Le roi Henri II et Thomas Becket, extrait de Chronicle of England, de Peter of Langtoft

Après le soulèvement en 1168 des barons de l’aquitaine et de la Bretagne contre Henri II Plantagenêt, le 6 janvier 1169 s’est tenue une entrevue entre Henri II et le roi de France Louis VII afin de tenter une réconciliation entre le roi d’Angleterre et Thomas Becket, l’archevêque de Canterbury qui lui contestait son autorité.

Il était plus convenable, que l’entrevue se fit dans les confins de la Normandie, dont Henry était Seigneur. Montmirail, que les uns placent au Maine, d’autres au Perche Gouët, est assez de ces côtés-là. Ainsi la raison de  convenance est pour ce Montmirail.

Mais si nous ouvrons les écrivains du temps même de l’évènement, que nous apprennent-ils ?

Henri II Plantagenêt - Vitraux cathédrales de Chartres

Jean de Sarisbery, Evêque d’Oxford, dit que ce fut à Montmirail, au Pays Chartrain, que Henry se rendit le jour de l’Epiphanie, et y prêta hommage au Roi de France.

Henri II Plantagenêt prête hommage au roi Louis VII et Adèle de Champagne avec leurs fils Philippe II Auguste

(Henri II Plantagenêt prête hommage au roi Louis VII et Adèle de Champagne avec leurs fils Philippe II Auguste - Cathédrale de Chartres)

Illustri rex Angliae, licet saepe salemniter et publice jurasset, se in homunium christianissimi Regis ulterius quoad viveret non rediturum, saniori concilio acquiescens propositum mutavit et in proximo Epiphaniorum dic apud Montem mirabilem in Pago Carnotensi ad memoratum Regem supplex accessit, se, liberos, terras, vires, et thesauros exponens, universa contulit in arbitrium ejus.

Jean parle ensuite de ce qui regardait Saint Thomas.

Le témoignage d’Heribert, de Bosaham, Clerc du saint Prélat, n’est guère moins formel pour ce qui regarde la détermination du Montmirail.

Après avoir rapporté ce qui se passa dans la Conférence qui y fut tenue, il dit que le lendemain Saint Thomas Becket partit de ce château, et qu’étant arrivé le même jour à Chartres.

 

De cet entrevue, il y eu le partage du patrimoine d’Henri Plantagenêt et d’Aliénor d’Aquitaine entre leurs fils :

-          Henri, dit le jeune, obtiendra la couronne d’Angleterre et les terre venant du côté paternel : Normandie et l’Anjou

-          Richard (Cœur de Lion), aura les possessions de sa mère : Le Poitou, l’Aquitaine et est fiancé à Adèle de France, fille du roi Louis VII de France.

-          Geoffroy les nouvelles terre acquises

-          Jean, quand à lui, doit se contenter de promesses, d’où son surnom de « sans terre »

 

« Dans ce démêlé célèbre où les intérêts de l'Eglise ont, « engagé saint Thomas contre un grand monarque (1) »

Guillaume aux Blanches-Mains joua un rôle très actif parmi les membres du clergé français qui prirent en main la cause de Thomas Becket.

Son rôle, pour religieux qu'il ait été, ne laissât pas toutefois que d'être teinté d'esprit politique. Louis VII avait fait sienne la cause de l'archevêque de Cantorbéry, pour susciter des embarras politiques à son ennemi Henri II.

Aussi bien, parmi les nombreuses lettres qui nous sont restées de l'archevêque de Sens sur la question, beaucoup furent écrites au nom de Louis VII pour appuyer auprès de la Papauté les justes demandes du roi de France. Il s'était formé à cet égard un véritable parti en France contre le roi et l'Eglise d'Angleterre. Ce n'est pas seulement le métropolitain de Sens, ce sont encore les suffragants de Nevers et de Paris, de Chartres, de Troyes, de Meaux, d'Auxerre qui ont « laissé des documents écrits de leur dévouement à Becket.

 Toutefois le rôle et l'influence de chacun d'eux ne furent pas d'une égale importance. Deux surtout, l'archevêque de Sens, Guillaume de Champagne et l'évêque de Nevers se signalèrent par leur fréquente intervention auprès du Pape (2) ».

C'est ce rôle de Guillaume aux Blanches-Mains que nous voudrions essayer de dégager, ce que nul des historiens de Thomas Becket n'a fait jusqu'ici, occupés qu'ils ont été du point de vue religieux ou philosophique de la question (3).

Vers l'année 1166, le pape Alexandre III était au plus fort de sa lutte avec l'empereur d'Allemagne. Il voulait éviter les complications avec Henri II qui ne l'avait reconnu en 1162 que dans un but intéressé.

Il voulait éviter que le roi d'Angleterre s'associât avec Frédéric pour reconnaître le pape Pascal III (4). Aussi bien, mena-t-il les débuts de l'affaire assez mollement, et en temporisant

. Ce fut la cause d'une des premières démarches de Guillaume aux Blanches-Mains. Celui-ci adressa au Pape une lettre (5) très vive, pleine de remontrances, dans laquelle il s'exprimait ainsi : « Le siège de Cantorbéry est la tête de l'Eglise d'Angleterre. Cette église doit être respectée par toutes les autres. Le roi d'Angleterre s'efforce de la bouleverser de façon à être maître dans son royaume et de façon à n'avoir plus à compter avec le pouvoir du Pape. Cela est d'un mauvais exemple pour les rois et les autres puissances de la Terre.

« Le roi d'Angleterre a exilé chez nous un homme en faveur de qui témoignent tous les hommes sages et qui, pour le respect qui lui est dû, est agréable au roi, à l'Eglise et à toutes les puissances de France... l'archevêque de Cantorbery s'est opposé à cette iniquité, il s'est élevé contre elle, a gardé sa foi à la Papauté. Sa cause est donc la vôtre. Cette injure aussi présomptueuse que coupable rejaillit sur vous. Vaincre une semblable tyrannie est une gloire réservée à votre apostolat. Si le roi d 'Angleterre réussit dans son entreprise, l'Eglise anglaise et celle de France peuvent courir des dangers.

 Le roi de France, l'Eglise et les grands du royaume attendent de vous au nom de la justice un secours contre le tyran en faveur de l'exilé et de ses compagnons...

« Nous vous supplions donc que vous ouvriez les oreilles aux prières et aux vœux du peuple, que vous jetiez un regard sur les nécessités de l'Eglise de Cantorbery, celles de l'archevêque, et que vous écoutiez les prières dignes de pitié de ceux qui s'exilèrent avec lui pour l’honneur de Dieu et les libertés de l'Eglise. »

Le Pape Alexandre III restait sourd à ces avertissements. Thomas Becket errait de monastère en monastère (6). Cette année même, à la Saint-Martin il dut quitter Pontigny. Alexandre III temporisait.

L’année suivante Louis VII et la cour de France avaient été émus par les paroles de Jean d'Oxford (7) qui s’était prévalu à son retour de Rome d'avoir obtenu du Pape de nombreux privilèges et notamment la confirmation du mariage du fils de Henri II avec la fille du comte de Bretagne, sa parente au troisième degré. Le roi de France avait même voulu envoyer des messagers pour interdire sur son domaine l'entrée des légats apostoliques.

Alexandre III était pressé par l'Eglise de France de mettre fin aux dissensions de l'Eglise anglaise et de Thomas Becket. Le roi, le sénéchal Thibault écrivaient lettres sur lettres au chef de l'Eglise.

 

En 1168, Guillaume aux Blanches-Mains écrivit à nouveau et dans le même sens que la première fois (8).

« Il n'y a pas, disait-il, d'Eglise plus fidèle que l'Eglise « de France, et sur qui le Pape puisse compter d'une « façon plus formelle.

« L'Eglise, le Roi, le royaume tout entier vous supplient d'agir en faveur du prélat de Cantorbéry qui lutte et est exilé depuis quatre ans pour la liberté de l'Eglise et la dignité de Votre Majesté.

« Le roi d'Angleterre agit contre vous... son iniquité « est pourtant reconnue. Dans une réunion où le comte de Flandre avait amené le prélat de Cantorbéry pour supplier le roi d'Angleterre de mettre un terme aux discordes de l'Eglise, il a fait lire des lettres apostoliques dans lesquelles il était dit que le prélat ne pour-« rait sévir contre lui ni contre le royaume tant qu'il ne serait pas rentré en grâce auprès du roi. »

Guillaume condamnait dans cette lettre la conduite politique du Pape. Le roi de France, disait-il, se plaint de ce que les menaces et les injures de l'Angleterre font plus d'effet sur votre esprit que sa fidélité; et faisant allusion aux événements passés, il craignait qu'un scandale nouveau n'éclatât dans le genre de celui qu'avait causé Jean d'Oxford lors de son retour à Rome (9).

L'année 1169 devait marquer la période la plus aiguë de la lutte. Maintes tentatives de réconciliation furent faites. Guillaume aux Blanches-Mains devait déployer pour la cause de l'archevêque une grande activité. Depuis l'année précédente, Alexandre III l'avait élevé à la dignité de légat en France, et l'avait chargé de conduire à bien cette affaire. Il n'avait plus de ménagements à avoir pour Henri II qui avait en 1168 adhéré aux statuts de la diète de Wurtzbourg.

Le 6 janvier 1169, Guillaume aux Blanches-Mains assista à la conférence de Montmirail (10), qui ne devait aboutir à aucun résultat.

Nous possédons une lettre de lui (11) dans laquelle il rend compte au Pape de ce qui se passa durant cette entrevue. « Le roi d'Angleterre assura qu'il n'avait pas chassé de son royaume l'archevêque de Cantorbéry.

Il était libre d'y revenir en paix, d'y posséder les biens que ses prédécesseurs possédaient, et d'en jouir librement ainsi que de ceux qu'il lui avait promis... Mais les réponses du roi, dit Guillaume aux Blanches-Mains, se combattaient, n'étaient pas nettes, et les légats de Votre Sainteté avaient peine à saisir et à enchaîner le Protée qui se dérobait. Nous leur avons alors conseillé de prier le roi de répondre à Votre Sainteté par lettres patentes et d'y marquer ses intentions...

On interrogea ensuite le roi, pour savoir s'il permettait aux innocents qu'il avait persécutés de rentrer dans leurs biens. Par aucune raison on ne put l'amener à donner à ceux-ci la moindre satisfaction et consolation.

De son côté Thomas disait qu'il ferait tout ce qui lui était possible pour recouvrer sa faveur, mais « en toutes choses l'honneur de Dieu et de son ordre étant saufs ».

Ces mots étaient ceux qui avaient exaspéré le roi à Oxford et à Clarendon. Il se mit alors en fureur, et on en resta là (12).

D'après la lettre de Guillaume, Henri II envoya des messagers au Pape. « Le Roi, dit-il, vous a envoyé des messagers dont il attend le retour, si comme il est juste vous les renvoyez pleins de confusion, nous croyons que l'Eglise de Cantorbéry aura la paix et reconquerra sa grande renommée. Ce que nous disons contre le roi d'Angleterre ne part pas d'un sentiment de rancune, puisque nous venons de faire avec lui une paix véritable (13).

Trois mois après, le dimanche des Rameaux (14), du haut de l'autel de Clairvaux, Thomas excommuniait dix évêques et dignitaires de l'Eglise d'Angleterre qui lui faisaient opposition (15).

Ce fut probablement vers cette époque que Guillaume écrivit à Alexandre III une lettre des plus sévères à l'égard de Gilbert Folliot, évêque de Londres, et dans laquelle il demandait sa déposition.

Il (16) est la cause de tous les maux de l'Eglise d'Angleterre. C'est par lui que l'unité de l'Eglise anglaise a été détruite. Il se flatte qu'en n'obéissant plus au siège archiépiscopal de Cantorbéry, en le ruinant, grâce à l'appui du roi, il verra le siège de Londres élevé à la dignité de siège archiépiscopal C'est un antéchrist. Il s'efforce de briser l'unité de l'Eglise anglaise. Il faut que l'Eglise soit une, sans quoi qui pourra empêcher les hérésies de pulluler (17).

Le roi d'Angleterre n'en prit pas son parti. Il essaya de négocier avec les légats du Saint-Siège, les deux cardinaux Gratien, et Vivien.

Une réunion eut lieu à Bayeux le 31 août 1169 (18), dans laquelle il leur demanda d'absoudre ceux que Thomas avait excommuniés. Ce fut à ce moment que le roi d'Angleterre s'adressa à Guillaume pour obtenir qu'il permît aux Cardinaux légats Vivien et Gratien d'absoudre ceux que l'archevêque de Cantorbéry avait excommuniés (19).

Les légats, disait le Roi, veulent avoir votre avis, car vous êtes archevêque et légat, Henri II le flattait dans l'espérance d'un avis favorable. « J'ai confiance en celui que j'embrasse comme un très grand ami, car, vous avez montré dans cette affaire, comme dans toutes les autres négociations une grande ferveur, une vigilante diligence et une très ferme fidélité.

Mais la réponse ne fut pas conforme aux vœux de Henri II.

Je n'ai, répondit l'archevêque de Sens, aucun droit d'absoudre sans caution juratoire les excommuniés. Le souverain Pontife ne m'a pas donné ce droit, et nous n'oserions conseiller à personne de transgresser sur ce point les ordres du Pape (20).

Et en même temps il écrivait aux légats, Gratien et Vivien, une lettre (21), d'un ton plutôt ironique, dans laquelle il affirmait vouloir s'en tenir sur ce point aux ordres du Pape, à la tradition de l'Eglise, et déclarait qu'il ne laisserait pas absoudre ceux que le prélat de Cantorbéry avait excommuniés. A la fin de l'année, vers le milieu du mois de novembre, Guillaume se trouvait à Rome où il s'était rendu pour s'occuper avec Alexandre III de la cause de Thomas Becket pour laquelle il déployait une activité si grande, afin d'obtenir du Pape le droit de jeter l'anathème et l'interdit sur le roi d'Angleterre s'il se refusait à faire une paix définitive (22).

Le roi d'Angleterre intriguait de son côté pour que le Pape ne confiât point à l'archevêque de Sens cette mission (23). Thomas Becket l'en informa par lettre.

Il lui annonçait que l'entrevue de Montmartre avait eu lieu, mais que Henri II, au lieu de traiter directement avec lui, avait promis de s'en référer au jugement de la Cour du Roi, ou de l'Eglise de France, ou de l'Université de Paris. Thomas joignait à cette lettre la pétition qu'il avait adressée au roi Henri II et dans laquelle il avait dressé le tableau des demandes qu'il faisait. Le roi du reste ne répondit pas à cette pétition, il partit pour Mantes.

En même temps, il annonçait à son défenseur que le roi avait envoyé à Rome Jean d'Oxford, l'évêque de Séez, Jean, pour empêcher le Pape de confier quelque mission à celui dont il craignait que le voyage à Rome ne lui fut néfaste.

Thomas Becket suivait les instructions du Pape Alexandre III qui lui avait recommandé de se conformer en tous points aux conseils que l'archevêque de Sens lui donnerait ainsi qu'à ceux de l'archevêque de Rouen et de l'évêque de Nevers (24).

 

 

 

Mercure de France : dédié au Roy

Guillaume aux Blanches-Mains, évêque de Chartres  par Jules Mathorez

Guillaume de Champagne ou blanches mains, prince de sang et oncle de Philippe Auguste, soixante-huitième Evêque de Chartres en 1164, il tint le siège pendant 13 ans. Remplacé en 1177 par l’anglais Jean de Salisbury qui fut secrétaire de l'évêque de Canterbury, Thomas Becket.

 

 

 

 

La verrière de la cathédrale a été exécutée entre 1215 et 1225, elle est contemporaine de la cathédrale actuelle reconstruite après l'incendie de 1194. Elle a été classée aux monuments historiques dans le premier inventaire de 1840. La verrière a été restaurée par Gaudin en 1921, et par l'atelier Lorin en 1996

 

 

 

 

 1168 - Révolte Poitevine - Henri II Plantagenêt fait raser le château de Lusignan.<==.... ....==> La Collégiale Saint-André de Chartres - Thomas Becket - Guillaume aux Blanches Mains - Jean de Salisbury

 

 

 


 

(1) Bossuet, Panégyrique de 8t Thomas Becket, 2,1 point.

(2) Victor Mortet, Maurice de Sully, p. 128 et suiv.

(3) Miss Kate Norgate: England under the angevin Kings. Darboy, St Thomas Becket, 1859 Morris, Lire and martyrdom of SI T. B. 1886.

(4) Funk. Trad. Hemmer, Histoire de l'Eglise, t. i,r.

(5) Juin 1166, Materials for thé history of 81 T. B. t. v, p. 373-374-375.

(6) He left Pontigny on St. Martin's day 1166 and took up his above as the guest of Louis in the abbey of St. Columba at Sens. M. Kate Norgate, II. 68.

(7) Lettre de Lombard ci Alexandre III, Migne, Patrol, CC. Col. 1445.

(8) Materials, t. VI, p. 478.

(9) Cette lettre est de 1168.

(10) Materials, t. III p. 96.

(11) Migne, CC. Col. 1426.

(12) Miss Kate Normale, t. II, p. 69.

(13) Cette lettre se trouve aussi dans Dom Bouquet, t. xvi, p. 337.

(14) Miss Kate Norgate, t. il, p. 70.

(15) Le 13 avril 1169. Pâques le 20 avril 1169.

(16) Le roi de France avait écrit au Pape une lettre dans le même sens, et c'était pour appuyer sa demande que Guillaume demandait le maintien de l'excommunication prononcée par Thomas Becket contre l'évêque de Londres et l'évêque de Salisbury, Raoul de Broi.

(17) Migne, Patrol, latine CC. 1425.

(18) Diceto, éd. Stubbs. 1. 335

« Cum agitur tractatum de pace. [G. et V.] se conspectui regio prae-sentassent apud Baiocas in Normania post que tractatus immensos pax esse in januis crederetur ab omnibus, litteras illis direxit Seno-nensis archiepiscopus in quibus continebatur ne sine conscientia ip-sius sicut in mandatis a domino papa susceperant, in reconciliatione facienda procederent. Sic infecto negotio duo legati S. P. a regis curia recesserunt.

(19) Dom Bouq. XVI, 372. La lettre n'est pas datée du mois, mais d'après les événements auxquels elle fait allusion, les réponses de Guillaume au Roi et aux cardinaux, la mention de R. de Dicet, on ne peut que la rapporter, ainsi que les deux suivantes à cette affaire.

(20) Dom Bouq., XVI, p. 372.

(21) Dom Bouq., XVI, p. 372.

(22) Sed et Willelmus Senonensium venerandus antistes qui Anglicanae ecclesiae miseratus sedem apostolicam adierat, presens et petens ut rex Anglorum anathemati, regnum interdicto subjacerentur nisi Canthuaniensi pax ecclesie redderetur.

Ex Willelmo Cantuaniensi. Materials I.

(23) Lettre de Thomas Becket à Guillaume. Dom Bouquet, t. xvi,p. 398.Cette lettre fut écrite après le 20 novembre. Il y est fait mention des réunions de Montmartre et de 5t Denys, du 18 et du 19 novembre 1169.

(24)Migne, CC. 649. Cette lettre n’est pas datée. Il faut la reporter sans doute à la fin de l’année 1169 ou au début de l’année 1170