Eglise de Notre-Dame de la Couldre de Parthenay, Bernard de Clairvaux et la conversion de Guillaume X d'Aquitaine (Time travel 1135) (1)

De la très célèbre petite église de Notre-Dame de la Couldre, il ne reste aujourd'hui que la partie inférieure de la façade bien connue, en bordure d'une petite rue qui conduit à l'esplanade où s'élevait, sur un promontoire escarpé dominant l'étroite vallée du Thoué, la forteresse, le castrum Parteniaci, que les seigneurs de Parthenay y avaient fait construire dès le XIe siècle et qu'ils avaient agrandie et complétée aux siècles suivants.

De robustes murs de soutènement, des restes de remparts et deux tours ruinées en jalonnent encore l'emplacement. Les textes sont muets sur la date de la fondation de l'église, qui, rattachée au château, avait le double caractère d'église paroissiale et de chapelle seigneuriale 1 ; on y avait prodigué, comme dans un grand nombre de sanctuaires poitevins et saintongeais, la plus riche décoration.

Un épisode fameux et souvent rappelé par les biographes de saint Bernard et les historiens de la Gatine fournirait les renseignements chronologiques les plus précis, si l'on pouvait en toute certitude le rattacher à l'histoire de Notre-Dame de la Couldre elle-même.

La Gallia christiana (II, 1207) le mentionne en ces termes : Haec autem ecclesia (il s'agit bien ici de l'église de Parthenay) antiquissima est et in ed sanctus Bernardus, abbas Claraevallis, convertit Guillelmum comitem, quod notatu dignum videtur.

C'est pendant la vie de Guillaume III L'Archevêque, qu'une entrevue célèbre eut lieu à Parthenay entre saint Bernard, abbé de Clairvaux, et Guillaume X comte de Poitou, duc d'Aquitaine.

Cet événement occupe trop de place dans la vie du grand docteur du XIIe siècle; il a laissé des souvenirs trop profonds dans notre ville pour que nous ne retracions pas en détail les circonstances dans lesquelles il arriva.

A la mort du pape Honorius II (1130), un schisme avait éclaté dans l'Église et la cause du pape légitime, Innocent II, était défendue en France par saint Bernard. Entraîné dans le parti de l'antipape Anaclet par l'ambitieux Gérard, évêque d'Angoulême, le duc Guillaume, prince violent, chassa de son siège l'évêque de Poitiers et persécuta tous ceux qui restaient fidèles à Innocent II.

 Une première entrevue entre le duc et l'abbé de Clairvaux n'amena aucun résultat. Obligé de quitter l'Aquitaine où sa vie était en danger, saint Bernard écrivit, en 1133, à Guillaume, le suppliant instamment de donner la paix à l'Église. (2)

 Mais le duc persévérait toujours dans le schisme. Enfin, saint Bernard, assisté de Geoffroy, évêque de Chartres, légat du Saint-Siège, résolut de tenter un dernier effort. Ils revinrent en Poitou par Nantes et firent demander une entrevue au duc d'Aquitaine par l'entremise de personnages considérables qui l'approchaient. Ce ne fut pas sans peine qu'on réussit à vaincre ses répugnances ; mais enfin il se laissa ébranler.

On s'y rendit donc de part et d'autre (1135).

Il y revint de Nantes, pour un nouvel effort et se fit ménager une entrevue à Parthenay 3 avec Guillaume, duc d'Aquitaine et comte de Poitiers, qui, sous l'inspiration de l'évêque Gérard d'Angoulême, était devenu le chef des schismatiques et avait dépossédé les évêques de Chartres et de Poitiers.

Comme le seigneur de Parthenay jouait le rôle de médiateur dans cette affaire délicate, et qu'il était, selon toute apparence, un de ceux qui avaient déterminé Guillaume à accorder l'entrevue, le château de Parthenay fut désigné pour les conférences.

Eglise de Notre-Dame de la Couldre de Parthenay, Bernard de Clairvaux et la conversion de Guillaume X d'Aquitaine (Time travel 1135) (3)

Après le saint sacrifice, saint Bernard prend l'hostie sacrée sur la patène, sort de l'église, et, le visage en feu, les yeux enflammés par un zèle pieux, il interpelle directement Guillaume.

 « Nous t'avons prié de donner la paix à l'Église, s'écrie-t-il, et tu as méprisé nos prières. Voici le fils de la Vierge, le chef de l'Église que tu persécutes; il s'avance vers toi pour te supplier à son tour. Devant toi est ton juge au nom duquel tout genou fléchit dans le ciel, sur la terre et dans les enfers; ton juge dans les mains duquel tombera ton âme. Voudras-tu bien le mépriser? oseras-tu le repousser comme ses serviteurs? »

Relevé par ses chevaliers, il retombe de nouveau la face contre terre et semble frappé d'épilepsie.

Alors l'homme de Dieu s'approchant de lui, lui commande de se lever. « L'évêque de Poitiers que tu as expulsé est ici présent, dit-il, va, réconcilie-toi avec lui et donne-lui le baiser de paix; soumets-toi au pape Innocent et obéis-lui comme toute l'Église. »

A ces paroles, le duc, subitement changé en un autre homme, court vers l'évêque de Poitiers (Guillaume Adelelme) et le rétablit sur son siège aux acclamations de tous.

Le saint abbé, prenant ensuite avec le comte un langage plus doux, lui donne de salutaires avis, et il a la consolation, en retournant à son monastère de Clairvaux, de voir le schisme entièrement éteint dans toute l'Aquitaine.

 

Les Acta SS. ont raconté avec de grands détails la scène :

Après avoir essayé, par les arguments les plus pressants, les prières les plus touchantes et le rappel des exemples les plus terrifiants, de ramener le comte à l'unité de l'Eglise, « l'homme de Dieu » eut recours à un moyen plus direct et plus impressionnant.

Bernard entre dans l'église pour y célèbre l'office divin en présence de ceux qui avaient le droit d'y assister (quibus licebat interesse mysteriis), tandis que le comte excommunié se tenait à la porte (sustinebat proforibus), et le service achevé, (peractis consecrationibus et pace data in populum), il place les saintes espèces sur la patène, sort de l'église, le visage enflammé, l'oeil en feu (igneâ facie, flammeis oculis, non supplicans sed minax), interpelle Guillaume verbis terribilïbus et l'adjure une dernière fois de se soumettre enfin, de reconnaître et réparer ses crimes.

A ces accents terribles, le schismatique est pris d'un tremblement de tous ses membres; il est précipité sur le sol (quasi amens). Ses chevaliers le relèvent, mais il s'abat de nouveau, en proie aux plus affreuses convulsions (rursum in faciem ruit..., salivis in barbam despuentibus, cum profundis efflans gemitibus epilepticus videbatur.-..). Saint Bernard lui ordonne alors de se relever, jubet supra pedes et Dei audire sententiam.

 Le duc se soumet enfin, s'humilie, abjure ses erreurs, rétablit les évêques qu'il a dépossédés et se voue à la pénitence.

Cette tradition, toujours vivante dans le pays, a été recueillie et acceptée par tous les historiens du Poitou; mais elle a rencontré dans l'abbé Auber un contradicteur obstiné 2. Pour lui, ce n'est pas devant Notre-Dame de la Couldre, mais sur le parvis de l'église de Parthenay-le-Vieux que Guillaume et saint Bernard se seraient rencontrés et, à l'appui de cette thèse, il ne produit en somme que deux arguments:

 I° la place eût été trop étroite à Notre-Dame pour contenir tous les acteurs et spectateurs de la scène racontée par l'hagiographe (mais l'argument est faible quand on l'examine sur les lieux même, les maisons modernes construites en face de l'église rendant tout à fait impossible l'étude de l'emplacement primitif); 2° l'église de Parthenay-le-Vieux était une fille de Citeaux ; il était tout naturel que saint Bernard y eût donné rendez-vous à celui qu'il voulait convertir... A quoi, les partisans de l'autre thèse opposent, non sans vraisemblance, qu'il était non moins naturel que le colloque eût lieu dans le château, et que la scène par conséquent se déroulât devant la chapelle des seigneurs de Parthenay, qui s'étaient entremis pour faciliter la rencontre.

Il faut avouer d'ailleurs que les textes ne fournissent aucune raison décisive de se prononcer pour l'une ou l'autre école.

Les droits de Notre-Dame de la Couldre fussent-ils reconnus, il resterait encore une objection possible.

La date de 1135, si elle ne soulève aucune objection pour tout ce qui concerne les sculptures conservées de l'intérieur ou du chevet de l'église, chapiteaux et modifions, paraîtrait à beaucoup prématurée pour celles de la façade, surtout pour les grands bas-reliefs, d'un style plus avancé. Mais l'argument et l'objection s'appliqueraient aussi à la façade de Parthenay-le-Vieux, dont les débris subsistants paraissent, à bien peu près, contemporains.

Quoi qu'il en soit de cette date initiale par rapport aux fragments de la décoration monumentale que nous allons examiner, l'achèvement de la chapelle ne dut pas être très postérieur au milieu du XIIe siècle et il ne semble pas que les successeurs du sire de Parthenay qui aurait été l'hôte de saint Bernard et de Guillaume y aient introduit des changements ou additions notables.

A la Révolution, Notre-Dame subit le sort de tant d'autres églises de France. Vendue à un acquéreur de biens nationaux, dépecée à une époque difficile à préciser, mais qui ne saurait être postérieure à 1843, elle était venue, avec un ensemble de bâtiments voisins, en

la possession d'une congrégation de dames religieuses de Chavagne qui y avait établi une maison d'éducation.

Eglise de Notre-Dame de la Couldre de Parthenay, Bernard de Clairvaux et la conversion de Guillaume X d'Aquitaine (Time travel 1135) (2)

L'église de Notre-Dame de la Couldre, théâtre de ce mémorable événement, n'offre plus que des ruines. Mais ces ruines n'éveillent pas seulement ces sentiments de tristesse et de mélancolie, cette curiosité si vive et si naturelle qu'inspire toujours la vue des débris vénérables du passé. Elles produisent sur l'imagination l'effet le plus puissant et le plus délicieux, elles émeuvent les esprits les moins familiarisés avec les arts du moyen âge, elles excitent l'admiration au plus haut degré.

Fondée par les seigneurs près de leur château sur un emplacement occupé d'abord, dit-on, par un bois de coudriers, origine possible de son nom, en mémoire peut-être de quelque apparition merveilleuse de la Vierge ou de quelque légende pieuse, cette église a vu pendant sept siècles la foule des fidèles s'agenouiller aux pieds de ses autels; des hommes de tous rangs accumuler les fondations d'anniversaires et de chapellenies, prier et chanter dans tous les idiomes qui ont formé notre langue. Puis un jour néfaste est arrivé où, vendue par la nation oublieuse de la foi de ses pères, elle est tombée entre les mains d'un grossier acquéreur qui l'a démolie sans pitié. L'œuvre de destruction ne fut pourtant pas entièrement consommée.

Deux absides, les deux murs latéraux et la partie inférieure de la façade ont heureusement échappé et demeurent debout comme une protestation éloquente contre la brutalité dont le monument a été victime. S'il n'est plus possible aujourd'hui de connaître exactement son ancienne disposition, ce qui reste de la façade suffit pour donner l'idée la plus favorable de sa magnificence. Cette muraille, vaste et splendide bas-relief, a été ornée avec amour par les imagiers romans. Ils y ont déployé tout leur talent, épuisé les ressources de leur art. La disposition générale conçue par l'architecte, assez semblable à celle de la façade de Parthenay-le-Vieux, est pleine de grâce et d'harmonie. Deux groupes de deux demi-colonnes accouplées, la divisent en trois parties inégales. Dans celle du centre, la plus large, s'ouvre une porte en plein-cintre, entourée de quatre belles archivoltes aux voussures profondes, supportées par autant de colonnettes, d'un effet vraiment magistral. Celles de droite et de gauche sont elles-mêmes subdivisées en deux sections par un cordon horizontal sur lequel s'élèvent deux arcatures à deux archivoltes d'une richesse égale. Leurs tympans contiennent deux groupes en haut-relief. Une corniche couronnant la partie inférieure de la façade, supportait l'ordre supérieur qui a disparu.

Mais l'œuvre des sculpteurs est ce qu'il y a de plus parfait et de plus intéressant. Dans la première archivolte de la porte, deux personnages, vêtus de longues robes, aux plis onduleux, soutiennent, avec leurs mains levées au-dessus de leurs têtes, un médaillon représentant le Christ bénissant. Ils sont debout sur des maisons à pignons aigus, au-dessous desquelles se montrent deux autres personnages plus petits, figurant probablement des saints. La deuxième archivolte contient des anges aux ailes déployées. Deux d'entre eux tiennent un autre médaillon fort endommagé qui représentait sans doute la sainte Vierge. La troisième archivolte est occupée par six guerriers tenant de la main gauche des boucliers longs et pointus, et de la main droite leurs épées. Ils foulent aux pieds des monstres hideux dans la gueule desquels ils plongent leurs épées. Les deux guerriers placés au centre, n'ont pas d'armes, mais ils tiennent une espèce de médaillon de forme différente, aujourd'hui complétement dégradé. Cette scène est le symbole assez clair de la victoire des vertus sur les vices. Sur la quatrième archivolte, sont sculptés six grands personnages aux longues robes flottantes. D'une main ils tiennent un violon, et de l'autre une fiole à long col. Ce sont les vieillards de l'Apocalypse. Les chapiteaux des colonnes supportant les archivoltes et la partie supérieure des pieds-droits de la porte sont couverts de feuillages et de nombreuses figurines parmi lesquelles on distingue de petits cavaliers. Mais leur mauvais état empêche d'en deviner le sens. Des feuillages de formes variées, artistement fouillés, ornent les archivoltes des arcades qui accompagnent la porte.

 

On remarque surtout les moulures ou coquilles flabelliformes d'une si grande élégance, qui décorent l'arcade de droite, et que M. de Caumont considère comme un type du roman poitevin. Dans le tympan de cette arcade, on aperçoit les débris d'un lion qu'un cavalier cherchait à dompter, et qui devait avoir beaucoup d'analogie avec celui de Parthenay-le-Vieux. On peut voir aussi dans le tympan de l'autre arcade les restes mutilés du cavalier symbolique dont les détails semblent avoir été plus soignés que ceux du cavalier de Parthenay-le-Vieux.

 

 (1092 - Histoire et légendes de la Fondation de l’église de Parthenay le Vieux (Mélusine et les seigneurs de Parthenay)

 L'ordre supérieur de la façade de Notre-Dame de la Couldre, qui a disparu, ne devait pas être moins riche que l'ordre inférieur.

Nous en avons pour témoins les curieuses statues conservées dans le jardin du couvent voisin, qui en proviennent, à n'en pas douter. Deux groupes d'une importance capitale attirent invinciblement l'attention. L'un est un cavalier revêtu d'une simple tunique. Il tient à la main un objet qu'il n'est pas facile de déterminer. Son attitude est à la fois simple, noble et grave. Nous ne serions pas surpris que le sculpteur eût voulu représenter l'entrée de Jésus-Christ à Jérusalem (fig. 22).

Fig 22

L'autre est une scène complète : c'est l'Annonciation aux bergers. Pendant que les moutons paissent et qu'un berger tond une de ses brebis avec une sorte de ciseau, deux autres pasteurs appuyés sur leurs bâtons, regardent le ciel où apparaît l'ange qui vient leur annoncer la naissance du Sauveur. L'un des pasteurs est monté sur de petites échasses (fig. 23).

fig 23

Ces deux compositions, de grandes dimensions, destinées à être vues de loin, sont empreintes d'un caractère éminemment religieux. Il n'y a plus cette naïveté et cette maladresse des premières sculptures ; il y a de l'énergie, du sentiment, de l'art.

C'est une des plus pures productions de l'école romane. On peut en dire presque autant de quatre statues auxquelles manque la partie inférieure du corps et dont les proportions sont d'une grandeur peu ordinaire. Elles représentent quatre hommes, vêtus de tuniques aux larges manches et de manteaux. Ils ont la tête nimbée et couronnée. Ils portent toute leur barbe. L'un tient un vase de la main gauche. Un autre tient serré dans ses deux mains une sorte d'outre ou de sac très-gonflé. Les objets que portaient les deux autres sont brisés (fig. 24, 25, 26, 27).

Fig 24 et 25

fig 26 et 27

Ces quatre statues figurent peut-être les rois mages présentant leurs offrandes au Sauveur naissant. Elles étaient très-probablement placées sur une seule ligne dans l'ordresupérieur de la façade d'où elles devaient produire un grand effet. Deux beaux et curieux chapiteaux, qui ornent aujourd'hui le portail du couvent, prouvent que l'intérieur de cette église n'était pas moins soigné que sa façade. Sur l'un est sculptée la scène du sacrifice d'Abraham (fig. 28).

fig 28

L'autre représente le combat de David et de Goliath. L'imagier a habillé, bien entendu, ce dernier en chevalier revêtu de la cotte de mailles, portant le bouclier et le casque des XIe et XIIe siècles.

Anachronisme précieux au point de vue de l'histoire du costume. — L'église de la Couldre, on peut donc l'affirmer, n'est pas seulement la perle monumentale de Parthenay. Elle est encore, surtout au point de vue de la décoration et de la statuaire, un des chefs-d'œuvre de l'époque romane. Quoique paroisse de peu d'étendue, elle eut cependant son importance comme siége de l'archiprêtré et comme église paroissiale du château. Ses admirables ruines auront toujours le privilège de donner la plus haute idée de l'architecture du moyen âge et de réveiller les souvenirs lointains de notre histoire locale.

 

 

 

 

Monuments et mémoires / publiés par l'Académie des inscriptions et belles-lettres

La Gâtine historique et monumentale / par M. Bélisaire Ledain

 

 

 

Tombeau d'Aénor de Chatellerault mère d'Aliénor d'Aquitaine Abbaye saint-vincent Nieul sur l'Autise <==.... ...==>L’Abbaye de la Grâce-Dieu de Benon ( Guillaume X d'Aquitaine, Bernard de Clairvaux)

 

 Sur la Terre de nos ancêtres du Poitou - Aquitania (LES GRANDES DATES DE L'HISTOIRE DU POITOU )<==.... .


 

1. Voir Notes sur Parthenay et la Gatine (Mémoires de la Soc. des Antiquaires de France, 1821). — Thibàudeau, Histoire da Poitou, 1839. — Auber, Note sur l'Église Notre-Dame de la Couldre (Bull, du Comité hist. des Arts, 1849). — B. Ledain, Histoire de la ville de Parthenay et de ses anciens seigneurs. Paris, 1878, in-8. — B. Ledain, La Gatine historique et monumentale (Ire édit, 1876; 2e édit., 1897). Parthenay, 1897, in-4.

2. Voir Acta Sanctorum, tome IV, du mois d'août, p. 288. — Laborabat ea tempestate sub schismaticorum oppressione tota Burdegalensis Ecclesia et non erat in Aquitania qui posset resistere principi cujus animum induraverat Deus...

3. ... Itaque apud Parteniacum hinc inde convenerunt.

4. Voir Auber, S. Bernard et Parthenay-le-Vieux, Dissertation sur le lieu où s'opéra la conversion de Guillaume, duc d'Aquitaine et comte de Poitiers (Bull, des Antiquaires de l'Ouest, IX, 1861).