien de parenté qui les unissait. Raoul figure comme témoin, vers l'an 1085, dans la donation des églises de Saint-Laurent-sur-Sèvre, faite par Basile Chabot à l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers (5).

Il fait lui-même une donation au prieuré de la Chaise, le 6 décembre 1094, et un autre au même établissement lorsque le vicomte Herbert II de Thouars en fit célébrer la dédicace, le 7 décembre 1099. La charte de la dédicace qualifie Raoul de Mauléon d'oncle du vicomte Herbert, parce que sa sœur Ameline de Mauléon avait épouse Te vicomte Aimeri IV et était mère d'Herbert (6).

Besly a confondu Raoul de Mauléon avec un certain Raoul qui suivit le duc d'Aquitaine Guillaume IX dans sa croisade, en 1101, et qui périt dans un combat contre les Bulgares à Andrinople (7).

 Sans parler de la qualité de parent du duc d'Aquitaine que l'historien Albert d'Aix donne à ce Raoul et qui ne semble pas convenir à notre Raoul de Mauléon, un acte de 1107 établit qu'il n'était point encore mort à cette date, à moins toutefois qu'il ne s'agisse de son fils Raoul II, ce qui ne serait point impossible.

 

(Tour du Château médiéval de Mauléon visite historique 360 degrés )

Quoiqu'il en soit, Raoul Ier ou Raoul II de Mauléon intervient comme seigneur suzerain et avoué de l'abbaye de Saint-Michel-en- l’Herm, dans cet acte de 1107 qui n'est autre chose qu'un jugement rendu par Pierre II, évêque de Poitiers, apaisant la discorde violente qui avait éclaté entre les abbayes de Luçon et de Saint-Michel au sujet de la possession du domaine de la Dune, vers l'embouchure du Lay (8).

 Ce fait prouve que les Mauléon exerçaient déjà des droits seigneuriaux à Saint-MicheI-en-l'Herm.

Un Geoffroi de Mauléon figure avec Raoul comme témoin et donateur dans la charte de dédicace du prieuré de la Chaise du 7 décembre 1099. Mais rien n'indique leur degré de parenté. Étaient-ils frères et fils de Foulques? on ne saurait l'affirmer.

Geoffroi vivait encore vers 1106, comme l'atteste une charte du vicomte de Thouars Geoffroi III, dans laquelle il souscrit en qualité de témoin (9).

Raoul Ier de Mauléon laissa trois fils. Savary, Raoul et Ebles.

Savary Ier seigneur de Fontenay et de Mauléon, donna à l'abbaye de la Trinité de Mauléon, entre 1115 et 1123, une maison située sur le marché de cette ville, qu'il lui enleva, puis qu'il lui restitua vers 1149 (10).

De concert avec Raoul son frère, il Concéda, à une date non indiquée par la charte, à l'abbaye de Belle-Fontaine, les droits féodaux auxquels ils pouvaient prétendre sur les domaines du prieuré de Loublande (11).

En 1135 il confirma, en qualité de seigneur suzerain, la donation de la terre de Bellevaux, non loin de Fontenay, faite à l'abbaye de l'Absie par un de ses vassaux (12).

Savary mourut à une époque inconnue et fut enseveli dans l'abbaye de l'Absie (13), laissant deux fils Savary et Aimeri qui souscrivent une charte de leur oncle Ebles donnée à la Rochelle, vers l'an 1153, en faveur du prieuré de Saint-Georges-d'Oleron (14).

 L'aîné Savary signe, en 1155, un don à l'Absie pour le salut de l'âme de son père (15). Raoul II de Mauléon, successeur de son frère Savary 1er  en vertu du droit de viage, comparaît comme témoin, ainsi que son autre frère Ebles, dans la charte de donation concédée par Aliénor d'Aquitaine à l'abbaye de Montierneuf de Poitiers le 26 mai 1152 (16).

Il mourut avant 1155, époque à laquelle sa veuve Mirabilis confirme des dons à l'abbaye de l'Absie (17).

Mirabilis épousa ensuite Thibault Chabot, seigneur de Vouvent.  

Ebles de Mauléon, troisième fils de Raoul Ier, devint, en 1155, après la mort de ses deux frères, seigneur de Fontenay et de Mauléon, ritu jureque paterno. Mais déjà il était maître de la seigneurie de Talmond dès 1145 par son mariage avec Eustachie.de Lezay (18), et le rôle retentissant qu'il avait joué en Aunis lui avait procure une grande puissance.

Héritier de la maison de Châtelaillon, soit par sa femme, soit par sa mère, mais plutôt par sa mère, Ebles de Mauléon réclama ses droits les armes à la main contre les prétentions d'un autre parent des Châtelaillon Geoffroy de Rochefort et contre le roi lui-même.

Louis VII, en effet, gendre et successeur du dernier duc d'Aquitaine Guillaume X, qui avait conquis Châtelaillon sur son dernier seigneur Isembert, en 1130, avait hérité de sa souveraineté sur ce pays. Une guerre civile acharnée entre Ebles et Geoffroy désola l'Aunis en 1146.

Le sénéchal de Poitou, Guillaume de Mauzé, au moment de partir pour la croisade, en 1147, suppliait le ministre Suger d'envoyer un prévôt sage sous peine de perdre le pays et notamment la tour de Talmond dont Ebles de Mauléon accaparait les revenus (19).

Les deux adversaires finirent, par obtenir du roi la reconnaissance de leur domination sur l'Aunis et la Rochelle, sauf le droit de mettre garnison à Châtelaillon, et la moitié des revenus de la Rochelle(20).

 

Devenu seigneur de la Rochelle, Ebles de Mauléon y fonde en 1153, l'église et la paroisse de Saint-Barthélémy, réclamée par le développement aussi rapide que nouveau de cette ville maritime (21).

 

Comme seigneur de Fontenay, Ebles, par une charte datée de cette ville en 1155, confirme des dons de terres sises au Martrai, faits à l'abbaye de l'Absie par un de ses vassaux (22). Comme seigneur de Mauléon, il confirme, vers 1170, à l'abbaye de Belle-Fontaine, ses possessions de Loublande et de Bois-Girard (23).

 En 1174, de concert avec Isodis, sa femme, Raoul et Guillaume, ses fils il abandonne aux abbés de la Trinité de Mauléon le droit de nomination à la cure de Saint-Pierre de cette ville (24).

 En 1175 environ, Ebles de Mauléon, en qualité  de seigneur de Talmond et du consentement de ses fils Raoul et Guillaume surnommé de Lezay, donne à  cens un marais au prieuré de Fontaines (25). Enfin c'est à lui que l'abbaye de Notre-Dame des Châtelliers de l'île de Ré, doit sa fondation en 1178, fondation à laquelle son neveu Aimeri donna son approbation.

Il possédait l'île de Ré comme héritier de la maison de Châtelaillon (26).

 

Ebles de Mauléon épousa, en premières noces, une Eustachie de Lezay, dame de Talmond, qui mourut le 4 janvier, vers 1170. Elle donna en mourant, par acte non daté, à l'abbaye de Boisgrolland, une rente de deux muids de vin à Olonne (27). Isodis, citée en 1174, ne saurait être que la seconde femme d'Ebles.

 

Raoul III de Mauléon, fils aîné d'Ebles, semble lui avoir succédé en 1180 (28). Par un accord passé à cette époque entre lui, sa femme Alix de Ré, son fils Savary et sa fille Eustachie, d'une part, et l'abbaye de Saint-Michel-en-l'Herm d'autre part, une convention fut arrêtée au sujet de la construction et de la possession en commun de maisons sur la place contigue à l'abbaye (29).

  C'était un des fidèles partisans du fameux Richard Cœur-de-Lion, comte de Poitou et seigneur de Talmond, terre qui avait sans doute été enlevée à sa famille par les princes Plantagenets. ==> Aliénor d’Aquitaine - Origine et le dernier des Plantagenêts

 

En 1182, lors d'une réunion brillante convoquée par Richard dans une maison de plaisance dite Salle le Roy, sur le bord de l'étang du Port-Péré, l'antique port Juré, près de Talmond, Raoul de Mauléon et son frère Guillaume de Lezay ou de Mauléon étaient présents au milieu d'une foule de grands seigneurs poitevins, tels que Aimeri, vicomte de Thouars, et Geoffroi de Lusignan. ==> La Cour de Richard Coeur de Lion (château de Talmont)

 Le comte Richard accorda en leur présence à l'abbaye d'Orbestier le droit d'avoir des chaloupes de pêche dans le port d'Olonne et de percevoir des droits sur le poisson (30).

 

Raoul de Mauléon accompagna le roi Richard à la croisade et se distingua dans les combats en Palestine, en 1190-1192. Un jour, dans un combat près de Joppé, il fut arraché des mains des sarrazins par le roi lui-même (31).

 

 Après la mort de ce prince, en 1199, il jugea le moment favorable arrivé pour rentrer en possession de Talmond et de la Rochelle, où les Plantagenets n'avaient pu se dispenser d'implanter fortement leur pouvoir aux dépens des droits des Mauléon. ==> Récit de la mort de Richard Cœur de Lion d’après Roger de Hoveden.

 

La reine Aliénor n'eut garde de repousser la demande de ce fidèle serviteur.

En vertu d'un traité d'échange passé à Loudun, elle restitua à Raoul le château de Talmond et lui concéda le château de Benon avec une rente de 50 sous en échange de la Rochelle (32).

 

Le roi Jean-sans-Terre s'empressa de ratifier cet arrangement le 30 septembre 1199.

Il confirma solennellement Raoul de Mauléon, son fils Savary et son frère Guillaume dans la possession du Talmondais, des Moutiers-les-Mauxfaits, de Curzon, de la châtellenie de Benon, et il y ajouta une rente de 10,000 sous poitevins sur la prévôté de la Rochelle.

 En retour de ces concessions, les Mauléon renoncèrent a tous leurs droits sur la Rochelle (33).

 

La même année, 1199, Raoul de Mauléon, demeuré possesseur de l’Ile de Ré, fit une concession bien utile et bien désirée aux habitants de cette île et il l'abbaye des Châtelliers. Considérant que les daims qui s'étaient prodigieusement multipliés ravageaient tout le pays, il renonça à son droit de chasse, moyennant un cens de 10 sous par quartier de vigne ou sexterée de terre.

Il s'engagea en outre à ne pas élever de forteresse sur la motte voisine du monastère des Châtelliers. Sa femme Alix, son fils Savary et sa fille Eustachie ratifièrent cette concession (34).

Comme seigneur de Mauléon, on ne connaît de Raoul d'autre acte que la confirmation de l'abandon fait jadis par Ebles, en faveur de l'abbaye de la Trinité, de la nomination du cure de Saint-Pierre (35).

Comme seigneur de Fontenay, les habitants lui doivent la concession du droit de faire pacager leurs chevaux dans les prés de la ville (36).

 Le roi Jean-sans-Terre s'était assuré à jamais du dévouement de Raoul de Mauléon en l'indemnisant des pertes plus ou moins justifiées subies par sa famille. Il crut donc pouvoir lui conférer les fonctions si importantes de sénéchal du Poitou vers la fin de l'année 1199.

On connaît deux lettres qu'il lui adressa en cette qualité les 29 et 30 janvier 1200.

Dans l'une il lui mande de délivrer aux bourgeois Rochelais l'administration des droits royaux de leur ville, qu'il leur a affermé pour 40,000 sous.

Dans l'autre il lui ordonne de partir pour la Gascogne pour y rétablir l'ordre apparemment troublé (37). Raoul ne jouit pas longtemps de sa haute position. Deux mois après environ, il n'existait plus et Geoffroi de la Celle le remplaça (38).

 Il fut enseveli au monastère des Moutiers-les-Mauxfaits où son fils Savary et son frère Guillaume fondèrent, en 1201, un service anniversaire pour le repos de son âme.

L'acte de fondation daté du monastère des Moutiers-les-Mauxfaits stipule pour les religieuses de Fontevrault auxquelles appartenait ce monastère, l'obligation d'entretenir une lampe sur son tombeau et leur assure diverses rentes dont une de 17 livres sur les droits de rivage ou de sceau perçus sur les passeports des navires fréquentant les côtes de la Rochelle (39).

 

La possession de ces droits de rivage par les Mauléon tendrait à démontrer que les seigneurs de Talmond jouissaient dès cette époque du droit d'amiraudage patrimonial qu'ils prétendirent toujours exercer dans tous les ports de la côte du Bas-Poitou et qui leur fut en vain contesté au XVe siècle par l'amiral de France (40).

 

Un autre anniversaire pour le repos de l'âme de Raoul de Mauléon fut fondé en 1201 dans l'abbaye d'Orbetier, près de Talmond (41).

 

Raoul III laissait un fils, Savary III de Mauléon, dont nous allons raconter la vie si active et si remplie, et deux filles, Eustachie, qui devint vicomtesse de Châtellerault, et Jeanne, épouse d'Aimeri de Rochechouard.

Mais son frère Guillaume, en vertu du droit de viage particulier au Bas-Poitou, excluait Savary III de la plus grande partie des biens situés dans cette province et devait en jouir jusqu'à sa mort.

 Guillaume devint donc seigneur de Mauléon, de Fontenay et de Talmond avant son neveu Savary. Dès 1180 il possédait une portion des biens paternels de l'Aunis, et on lui voit céder des terres dans la paroisse de Laleu, à l’abbaye de Saint-Martin de l'île d'Aix (42).

Il avait épouse Agnès, de la maison de Mauzé, qui lui apporta la seigneurie de Marans et dont il eut trois enfants mentionnés dans une donation en faveur de l'abbaye de la Grâce-Dieu, du mois de décembre 1200 (43).

 L'année suivante, 1201, il épousait Catherine, fille de Maurice de Montaigu (44).

Un troisième mariage avec Béatrix de Machecou le rendit seigneur de la Roche-sur-Yon dès 1208 au plus tard (45).

Ils fondèrent l'abbaye des Fontenelles. Guillaume de Mauléon fonda, en 1205, le prieuré de Saint-Lambert, près Mauléon (46).

Il mourut en 1214, le 27 février (47).

Les actes de sa vie se trouvent souvent liés à ceux de son neveu, le remuant Savary mais ils ne suivirent pas ordinairement la même politique.

 

==> Les Seigneurs de MAULÉON (Châtillon-sur-Sèvre)

==> Antiquité de la Ville de Thouars.

==> 1214 Jean Sans Terre part d’Angleterre en direction du Poitou, débarque à La Rochelle et marche sur Mauzé

==> L'île de Ré, avant-garde de l'Aunis et du Poitou contre les Vikings - L'érection en commune par les SIRES DE MAULÉON

 


 

Savary_de_Mauleon

Armoirie de Savary de Mauléon

Seigneur de Châtelaillon, Talmont, Benon, Angoulins et Fontenay le Comte

Dans les "salles des Croisades" à Versailles, le blason est Or un lion Gueules.

(1) Voir une vue de ce site dans la Vendée, par de Wismes.

 (2) Cartulaire de la Trinité de Mauléon, ap. Archives hist. du Poitou.

 (3) Cartulaires du Bas-Poitou, par Marchegay.

(4) Cartulaire de la Mn. de Mauléon.

(5) Cartulaire de Saint-Cyprien de Poitiers, publié par M.Rédet dans les Archives hist. Du Poitou, t. III p 101

(6) Cartulaire du Bas-Poitou, prieuré de la chaise, pp. 14-22 Dom Fonteneau, t.26, p. 183 Histoire de Thouars, par Imbert.

(7) lettres de Besly, ap. Archives hist du Poitou, t. IX

(8) Bull. de ma Société d’émulation de la Vendée ; t. XIV, p 210, d’après Dupuy, vom. 499, f° 17

(9) Cartulaire de Saint-Nicolas de Poitiers, ap Archives hist. Du Poitou t. I, p.9.

(10) Cartulaire de la Trinité de Mauléon.

(11) Dom Fonteneau, t. XXVI.p. 203.

(12) Cartulaire  de l’Absie, dans Besly, Evêque de Poitiers, p.94.

(13) Cartulaire de l’Absie.

(14) Doc. Hist. Inédits, par Champollion-Figeac, t. II, p 23.

(15) Cartulaire de L’Absie.

(16) Dom Fontenau, t. XIX, p. 235.

(17) Cartulaire de l’Absie.

(18) Cartulaire de Talmond, p. 330. – Intr. Au cart. Talmond, p.61.

(19) La seigneurie de Talmond appartenait en commun aux anciens comtes de Poitou et aux Lezay. Or le roi Louis VII était l'héritier des comtes (note de M. de la Beutetiere, ap. Bull. Antiquaires de l'Ouest, t. XIV, p. 39).

 (20) Recherches sur la maison de Châtelaillon, par Faye et Notice sur les seigneurs de  Châtelaillon,  par l'abbé Chollet, ap. Mém. Antiq. Ouest t. xx. Hist. de France, par dom Bouquet, xv, 486. –hist de la Rochelle, par Arcère, 96. 178. Gallia Christiana, t. II, instrum  463 De ecclesia sancti Bartholomei.

(21) Hist  de !a Rochelle, par Arcère, t. II, p. 690. Bibl. de l’ école des chartes,4 série; t.iv.

(22)Cartulaire de l’Absie.

(23) Dom Fonteneau, t XXVI p. 203

(24) Cartulaire de la Trinité de Mauléon.

(25) Cartulaire du Bas-Poitou, p. 107.

(26) Hist. De ma Rochelle, par Arcère, t. I, p. 62.

(27) Dom Fonteneau, t. I, p. 525, d’après  le Cartulaire de Boisgrolland. –Cartulaire de Talmond, apud Ant. Ouest, t XXXVI.

(28) Hist. De la Rochelle, t II, p. 638.

(29) Dom Fontenau, t. XVIII, p. 41.

(30) Cartulaire d’Orbier, ap. Archives hist. Du Poitou, t. VI, p.6. - Lois et Usages maritimes de l’Aquitaine, par de la Fontenelle. – Poitou et Vendée, par Fillon.

(31) Dom Fonteneau, t. XXV, p. 189. –Hist de Maillezais, par Lacurie, p. 279. – Chronique de Nicolas Trivet, ap. d’Achery, 1 VIII. – Geoffr. Vinisauf, ap. Gale , t. II

(32) Hist. de la Rochelle, par Arcère, t. II, p, 647.

(33) Rotuli chartarum, t.I  p. 24. Bibl. de l'école des chartes, 4° série t.IV,p.330.

(34) Bibl. de l'école des chartes, 4' série, t. nr, p. 369.

(35) Cartulaire de la Trinité de Mauléon.

(36) Histoire de Fontenay, par Fillon.

(38) Rotuli chartarum, t. I, p. 58.

(39) Gallia christiana, t. n, p. 1438. Rotuli chariarum, t. l, p. 97. (3) Cartulaire de Fontevrault, t. p. 470 (Bibl. nat.). Bibl . de l'école des Chartes, 4'esérie, t. IV, p. 330, note.

(40) Lois et usages maritimes de l'Aquitaine du Nord, par de La Fontenelle.

(41) Cartulaire d'Orbetier, ap. Archives hist. du Poitou, t. VI, p. 17.

(42) Hist. De la Rochelle, t. II, p 638.

(43) Dom Fonteneau, t. XXVII bis, p 177.

(44) Gallia christiana, t. II, 1430. – Doc sur la Grenetière, ap. Revue du Bas Poitou.

(45) Cartulaire du Bas Poitou, prieuré de la Roche, p. 221.

(46) Cartulaire d’Orbetier, ap. Archives hist du Poitou, t. VI.

(47) Cartulaire de Tamond, p 381, note de M de la Boutetière.