1217 Eglise Saint-Etienne de marans Chartes Canal des Cinq Abbé - Chartes de concession aux Abbés de Saint-Michel, de l’Absie, de Saint-Maixent et de Maillezais

La conquête des marais côtiers et, plus généralement, les travaux de bonification des sols hydromorphes au cours du Moyen- Age ont, de longue date, retenu l'attention des historiens et suscité des études nombreuses quoique de valeur inégale. Replacée dans le cadre de l'immense mouvement d'extension des terres cultivées que connaît l'Europe Occidentale entre le Xe et le XIIIe siècle, la lutte de l'homme contre la mer et l'eau a été plus souvent envisagée sous l'angle des mutations économiques, des transformations du paysage et de l'établissement de pratiques communautaires que sous celui de la dynamique sociale à l'origine des entreprises.

 Or l'aménagement à vaste échelle des zone humides, pour interdire pratiquement toute initiative individuelle, contraindre à la formation d'associations et révéler un enjeu à gagner, la maîtrise de l'eau, procède tout autant d'une redistribution des pouvoirs que de visées étroitement économiques. Si diverses recherches ont plus ou moins permis d'avancer sur ce problème pour le pays des Fens, la Flandre maritime ou encore le marais de Saint- Omer..., en revanche la connaissance des aspects sociaux de l'assèchement du Marais Poitevin entre la fin du XIIe siècle et le terme du XIIIe n'a guère progressé depuis la parution, en 1904, du livre pionnier d'Etienne Clouzot.

De cette étude remarquable d'érudition se dégageaient trois idées maîtresses: le rôle initiateur et coordonateur des abbayes, l'abstention des seigneurs laïques, l'inexistence de groupements comparables aux wateringen de Flandre ou aux levadiers provençaux. Pertinentes dans leurs grandes lignes, ces conclusions tendent néanmoins à imposer la vision non adhérente à la réalité d'une histoire immobile du monachisme et de l'aristocratie laïque. Elles ne suffisent pas à rendre compte de la complexité des reclassements sociaux qui s'opèrent à partir du moment, au XIIe siècle finissant, où les premiers plans cohérents de drainage sont mis sur pied et reçoivent un début d'exécution….

 

Aux 12ème et 13ème siècles, les monastères se développent et participent à l’aménagement de ce marais. Dans ce siècle, les abbés de Maillezais, de Saint-Léonard, et Jean le François, grand-prieur du Temple en Aquitaine, se réunirent pour le desséchement des marais. Ils convinrent de creuser ensemble un canal, destiné à recevoir les eaux stagnantes qui couvraient les marais dans la châtellenie de Marans.

 

Ce canal qui dut commencer à celui de la Brune, dut aller jusqu'à celui des Pécheurs.

 

(Petri Malleacensis annales et chronica – Cale des trois laitiers Abbaye de Maillezais)

 

Des chartes entre les seigneurs et les abbayes sont ainsi signées

Ne subsistent plus aujourd'hui, en originaux mais le plus souvent en copies, que quelques chartes portant autorisation d'ouvrir un canal ou donation d'un marais. Au total, des marais que possédait Maillezais au xviie siècle à Maillezais même, Saint-Pierre-le-Vieux, Maillé, le Petit Maillezais (Chaillé, Puyravault, Sainte-Radegonde, Champagné), Taugon et La Ronde, les documents du Moyen Âge ne font référence, et fort modestement, qu'aux trois derniers.

Un exemplaire des chartes, qui fut passée à Marans en 1217 et lue dans l'église Saint-Etienne de cette ville, fut donné à l'abbaye de Nieul. Les quatre abbés mentionnés par elle, en reçurent également chacun un exemplaire pour être déposé dans les archives de leur abbaye, et pour que toutes ces dispositions, dit Porteclie, puissent être fermes, inattaquables et durer toujours.

 

In nomine S. Trinitatis, ego Petrus de Volviro dominus de Challé, universis etc. Notum fieri volo quod ego ob salutem animae meae et patris et matris meae, concessi pro me et heredibus in perpetuam eleemosynam, S. Michaelis in Eremo, de Absia, de S. Maxentio, Malleacensi, Mauleonensi abbatibus et conventibus liberam potestatem habendi in dominio meo et feodo de Challé, quemdam excursum liberum et immunem ab omni costuma et exactione, ad excurrendas aquas de omnibus maresiis de Langui et de Voillec, et de medietate maresorium de Mausolio et Angleae, quae sunt de Hugonis de feodo Ozaio (1) militis, et de maresiis quae sunt in feodo Willelmi Chastener militis, sive aux Guerrenz, tam de illis quae sunt maresia de Voillec et maresia de Langun, quam de illis maresiis quae sunt inter maresia de Voillec et ex una parte et maresiia de Marahante et de altera. Hunc autem excursum similiter dedi et concessi participantibus et participaturis, cum praenominatis concessis maresiis ad excurrendas aquas nominatas, etc. Porro ego firmiter et bona fide concessi….. facere manuteneri et observari, et horum omnium constitui me tutorem et defensorem et haeredem et successores meos…. et rogo venerabilem Willelmum Pictaviensem episcopum et successores ejus ut haec tam pie facta et concessa faciant per censuram ecclesiasticam observari. Hoc autem concesserunt Harveus miles et Petrus de Volviro tune temporis valelus filii mei.

Actum publice apud Challec in domo mea, anno gratiaae 1217, Honorio S. P. Philippo rege Francorum, Willelmo Pictaviensi episcopo existentibus. Testes interfuerunt, Stephanus Malleacensis Petrus Niolensis, Gaufridus de Absia, Gerardus de Voillec, Emericus de Podio Engelermi et Radulphus de Podio-alto priores, Olivierus de Boissa….. de Nissum milites et plures alii. Ut autem haec omnia firma perpetuo maneant, chartam meam dedi unicuique dictorutn monasteriorum sigilli mei munimine roboratam.

« Au nom de la sainte Trinité, moi Pierre de Volvire, seigneur de Chaillé, je veux qu'il soit connu de tous que pour le salut de mon âme et celle de mon père et de ma mère, j'ai accordé pour moi et mes héritiers en perpétuelle aumône aux abbés et couvents de Saint-Michel-en-l'Herm, de l'Absie, de Saint-Maixent, de Maillezais et de Nieul, le libre pouvoir d'avoir dans mon domaine et mon fief de Chaillé un canal libre et indépendant de toute coutume et d'exaction pour faire couler les eaux de tous les marais du Langon et de Vouillé, et de la moitié des marais de Mouzeuil et d'Angle, qui sont du fief du chevalier Hugues d'Auzay, et des marais qui sont dans le fief du chevalier Guillaume de Chasteigner, tant des marais de Vouillé et du Langon que de ceux qui sont entre les marais de Vouillé d'une part, et les marais de Marans de l'autre.

 Je constitue moi et mes héritiers les défenseurs et les tuteurs de toutes ces conventions, et je prie le vénérable Pierre, évêque de Poitiers, ainsi que ses successeurs de faire observer à l'aide de censure ecclésiastique ces choses, que j'ai faites et accordées. »

 

« In nomine sanctissime et individue trinitatis. Ego Porteclie dominus Mauseaei et Mareanti universis Christi fidelibus presentem paginam inspecturis in perpetuum. Universitati vestre notum fieri volo, quod ego, ob salutem anime mee et in remedium animarum patris et matris mee, uxoris quoque mee et filiorum meorum, et totius generis mei antecedentis, presentis et subsequentis, dedi et concessi pro me et fratre et heredibus meis, in puram et perpetuam helemosinam, sancti Michaelis in Heremo, de Absia, de Sancto Maxentio, Malleacensi, Niolensi abbatibus et conventibus liberam potestatem et licentiam faciendi et habendi, in dominio meo et feodo de Marantho quemdam excursum ad excurrendas aquas de omnibus maresiis de Langon, et de Voillec, et de medietate maresiorum de Mosuil, et de maresiis de Anglea que sunt de feodo Hugonis de Oraio militis, et de maresiis qui sunt in feodo Willelmi Chastenier sive Auguerrens? Tam de illis que sunt inter maresia de Voillec et maresia de Langon quam de illis maresiis que sunt inter maresia de Voillec ex una parte, et maresia de Marahanto et de Challe ex altera. Similiter etiam eisdem dedi et concessi liberaliter in helemosinam licentiam faciendi ad Becheron, vel ad domum Raveau (2) si sibi viderint expedire duas cheietas (3) et duos portellos ad excurrendas aquas ex predictis maresiis profluentes. Similiter dedi et concessi predictis abbatibus liberalitatem portandi et reportandi per predictum canalem absque omni costuma et exactione perpetuas res suas ad predicta maresia pertinentes. Hunc autem excursum similiter concessi omnibus participantibus vel participaturis cum predictis abbatibus in prenominatis maresiis quantum ad aquas excurrendas. Nulle vero res in res predictorum abbatum per istum excursum absque mea licentia transitum habebunt. Nulle autem aque in prenominate excurrent per istum canalem absque mea licentia et assensu abbatum. Condictum vero fuit et concessum inter me et prenominatos abbates, et suos participes quod ipsi faciant unum pontem super predictum canalem in via que tendit versus Luçon, sive in via portus et eundem firmum et stabilem teneant. Si vero contigerit quod dominus Marahanti aliqua de causa dictum pontem dirui fecerit, ipsum de suo restituet et talem faciet qualis erat ante. Adhuc locutum et constitutum fuit inter nos quod si serviens abbatum hominem malefacientem, vel animal in botis vel in canali invenerit, ipsum capiet vel ejus gagium, et tamen illud gagium non extrahetur nec, malefactor placitabitur extra dominium Marahanti, et hoc quod vis inde addictaverit erit abbatum si vero serviens domiai Marahanti malefactorem aliquem ibi invenerit, gagium erit suum, dampno tamen prius abbatibus restituto. Porro ego firmiter et bona fide concessi quod hec omnia facerem pacifice teneri et observari. Similiter volo et constituo quod hec omnia heredes et posteri mei inviolabiliter teneant et observent et horum omnium constituo me tutorem et defensorem et fratrem meum et heredes et successores meos. Ad hec volo et rogo devote venerabiles Pictavensem Wittelmum, et Xantonensem Henricum (1) episcopos et successores eorum ut hec tam pie facta et concessa faciant per censuram ecclesiasticam firmiter observari. Predicti vero abbates et conventus me specialiter susceperunt, et patrem, et matrem meam, et uxorem, et filios meos, et fratrem, et omne genus meum in omni beneficio monasteriorum suorum, videlicet missis psalmis, vigiliis, orationibus, helemosinis, et aliis pauperum sustentationibus. Concedentes etiam quod nomen meum die obitus mei in kalendario defunctorum conscribetur inter familiares, et fiet cum ipsis anniversarium meum, et mei generis annuatim in unoquoque monasterio supradicto. Actum publice apud Marahantum in ecclesia Sancti Stephani, anno gratie millesimo ducentesimo septimodecimo, Honorio summo pontifice, Philippo rege Francie, Willelmo Pictaviensi et Henrico Xantonensi episcopis existentibus. Testes interfuerunt Stephanus Malleacensis, Gaufredus de Absia, Andreas de loco dicto de Gardo (2) abbates; Willelmus de Anglis (3), Willelmus Fortis de Xantonio (4),  Gaufredus Venders de Verinis (5),priores, Americus Sanson, Johannes Ostelain, Willelmus Jarrie (6) sacerdotes de Marahanto; Willelmus Rufus, Gauffredus de Chatelars, et P. Chat milites ; Johannes de Monteliset (7) et Girbertus Vanders (8) prepositis de Marahanto; Nicholaus de Lachenau, Gauffredus Jugucaus, N. Libroters burgenses de Marahanto. Ut autem hec omnia firma et inconcussa ac rata perpetuo permaneant, cartam meam dedi unicuique ex monasteriis supra notatis, cum assensu et voluntate Willelmi de Mausé (9) , militis fratris mei, sigilli mei munimine roboratam. »

 

 « Au nom de la très sainte et indivisible Trinité, moi, Porteclie, seigneur de Marans et de Mauzé, je veux qu'il soit connu de tous que pour le salut de mon âme et pour le remède des âmes de mon père et de ma mère, aussi de mon épouse et de mes fils et de toute ma race passée, présente et future, j'ai donné et j'ai concédé pour moi, pour mon frère et mes héritiers, en franche et perpétuelle aumône, aux abbés et couvents de Saint-Michel-en-l'Herm, de l'Absie, de Saint-Maixent, de Maillezais et de Nieul, le pouvoir et la liberté de faire et d'avoir dans ma seigneurie et fief de Marans un canal pour faire écouler les eaux de tous les marais du Langon, de Vouillé et de ia moitié des marais de Mouzeuil et des marais d'Angle, qui sont du fief du chevaliers Hugue d'Auzay et des marais qui sont dans le fief de Guillaume Chasteigner, tant aussi de ceux qui sont entre les marais de Vouillé et les marais du Langon que ceux de ces marais qui sont entre les marais de Vouillé d'une part, et entre les marais de Marans et de Chaillé de l'autre.

Semblablement, je leur ai donné et concédé libéralement en aumône la permission de faire à Bercheron ou à la maison Raeveau, deux chutes d'eau et deux portereaux pour l'écoulement des eaux qui affluent des dits marais. Semblablement j'ai donné et concédé aux abbés précités la libéralité de porter et de reporter par le dit canal et sans levée injuste d'impôts, et à perpétuité, les choses appartenant aux dits marais. Ce canal, je l'ai également concédé à tous les participants, à tous ceux qui doivent y participer avec les dits abbés; mais seulement en ce qui concerne l'écoulement des eaux. Mais aucunes choses, si ce n'est celles des abbés, ne pourront passer dans ce canal sans ma permission. Mais aucunes eaux, si ce n'est les prénommées, ne pourront y couler sans ma volonté et l'assentiment des abbés; mais il fut établi entre moi et les abbés sus-nommés et leurs participants qu'ils fassent un pont sur le dit canal, sur la voie qui conduit à Luçon ou dans la voie du port et qu'ils le tiennent ferme et stable.

S'il arrive que le seigneur de Marans, pour quelque cause, fasse détériorer ce pont, il le fera rétablir à ses frais et le fera tel qu'il était. Encore, il fut dit entre nous, que si le sergent des abbés trouve un malfaisant ou un animal dans les bots ou dans le canal, il le prendra en son gage et ce gage ne pourra pas sortir de la seigneurie de Marans, ni les malfaiteurs jugés en dehors de cette seigneurie; l'amende prononcée contre les malfaiteurs appartiendra aux abbés.

Mais si le sergent du seigneur de Marans trouve là quelque malfaiteur, il sera son gage, tout dommage-intérêt étant d'abord restitué aux abbés. Or, moi, fermement et de bonne foi, toutes ces choses je les ferai pacifiquement tenir et observer. Semblablement, je veux et j'établis que mes descendants et mes héritiers les tiennent et observent.

Je m'en constitue moi même le défenseur et le tuteur, ainsi que mon frère, mes héritiers et mes successeurs. Je veux et je prie dévotement les vénérables évêques, Guillaume de Poitiers et Henri de Saintes et leurs successeurs, que ces choses faites et accordées si pieusement, ils les fassent observer par censure ecclésiastique et les dits abbés et couvents recevront spécialement moi, mon père, ma mère, mon épouse, mon fils, mon frère et toute ma race dans tous les bénéfices de leur monastère, savoir aux messes, aux psaumes, aux vigiles, aux prières, aux aumônes et aux autres sustentations des pauvres, accordant en outre que mon nom, le jour de ma mort, sera inscrit au calendrier des défunts parmi les familiers, et que ce jour deviendra celui de mon anniversaire et celui de ma famille dans chacun des monastères dont il s'agit. »

 

C'est après l'obtention de ces deux chartes, qu'aidés de leurs moines et de ceux qui voulaient partager leurs travaux, les abbés de Nieul, de Saint-Michel-en-l'Herm, de Saint-Maixent et de l'Absie, creusèrent le canal des cinq abbés qui joue encore aujourd’hui, son rôle de canal évacuateur vers la mer.

 

 

Maillezais et la mise en valeur des marais au Moyen Âge Jean-Luc Sarrazin

 

https://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_1985_num_92_4_3196

Histoire de Maillezais depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours / par Charles Arnauld

 

 

 

 

Histoire du Golfe du Poitou – Paddle back in time – Castle Richard Cœur de Lion Talmont Saint Hilaire <==.... ....==>

 


 

Lacurie (abbé). Carte du Golfe des Santons, Pictons sous les Romains

Lacurie (abbé). " Carte du pays des Santons sous les Romains, dressée pour l'intelligence des Mémoires de la Société archéologique de Saintes, dressée par M. l'abbé Lacurie, secrétaire de la Société. " (S. d.) XIX e siècle Un savant ecclésiastique, M. l' abbé Lacurie, a envoyé au concours un mémoire manuscrit sur les Antiquités de Saintes.....

 

Résumé historique des origines et de la formation du Marais Poitevin - L'histoire de la mer à Niort, dans l'antiquité romaine

Le Marais Poitevin est cette région basse qui s'intercale entre les plaines de Vendée au nord, la plaine de Niort au nord-est et à l'est, et les Bois d'Aunis au sud. Il affecte vaguement la forme triangulaire.

 

Histoire Généalogie des Seigneurs de Mauzé et de Marans

Guillaume BATARD. - Suivant Arcère, la noblesse des anciens seigneurs de Mauzé se perdait dans l'obscurité des temps. (1) Dom Etiennot dit, avec moins d'emphase, qu'ils descendaient d'un bâtard du duc de Guienne, et que, longtemps possesseurs du château de Mauzé, ils en prirent le nom.(2) Quel était ce bâtard dont les descendants devaient être puissants en Aunis?

 

Notice historique sur la ville de Marans - Les Guerres de religion.

En 1568, les protestants se rendent maîtres de Marans après avoir attaqué Luçon. En 1569, les troupes catholiques reprennent le château, pourtant bien défendu car entouré d'eau et de marais. C'est aussi en traversant les marais que les protestants de La Noue reprennent Marans en 1570....

 

(1)    Auzais, sur la Vendée, entre Velluire et Fontenay  le Comte

(2)    Ces deux lieux-dits ont disparus entièrement.

(3)    Petites chutes.

 (4) Henri, évêque de Saintes 1189-1217.

(5)    André, abbé de Lieu-Dieu en Jard en 1208.

(6).

(7)    Xanton, sur l’Autize, en amont de Nieul. Relevait de Maillezais.

(8)    Verrines. Deux-Sèvres, canton de Celles. Relevait de Saint-Maixent

(9)    Témoin en 1200. Arc. Saintonge et Aunis, t. XXVII, p.116.

(10) Puylizet ou Pied-Lizet, Charente-Inférieur, commune de Longèves.

(11)Témoin en 1200. Cf. Arch. Hist. Saintonges et Aunis, loc. cit.

(12) Guillaume III seigneur de Mauzé