Début des Guerres de Religions - Charles IX, Bordeaux, La Rochelle, Benon, Mauzé

La peste, tout affreuse qu'elle est, épargne quelques contrées, et, dans le pays où elle passe, elle choisit ses victimes. Un autre fléau, la disette, frappa cette année même la France entière. En 1515, la récolte manqua. La spéculation, toujours attentive à tirer de tout profit, même des malheurs publics, aggrava bientôt la situation par ses menées cupides. « Le bled enchérit excessivement, et vint à dix et onze sols le boisseau de Marans, qui était un grand prix (2). »

Trois ans s'étaient à peine écoulés, qu'une autre épreuve était réservée à une grande partie de l'Aunis. Le 10 août 1518, une tempête s'éleva si violente, que l'Océan, méconnaissant ses bornes, envahit les campagnes, couvrant les vignobles, les prairies, et faisant tout disparaître dans les vallées (3).

La mer, tout de nouveau, couvrit les marais de l'Aunis, ceux en particulier qui communiquent à la Sèvre. Les traces qu'elle y a laissées sont manifestes, et les débris qu'elle y a déposés ne peuvent être attribués à une époque antérieure (4). Mauzé vit de nouveau la mer au pied de ses murs, tout porte à croire qu'il fut encore sauvé des eaux.

En 1542, la discorde agita ses brandons sur nos contrées. Par un édit de Châtellerault, François Ier avait étendu la gabelle à tout le royaume. Grande fut la rumeur. Le Poitou, la Saintonge et l'Aunis se soulevèrent ; mais le gouverneur, Charles Chabot, baron de Jarnac, ayant mandé des troupes, il arriva ce qui arrive toujours: l'ordre se rétablit, l'impôt du sel fut levé ; les populations ne gagnèrent que l'odieux attaché à la révolte. Et puis, des troupes ravagèrent les campagnes de l'Aunis; la licence du soldat fut une désolation de plus à enregistrer, après la peste, la disette et l'inondation.

Ce n'est pas tout encore ; pour soutenir une guerre imminente et entretenir une armée de cinquante mille hommes, le roi frappa d'un nouvel impôt les villes closes du royaume. La part afférente an pays d'Aunis fut de vingt-huit mille neuf cents livres. Mauzé fut sur le point d'être compris dans les villes imposables ; La Rochelle prétendait que Mauzé était ville close ; Mauzé argua du mauvais état de ses remparts ; le seigneur, de son côté, parla de ses terres dévastées, de la pauvreté de ses droits féodaux, des lourdes charges que faisaient peser sur les habitans le passage des troupes. Mauzé gagna son procès et fut mis en dehors de la cotisation.

La guerre était encore une fois déclarée à l'Angleterre. En 1554, l'arrière-ban du Poitou, appelé dans l'Aunis pour protéger les côtes contre les Anglais, prit ses quartiers à Surgères et à Mauzé.

Les seigneurs guerriers, que flattaient les agréments d'une société bien apprise, se rendaient fréquemment à La Rochelle; ils y étaient appelés par le plaisir ; mais, dans leurs cantonnements, ils vexaient singulièrement le peuple. Mauzé eut à souffrir de leur séjour. Conduite trop habituelle aux seigneurs de cette époque, peu soucieux de faire discerner aux populations leurs alliés de leurs ennemis; au contraire paraissaient-ils occupés à ruiner, dans l'esprit des sujets, l'autorité du prince! Aussi bien était-ce chose indifférente que le changement de maître et de domination.

En ces jours de dissensions intestines et de guerres continuelles, lorsque les seigneurs n'ouvraient à leurs fils d'autre école que celle des camps, il n'était pas rare de voir des enfants du peuple acquérir de la science à l'ombre d'un cloître, et arriver aux premières dignités de l'Eglise et de l'Etat. Ainsi en fut-il de Louis Caillault, conseiller d'abord au parlement de Paris, puis président aux enquêtes.

 

Né à Mauzé vers la fin du quinzième siècle, Louis Caillault ne connut chez ses parents qu'un état voisin de l'indigence. Il lui fut donné cependant de faire des études régulières, et, quand elles furent terminées, il partit pour Paris où il débuta par être précepteur. Bientôt, s'étant épris d'une belle passion pour la science du droit, il quitta l'enseignement, et se fit tour à tour clerc d'un conseiller et secrétaire d'un maître des requêtes. Distingué dans la connaissance des lois, habile dans celle des affaires, il marcha vite dans la route des honneurs. Caillault mourut à Paris, le 25 janvier 1545, et fut inhumé dans l'église de Saint-Paul. « Il « décéda en tout honneur, dit la Popelinière, digne « président d'une cour souveraine. »

Heureux! ajouterais-je, s'il ne prit rang parmi ces légistes, déjà nombreux, qui, soumettant tout à la loi humaine, se donnent la mission de contrôler la loi de Dieu ; qui ne reconnaissent aucun droit au-dessus de leur droit, ni d'autre cause égale à leur cause, et par suite, n'admettent ni d'autres sentences, ni d'autres juges, ni d'autre tribunal.

 La France, soumise à cette école des politiques et des parlementaires, verra le pouvoir échapper de ses mains, à mesure qu’elle fera plus d'efforts pour le constituer, et le principe d'autorité s'évanouira, par cela même qu'elle aura voulu le circonscrire. Au temps où nous sommes arrivés, elle comptera ses années par ses malheurs.

Tel fut en effet le désolant spectacle donné au monde vers le milieu du seizième siècle. Une magistrature catholique douteuse par le cœur, ennemie en apparence des nouveautés, qui favorisera le protestantisme par l'exemple contagieux de ses oppositions et continuelles remontrances. Des fils de saint Louis, princes de la maison royale de Bourbon, reniant la foi de Charlemagne et de Louis IX. Des enfants des croisés abjurant la religion de leurs pères. Et comme le libre examen dans les choses de Dieu, conduit à renier Dieu lui-même; appliqué aux pouvoirs humains, le libre examen conduit à renier son prince. Par suite des nouvelles doctrines, l'on vit donc des hommes du sang royal, et cette noblesse renommée par un attachement chevaleresque à son roi, pactiser avec l'étranger par religion, et trahir la patrie par liberté de conscience.

Cette religion nouvelle, importée de Zurich par Berne et Genève, s'insinua d'abord timidement en France. La Rochelle, dont les idées républicaines faisaient bruit depuis longtemps, fut la première à recevoir le poison des nouveautés, qui s'infiltra peu à peu dans l'Aunis. Des ministres étant venus de Genève, on baptisa du nom suisse huguenots les zélateurs de la nouvelle doctrine. Mais, tout d'abord, les huguenots se retranchèrent dans les villes ; il fallait a leurs sourdes menées les grands centres de population.

Cependant un édit du 17 janvier 1562 interdit aux protestants de s'assembler dans les villes ; leur culte fut autorisé dans les campagnes, et mis sous la protection des lois ; énorme faute de la reine-mère, Catherine de Médecis, et du chancelier de l'Hôpital ! Jusqu'alors, les huguenots comptaient peu de prosélytes au sein des campagnes, qui, en demeurant catholiques, restaient fidèles à leur roi ; car il est digne de remarque que, lorsque les partis se dessinèrent, les politiques se trouvèrent à la cour et dans les parlements, les protestants dans les villes et dans les châteaux forts; la ligue avait ses racines dans les campagnes, c'est-à-dire dans le fond de la nation (5).

Par suite de l'édit de 1562, les huguenots se répandirent dans les bailliages, et corrompirent les paysans sous le double rapport de la fidélité à Dieu et de la fidélité au prince. Partout ils organisèrent la sédition aux cris de vive l'Evangile ! ce fut au point que, dans ces contrées, la confusion fut bientôt générale.

Informé de cet état de choses, Charles IX, qui était à Bordeaux, prit le chemin de La Rochelle. Deux édits qu'il y rendit nous font connaître l'étendue du mal.

Il était défendu par le premier de « contrevenir à l'édit « de pacification et aux lettres subséquentes données « en interprétation de cet édit. Il était enjoint aux « magistrats de protéger la religion catholique, de « procéder extraordinairement contre les pasteurs qui, « sortant des bornes de leur ministère, continueraient « a décrier en public le gouvernement... à préparer la « révolte par des invectives atroces (6). '»

En quittant La Rochelle, Charles IX vint dîner à Benon et coucher à Mauzé. « Le roi séjourna en ladite « ville de La Rochelle trois jours, puis en partit le « mardi, dix-huitième jour du dit mois (septembre 1565), pour aller disner à Benon, qui est un « pauvre village et chasteau, et coucher à Mauzé, beau « et grand village et chasteau (7). »

 Le roi reçut-il à Benon et à Mauzé des hommages plus sincères qu'à La Rochelle? Je l'ignore; mais tout porte à croire que les seigneurs de la comté et de la baronnie étaient imbus de la nouvelle hérésie.

Trois ans s'étaient à peine écoulés, qu'un maire de La Rochelle ralluma dans tout le pays le feu de la discorde. Accompagné du plus fougueux des ministres huguenots (8), il emprisonne les prêtres et soulève la populace, qui, « animée des fureurs de son maire, se « jette dans les églises, déchire les images, abat les « statues, brise tout ce qui sert a la décoration des « temples, et en enlève les richesses....; les temples de « la ville ayant été pillés, les églises éparses dans le « pays d'Aunis, et surtout celles qui étaient voisines de « la ville, essuyèrent les mêmes ravages et devinrent « bientôt la proie de l'avarice qui les dépouilla, et « du fanatisme qui les réduisit en monceaux de « cendres. (9). »

Il suffit de connaître quelques églises du pays pour être bien convaincu de la véracité de l'historien que je cite. Il ne sera pas sans intérêt cependant d'entendre un protestant quasi-contemporain raconter ces mêmes scènes de dévastation. « De toutes lesquelles églises et monastères, tant du gouvernement et de cette ville, ils font amener les calices, croix et autres ornemens, « avec les cloches, qu'ils font déposer en leurs maisons; « dont pour s'approprier ils font vente eux-mêmes a des « personnes interposées, que le sieur gouverneur et « maire s'approprièrent à leur profit non plus que « des meubles trouvés en soixante maisons où étaient « des prêtres (10). »

Elevée vers le milieu du douzième siècle, par les soins d'un seigneur catholique, l'église de Mauzé, vers la fin du seizième, fut visitée par les hordes incendiaires du maire Pontard et du ministre de Nort, sous les yeux sans doute d'un seigneur huguenot. Le feu mis dans la toiture calcina bientôt les voûtes, qui, en s'effondrant, ne firent de tout l'édifice qu'une imposante ruine. Les colonnes restèrent debout, l'abside disparut avec ses chapelles latérales (11). Le prêtre catholique fut impuissant devant la fureur de ces barbares fanatiques; et s'il lui restait quelques brebis fidèles, il gémissait dans leur sein. Ils furent malheureusement peu nombreux dans ces contrées, les hommes assez fortement trempés, pour résister à la séduction des nouveautés, cl plus encore aux menaces de la terreur.

Et le prêtre de la Saintonge et de l'Aunis, qui pleure aujourd'hui sur les ruines du temple, doit surtout des larmes amères a l'antique foi du pays, dont il reste à peine des vestiges. Le temple sortira de ses ruines; l'église recouvrera son autel, ses vases sacrés, ses ornements; mais quand est-ce que reverdira l'arbre de la foi? Il est donc vrai! partout où vous suivrez la route parcourue par le protestantisme, vous reconnaîtrez les lieux où il a campé. Partout sur son chemin, à la place des monuments, ce sont des ruines; c'est le froid déisme, l'indifférence léthargique, à la place de la vraie foi.

Le huguenotisme embrasa la France entière. Pendant un demi-siècle, de 1550 à 1600, il y aura huit guerres civiles, que sépareront six traités d'une paix, appelée à juste raison boiteuse ou mal assise.

L'assassinat achève ce que la guerre commence. Le duc de Guise tombe sous les coups de Jean Poltrot de Mercy, que Coligny dirige (12). Le beau-frère de celui-ci fait assassiner à son tour Jacques Prévost de Charri. Charles IX fait massacrer, dans une seule nuit, tous ces huguenots, la plupart assassins ou complices (13). Le vainqueur de Jarnac et de Moncontour, Henry lit, engage dans un complot quarante-cinq gentilshommes, et Henri de Guise expire à la porte du cabinet de son roi (14). Jacques Clément venge, sur le dernier des Valois, la mort du chef de la Ligue. Henri IV, d'abord huguenot, puis converti, puis relaps, abjure enfin l'hérésie dans l'église de Saint-Denis (15). Trois ans après, il accorde aux huguenots d'être une nation dans la nation, un état dans l'état, une république genevoise dans le royaume très chrétien, avec des villes et des gouvernements à eux (16). Lui-même tombe sous le fer de Ravaillac (17), à la veille de s'engager dans une guerre injuste et criminelle.

Quels formidables enseignements Dieu a donnés au monde, dans la personne de chacun de ces puissants de la terre, qui se flattaient de soutenir les droits du roi du ciel les armes à la main !

Dans cette province, la vente des biens ecclésiastiques suivit de près la spoliation des églises. Cette vente fut décrétée dans un conseil tenu à Niort le 29 janvier 1569. Jeanne d'Albret, qui fomentait dans le pays la confédération protestante, donna aux acquéreurs sa garantie personnelle. La réforme n'oubliait rien pour enlever au culte catholique tout espoir de sortir de ses ruines. Malgré tout, les politiques usaient de patience et de ménagements à l'endroit des huguenots.

Quand le duc d'Anjou se rendit avec une armée devant La Rochelle, pour un siège qui devait être si long et si funeste aux troupes royales, il écrivit une première lettre aux protestants, datés de Châtellerault. Le 2 février, il s'adressa directement au fameux La Noue, leur chef; cette seconde missive fut envoyée de Saint-Maixent.

 Enfin, le 10 du même mois 1573, arrivé à Mauzé, avant d'entrer plus avant dans l'Aunis, le duc d'Anjou écrivit a tous les gentilshommes révoltés et enfermés à La Rochelle (18). • • • -

Mais les gentilshommes devenus huguenots étaient sourds aux paroles de paix. Celui qui possédait alors Mauzé était, selon toute apparence, Reinaud-Chenin, qualifié de chevalier, seigneur de Mauzé; il ne figure point dans le catalogue de ceux qui se battaient dans la capitale de l'Aunis. Sans doute enfermé dans son château, il tenait pour la réforme quand sa cause triomphait dans le pays, et il cédait aux circonstances quand des forces majeures le menaçaient. Ainsi fit le seigneur de Mauzé du temps de Duguesclin ; ainsi fit-il encore au passage de Charles IX et du duc d'Anjou. La confédération protestante tenait essentiellement au passage de Mauzé; mais l'extrême prudence du gouverneur ne devait pas lui réussir toujours. « En 1590, les troupes « catholiques, qui avaient fait semblant d'assiéger Saint- « Jean-d'Angély, se retirèrent quelques jours après, « pour se jeter dans le pays d'Aunis, où ils prirent le « château de Mauzé (19). » Tout porte à croire que, en cette dernière affaire, il eût beaucoup à souffrir. De ses quatre tours primitives, deux sont restées debout, et de son enceinte il n'a conservé que la façade qui regarde le Mignon et quelques pans de murailles sur la Bretagne.

Tout démantelé que fut son château, la terre de Mauzé était encore importante et recherchée. En 1581, Louis de Rochechouard et Madeleine de Bouillé, son épouse, achètent la baronnie de Mauzé et la terre de Cram, de Françoise de Rochechouard , dame de la Touche-Limonuière au diocèse de Nantes. Par suite des vicissitudes des temps, les Rochechouard sont dépossédés, et, en 1596, nous trouvons cette terre dans la possession de Jeanne Gilier, baronne de Mauzé, veuve de François de Lostanges, seigneur de Mauzé et de Paillé.

Mais le 30 juin 1601, intervient un arrêt qui condamne Jeanne Gilier à céder la baronnie de Mauzé à Madelaine de Bouillé, épouse de Louis de Rochechouard.

Ce furent les enfants de cette dame , Jean et René de Rochechouard , chevaliers, qui vendirent à François Chasteignier, gentilhomme de la chambre du roi, la baronnie , châtellenie, juridiction et seigneurie de Mauzé, Cram , Chaban et le Breuil- Morisset, le 7 décembre 1611. Ne pourrait-on pas supposer que les Rochechouard, confédérés de la réforme , furent dépossédés en faveur d'un seigneur de la Ligue, de Lostanges , quand la Ligue fut triomphante, et que, après l'édit de Nantes, ils furent réintégrés dans leurs droits par l'arrêt cité plus haut?

Une circonstance qui ferait connaître l'importance acquise par le huguenotisme dans la ville de Mauzé, c'est que, en 1597, alors qu'il s'agissait pour les trois états protestants de la Saintonge, de l'Angoumois et de l'Aunis, d'élire des députés à une assemblée générale qui devait se tenir à Châtellerault, le choix du Tiers tomba sur un habitant de Mauzé, il s'appelait Coûtant.

La place elle-même, bien que privée de ses anciennes fortifications, ne laissait pas de paraître bien nécessaire au parti des confédérés. Une preuve, c'est qu'en 1615, quand Henri II, prince de Condé, suivant une malheureuse tradition de famille, quitta la cour et vint traiter de la révolte avec une ville toujours en armes contre son souverain, les Rochelais firent leurs conditions. L'une d'elles est ainsi formulée: « qu'ils seraient « maintenus dans la possession des postes que dans les troubles précédons ils avaient été contraints d'occuper, tels que les forts et les passages de Rochefort, de Charon, de Nuaillé, de Surgères et de Mauzé.(20). »

Ce malheureux pays, épuisé d'abord par les guerres avec l'Angleterre, désolé ensuite par les guerres de religion, ne devait goûter les douceurs de la paix que lorsqu'elle aurait des bases durables dans la capitale de l'Aunis. Le culte catholique ne pouvait y être rétabli qu'avec la paix ; cet heureux événement coïncida avec la présence de Richelieu sous les murs de La Rochelle. C'était en l'année 1627.

 

 

 

Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) : notice historique / par M. l'abbé Dubois,.

 

  Les Guerres de Religions en dates <==

 


 

Jean Calvin et les débuts de la Réforme calviniste

Ce n'est pas, en effet, un réformateur que Poitiers accueille dans ses murs quand Calvin y entre, et c'est un fondateur d'Eglise qui en sort quelques semaines plus tard. Esprit réfléchi et traditionnel, Calvin, en 1533, est encore nettement catholique...

 

 

(1) ARCÈRE, 1515.

(2) Manuscrit de l'Oratoire cité par ARCÈRE , tome I, page 507.

3) ARCÈRE, page 508.

(4) L'extraction de la tourbe, dans le marais qui avoisine Mauzé, donne lieu assez fréquemment à la découverte d'objets divers que la mer seule a pu y déposer. Le plus souvent ce sont des débris en chêne, que l'on ne peut attribuer à une époque antérieure à celle dont nous parlons.

(5) ROHRBACHER , Hist. de l'Eglise, t. XXIV, p. 616, 2e édition

(6) ARCERE, tome 1, page 350.

(7) Abel Jouan , auteur de l’Itin. de Charles IX. 1566.

(8) 9 janv. 1568. Le Maire Pontard et le ministre de Nort.

(9) Ancére, tome 1, page 356.

(10) AMOS BARDOT, Hist. de la Rochelle (manuscrit).

(11) Il en reste des vestiges dans les bâtiments adossés à l'église, et tout récemment on découvrait le dallage des chapelles placées dans la partie du midi.

(12) 15 janvier 1563.

(13) 14 août 1572.

(14) 23 décembre 1588.

(15) 25 juillet 1593.

(16) Edit de Nantes, 13 avril 1598.

(17) 14 mai 1610.

(18) Ce prince écrivit à la Noue, le 2 février, de Saint-Maixent. La lettre du duc d'Anjou, adressée aux gentilshommes enfermés dans la Rochelle, est datée de Mauzé, le 10 lévrier. (Mém. de l'Étal.)

(19) P. MATH. , Hist. de Henri III, page 469.

(20) Manuscrit de Saint-Germain-des-Prés, cité par Arcère.