Antiquité d’Ardin sur la Voie Romaine de Saintes à Angers

Ardunum, Arduacinsi, ARDIN, à 19 kilomètres de Niort; 2,958 hectares; 1,865 habitants.

Le nom d’Ardin vient du gaulois are = devant, et du toponyme celte dun= forteresse, colline fortifiée.

Goar, un des chefs des Alains, se fixe à Ardin lors d’une invasion de la Gaule en 406. Un autre Goar, né à Ardin, deviendra clerc, et vivra en ermite dans le pays des Alamans sur la rive droite du Rhin.

Sur le territoire d’Ardin se trouvent un village et un château du nom de Saint-Goard. Charles X séjournera en se château.

Arrosé par la petite rivière de l'Autise, qui coule au sud, son territoire produit des céréales, des betteraves, des légumes secs, du chanvre, du lin, etc. Il existe des prairies naturelles et artificielles, et 19 bois taillis. Le sol est argilo-siliceux-calcaire, avec des veines de terrain schisteux.

Cette localité a été autrefois la capitale civile et religieuse d'une partie du Bas-Poitou.

Lors de l'introduction du christianisme dans les Gaules, un archiprêtré fut établi à Ardin. Il comprenait Niort et une partie de la ville de Fontenay-le-Comte. Ardin était le siège d'une viguerie dès le Xe siècle.

On a trouvé dans cette localité plusieurs haches en bronze qui datent de l'époque celtique.

Cette commune est la seule du département qui possède des carrières de marbre. Ce gisement est situé près des villages de la Gaconnière et de Périgny. Il a plus d'un kilomètre de long, et une largeur de 2 à 300 mètres et de 10 à 15 mètres d'épaisseur : soit environ 3 millions de mètres cubes. Il est en général d'un gris foncé ; certaines parties du gisement ont une teinte presque blanche; d'autres sont rougeâtres. Son grain est très fin et très compacte. Il offre beaucoup de ressemblance avec les carrières de marbre de la Mayenne.

C’est en 2010 que la commune d’Ardin sollicite le CREN pour conduire un projet partenarial de préservation et de valorisation du site. La singularité géologique de la Marbrière a conforté le Conservatoire dans sa décision d’intervention.

En 2012, suite à l’avis favorable de son Conseil Scientifique et Technique (CST), le Conservatoire acquiert la carrière, pour une superficie totale de 0.70 ha.

L’année 2017 marque ensuite le début des travaux de la Marbrière après une longue phase d’études de définition du projet et de recherche de financements.

 

 

Voie Romaine de Saintes à Angers (1) du temps de Lary (2)

« Autrefois la ville d'Antennes (Ardin) allait jusqu'à Fontenay. » (Tradition recueillie par feu M. Michaud, instituteur, natif de Bêceleuf.)

Lary a relevé avec exactitude le tracé de cette voie, des gués de la Sèvre à Saintes, mais parait avoir été moins heureux dans ses recherches au nord de l’ile de Magné.

« Je pense, dit-il, qu'en sortant des marais et non loin de la métairie de la Perrine, la voie, laissant à gauche Coulon, se dirigeait sur Benêt et arrivait à la ferme de Sainte-Catherine.

 Là, elle se divisait, la branche orientale traversait le bourg et gagnait la Bissètre à l’entrée de Saint-Pompain, près d'une ferme qui se nommait aussi la Perrine (3) ; la branche occidentale, longeant à l'extérieur la partie méridionale de Benet, traversait la route de Fontenay près de Pariguy, passait sur le territoire de l’ancienne commanderie de Cenan et se réunissait à la Bissètre en ayant du château de Bertel.

 Au-delà, ces deux voies, désormais confondues et parfois reconnaissables à la solidité de leur assiette, longeaient l'ancien campement Normande... »

Cependant Lary déclare un peu plus loin n'avoir trouvé aucune trace de la voie de Saintes dans la plaine de Saint-Pompain.

Cette bifurcation fut peut-être cherchée dans le but de diriger l’une des branches sur Angers et l'autre sur Nantes.

Quoi qu'il en soit, un des inconvénients de ce singulier système est de ne point desservir Ardin et toute sa région gallo-romaine.

Lièvre, après avoir reconnu que la voie de Saintes pénétrait dans l'île de Magné par le gué de Malvault  ou de Mèneveau au sud,  et en sortait par le gué de Maurepas ou de Maupasset au nord-ouest, faute de toute étude sur le terrain, s'est contenté d'indiquer par un pointillé le trajet ultérieur jusqu'à l'Absie.

Disons cependant que, sur ma demande, il s'empressa de reconnaître qu'Ardin devait être desservi par cette voie.

Le savant bibliothécaire de la ville de Poitiers place la station si discutée de Segora à Voultegon— point que nous n'avons pas à discuter. — et poursuit vers Angers par les Ponts de Cé.

 

Pour lui, cette voie romaine s'était superposée sur le chemin gaulois suivi par Crassus, lorsqu'au cours de la troisième campagne, il fut envoyé par César du pays des Andes dans le Midi pour contenir les Aquitains ; les découvertes d'Edmond Roy au gué de Maurepas, qui remontent jusqu'à la pierre éclatée ne contredisent point cette conjecture (4).

 

Lièvre eût pu relever, sur le cadastre de Coulon, un chemin des Sauniers allant de ce bourg à Villiers-en-Plaine. Feu M. Michaud, mon dévoué collaborateur, instituteur â Saint-Remi en Plaine avant d'exercer ces fonctions à Champdeniers, avait signalé à mon ami Léonce Cathelineau, la présence de ce chemin des Sauniers à la limite de la commune de Saint-Remi, du côté de la Vendée, et déclarait l'avoir suivi jusqu'à Villiers sans qu'il cessât de porter cette désignation qui prouve son ancienneté.

C'est aujourd’hui un chemin classé dont le trajet est facile à suivre sur la carte des agents voyers. Cependant, comme il s'agit d'un nouvel itinéraire de la voie de Saintes, nous ne jugeons pas inutile de le décrire.

Du gué de Maurepas, il va passer à Malécot -- nom probable d'une ancienne auberge — puis à Touvera et franchit au-dessus de Champ Moireau la route de Fontenay eu servant de limite à la Vendée et aux Deux-Sèvres, ajoutons que près de ce chemin, au sud de la commune de nouveaux objets se retrouvèrent, après cette publication, aux mains des ouvriers, d'autres avaient été oubliés dans le grenier le M. Delzem, ingénieur en chef du service de la Sèvre, Ou put dès lors affirmer la haute antiquité du gué de Maurepas et son utilisation au moins jusqu'au XVIe siècle. On y découvrit les restes d'un pont en bois.

Lors de l'établissement du pont du gué de Malvault (avant l848), M. Julien Brée, maire de Magné, avait fait don â la Société de statistique d'une cotte de mailles.

Autre don de fers de lance de même provenance par M. Pévreau, en 1864. l'iles de pont en bois (analogues à celle du gué le Maurepas). Bull. de la Soc. de stat., V, .

Pertuisane  dans un fossé prés du gué. Ibid., 2.

E. Roy retrouva le pré de la Chaussée traversé par la voie de Saintes, dans l'île de Magné, déjà signalé par Lary de Saint Remi, se trouve le tènement caractéristique île la vieille voie. Un peu plus haut, il traverse à la Maison Neuve — tuiles à rebords (5)- le chemin de Barassac et continue à servir de limite départementale jusqu'à ce qu'il pénètre dans la commune de Villiers.

On le retrouve au signal îles Ardilliers, il effleure le bourg de Villiers à l'Est en coupant la Bissètre et, si son nom de Sauneret disparait, il reste nettement figuré sur la carte comme chemin à l'état de sol naturel. C'est ainsi qu'avant de traverser le chemin Chevaleret, on le voit former le côté ouest du triangle circonscrit par des chemins que domine la Colère de Jour.

Il se continue par le moulin Marot, à l'ouest d'Epannes, puis par Chambron et traverse l’Autise au pont d’Ardin.

Sa direction le conduirait ensuite à la Ville Dé et il se poursuivrait parallèlement à la Saumore; là, se trouvait certainement un vieux chemin très suivi car on n'y trouve pas moins de deux maisons portant le nom si significatif de la Barre (6).

Il tendrait enfin vers l'Absie où il reprend le tracé donné par Lièvre.

Tel nous parait avoir été l'itinéraire de la voie romaine de Saintes à Angers, dés le gués de la Sèvre à l'Absie.

On voit qu'il se tient à l'est de la butte de Lesson, coupe la Bissètre à Villiers et le chemin Chevaleret à la Colère de Joux, joignant ainsi ces deux antiques voies.

Il a enfin le rare mérite de desservir Ardin, localité importante dès l'époque gallo-romaine et absolument oubliée dans les tracés fantaisistes de Lary.

Nous n'ignorons pas qu'on avait songé anciennement à tracer la voie de Saintes à Angers à l’ouest du cours supérieur de l’Autise.

Pour y parvenir après avoir traversé la Sèvre à l’ile de Magné, elle aurait suivi, au nord de Lesson, le chemin qui sépare Villiers de Saint-Pompain, coupé la Bissètre au- dessous des Devises et le chemin Chevaleret au niveau de Babillon, franchi l’Autise à Guilbeau, laissé à l'est Boisrateau, Saint Goard et Ardin, se serait ensuite confondue avec le chemin qui sépare Ardin de Coulonges, puis aurait finalement tendu vers l'Absie par Puyhardi,

Les antiquités découvertes au Margot, au champ des Quatre Noyers et à la Grande Eglise n'avaient pas peu contribué à faire proposer cet autre tracé.

On croyait alors que les premières maisons d'Ardin s'étaient groupées autour de la Grande église considérée comme le centre de l'évangélisation locale, mais le bourg d'Ardin est fort antérieur à toute évangélisation, nul même ne saurait dire ce que fut cette Grande église bâtie dans une plaine sans eau, condition peu favorable à la création du plus humble village, tandis que plus à l'Est l'antique chef-lieu de la paroisse, sur son coteau exposé au levant, avec ses belles fontaines, semblait tout naturellement désigné.

 Il est donc fort probable qu'Ardin n’a jamais changé de place et nous trouverons encore à cet autre tracé le grave inconvénient de ne pas aboutir à ce centre gallo-romain, le plus indiscutable de toute la région.

On a souvent dit que le territoire d'Ardin devait avoir été traversé de l'est à l'ouest par une autre voie romaine se prolongeant d'une part sur Béceleuf, Surin et peut-être Germond, communes riches eu antiquités gallo-romaines, et de l'autre vers le colonage fiscal gallo-romain que feu Quicheral plaçait à Coulonges-les-Royaux (Bardonnet) (7) peut être ne serait-ce point une simple hypothèse.

 Plusieurs déclarations provenant des Esperon de Beauregard, donnés par nous aux archives de la Vienne, mentionnent près de Béceleuf , la voye d'Ardin (1646-7)

La voie d'Ardin est connue depuis Livernière, au sud et à peu de distance de Béceleuf, de là elle tombe bientôt dans le chemin de Saint-Maixent â Fontenay avec lequel elle se confond aujourd’hui jusqu'au pont d'Ardin au-delà duquel on perd sa trace. Sa direction est vers Coulonges.

A Livernière, la voie d'Ardin se trouve sur le prolongement d'un chemin sans dénomination spéciale qui tend vers Germond en passant soit par la croix de Barge, soit par la Ruffinière et la croix de la Barre du château des Mothes, pour arriver dans les deux cas à la planche des Jincheres.

 

Ardin était le siège d'un ancien archiprêtré qui fut détaché en 1317 du diocèse de Poitiers pour contribuer à la formation de celui de Maillezais, transporté ensuite à la Rochelle.

 Il comprenait 78 paroisses, dont les 23 suivantes sont situées dans le département actuel des Deux-Sèvres Ardin, Xaintray, Sainte-Ouenne, Faye-sur-Ardin, Secondigny, Pamplie, Surin, Villiers-en-Plaine, Coulonges, la Chapelle-Thireuil, Saint-Pompain, le Busseau,Vernou-en-Gâtine, Scillé, Saint-Remy, Béceleuf, Saint-Maxire, le Beugnon, Fenioux, Saint-Maixent-de-Beugné, la Chapelle-Seguin, Saint-Laurs, Saint-Paul-en-Gâtine.

 Les autres paroisses sont situées -dans le département actuel de la Vendée.

La cure de Notre Dame d'Ardin était à la nomination de l'abbé de Maillezais. Le prieuré, de 1,000 livres de revenu, fut réuni à la sous- chantrerie de la Rochelle.

 

 

Le nom de la localité Arduno figure sur un acte du règne de Childeric, daté de 667

 Childericus Rex Francorum vir illuster, Apostolico Patri Didoni Pictavensi Episcopo.

Cognoscat sanctitas vestra, quia nos tributo illo , quicquid de eurte cognoninante Arduno, sitam in pago Pictavinse, in luminaribus ad basilicam sancti Gervasii cedo, inspecto , absque impedimento pro mercedis nostris augmentum omnia quod ad fiscum nostrum exigitur, visi fuimus concessisse.

Proptereà per præsentem praeceptionem pro amore sanctitatis jussimus emunire, ut superius conscripto tributo , quod ad fiscum nostrum de Arduno sperabatur, nullus nostri Judex exactare faciat ad fiscum nostrum : sed ad jamdictam basilicam sancti Gervasii, ut priùs concessimus, pro mercedis nostri augmento habeat concessum atque indulturn.

Et ut hæc auctoritas pleniorem obtineat vigorem , manu nostra subterfirmavinlus, et adfirmare rogavimus. Signum glorioso domno Hilderici Regis. Kalend Martii anno vij regni ipsius.

Signum domni Ghisilo Abbati. Allo Abbas subs. A Cristomerus Abbas subs. Gedeon Abbas subscripsi. Ciconus subs. Auvendi ego vidi et subscripsi. Auttendi ego vidi et subscripsi. Teutfindus Clericus explevit, scripsit et subscripsit.

Ex Chronica Besuensi.

 

Fantolunus AREDUNO VICO FIT

 

MONNAIES MEROVINGIENNES

 

Pendant le règne des rois de la première race, plusieurs villes acquirent assez d'importance pour obtenir ou prendre le droit de battre monnaie.

Citons Melle, Parthenay, Thouars, Javarzay, Ardin, etc.

Ardin avait 3 ateliers monétaires de l’époque mérovingienne jusqu’au VIIIe siècle : les ateliers de Fandelenus, de Magnoaldo et de Teodulfus. Ils frappaient des pièces d’or appelées trien. On en retrouve aujourd’hui dans différentes collections de numismates.

 (Les monnaies mérovingiennes faisant l'objet de cette série intéressante, proviennent de la Collection Ponton d'Amécourt qui a été dispersée en 1890, ces mêmes exemplaires avaient servi à M. A. de Belfort pour la composition de son ouvrage et par conséquent reproduits dans le texte.)

- Fantolunus AREDUNO VICO FIT. Buste de femme tourné à gauche. Il est imité de celui de quelque monnaie impériale de la famille flavienne. — FANTOLENO MONETARIO. Etendard romain entre deux palmes. Triens avec belière de l'époque. B. 256. (Cat. P. d'A. 560). B. Rare.

Ce beau tiers de sou, des premières années du VIIe siècle, est d'un travail on ne peut plus remarquable et l'un des mieux exécutés que l'on connaisse. Dessiné plusieurs fois d'une manière incorrecte, je l'ai fait graver d'après l'empreinte qui vous a été remise par M. Duchalais avec celle du triens suivant.

+. TEODVLFO M. Tête diadêmée tournée à droite. — R). AREDVNO VICO. Croix cantonnée de quatre points. (Pl. III, n° 44.) Seconde moitié du VIIe siècle. — Cabinet national.

Ce tiers de sou est un peu antérieur à celui-ci du monétaire Magnoald, qui a été forgé au commencement du dernier tiers du VIIe siècle.

Indépendamment des textes qui servent à appuyer l'attribution à Ardin, bourg des Deux-Sèvres, des monnaies sur lesquelles on lit Areduno vico, il est un autre genre de preuves qui est encore d'un plus grand poids à mes yeux; c'est l'unité de style qui lie la plupart de ces pièces et celles de cinq autres bourgs peu éloignes ; savoir :

1e Vultaconnum. Marculfus. Voutegon. (Revue num., 1845, pl. XVIII, n° 2.)

2° Curciacum. Fedegius. Curçay, entre Thouars et Loudun. (Monét. des rois mérov., pl. XXII, n° 18.)

3° Madronas. Urovius. Marnes, arrondissement de Parthenay. (MADER, T. Ier, pl. Ire, n° 6.)

4° Turturonnum.

5° Martiniacum

Cf. également Mém. de la Soc. des Antiq. de l'Ouest, 1844.

Cet argument matériel vaut tous les autres, et je suis convaincu que les numismatistes versés dans l'étude des monnaies de la première race ne comprendront pas les triens dont il vient d'être question au nombre de ceux qui doivent être enlevés au Poitou; tandis que Jarto vico, Briosso. Mironno. Gaviaco, Metals, Antonaco, ne sauraient être conservés sur la liste de ceux de notre province.

 

 

Le cimetière d’Ardin n’a pas toujours eu cette place, au fil des siècles il aurait connu différents lieux comme celui de l’église ou du bourg actuel (sur la colline).

Aux limites de la commune avec celle de Fenioux, vous pouvez trouver aussi un lieu-dit insolite, « le cimetière aux chiens » ou des soldats sarrasins seraient enterrés selon la légende.

 

Après la bataille de Poitiers 732 (Charles Martel et à Abd-Er-Rahman), en voulant échapper aux guerriers francs, un groupe de Maures auraient voulus s’enfuir en sautant par-dessus un bras de la rivière de l’Autize. De nos jours, ce bras de rivière s’appelle le Saumort.

 

ESSAI SUR LA HIÉRARCHIE FÉODALE DE L'ANCIENNE GATINE.

BARONNIE DE PARTHENAY. FIEFS QUI EN RELEVAIENT A HOMMAGE LIGE OU PLEIN.

Ardin était du ressort des châtellenies d'Aubigny et Faye (cart. St.Maix., intr. par A. Richard). Toutefois une portion du bourg et de la paroisse dépendait de la châtellenie de Béceleuf réunie à la baronnie de Parthenay (dén. just. bar. de Parth. 1744). Il faisait partie de la sénéchaussée et de l'élection de Niort. Il y avait 312 feux. en 1716 et 329 en 1750.

 

Les Seigneurs

Simon de Péré (de Pereyo), seigneur d'Ardin (de Arduno), tuteur des héritiers de feu Aimeri de Arduno en 1269.

— Jacques Ratault, écuyer, 1459. — Philippe Ratault, écuyer, 1538. — Charles du Plessis, comte de Beaumont, 1603. — Isaac de Marconnay, seigneur de Curzay, héritier de Marie Ratault, 1624. — Gaspard de Châteauneuf, 1658. — Pierre de Marconnay, seigneur de Curzay, 1660. — Marie de Marconnay, dame de Bois d'Ardin, 1670. — Gaspard de Châteauneuf, 1671. — Marguerite de Châteauneuf, veuve de Léonard de Goussé, chevalier, seigneur de la Roche-Allard et Ardin, 12 août 1699.

 

 

Dictionnaire topographique du département des Deux-Sèvres : comprenant les noms de lieux anciens et modernes / par Bélisaire Ledain

Par voies et par chemins / Léo Desaivre

http://www.cren-poitou-charentes.org/publications/lettres-dinformations/la-marbriere-dardin-deux-sevres-la-lettre-septembre-2018

 

 

 

La voie romaine de Limonum (Poitiers) à Cœsarodunum, la bataille de Charles Martel 732<==

Le chemin chevalet voie romaine de l’Autize à Xanton (fines Santonum frontière Picton Santon)<==.... ....==> Les Origines de l'Absie et de son Abbaye. (L'ABSIE détruite par les Normands)

L'histoire du Poitou, Le domaine seigneurial d'Oulmes et son église (Rives-d’Autise); la commanderie de Cenan <==