Mariage d'Olivier de Coëtivy, seigneur de Taillebourg et Marie de Valois seconde fille naturelle de Charles VII et d'Agnès Sorel - Time Travel 27 DEC 1458

Olivier de Coëtivy, né en 1418, mort en 1480, est un homme d'armes breton. Conseiller et chambellan de Charles VII de France, comte de Taillebourg, seigneur de Royan et de Saujon, capitaine de Saintes et de Talmont, il exerce la charge de sénéchal de Guyenne.

Olivier était le quatrième enfant d'Alain III de Coëtitivy et de Catherine du Chastel. Doué d'une remarquable intelligence et d'une énergie à toute épreuve, il s'attacha de bonne heure aux pas de son frère aîné et partit pour la guerre avant même d'avoir la force de porter le casque et la cuirasse.

Sous un tel maître, qui d'ailleurs ne lui épargnait ni les leçons ni les conseils, les solides qualités du jeune soldat se développèrent rapidement. Quand éclata la guerre de Bretagne, il fut lait capitaine dans l'armée qui avait pour mission de détruire la domination anglaise en Normandie et, à partir de ce moment, chaque année, il reçut un grade ou une distinction nouvelle.

En 1423, il était gouverneur de Dieppe ; trois ans après, de la ville d'Eu.

En 1427, il était désigné pour porter secours à la ville de Crotoy ; l'année suivante, il assistait sous les ordres du connétable de Richemont, au siège de Meaux, et, après la reddition de la ville, il en était fait gouverneur.

En 1447, nous le voyons gouverneur de La Réole et des places voisines, préludant ainsi aux fonctions de sénéchal de Guyenne qu'il devait exercer plus tard. Mais, il se distingua surtout à la journée de Formigny, le 15 avril 1450, et c'est pendant l'action qu'il fut armé chevalier.

Le 20 juillet suivant, la mort de son frère le faisait seigneur de Taillebourg.

Le règlement de la succession de Prégent de Coëtivy ne se fit pas cependant sans difficulté :

 

Marie de Retz, qui ne pouvait se consoler de ne pas être mère, épousa bientôt André de Laval, maréchal de Lohéac, son cousin plus jeune qu'elle de dix ans.

Aussitôt leur mariage, ils firent saisir Taillebourg comme garantie des sommes dues à la veuve du précédent seigneur. L'affaire fut portée au Conseil du roi et ce ne fut que le 23 décembre 1451 que Charles VII accorda des lettres patentes portant la délivrance de la seigneurie.

Marie de Retz ne quitta pas Taillebourg sans regret. Elle exprima son gros de coeur en accusant ses beaux-frères, Olivier et le cardinal Alain, de l'avoir dépouillée de tout à la mort de son mari et de l'avoir fait sortir du château, en plein hiver, « avec une robe verte » !

Accusation d'autant moins justifiée qu'au témoignage des personnages mis en cause, elle avait été laissée maîtresse de tout et avait conservé toutes les clefs (1).

Elle mourut sans enfant, en 1457, peu avant le mariage d'Olivier de Coëtivy, inconsolable de terminer sa carrière loin du manoir dont la solitude lui pesait, mais où néanmoins elle avait coulé ses plus heureux jours.

Pendant tous ces démêlés, Olivier de Coëtivy, à peine de retour de l'armée du Nord, dut rejoindre celle que le roi venait d'envoyer dans le midi.

Charles VII venait, en effet, de tourner ses forces vers la Guyenne après s'être rendu maître de la Normandie. Déjà, dans une première campagne, au commencement de 1450, les français s'étaient emparés des principales places du Périgord, tandis que le sire d'Orval s'était avancé sur Bordeaux.

Mais, en cette année 1451, Dunois avait pris la direction des opérations, pendant que le roi était venu s'établir à Taillebourg pour se reposer des fatigues de la guerre précédente, dans le manoir de son amé et féal chambellan.

Le premier fait d'armes de cette seconde campagne fut la prise de Montguyon. Blaye, Jonzac, Bourg-sur-Gironde, Fronsac, Castillon, Saint-Emilion, Libourne et Dax tombèrent successivement au pouvoir du nouveau chef.

Dès les premiers jours de juin, des négociations avaient été entamées pour traiter de la soumission de toute la province de Guyenne : Bordeaux capitula le 12 et ouvrit ses portes le 23.

Bayonne seule opposa une résistance sérieuse et ne se soumit qu'après un siège, le 21 août 1451.

Ce fut alors qu'en récompense des services qu'il venait de rendre, Olivier de Coëtivy fut nommé grand sénéchal de Guyenne. Honneur redoutable qui devait lui coûter bientôt la liberté !

La conquête de cette province avait été, en effet, trop rapide pour que l'autorité du roi y fût solidement établie et, surtout, pour que les anglais pussent renoncer à la reprendre.

 Aussi, moins d'un an après, on annonçait leur retour : le 21 septembre 1452, Talbot, à la tête de 7 ou 8.000 hommes, débarquait aux environs de Bordeaux.

 Cette ville qui regrettait les avantages commerciaux et communaux dont elle jouissait sous Aliénor d’Aquitaine et qui, d'ailleurs, n'avait pas une garnison suffisante, capitula le 23 octobre suivant.

Malgré ses quatre-vingts ans, Talbot déploya une incroyable activité et, en quelques mois, presque toutes les places de la Guyenne tombèrent en son pouvoir. Du reste, la défection était d'autant plus facile que Charles VII, par une confiance exagérée en ses nouveaux sujets, n'avait pas fait occuper le pays militairement.

Le sénéchal lui-même, victime de la trahison, tomba au pouvoir des anglais.

Au moment où Bordeaux ouvrait ses portes, le 23 octobre 1452, Olivier de Coëtivy s'était enfui... Dans l'espoir d'échapper aux poursuites du vainqueur, il s'était retiré dans la maison de campagne d'un bourgeois de la ville.

Se confiant à la loyauté de cet homme, il se proposait de profiter d'une circonstance heureuse pour traverser la Gironde et gagner la Saintonge. Mais, la fidélité à la parole donnée est une vertu difficile à pratiquer quand l'intérêt est en jeu. Le sénéchal devait en faire la triste expérience. Trahi par son hôte, il dut bientôt remettre son épée à un écuyer anglais nommé Brutallhs !

La capture était trop importante pour qu'on s'en dessaisît. Aussi, Talbot exigea-t-il que Brutallhs lui remît son prisonnier et il l'envoya en Angleterre. Olivier de Coëtivy y resta deux ans.

L'insuccès des troupes françaises produisit un effet désastreux dans tout le pays resté fidèle à Charles VII. La Saintonge eut peur ; à chaque instant, des rumeurs inquiétantes circulaient : tantôt, on signalait de La Rochelle le passage d'une flotte anglaise ; tantôt, les Jurés de Saintes écrivaient « que les anglais étaient descendus de par de ça la Charente et qu'ils procédaient à aler plus avant » ; tantôt, c'était le capitaine de Taillebourg qui faisait savoir « que les francs archiers, comme l'on disait, avaient vendu le pont de Taillebourg à M. de Montferrand »... Dans ces conditions, la présence du roi était seule capable de calmer les esprits.

Charles VII partit donc de Lusignan le 2 juin et vint s'établir à Saint-Jean-d'Angély. C'est là qu'il apprit le succès final de ses armés.

Le roi ne s'était pas d'ailleurs contenté d'accourir pour relever le courage de la population ; il avait envoyé en avant trois armées pour faire rentrer dans le devoir la Guyenne révoltée. Avant tout, il fallait réduire Talbot à l'inaction, car il était l'âme de la résistance. Tel était le principal objectif de l'expédition. Aussi, par une manoeuvre habile, Jean du Bueil et Jacques de Chabannes cherchèrent-ils à attirer devant Castillon, qu'ils avaient investie, le vieux général anglais.

Talbot ne soupçonna pas le piège, et c'est là qu'il trouva la mort.

Le 17 juillet 1463, le grand capitaine tombait sous les murs de cette petite ville dont il voulait faire lever le siège, et sa défaite, due à l'artillerie française, entraînait la soumission de la Guyenne et mettait fin à la domination anglaise !

 

Pendant ce temps, le seigneur de Taillebourg était prisonnier de guerre.

Depuis deux ans, il soupirail après « la doulce France » et négociait de sa rançon avec un ennemi qui jusque-là s'était montré intraitable. La mort de Talbot fit changer ces dispositions et les démarches du sénéchal de Guyenne aboutirent enfin près du nouveau comte de Shrewsburg !

Par un traité du 15 mai 1454, la rançon du prisonnier fut fixée à 6.000 nobles d'or, une douzaine de pièces d'argenterie du poids de 100 marcs, un coursier bon et « suffisant ». Il était aussi stipulé qu'un sauf-conduit pour deux navires de 300 tonneaux, chargés pour le compte de Talbot, lui serait délivré par le roi de France; le tout, probablement, sans préjudice des frais de détention d'entretien et du prisonnier.

Après avoir donné les cautions exigées comme garantie du paiement de cette dette, Olivier de Coëtivy put enfin quitter l'Angleterre.

Dès son retour, dans les premiers jours de 1455 — il fut rétabli dans ses fonctions de sénéchal de Guyenne dont Charles VII avait doublé les gages.

 

Quant à sa rançon, voici comment elle fut payée : (3)

« Les saufs-conduits demandés au roi de France furent délivrés en août 1455 et avril 1456. Sur les 6.000 nobles d'or d'Angleterre valant 12.000 écus d'or de France, 1.800 avaient été acquittés avant la mise en liberté de Coëtivy au moyen de la délivrance de l'obligation originale contractée par Jean Armand, frère du comte de Weltshire envers l'illustre comte de Danois, bâtard d'Orléans. Le reste fut versé comme suit :

2.200 écus, le 1er septembre 1455 ;

4.000 écus, le 1er mai 1456 ;

4.000 écus, le 1er janvier 1457.

Total : 10.200 ecus.

Aucun écrit ne relate le paiement des 10.200 écus restant à payer, ni celui de la vaisselle, du cheval, des frais d'entretien qui probablement avait été fait avant le départ de l'Angleterre du prisonnier. »

Quant à l'écuyer Brutallhs qui avait droit à une rétribution pour avoir fait une si importante capture, il fut contraint d'abandonner ses prétentions par suite d'une décision royale. En effet, parmi les prisonniers faits à la bataille de Castillon, se trouvait Gaston de Foix, comte de Candalle et chevalier de la Jarretière.

Charles VII l'envoya au château de Taillebourg afin que sa rançon pût servir à celle d'Olivier de Coëtivy. Cette rançon de Gaston de Foix fut évaluée à 23.850 écus avec l'abandon formel et complet des prétentions de l'écuyer Brutallhs. D'ailleurs, ces conditions ne furent pas fidèlement exécutées, car, à la mort de Charles VII, sur celte somme, il était dû encore 18.000 écus.

A ce moment, Olivier de Coëtivy tomba en disgrâce et Louis XI l'obligea à se dessaisir de toutes les garanties relatives à la dette de Jean de Foix.

Quoi qu'il en soit, Olivier se rendit à Taillebourg pour y jouir d'un repos qu'il n'avait depuis longtemps goûté qu'à de rares intervalles. « Il était temps, d'ailleurs, aux approches de la quarantaine, de songer à l'important devoir qu'il avait à remplir comme dernier représentant de la famille de Coëtivy (4). »

 Cette préoccupation parait avoir eu pour résultat de le retenir au château de Taillebourg plutôt que de l'en éloigner.

II y retrouvait belle et grande celle que quinze ans auparavant son frère aîné y avait amenée enfant, la recommandant à l'expérience et à l'affection de leur vénérée mère, Catherine du Chastel.

On ne l'appelait que Mademoiselle Marie ; mais, avec les soins dont elle était entourée, l'absence du nom de famille indiquait une naissance illégitime et un père haut placé.

Olivier ne fut pas probablement mis dès l'origine dans le secret confié à Prégent ; il dut néanmoins l'apprendre de celui-ci et, au plus tard, lors du séjour assez long que Charles VII fit à Taillebourg, en 1451.

Le hardi capitaine éprouva peut-être un certain embarras en apprenant que la petite demoiselle dont il encourageait les jeux, qu'il avait fait danser sur ses genoux et portée dans ses bras et pour laquelle en ce moment son affection se transformait comme celle qui l'avait inspirée, était l'enfant d'Agnès Sorel et du roi de France (5). »

Ces sentiments étaient du reste bien partagés et, si l'on en juge par sa correspondance, « Marie de Valois ne dut pas faire d'opposition aux démarches du seigneur de Taillebourg auprès du roi pour demander sa main. Ses lettres traduisent, une affection franche et expansive.

Amenée dès son enfance dans le château de Taillebourg, Marie de Valois y était restée même après la mort de Prégent.

Des quatre filles de Charles VII et d'Agnès Sorel, une était morte au berceau. Sur la plus jeune, nommée Jeanne, on n'a pas d'autre renseignement que son mariage avec Antoine du Bueil, comte de Sancerre. Charlotte, l'aînée, finit tragiquement une vie galante, âgée de 43 ans et ayant eu 5 enfants au moins.

A la suite d'une partie de chasse, surprise en adultère avec le veneur de son mari, Jacques de Brézé, grand sénéchal de Normandie, celui-ci les tua tous deux à coups d'épée pour son ami d'enfance qu'elle nommait dans toutes ses prières et plus tard l'amour vif et éloquent de la femme unie à l'époux de son choix.

A l'occasion de son mariage, Charles VII reconnut Mademoiselle Marie pour sa fille et, par lettres données à Vendôme le 18 octobre 1458, il l'autorisa à prendre le nom et les armes de Valois modifiées, c'est-à-dire en barrant l'écu de France, « ainsi qu'enfants naturels sont accoutumés à le faire. »

Enfin, par contrat passé le 25 novembre suivant, il lui donna en dot les seigneuries de Royan (6) et de Mornac. Il y ajouta 12.000 écus, de riches étoffes de laine et de soie, des fourrures et des bijoux ayant coûté 1650 livres et d'autant plus appréciés que la mariée aimait les beaux atours. Le roi voulait ainsi prouver son affection pour son enfant et pour le brave et loyal capitaine auquel il la confiait.

Le mariage fut célébré le 18 décembre dans la chapelle du château de Taillebourg.

Le roi et toute la cour s'y donnèrent rendez-vous et, pendant quelques jours, la vieille forteresse vit se renouveler les fêtes qui, trois ans auparavant, avaient marqué le séjour de Charles VII.

En effet, pendant la première période de la guerre de Guyenne, en 1451, le roi avait fixé sa résidence au château de Taillebourg. Il y séjourna trois mois, entouré des comtes du Maine, de Nevers, de Clermont, de Vendôme, de Trancarville. Cette première expédition avait été heureuse ; l'anglais était partout en fuite : aussi, vit-on arriver en triomphateurs, à Taillebourg, les lieutenants du roi, Dunois, Bureau, Louvain, accompagnés du comte de Foix, du sire d'Albret, du sire de Lohéac, des seigneurs saintongeais Larochefoucault, Rochechouart et d'autres preux chevaliers. Jamais la forteresse saintongeaise n'avait abrité des hôtes aussi illustres.

 

Ainsi, la grande oeuvre de pacification commencée par Jeanne d'Arc s'achevait ; la nationalité, près de s'éteindre, se relevait forte et puissante, elle premier cri d'allégresse qui avait salué cet heureux événement était parti du château de Taillebourg !

C'est là, en effet, que les députés de Bordeaux, de Bayonne, de Dax et des autres places de la Gascogne vinrent jurer fidélité au roi de France et faire ratifier les droits et les privilèges que leur avaient garantis les commandants des troupes royales.

 

On ne saurait trop le redire, pour l'honneur de la petite ville, c'est à Taillebourg que Charles VII rendit les ordonnances par lesquelles, en juin 1451, il organisait la commune de Bourg ; en juillet, il confirmait les privilèges de Libourne et de Saint-Jean-d'Angély, et, le 5 août, il donnait les lettres patentes établissant le Parlement de Bordeaux.

Faut-il ajouter que c'est encore à Taillebourg et au même moment que fut commencée l'instruction du procès de Jacques Coeur, accusé par Jeanne de Vendôme, épouse de François de Montberon, vicomte d'Aunay, d'avoir fait empoisonner Agnès Sorel ?

Jacques Coeur avait rendu à la France les plus signalés services : par son intelligence et son travail, il s'était élevé d'une condition obscure à la plus haute situation. Il avait relevé le commerce français réduit à néant et reconstitué la marine marchande. Argentier du roi, il avait réorganisé les finances en faisant souvent des avances sur ses propres fonds, comme il était arrivé au commencement de la dernière guerre. Maître des monnaies, il en avait supprimé l'altération.

Son principal défaut était d'être trop riche : il possédait trente châteaux, de splendides hôtels comme celui de Bourges et surtout il obligeait, sans réclamer d'intérêts, les grands seigneurs dans la gêne. Ceux-ci ne lui pardonnèrent pas les services qu'il leur rendait et résolurent sa perte : mort le créancier, morte la dette !

Jacques Coeur avait manié trop d'argent et lancé trop d'affaires pour être irréprochable ; il avait parfois manqué de probité et souvent de charité. Il en résulta que ses principaux débiteurs furent ses plus terribles accusateurs.

 

 

 

Taillebourg et ses seigneurs  L'abbé C. Fouché

Histoire de Taillebourg Abbé Billy

 

Château de Taillebourg, le financier Jacques Coeur est arrêté sur ordre du roi de France Charles VII. (Time Travel 1451)<==

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1.Marie de Laval avait pour tuteur son oncle paternel, André de Laval, seigneur de la Suze.

2. Archives de Saint, et d'Annis. XXIX. 19.

3. P. Marchegay. — La rançon d'Olivier de Coetivy.

4.P. Marchegay. — Ibid.

5.P. Marchegay. — Ibid.

6. Dans le partage qui eut lieu entre les sept filles de Geoffroy V, seigneur de Tonnay-Charente, Royan fut attribué à Marie, épouse de Robert de Matha, tandis que Tonnay restait à Jeanne, sa fille aînée, mariée, en 1251, à Aimeri, vicomte de Rochechouart.

Les descendants de Robert de Matha conservèrent Royan à l'aîné de leur famille jusqu'à la fin du XVIe siècle. Les possesseurs de Royan furent Foulques III qui avait épousé Yolande de Pons, soeur de Renaud IV ; ensuite, Jacques de Matha, son fils ; puis, Robert II de Matha, frère de Jacques, époux de Marie de Thouars qui vivait encore en 1385 ; enfin, Foulques, IV° du nom, qui ne laissa que des filles dont 1 aînée, Louise, eut Royan. Elle épousa, le 11 février 1359, Archambaud V de Talleyrand. comte de Périgord.

A la suite des démêlés qui eurent lieu entre Charles VI et les comtes de Périgord, Charles VII s'en empara par droit de conquête et le donna à sa fille, Marie de Valois.