Après l'assassinat d'Henri de Lorraine, duc de Guise, le cardinal de Bourbon (Charles X), est conduit à Chinon

Henri III, pour se venger des audaces de la Ligue, qui cherchait à proclamer sa déchéance, avait fait massacrer, dans son château de Blois, le 23 décembre 1588, Henri de Guise et son frère, l'archevêque de Reims, et arrêter l'archevêque de Lyon, Pierre d'Epinac, en même temps que celui de Rouen.

Bouleversé par les événements des derniers jours, Charles de Bourbon tomba malade et fut pris « d'une difficulté et ardeur d'urine qu'il jettoit rouge comme sang ». Un jour, la Reine-Mère Catherine de Médicis vint prendre de ses nouvelles en souvenir de la vieille amitié qui les unissait.

Le cardinal n'hésita pas à l'accuser de l'avoir mené à la boucherie ainsi que les Guise. Elle en fut si affectée qu'à son retour elle se coucha et, sa maladie s'aggravant, quelques jours après elle expira (janvier 1589).

Le Pape Sixte-Quint, la princesse de Condé, la duchesse de Nevers et bien d'autres dames et seigneurs de la Cour intervinrent auprès d'Henri III pour la mise en liberté du cardinal de Bourbon.

Le roi resta inflexible. Le Souverain Pontife menaça alors d'excommunication, mais Henri III, dont les troupes se joignaient déjà à celles d'Henri de Navarre, s'efforça de mettre hors d'atteinte ses captifs, les archevêques de  Rouen et de Lyon, le prince de Joinville, le duc et la duchesse de Nemours, le duc d'Elbettf, le président Etienne de Neuilly et de la Chapelle, Marteau, Prévôt des Marchands de Paris, en les transférant de Blois à Amboise, l’une des plus fortes places du royaume.

Du Gast, capitaine des gardes du Roi, l'assassin du cardinal de Guise, avait été nommé, pour le prix de son forfait, gouverneur de la ville et du château, ce qui ne l'empêche pas de trahir la confiance de son souverain en exigeant des captifs, pour prix de leur rançon, deux cent mille écus et une ville de sûreté.

Henri III fait arrêter du Gast, alors qu'il se préparait à fuir, et conduire à la Bastille. Après de telles alarmes, il ordonne le transfert de ses illustres captifs à Tours.

Enfin le roi crut plus prudent de les séparer. Guise resta dans cette ville, Elbeuf s'en alla à Loches, et le cardinal de Bourbon, seul cette fois, est conduit à Chinon par les soins du sieur de Larchaut, capitaine des gardes (mars 1589).

Mais laissons la parole à Mariait de Martimbos, conseiller au Parlement de Normandie, chancelier de l'Eglise de Rouen et vicaire général du cardinal de Bourbon : « Là il eut beaucoup de traverses fascheuses pour les mauvaises impressions et faulx rapportz qu'on faisoit au roy tant de luy que de ses principaulx serviteurs. Il fut aussy malade de la goutté et d'une fiebvre lente avecq ung desgouttement qui luy dura plus d'un long moys » (1).

Le gouverneur de la ville et du château de Chinon était François Le Roy de Chavigny (Lieutenant-général pour le roi en Touraine, décédé le 18 février 1606), homme d'une fidélité à toute épreuve et d'une mâle énergie, que sa femme intelligente et bonne (8) secondait habilement dans ses fonctions.

Tout en se montrant plein de bienveillance vis-à-vis de son illustre prisonnier, il établit autour de lui une garde sévère pour déjouer les intrigues qu'auraient pu ourdir les serviteurs du prélat.

Aucun document ne nous permet de préciser quels appartements lui avaient été réservés. Mais étant donné l'état d'abandon dans lequel la forteresse avait été laissée depuis de longues années, tout permet de croire que seuls les Logis royaux étaient restés habitables et il est à présumer que ce sont eux qui furent aménagés pour recevoir le prisonnier et sa suite.

Durant son séjour à Chinon, le cardinal est repris de la goutte « que d'un-gros catharre qui luy estoit tombé sur toutes les parties du corps ». Cependant sa captivité était douce. Traité avec la plus grande déférence par ses geôliers, même lorsque la surveillance fut sévère, il passait presque tout son temps à prier Dieu, lui « estant d'une grande consolation de le pouvoyr servir sans aucun destourbier », le priant « qu'il veuille regarder de son oeil de pitié ce pauvre royaume désolé » (2).

Le fait de se sentir à quelques lieux seulement de Châtellerault, qu'occupait son neveu Henri de Navarre (3), fut une des raisons de la fièvre lente qui rongea Charles de Bourbon durant plus d'un mois.

Quant au tyran Henri III, il voit proclamer sa déchéance, la Sorbonne délier ses sujets du serment de fidélité, son nom rayé du canon de la messe.

Dans une procession solennelle à Rouen, où prennent part trois compagnies de Pénitents, est portée triomphalement une bannière représentant une tour aux fenêtres de laquelle figure le cardinal. Puis, brusquement/la situation change avec l'assassinat du roi Henri III par le moine dominicain Jacques Clément, dont la main avait été poussée par la duchesse de Montpensier.

Les curés des paroisses de Paris reçurent du Conseil de l'Union l’ordre de déclarer en chaire que Jacques Clément était un martyr et le Béarnais un criminel. Ils se complurent à montrer la douce bonté du cardinal, sa piété, son amour de la religion, et son emprisonnement leur fournit matière à plus d'un morceau pathétique.

Le cardinal de Bourbon est alors proclamé officiellement roi sous le nom de Charles X, ayant comme représentant, « en attendant la liberté et préséance du roy nostre souverain seigneur » comme « lieutenant général de l’estât royal et couronne de France », le prince Charles de Lorraine, duc de Mayenne et pair de France.

Le pamphlétaire ligueur, Morus, chanta les louanges du cardinal-roi, dont le bienheureux règne devait rappeler les temps bénis de Saint-Louis. Des « A avertissement (4) au roy très chrestien Charles de Bourbon, dixième du nom », dus à la plume de Jacques Baron, couraient par tout le pays.

Dans une « Exhortation dernière à la noblesse pour la délivrance de nostre roy très chrestien », la qualité que certains reprochaient au prélat, devint un nouveau droit à la couronne. N'y trouvait-on pas les vers suivants :

« Défendez, je vous pri, ce françois héritage :

Rendez lui son seigneur, ce prince que la loy

Du fleuve du Sala establit vostre Roy ;

Car de Melchisédech l'éternelle ordonnance

Luy donne la prestrise et le sceptre de France. »

A Rouen, le Chapitre de la Cathédrale fit poser à l'endroit du choeur « les armoiries de Monseigneur le Cardinal à présent roy de France ».

Les Etats de Bourgogne reconnurent publiquement Charles de Bourbon comme « vray et légitime roi de France, comme estant le premier prince de sang le plus successible à la couronne et comme tel déclaré par les Etats de Blois » (5). Enfin le Pape jugeait sa royauté légitime puisqu'il remettait à son légat, le cardinal Henri Caietani, une somme de cent mille écus à dépenser uniquement pour la délivrance du royal captif et qu'il lui donnait même un bref adressé « à notre cher fils dans le Christ Charles, le roi très chrétien », où il le félicite du choix qu'on a fait de sa personne comme roi, avec ordre de le remettre au destinataire, s'il était en liberté à son arrivée en France (6).

Le Parlement de Paris rend un arrêt qui enjoint « de recognoistre pour naturel et légitime roy et souverain seigneur Charles, dixiesme de ce nom, et luy prester la fidélité et obéissance deue par bons et loyaux sujets ».

 Partout on prête serment de fidélité à Charles X (7). On arrête tous ceux que l’on soupçonne être « ennemis du roi Charles de Bourbon ce présent régnant » (8).

Ses portraits sont vendus de tous côtés et la monnaie circule à son effigie. En chaire, les prédicateurs couvrent de louanges le nouveau Melchisédech qui porte

à la fois la robe de prêtre et la couronne royale. En somme toute, derrière Charles X cherche maintenant à se dissimuler l'Union des Catholiques qui n'a pu triompher seule, selon l'expression d'Eugène Saulnier (9)

Cette popularité du « Roi Archicatholique » ne laissait pas d'inquiéter le gouverneur du château de Chinon, M. de Chavigny, qui avait la redoutable mission de le garder dans la forteresse qui lui servait de prison.

On lui donnait avis que les Ligueurs se dirigeaient sur Chinon pour y tenter un coup de main et leur entreprise risquait d'être facilitée par la peste qui décimait alors la population chinonaise.

Aussi prit-il des mesures pour assurer la protection de la ville.

 Par un mandement du 23 août, il remontre au Corps de Ville « qu'il est urgent de pourvoir à la défense de cette ville et que vu qu'il n'y a nombre d'habitants dans la ville fort (16), il est urgent de fournir, par le faubourg Saint-Etienne, une escouade qui entrera chaque jour en garde dans la ville et prendra la charge de la porte de Verdun, avec une escouade composée de 12 hommes au moins ».

L'assemblée de ville tenue le lendemain fit droit à sa demande et offrit « une escouade de 10 hommes pour garder la porte de Verdun pour la défense de la ville, ainsi qu'il leur est commandé par M. de Chavigny ».

 Les chanoines de Saint-Mexme eux-mêmes « déclarent qu'ils sont prêts à obéir à ce qui leur sera commandé par M. de Chavigny, tant pour la garde de la ville que ce qu'exigera la paix publique ». Ils témoignaient ainsi de leur fidélité au roi légitime et montraient qu'ils n'avaient pas adhéré à la fiction du roi Charles X.

Cependant Henri, roi de Navarre, redoutait fort lui aussi qu'on ne fit évader le roi de la Ligue, d'autant plus que le seul défaut du gouverneur du château, M. de Chavigny, était d'être « vieux et aveugle » (10), et il avait donné l’ordre à l'un de ses confidents intimes, Duplessis Mornay, de retirer le cardinal de Chinon « sans y rien espargner, fût-ce tout son bien » (11).

 Il envoya à Chinon le 23 août MM. de Fottdras et du Lys, membres de son conseil, pour convaincre les habitants de la nécessité d'augmenter la garnison.

Aux Chinonais convoqués en assemblée générale le 28 août, ils déclarèrent « que pour tenir cette ville en plus grande sûreté et aider aux habitants d'icelle à sa garde, à cause qu'ils sont à présent en petit nombre par le moyen de la contagion, il était besoin d'y mettre garnison de cinquante à soixante soldats, avec les deux cents hommes de pied qui sont ordonnés pour la garde de la ville et du château, aussi en considération du gage précieux qui est dans le château, savoir Monseigneur le Cardinal de Bourbon, et que l'augmentation de la dite garnison ne sera que pour peu de temps, que les affaires du roi se pourraient autrement comporter pour le bien du royaume et le soulagement du public ».

Les habitants estimant qu'il n'était point besoin d'augmenter la garnison de deux cents soldats et qu'ils suffisaient pour conserver la ville en l'obéissance du roi se contentèrent de «  jurer et promettre sûreté les uns aux autres, même ceux de la religion, et de se conserver fidèlement envers et contre tous en l'obéissance du roi ».

Henri de Navarre ne considéra pas cette mesure comme suffisante et dépêcha son fidèle Duplessis Mornay, qui n'hésita pas à s'aboucher avec Chavigny et sa femme pour la remise du royal captif, contre une somme importante exigée comme remboursement d'avances prétendues faites pour la garde et l'entretien du prisonnier.

Il n'y avait point de temps à perdre. Les Ligueurs continuaient leurs menées ; Mayenne, le lieutenant général du roi Charles X, écrivait des « lettres fort preignantes » ; Claude de La Châtre, gouverneur de Bourges et futur maréchal de France, faisait les offres les plus alléchantes tout eu se dirigeant vers Chinon.

Pendant ce temps, Jean-Louis de Nogaret, duc d'Epernon, était à Nouâtre avec des troupes, et Charles de Bourbon, comte de Soissons et neveu du Cardinal-Roi, à Langeais. De Mornay, sieur de Duplessis-Marly, lui, prend ses précautions, choisit parmi ses braves coreligionnaires quelques capitaines qu'il fit venir avec leurs hommes tout près de la ville pour le secourir en cas d'attaque.

Quoique malade il se rend lui-même au château, le 3 septembre, remet les six mille écus à Chavigny (12) et en une demi-heure termine tous les préparatifs que nécessitait un si brusque départ, au grand émoi du cardinal.

Le vieillard craignait d'être conduit à La Rochelle en plein pays huguenot.

Duplessis le rassure ; puis rapidement, escorté par les capitaines protestants, il se dirige, suivi de quatre ou cinq cents chevaux, sur Loudun avec son prisonnier (13).

Mais plusieurs ambitieux de cette époque briguent l'honneur d'être les geôliers de l'infortuné monarque : de Parabère, gouverneur de Niort, et Charles d'Eschallard, sieur de La Boulaye, gouverneur de Taillebourg et de Fontenay-le-Comte, qui avaient été distancés par Duplessis, profitent « d'une mauvaise diarrhée » dont celui-ci est saisi à Loudun pour lui enlever son illustre prisonnier et le conduire « à grandes traictes à Maillezais », dont l’évêque était Henri d’Escoubleau de Sourdis et le gouverneur, Agrippa d'Aubigné, lequel on le savait fort mécontent du roi de Navarre avec qui il avait de « perpétuelles riottes ».

Cependant Agrippa refusa de livrer le cardinal, même contre la somme de deux cent mille ducats comptant ou bien contre le gouvernement de Belle-Ile avec cent cinquante mille écus. Il aurait même répondu à l'envoyé, un gentilhomme italien : « Le second offre serait plus commode pour manger en paix et en seureté le pain de mon infidélité ; mais pour ce que ma conscience me suit de si près qu'elle s'embarquerait avec moi, quand je passerais en l'isle, retournez vous en tout asseuré que, sous ma promesse, je vous envoyerois au roi » (14).

On logera Charles X « dans le fort où souloit estre l'abbaye et maison épiscopale. Il fut là fort mal logé » (15).

Éléonore de Bourbon (1532-1611), 29ème abbesse de Fontevraud

A la prière de sa soeur, Eléonore de Bourbon, abbesse de Fontevrault, et du cardinal de Vendôme) qui se plaignaient que l’air de la ville fût malsain pour lui, Henri de Navarre ordonna de le transférer à Fontenay-le-Comte qui devait être sa dernière résidence et le lieu de sa mort (6 mai 1590).

Peu de jours avant son trépas, il reçut des lettres du roi de Navarre pleines de consolation et d'amitié et de l'espérance qu'il « lui donnait de se réduire au giron de l'Eglise. Le bon prince leva les mains au ciel en disant ces mots : «' Mon Dieu, aurais-je bien cette heure avant de mourir de le voir catholique ; j'en mourrais très content » (16).

Si Charles de Bourbon n'était qu'un roi fantôme, il n'en occupait pas moins le trône.

Même décédé, « on fit toujours parler le dit Charles X aux arrêts de la Cour et lettres de chancellerie et ce jusqu'au 18 novembre 1590 » (17).

Le Parlement de Nantes rendit le 8 août 1590 un arrêt portant que, l’an 1er du règne de Charles X étant écoulé, les lettres de chancellerie seraient datées à l'avenir de l’an II de son règne, et jusqu'en 1598 ou continua en Bretagne de frapper la monnaie à l'effigie du Roi de la Ligue (18).

Celui de Dijon cesse seulement le 10 janvier 1591 de rendre la justice au nom de Charles X (19). Et il faudra attendre le samedi 3 décembre 1594 pour que soit rayé et ôté le nom de Charles Dixième tant des minutes, des arrêts et registres de la Cour (20).

Chinon a eu l'honneur d'avoir en son château un prince captif et malheureux qui y passa des jours de chagrins et de souffrance. Qui s'y souvient encore du Roi de la Ligue, dont la grande gloire, il ne faut pas l'oublier, a été de sauver l'unité française en empêchant les Huguenots de partager la France en petites principautés indépendantes.

Aussi Lamennais a-t-il pu écrire que l'époque peu connue de la Ligue a été l’une des plus belles de notre Histoire.

La ville de Chinon s'honorerait certes en donnant à l’une de ses artères le nom du Cardinal Charles de Bourbon.

Yann PENFELD.

 

 

 

 

Les Guerres de Religions en dates<==.... ....==> 21 septembre 1589 Bataille d'Arques entre les troupes royales de Henri IV et les Ligueurs dirigés par Charles de Mayenne.

Philippe DUPLESSIS-MORNAY (1549-1623), Gouverneur de la place de Saumur <==.... 

 


(1) Bibl. Nat., f. fr. ms. 3.978, f° 211.

(2) Elle était née Antoinette de la Tour.

(3) Cabinet Historique, t. III, p. 257.

(4) Sa seule crainte était de tomber entre ses mains. Mais il est faux de dire que c'est le futur Henri IV qui a fait enfermer son oncle le cardinal, comme l'a prétendu P. Boncenne dans ses Notes sur la Mort et la Sépulture du Cardinal de Bourbon (Revue des Provinces de l'Ouest, 1855-1856, t. III, p. 330).

(5) Abord (Hippolyte) : Histoire de la Réforme et de la Ligue, dans la ville d'Autun, t. II, p. 40, n I.

(6) Ce bref ne fut vraisemblablement jamais remis au Cardinal-Roi, ni même connu en France.

(7) TRAVERS (N.) : Histoire civile, politique et religieuse de la ville et du comté de Nantes, t. III, p. 54.

(8) Cabinet Historique, t. XXIV, p. 300.

(9) Du rôle politique du Cardinal de Bourbon, p. 241.

(10) On désignait sous ce nom la partie de la ville qui s'étend au pied du château. Le mur d'enceinte qui la séparait du faubourg Saint-Etienne s'élevait légèrement à l'ouest de la place de l'Hôtel-de-Ville. La porte de Verdun donnait accès à la rue Voltaire actuelle.

(11) DE THOU : Histoire de son temps.

(18) Mémoires de Mme Duplessis-Mornay, t. I, p. 183.

(12) Pour payer les quatorze mille écus promis au gouverneur de Chinon, on lui constitue une rente sur les tailles de l'élection de La Rochelle,

(13) Consulter à ce sujet les Mémoires et correspondances de Duplessis-Mornay, t. rv, pp. 405 et suivantes, ainsi que les Mémoires de Mme Duplessis-Mornay, t. I„ pp. 184 et suivantes.

(14) Mémoires d'Agrippa d'Aubigné, édit. Lalanne, p. 97.

(15) Lettre de Marian de Martimbos à Henriette de Clèves, duchesse de Nevers

(16 Arnaud .Sorbin : Oraison funèbre du très vertueux et illustre prince Charles, cardinal de Bourbon, Nevers, 1595, in-8», p. 27.

(17) Mémoires de Claude_Haton, t. I, p. 7.

(18) Abbé Nicolas Travers -.Histoire civile, politique et religieuse de la ville et du comté de Nantes, t. III, p. 36.

(19) Begistres du Parlement de Dijon de tout ce qui s'est passé pendant la Ligue, s. 1. n. d., in-12, p. 24.

(20) Mémoires-Journaux de P. de l’Estoile, t. VI, p. 281.