Jeanne de Bauçay, Chapelles de Sainte-Anne et Saint-Jean de Bauçay – Légende de sainte Néomaye du Poitou (2)

L'an 1375, Jeanne de Bauçay fonda dans son château une chapelle dédiée à sainte Anne, à qui elle donna 25 livres de rente.

Le 7 février 1384, elle amortit cette rente et donna à sa place une dîme et un hébergement à Germier qui soulaient appartenir à Pierre de la Chaussée; vers 1400, elle confirma sa donation et fonda une nouvelle chapelle en l'honneur de saint Jean.

En 1386, Jehanne de Beauçay, dame du Coudray, cède à un de ses vassaux, Macé de Gemages, le rachat du péage « sur la rivière de Montsoreau » pour la somme, considérable à cette époque, de 306 livres tournois, - environ 420.000 francs de notre ex-franc Poincaré.

Jeanne de Bauçay étant à Loudun, le 31 août 1387, vendit à Catherine de France, sœur de Charles VI et femme de Jean, comte de Montpensier, lui-même fils aîné du duc de Berry, la châtellenie et le château de Sainte-Néomaye au prix de 3,000 livres tournois payées comptant.

 Elle mourut enfin au mois de mars 1402

C'est de cette antique Maison de Beauçay qu'était issue, dit la légende, Sainte Néomaye ou Némoise, la Sainte à la patte d'oie, dont une statuette orna longtemps l'église de Montsoreau.

La Motte de Bauçay fut dans la suite restituée à Jean, fils d'Amaury et d'Œnor de Maillé, qui hérita la seigneurie de Bauçay de Jeanne de Bauçay, veuve du comte d'Artois, dernière représentante de la branche aînée;

Jean de Maillé avait épousé Marie-Anne Sudré, d'où Jeanne, décédée sans enfants, et Marie mariée 1° à Guillaume de Chaunay dont le fils François eut Anne, mariée à Jean de Rochechouart; 2° à Jean d’Ausseure qui eut Jeanne, alliée à Guillaume Odart, seigneur de Curçay.

La seigneurie de Bauçay, après leur mort, passa aux descendantes de Hardouin : Jeanne, mariée à Guillaume des Pré et Marie de Bazicay ; Olivier des Pré., fils de Guillaume, épousa Jeanne d' Usage, et n'ayant point eu d'enfants lui fit don de tous ses acquêts et de la tierce partie de ses propres.

Lors du partage de la châtellenie de Bauçay, il fut stipulé que le droit de présentation appartiendrait deux fois sur trois au seigneur des deux tiers, et la troisième fois au seigneur de la tierce partie; mais, dans la suite cet ordre ne fut pas suivi et les chapelles furent usurpées par les chanoines de Maillé qui étaient à la dévotion du seigneur des deux tiers.

Ce fut l'occasion d'un grand procès, qui dura quarante ans, entre Hardouin de Maillé, héritier d'Olivier des Prez, et Jean de Rochechouart, héritier de Jeanne d'Usage.

Le 4 avril 1448, Hardouin de Maillé rendait aveu au roi pour la totalité du fief de Bauçay tenu à foi et hommage-lige à 40 jours de chevauchée « moy tiers hommes d'armes » ; il avouait son chastel de Bauçay, une fuie déchue, fondue et non publiée par défaut de guerres, la dîme de Niorteau, les étangs qui sont entre Loudun et Bauçay, le droit de faire trogner et couper par ses sergents et officiers « les oulmeaux assis ès quarrefours de la baronnie de Lodun ».

Procès tranché par un arrêt du Parlement de 1459 qui divisa la châtellenie de Bauçay en deux parties inégales : les deux tiers furent dévolus à Jean de Rochechouart et l'autre tiers à Hardouin de Maillé.

Les deux parts de Bauçay se trouvèrent ainsi réunies après avoir été séparées pendant plus de trois siècles.

Le 28 avril 1588, Jean Briault, bailli, faisait à ce sujet une information à la requête de Gui Chauvet, avocat en Parlement, pourvu de ces chapelles ; il y est dit entre autres que tous les titres de fondation avaient été pillés et brûlés en 1568 par les gens de guerre.

Jeanne de Bauçay, Chapelles de Sainte-Anne et Saint-Jean de Bauçay – Légende de sainte Néomaye du Poitou

       La légende de Sainte Néomaye du Poitou

Ce serait là, au château de la Mothe, paroisse des Trois-Moutiers, qu'aurait vu le jour sainte Néomaye, fille de la plus noble maison du Loudunais. C'est du moins le sentiment de plusieurs auteurs.

C'est tout ce que les traditions nous ont conservé sur la sainte, dont le culte toujours maintenu atteste les vertus éclatantes.

« La gloire de sainte Néomaye, plus connue de Dieu que des hommes, n'est pas tant dans les grandes choses qu'elle a pu faire, que dans les humbles vertus qu'elle a su aimer et pratiquer. »

Après saint Maximin, saint Mexme, saint Jouin, saint Maixent et sainte Maxima, le territoire de Loudun, fécondé par la grâce divine, avait vu éclore cette autre fleur de sainteté, la jeune vierge Néomaye ou Néomadie.

Sainte Néomaye était sortie du grand mouvement religieux imprimé à nos localités par saint Martial, saint Hilaire et saint Martin.

Fille d'antique race, « de sturpe Baussaii », elle se voua à la vie champêtre, semblable en ce point à Geneviève, la douce et chère patronne de Paris.

Les Poitevins font la sainte contemporaine de saint Hilaire ; mais des auteurs, entre lesquels il faut placer Chastelain, la font vivre au VIe siècle.

Nos légendes, dont l'origine se perd dans la nuit des temps, ont un sens caché, initiatique, qu'il nous faudrait déchiffrer, que nous ne pouvons plus interpréter.

En effet : « Le légendaire païen ou chrétien devient populaire, mais il naît savant. Il s'est appuyé sur un fond celtique et la mythologie française a trouvé sa formulation originale au moyen âge, cette période de fusion spirituelle entre les traditions mythiques ancestrales, les influences orientales antiques et l'enseignement ésotérique chrétien.

Dès le XVe siècle, la pensée religieuse tend à la représentation matérielle, le symbole devient allégorie ; l'un peut initier, l'autre n'est capable que d'instruire. Le sens profond des légendes chrétiennes s'étant ainsi perdu, il ne reste d'autre ressource que de rappeler d'abord leur contenu » (5).

Trois des légendes se rapportant à sainte Néomaye présentent peu de variantes : similitude des faits et du cadre.

Voici celle qui se raconte en Loudunais :

Sainte Néomaye, la fille unique du seigneur de Baussay, était une fille charmante et jolie, douée de toutes les qualités de l'esprit et du cœur, et extrêmement pieuse (elle était sortie du grand mouvement religieux imprimé à nos localités par saint Martial, saint Hilaire et saint Martin) (1). 

Bien que son père fut le plus riche seigneur du Loudunais, Néomaye, par esprit d'humilité, vivait très simplement et s'adonnait volontiers aux soins du bétail. Etant donné toutes ses qualités et sa fortune, elle était recherchée par plus d'un seigneur d'alentour.

Un jour, alors qu'elle revenait du moulin de Bourdigal (près des Trois-Moutiers) — elle était allée, paraît-il, chercher des œufs de dinde pour les mettre à couver, ou acheter du grain pour ses dindons — (l'imagination populaire n'était jamais en reste) (c) — elle rencontra, au détour d'un chemin creux, le seigneur de Lerné.

Ce dernier lui adressa mille compliments. Tout aussitôt Néomaye « pria Dieu de la rendre difforme pour mettre fin aux sollicitations du seigneur » (7).

Dès la fin de sa prière elle sent dans sa jambe un fourmillement extraordinaire : son désir était exaucé ! Lorsque le seigneur lui dit : « Néomaye, vous êtes la plus belle des demoiselles que j'aie jamais vues ! » la jeune fille, soulevant la longue robe qui descendait jusqu'à terre, lui montra sa patte d'oie.

Le jeune homme, épouvanté, s'éloigna pour ne plus revenir. Ce fait s'est passé en un lieu qui, pour en perpétuer le souvenir, fut appelé « Patte d'Oie », nom qui existe encore (8).

Une seconde légende loudunaise ne mentionne pas la patte d'oie : « On dit qu'à Baussay, se promenant près du château de son père, Néomaye vit s'approcher un cavalier qui voulait lui faire la cour. A la prière de la jeune fille, Dieu éloigna le gêneur. Un second cavalier surgit aussitôt : Je suis le Christ et je viens exaucer ta prière.

Fouille le sol sous la chapelle Saint-Agathe (à l'angle de la route Loudun-Thouars et de la route qui conduit à Germiers), tu trouveras un anneau d'or qui sera le garant de ta virginité ; elle ne quitta plus jamais l'anneau » (S. H. du Loudunais).

 

A Montsoreau (Maine-et-Loire), aux confins de la Vienne et de l'Indre-et-Loire, à quelques kilomètres de Lerné, légende identique à celle des Trois-Moutiers (9) :

Un jour, un seigneur de Lerné étant venu chasser dans les bois avoisinants, fut frappé par la beauté d'une bergère qui gardait ses moutons dans les prés situés entre Montsoreau et le Moulin Maumoise. Il la poursuivit et se conduisit de telle façon que la bergère se sauva avec toute la vitesse dont elle était capable. Elle arriva ainsi jusqu'à une petite fontaine qui se trouvait au pied du coteau de Pierre Levée. Le terrible seigneur allait l'atteindre lorsque la bergère, se jetant à genoux, pria le Ciel de la préserver du danger qui la menaçait. Le vœu fut exaucé d'une manière assez bizarre : un de ses pieds prit tout à coup la forme d'une patte d'oie. Le seigneur poussa un cri d'horreur et s'enfuit à toutes jambes.

 Cette Némoise, ou Mie-Oie, avait une statue, disparue vers 1870, dans l'église de Montsoreau.

 

A Sambin (Loir-et-Cher) (6) nous retrouvons à nouveau le thème de la poursuite amoureuse : Némoise échappa aux poursuites de plusieurs jeunes seigneurs du pays en demandant au Ciel une difformité qui fît d'elle un objet d'effroi. Et une jambe d'oie vint remplacer une des siennes.

Dans l'église une statue de pierre la représente en bergère filant sa quenouille, et, de chaque côté de son pied droit palmé, sont groupés un chien et des brebis toutes petites (analogie avec le chapiteau de Vézières).

La quenouille véritable était renouvelée par chaque jeune fille qui se mariait. La fête votive était fixée au 15 janvier. Dans le bois épais elle aurait habité une chaumière et planté sa houlette pour faire jaillir une source (Rois de Saint-Lhomert) (10). Une fontaine existe en effet à un kilomètre de Sambin et on y fait boire les bestiaux malades, après prières et un cierge allumé à l'autel de la sainte. Elle était honorée comme patronne des bergers, protectrice des troupeaux et dispensatrice de la pluie et du temps sec.

Une sainte Néomaye avait sa statue à la Tourette, près de Baron (Indre-et-Loire). Cette statue fut volée par les gens de Lésigny (Vienne) mais elle revint plusieurs fois à la Tourette où les habitants de Lésigny allèrent la reprendre : c'était une statue « récalcitrante », comme il en est d'autres dans nos légendes.

Les gens de Barou étaient tourangeaux, ceux de Lésigny poitevins : ce différent montre la popularité de la sainte. La statue actuelle (est-ce la même ?) placée dans l'église de Lésigny, a un pied d'oie (11).

Comme celle de Sambin, la fontaine de Montsoreau était miraculeuse : elle guérissait les maux d'yeux. Même remarque à Lésigny où la source, près du pont — et consacrée à Néomaye — était bénéfique aux malades atteints de troubles nerveux. Aux Trois-Moutiers nous avons le ruisseau, le Bourdigal. issu de la fontaine du Bouillon, près du lieu présumé de la métamorphose (goslenis Bordigale, 1146) (12).

Plusieurs ruisseaux portent ce nom dans la Vienne, dont un à La Roche-Posay (12). Bordigale, comme La Mothe-Bourbon (commune de Pouancay, Vienne), Borna, source, semblent se rattacher au thème de Borvo (divinité celte). En quatre points apparaît une fontaine : tradition lointaine qui associe le culte des saints au culte de l'eau. Trois de ces sources .deviennent « miraculeuses ».

Dans les très anciennes légendes le rôle de l'eau est tout différent ; l'eau était indispensable au retour à la forme humaine : « la forme oiseau et la voie d'eau sont les moyens de passage de l'autre monde en le notre » (l'autre monde : le monde merveilleux) (2). Il n'est pas question que Néomaye ait repris sa forme première.

A Lerné, la statue en bois, très ancienne, de Némoise selon Cané de Busserolle, de Néomaye selon M.-J. Rouge, bergère et fileuse, dotée d'un pied droit palmé, était visitée par les personnes tombées malades a la suite d'une grande peur (9) ; (d). A Lerné on invoqua la sainte jusqu'à une époque relativement récente. « Son culte était jadis en grande vénération, et je pus m'en convaincre en voyant, le jour de l'assemblée, le lundi de la Pentecôte, une foule d'étrangers venir faire dire des saluts ou voyages à l'intention des enfants peureux » (13).

Dans le département de la Vienne nous retrouvons en de nombreuses paroisses le culte de sainte Néomaye. On l'invoquait en tout lieu pour la guérison des maladies nerveuses.

A Thuré, autel, statue, vitrail (e) et tableau ; à Scorbé-Clairvault l'école était autrefois placée sous son vocable ; le jour de sa fête on apportait des dons en espèces ; dans l'église : statue de la sainte, autel et vitrail (f) ; à Ternay, un autel et une statue ont été détruits par la foudre le 29 février 1951 ; il reste un vitrail qui représente notre sainte bergère portant sa quenouille. Des autels aussi à Vouzailles, à Champigny-le-Sec ; une statue (disparue) aux Trois-Moutiers ; la sainte serait passée à Villemalnommée et on la retrouve à Beaumont (14). Dans les Deux-Sèvres une paroisse porte son nom ; une statue à Argentonl'Eglise (Deux-Sèvres).

A Neuville-de-Poitou, le 14 janvier jour de sa fête, le peuple allait en pèlerinage à son tombeau qu'il croyait placé sous l'église. Si vraiment ce tombeau était placé sous cette église N.D., on pourrait le retrouver aujourd'hui sous la halle aux poissons. Pour ceux que la guérison n'atteignait pas, ils entraient en frérie de sainte Lumoise, c'est-à-dire la confrérie de la sainte, établie à Neuville. Toute la famille y était inscrite et, pour les enfants placés sous la protection de Néomaye, le voyage annuel à Neuville était chose sacrée. L'appartenance à cette confrérie était payante, puisqu'en 1655 le curé de Neuville recevait d'un paroissien de Vendeuvre « 30 deniers pour les arrérages de la frérie pour six années » (15). Dans l'église, un tableau représente la sainte. Sainte Néomaye était considérée comme la patronne des moutons et des bergers (comme à Sambin) et les membres de la frérie faisaient don chaque année à son tombeau d'un lot de laine. Une frérie semblable existait à Mirebeau.

Nous avons rencontré des Néomaye au pied d'oie et des Néomaye sans difformité apparente. Peut-on supposer, avec M. Millet, qu'il ne s'agit pas de la même sainte ? (6).

Je reprendrai simplement, pour conclure, avec l'abbé Lerosey : « La gloire de sainte Néomaye, plus connue de Dieu que des hommes, n'est pas tant dans les grandes choses qu'elle a pu faire que dans les humbles vertus qu'elle a su aimer et pratiquer ».

Quelques lignes seulement sur la « gens Maxima » (IVe siècle) dont l'histoire nous est bien connue.

La « gens Maxima » paraît avoir été chrétienne à en juger par l'éducation religieuse et distinguée qu'elle a donnée à ses enfants. Ceux-ci s'appelaient Maximin, Maixent, Mesme, Jouin et Maxima.

Maixent s'établit à Poitiers où il devint évêque ; Maximin fut élu évêque de Trèves en 332 ; Mesme se sanctifia dans la vie érémétique à Chinon ; Jouin donna son nom à la célèbre abbaye de Saint-Jouin-de-Marnes ; Maximin se distingua parmi les Vierges chrétiennes (1).

Additif. — On a appelé notre sainte : Néoinadie, Nomadie, Numadie, Néomaye, Nommée, Nomèze, Nosmoise, Nemoise, Nemoie, Neuf-mois, Nomoie, Néomée, Néoumaye, Néomoise, Enomaye, Onomaye, Omainne, Léomaye, Lhommaye, Loumaze, Nomaille, Mannaye, Trémoi, Néomadite (1).

A Neuville-de-Poitou, on l'appelait Lumoise.

M. Boussières signale que Barbier de Montault dit : Néomaie (traité d'iconographie, p. 389, t. 2) et que l'on trouve Lymoye dans le Redet, p. 388.

Dans les Deux-Sèvres, les paysans l'appellent sainte Trémoye ou sainte Enemoye. A Argenton-l'Eglise, on l'invoquait comme étant la protectrice des troupeaux.

Quant au pied d'oie, peut-être a-t-il un rapport avec la croyance des Celtes. L'oie sauvage leur apparaissait comme une messagère de l'autre monde, celle qui pouvait apporter le secret de la survie (Traditions relatives à L'AuI-delà, G. Maillet. Travaux du Comité du folklore champenois, p. 50).

Extrait du même ouvrage, p. 27 : « La patte d'oie fut un signe initiatique pour certains « Jacques », compagnons bâtisseurs et pèlerins de Compostelle ».

 

 Société d'ethnologie et de folklore du Centre-Ouest

 

 Le Château de la Mothe-Chandeniers (Mothe Bauçay) sauvé de la destruction <==.... ....==> Champdeniers entra dans la maison de Rochechouart par le mariage d'Anne de Chaunay avec Jean de Rochechouart

 


(c) Le dindon est domestiqué depuis le XVIe siècle. (Larousse du XXe siècle). La légende, qu'on ne peut situer dans le temps, a été très certainement remaniée à maintes reprises, au cours des siècles, par la transmission orale.

(d) Methode ancienne de guérison par les analogies : puisque Néomaye avait ressenti une grande peur on pensait qu'elle pouvait guérir les personnes atteintes de maladies nerveuses, en particulier de l'épilepsie.

(e) le vitrail porte l'inscription : Sainta Naomadia ; sur la statue : sainte Néomaye.

(f) sur le vitrail : Néomadia.

 (1) « Loudun ; histoire civile et religieuse ». A. Lerosey, p. 87, 100, 101, 103.

(2) Bulletin de la Société de Mythologie française 1907, no 65, p. 6 et 7.

(3) La Bible, 1er livre des Rois, ch. 10 (4) Larousse du xxe siècle.

(5) « Enigmes et symboles du Mont Saint-Michel ». A. Alleau. v (6) Bulletin de la Société de Mythologie française 1965, n° 57, p. 29 et 30.

(7) Bulletin de la Société historique du Loudunais : Folklore de la Touraine, p. 121 ; J. M. Rouge.

(8) Société historique du Loudunais : Topographie de la Vienne, p. 304. Patte d'Oie. Potte d'Oye ; 1466, Collège de Poitiers.

(9) Dictionnaire t. 7 (sup.) MILLET. Bulletin des années de F. Rabelais. 1963. Informateur : M. Boussières, Toulouse.

(10) Informateur : M. Boussières.

(11) Informatrice : Mme Lelièvre, Domine (Naintré), Vienne.

(12) Redet. Dictionnaire top. de la Vienne, p. 56 (M. Boussières).

(13) Journal du curé de Paimparé, vers 1826. Communication de Mme Vincent à Lerné.

(14) Nouvelle revue des traditions populaires, 1905, no 5, p. 403.

(15) Registre paroissial de Neuville. 1655. (Le XVIIIe siècle dans la plaine de Neuville.

M. Racinoux).