Les Chevaliers de Saint-Michel de la province du Poitou, depuis la fondation de l'ordre en 1468 jusqu'à l'ordonnance de 1665

Puy-du-Fou (François du),

seigneur du Puy-du-Fou ; écuyer tranchant ordinaire du Roi et gouverneur de Nantes, est qualifié par le roi Louis XIII du titre de chevalier de son ordre, dans les lettres d'érection de la terre de Combronde en marquisat, du mois de mai 1637, postérieures à sa mort, où il est rappelé. Mais, sur cela, l'on observe que dans les titres de cette maison, du règne de François Ier, temps auquel vivait ce seigneur du Puy-du-Fou, on n'en trouve aucun qui prouve qu'il fut décoré de Saint-Michel et qu'ils apprennent seulement ici qu'il jouissait, dès l'an 1539, d'une pension de la cour de 1000 l. et qu'il obtint du Roi deux gratifications, la première de 225 I. le 16 janvier 1542 (1543), pour une commission de confiance dont Sa Majesté l'avait honoré en Saintonge et dans le Rochelois, et la deuxième de 266 l. 10 s., le 31 mars de cette année, pour avoir été à la Rochelle, avec ordre de conduire à Fontainebleau plusieurs prisonniers qu'il était chargé d'arrêter .

1Bibl. Nat., Cab.,des Titres, 1047, p. 467.

 

 

Puy-du-Fou (René du),

seigneur du Puy-du-Fou, de Mallièvre, de Faymoreau, de Rablais, de la Touche, de la Jallotière, de la Supplicière, de Saint-Malo, des Epesses, etc., baron de Combronde, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, gouverneur de la Rochelle et du pays d'Aunis, fut nommé chevalier de l'ordre du Roi, le 12 janvier 1562 (1563), d'après un manuscrit de M. de Gaignières, conservé à la Bibliothèque du Roi, son admission dans cet ordre est fixée au 20 janvier. Il reçut le collier de cet ordre des mains du maréchal de Brissac, chevalier du même ordre. (Manuscrit de M. de Gaignières, Bibliothèque du Roi). Il fut nommé maréchal de France, par un brevet du Roi Charles IX, du 4 août 1564, portant promesse du premier baton qui viendrait à vaquer. Il avait obtenu du roi Henri II, au mois de septembre 1553, une gratification de 460 l., en considération des services qu'il lui avait rendus depuis quatre ans, au fait de la guerre en Piémont, et Charles IX érigea en marquisat, sa terre et baronnie de Combrande, par lettres motivées sur les recommandables services qu'il lui avait rendus, indépendamment de ceux qui l'avaient distingué en Piémont, sous le règne précédent, où il avait donné des preuves de sa prudence et de sa valeur ; ce qu'il avait continué de faire pareillement sous le roi François II, son frère, mais, ces lettres d'érection ne furent point enregistrées ; il ne vivait plus en 1568.

Il était fils de François du Puy-du-Fou, seigneur du Puy-du-Fou et de Catherine de Laval. Ses armes : De gueules, à 3 losanges d'argent posés 2 et 1 (1 Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1040, p. 191. )

 

Puy-du-Fou (Eusèbe du),

seigneur de la Severie et de la Mortesguière, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances du Roi, conseiller en son conseil privé, gentilhomme ordinaire de sa chambre, lieutenant de sa Vénerie et gouverneur de la Garnache, avait d'abord été attaché au parti du duc de Mercoeur. Il est qualifié chevalier de l'ordre du Roi, dans un acte du 11 septembre 1579. (Original, Bibliothèque du juge d'armes de France). Il vivait encore en 1602. On ignore sa filiation. Ses armes, comme ci-devant. (2Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1042, p. 225.)

Puy-du-Fou (Gilbert du), seigneur du Puy-du-Fou, comte de Grassay, baron de Combronde, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi et capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances. Il paraît être le même que le seigneur du Puy-du-Fou, dont le régiment joignit l'amiral de Joyeuse qui assiégeait Marennes, le 14 août 1586. Il est qualifié chevalier de l'ordre du Roi, dans un acte du 28 mars 1588 et mourut avant l'an 1601.

 Il était fils de René du Puy-du-Fou, seigneur du Puy-du-Fou, chevalier de l'ordre du Roi, et de Catherine de la Rochefoucauld. (3 Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1042, p. 405.).

 

Puy-du-Fou (René),

marquis de Combronde, comte de Grassay, seigneur du Puy-du-Fou, de Gurzon, de la Jalletière, de Bougre, de Rablais, de Champagne, de Mallièvre, de Saint-Malo, des Epesses, de la Supplicière et de la Touche, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, vivait encore en 1628. Il est qualifié chevalier de l'ordre du Roi, dans un acte du 15 mars 1612(Original, Titres de la maison de Tarpin-Crissé.

Il était fils de Gilbert du Puy-du-Fou, chevalier de l'ordre du Roi et de Philippe de Champagne de Châteaubriant. Ses armes, comme ci-dessus.  (1Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1044, p. 24.)

 

 


 

Herbiers (Charles des),

baron de l'Estanduère, fut nommé chevalier de l'ordre du Roi, le 18 avril 16652, et reçu par. le marquis de Sourdis, chevalier des Ordres du roi.

 Il était fils de Louis des Herbiers, écuyer, seigneur de l'Estenduère, de Beaufou, et du Tréhan et de Diane du Plantis. Il fut décoré du collier de l'ordre de Saint-Michel, le 25 avril 1658, fut du nombre des nobles du Poitou qui se réunirent à Poitiers, les 3 et 4 juillet 1651, pour nommer des députés aux États de Tours, et fut maintenu dans sa noblesse, par ordonnance du 9 septembre 1667 de M. Barentin. Il avait épousé : le 22 juillet 1664, demoiselle Marie d'Escoubleau. fille de Jacques-René, marquis de Saint-Marcellin, et de dame Gabrielle d'Olé. Ses armes : de gueules, à trois fasces d'or. (Beauchet-Filleau). Dictionnaire des familles du Poitou, 1e éd. t. II, p. 227).

 


 

Estissac (Louis d'),

sgr de Cahuzac, de Montelar, de Montaud, de la Brosse, de Benet, de Coulonges les Royaux (Sur l’Autize), etc., gouverneur de la Rochelle, du Poitou, du pays d'Aunis et de Saintonge, en l'absence du roi de Navarre, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances du roi, conseiller en son conseil privé et gentilhomme ordinaire de sa chambre, d'après les états de la maison de François Ier, d'Henri II, de François II et de Charles IX, depuis 1527 jusqu'à sa mort, arrivée le 15 mai 1565, s'était trouvé à la bataille de Ver en 1562, commandant alors une compagnie de gendarmes. Il fut nommé chevalier de l'ordre du Roi, le 31 mai 1552, à Vincennes, et avait été désigné, apparemment depuis quelque temps, pour être admis dans cette promotion, étant déjà qualifié chevalier de l'ordre du Roi dans un titre du 8 du même mois (Chambre des Comptes de Paris).

Il était fils de Bertrand d'Estissac, conseiller chambellan ordinaire du roi, son lieutenant général au gouvernement de Guyenne, gouverneur et maire de Bordeaux, et de Catherine Chabot de Jarnac. Ses armes : Pallé d'argent et d'azur de 6 pièces 1.

 


 

La maison du Plessis - Richelieu, l'une des plus nobles et des plus anciennes familles du Poitou. -
Des généalogistes complaisants, tels que André du Chesne et le père Anselme, et après eux Mézeray, la font remonter par les femmes à Louis le Gros, et par les hommes aux rois de Léon, de Castille et de Jérusalem (1).....

 

 

Plessis (Antoine du),

seigneur de Richelieu, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, gouverneur de Tours et capitaine de cent arquebusiers de la garde du roi François II, fut appelé le Moine. Il fut appelé le Moine, parce qu'il avait porté l'habit religieux. Il fut gouverneur de Tours, en 1562, fut blessé au siège de Bourges, défendit Blois en 1568, s'enferma dans Poitiers, en 1569, servit en Poitou, en 1564 et 1575 et mourut à Paris, le 19 janvier 1576. Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 1re éd., t. II, p. 536.

Il servit d'abord, avec distinction sous le règne de Henri II, en Piémont et ce fut le motif d'une gratification de 1053., que lui accorda le roi François II, au mois de novembre 1559. (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1042, p. 118.)

Au mois d'août 1560, François II lui accorda une gratification de 4000 l., motivée sur les services qu'il lui avait rendus ainsi qu'au feu roi Henri II, au fait des guerres en Piémont, où il avait été continuellement employé, et même touchant les émeutes qui étaient depuis peu arrivées à Amboise, où il commandait près de sa personne ladite compagnie de cent arquebusiers ; et même au mois de septembre suivant, ce monarque lui en accorda une autre de 1600 l., aussi en considération de ses services et pour lui faciliter les moyens d'aller en Anjou, où ce monarque l'envoyait, pour lever deux cents hommes de cavalerie, pour son service.

Il se trouva, en 1562, au siège et à la prise de Poitiers, puis au siège de Bourges, où il fut blessé. Ce fut là que, servant en qualité de mestre de camp du Triumvirat, il appela en duel le capitaine de Saint-Martin, (il était de la maison de Brichanteau) huguenot, qui le perça d'un coup d'épée et emporta son casque pour marque de sa victoire. Depuis, en 1568, il défendit la ville de Blois, attaquée par les rebelles, et, s'étant enfermé l'année suivante dans Poitiers, il en soutint le siège avec beaucoup de valeur. Un compte de l'Épargne, de 1568, lui donne la qualité de chevalier de l'Ordre et on lui trouve encore celle de chevalier de l'ordre du Roi, dans deux quittances, qu'il donna au trésorier de ladite Épargne, les 24 décembre 1571 et 12 février 1572. (original, Chambre des Comptes de Paris). Au mois de décembre 1571, Charles IX lui accorda une gratification de 2000 l. et, le 31 de ce mois, une autre de 4000 l., tant à raison de ses services dans les guerres, que pour demeurer quitte envers lui de ce qui pouvait lui être dû de son état de gentilhomme de la Chambre, de capitaine de quatre compagnies de gens de pied et d'une corvette d'arquebusiers à cheval, dont il avait charge, pour son service dans les dites guerres. Il jouissait dès l'an 1568, et encore en 1573, d'une pension de la cour de 1200 l., et elle était déjà portée à 3000 l., en 1575, il accompagna le duc de Montpensier à la réduction de plusieurs places du Poitou, en 1575, et il obtint du roi Henri III, au mois de juin 1575, une gratification de 750 l., motivée sur les services qu'il lui avait rendus dans ses guerres, particulièrement, au dernier siège de Lusignan. Il fut tué à Paris, le 19 janvier 1576, dans la rue des Lavandières, par des gens de mauvaise vie qu'il avait voulu chasser d'une maison qui avoisinait la sienne. « C'étoit, dit le Père Daniel, un des plus braves hommes de son temps et un élève du maréchal de Brissac, dont les armées en Piémont furent une école où se formèrent plusieurs grands capitaines, mais ce qui fit donner à Richelieu l'emploi de capitaine de la compagnie de deux cents arquebusiers à cheval de la garde du roi François II, ce ne fut pas tant son mérite, que son dévouement à la maison de Guise. » (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1040, p. 915.)

Il était fils de François du Plessis, seigneur de Richelieu, et d'Anne Le Roy. Ses armes : d'argent, à trois chevrons de gueules.

 

 


 

Plessis (François du),

seigneur de Richelieu, mestre de camp d'un régiment, lieutenant de cinquante hommes d'armes des ordonnances du Roi et gouverneur de Courtemille, en Piémont, dont il s'empara, en 1553, fut surnommé : Le Sage, ainsi que le remarque M. de Thou ; il était lieutenant de la compagnie des gendarmes du seigneur de Bonnivet, au mois de mai 1547, qu'il obtint du Roi une gratification de 450 l., en considération des services qu'il lui avait rendus, au fait de ses guerres ainsi qu'au feu roi François Ier. Il fut nommé chevalier de l'ordre du Roi, tout au commencement du règne de Charles IX. Le Père Daniel, dans son Histoire de France, imprimée à Paris, en 1713, tome III, p. 835, dit qu'il était chevalier de l'Ordre, à sa mort, en 1563. Il se signala par sa valeur, dans les guerres de Piémont, et ayant été blessé d'une arquebusade à l'épaule, au siège du Hâvre-de-Grâce, en 1563, il mourut quelques jours après, fort regretté du Roi, par la réputation qu'il s'était acquise d'un des plus braves officiers de l'armée. (Bibl, Nat., Cab. des Titres, 1041, p. 1463.)

Il était fils de François du Plessis, sgr de Richelieu, et d'Anne Le Roy.

 

 

Plessis (François du),

seigneur de Richelieu, de Beçay, de Chillou et de la Vervalière, Il avait épousé, en 1580, Suzanne de la Porte, fille de François de la Porte, sgr de la Lunardière, et de Claude Bochard, dame de la reine Louise de Lorraine. (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 1re éd., t. II, p. 536). Grand prévôt de France, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, capitaine de ses gardes du corps, conseiller en son conseil privé, lieutenant de la compagnie des gendarmes d'Henri de Bourbon, prince de Dombes, est qualifié chevalier de l'ordre du Roi, dans des quittances du 1er février et du 2 juin 1576, qu'il donna au trésorier de l'épargne. (Original, Chambre des Comptes de Paris). Il fut nommé chevalier de l'ordre du Saint-Esprit, le 31 décembre 1585 et se rendit célèbre dans les guerres de son temps. Il fut élevé page du roi Charles IX, et s'acquit l'estime et l'affection du duc d'Anjou, aux batailles de Jarnac et de Montcontour, en 1569. On lui attribua même d'avoir généreusement exposé sa vie pour sauver celle du prince en le remontant précipitamment sur son cheval qui l'avait jeté par terre, dans cette seconde affaire, Richelieu n'avait encore alors que 18 ans. Ce même prince, au siège de la Rochelle, en 1573, le voyant revenir de l'assaut au bastion de l'Evangile, lui dit : Mon cher Richelieu, vous donniez bon exemple, mais il y a bien des mal intentionnés dans l'armée. Il fut envoyé en Pologne, en la même année, avec le sgr de Chémerault pour recevoir le serment des seigneurs de ce royaume, à l'occasion de l'élection de leur nouveau Roi, et, de retour en France, ce monarque lui donna la charge de grand prévost de l'hôtel. Il était, en 1574, lieutenant de la compagnie d'ordonnances du prince Dauphin qui le chargea, en la même année, d'une commission de confiance auprès de la Reine, fut employé, en 1575, dans la négociation du traité de paix, fait, avec le prince Casimir et les Reitres, et le Roi lui donna en la même année, une commission relative à son service. En 1576, les ducs d'Alençon et de Montpensier le députèrent vers ce monarque, et, au mois de juin de la même année, il se rendit à Tours, à Angers et dans d'autres villes et châteaux des duchés de Touraine et d'Anjou, pour les établir d'après le traité de paix, sous l'obéissance du duc d'Anjou. En 1577, le Roi le députa vers le prince de Condé, à Saint-Jean d'Angély, puis dans plusieurs villes de Saintonge, à Talmond, à Marans et à Ruffec, pour affaires relatives à son service. Le 3 octobre de cette année, il lui fut adjugé une somme de 2000 livres, sur les fonds de l'Epargne, pour les dépenses qu'il avait faites tant auprès du duc de Montpensier que pour plusieurs autres voyages faits par un ordre du Roi, durant six mois qu'il avait séjourné près de ce duc, pour négocier le traité de paix, tant avec le roi de Navarre, qu'avec plusieurs autres princes qu'il avait été trouver pendant cette négociation. Le 21 mai 1578, le Roi lui accorda, en considération de ses services, une gratification de 10000 l. En la même année, Sa Majesté lui donna encore une commission de confiance auprès du prince de Condé et du duc de Montpensier. Il jouissait à cette époque, de 3000 l. de pension de la cour, qui fut portée, depuis, à mille écus. Le 27 octobre 1579, le Roi lui accorda une gratification de 3000 écus, pour récompense des voyages qu'il avait faits en Guyenne, pour les traités de paix de 1577, et le 2 mars 1580, une autre de 1200 écus. Il reçut encore, les années 1580, 1584 et 1586, la somme de 1750 écus, en différentes fois, pour plusieurs voyages qu'il avait faits, relatifs au service du Roi, dans diverses parties du Royaume. L'on peut dire, enfin, qu'il fut comblé des bienfaits du roi Henri III, qu'il servit toujours avec la plus constante fidélité, principalement dans la périlleuse persécution des barricades de Paris. Il conserva aussi la ville de Tours, sous l'obéissance de ce monarque. Richelieu, fut des premiers à reconnaître Henri IV pour le successeur légitime de la couronne et, dans le récit du combat d'Arques, il est dit que : « l'âge ancien de M. de Richelieu n'empêcha pas qu'il ne revint l'épée toute sanglante de cette rude mêlée. » (L'auteur des Grands officiers de la couronne prétend cependant qu'il n'avait que quarante-deux ans, quand il mourut.) Il se trouva encore à la bataille d'Yvry, en 1590, ainsi qu'aux sièges de Vendôme, du Mans, d'Alençon, de Falaise et autres places. Il obtint, le 22 mars 1590, une gratification de 20.000 écus, et étant tombé malade, au siège de Paris, des extrêmes fatigues qu'il eut à y endurer, il mourut à Gonnesse, le 10 juillet de la même année.

Il était fils de Louis du Plessis, seigneur de Richelieu, lieutenant de cinquante hommes d'armes des ordonnances du Roi et de Françoise de Rochechouart.

 

 


 

Famille de Beauvau : Généalogie, son origine au service des Rois de France

Beauvau, maison illustre et ancienne, originaire d'Anjou, dit La Chesnaye-Desbois qui fait partie du marquisat de Jarzé. La haute baronnie de BEAUVAU, anciennement Beauval, était située au pays et duché d'Anjou, à six lieues d'Angers et à trois de Baugé.....

 

Beauvau (Gabriel de),

chevalier, seigneur du Rivau, de la Beschère, de la Bessière, et baron de St-Gatien, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, l'un des écuyers de son écurie et capitaine de la Forêt de Chinon, reçut l'accolade de chevalier à la bataille de Saint-Denis, en 1567, des mains du connétable de Montmorency mourant, en récompense des belles actions qu'il y avait faites, et fut reçu en 1568 chevalier de l'ordre du Roi par Monseigneur le prince dauphin, chevalier dudit ordre. Il s'était signalé précédemment dans les guerres du règne d'Henri II. On lit dans un compte de l'Épargne que le duc de Montpensier le députa à Vincennes vers le roi Charles IX au mois de mai 1574.

Il avait épousé : 1° le 8 février 1588 Marguerite Foucauld, fille de Pierre seigneur de la Salle, et d'Antoinette Gourjault ; 2° Françoise du Fresne, fille de René, baron du Vaux, et de Marguerite de la Mothe ; et 3° Françoise de la Jaille. Il mourut avant 1588 (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 2e éd., t. I, p. 393).

Il était fils d'Antoine de Beauvau, chevalier, seigneur du Rivau, baron de Saint-Gatien, et de Jacqueline de la Motte des Aulnais. (La Mothe-Baracé ; Beauchet-Filleau). 

Ses armes : l'écu en bannière, d'argent à 4 lions de gueules cantonnés, couronnés, langues et onglés d'or. (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1040, p. 622.)

 

 

Beauvau (Jacques de),

seigneur de Tigny et de Ternay, servit dès l'an 1562 et commandait un corps de troupes dans le parti du prince de Condé. Il est rappelé avec la qualité de chevalier de l'ordre du Roi dans un acte du 15 janvier 1583, postérieur à sa mort 5 (Titres de la maison de Juppilles de Moulins). 5 Il avait épousé : 1° Anne de Plessis, fille de Charles, seigneur de la Bourgonnière, et de Louise Montfaucon, et 2° Marguerite Bigot, fille de Charles, seigneur d'Islay (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 2e éd., t. I, p. 392).

 

Il avait épousé Marguerite de Monteux de Miribel (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 2e éd. t, I, p. 365).

Il était fils de Jacques de Beauvau, seigneur de Tigny, et d'Anne d'Espinay. ( Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1041, p. 1574. )

 

Beauvau (André de),

seigneur de Pimpéan, fut condamné à mort en 1579, lors de la tenue des Grands Jours à Poitiers, d'après M. de Thou, qui en parle comme d'un homme dérangé qui avait été un des principaux ministres dont Bussy s'était servi pour piller la province. On le trouve qualifié chevalier de l'ordre du Roi, dans un acte du 30 septembre 1579 (Original, titres de la maison Le Clerc de Juigné).

Il était fils de René de Beauvau, seigneur de Pimpéan, et d'Olive Le Masson. (2 Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1842, p. 226. )

 

Beauvau (Claude de),

seigneur de Tigny et de Ternay qualifié chevalier de l'ordre du Roi dans un ordre du 15 avril 1596 (Original, titres de la maison de Jupilles de Moulins).

Ayant assassiné Jacques d'Arsac, chev. seigneur du Chesne, il fut poursuivi à, la requête de Mathurine Le Riche, épouse de sa victime, et condamné à mort par contumace par le prévôt des maréchaux de Thouars, le 16 septembre 1578, sentence qui fut confirmée par un arrêt des Grands Jours de Poitiers du 30 octobre 1579. Mais Claude n'ayant pu être arrêté, la terre de Ternay, confisquée sur lui et les siens, passa aux descendants de Jacques d'Arsac, qui la possèdent encore aujourd'hui. Il avait épousé Anne de Chézelle, fille de Charles, seigneur de Nueil-sous-Faye, et de Philomène de Cussé (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 2e éd., t. I, p. 392).

Il était fils de Jacques de Beauvau, sgr de Tigny, chevalier de l'ordre du Roi, et d'Anne du Plessis de Bourgonnière.

 

Beauvau (René de),

baron de Roltay ou de Rorté, seigneur de Mérigny, capitaine de cent chevau-légers au service du roi, était page d'honneur du marquis de Pont-à-Mousson dès l'an 1573. On le trouve qualifié chevalier de l'ordre du Roi sur l'épitaphe de Guillemette des Salles, son épouse, morte en 1607. Cette épitaphe est dans l'église paroissiale d'Ugny.

Il était fils d'Adolphe de Beauvau, baron de Roltay, et de Madeleine d'Espence (1 Bibl. Nat, Cab. des Titres, 1043, p. 426. )

 

 Beauvau (Jacques de),

marquis du Rivau, baron de Saint-Gatien, seigneur de la Bessière et de la Gaudrée, conseiller d'État d'épée, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi capitaine de la compagnie d'hommes d'armes de ses ordonnances sous le titre de la Reine-Mère, lieutenant général au gouvernement du Haut-Poitou et gouverneur de Châtellerault charge dont il se démit en faveur du vicomte de Paulmy, avait été élevé à la cour d'Henry IV. On le trouve cité avec la qualité de Chevalier de l'ordre du Roi dans un acte du 18 février 1612 (Original bibliothèque du juge d'armes de France.

Il avait épousé 1° Renée d'Apchon, fille de Charles et de Louise de Chàtillon d'Argenton ; 2° Isabeau de Clermont, fille de Charles-Henri, comte de Tonnerre, et de Catherine-Marie d'Escoubleau (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 2e éd., t. I, p. 393).

Il était fils de Jacques de Beauvau, baron du Rivau et de Françoise Le Picart (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1044, p. 20.)

 

Beauvau (Jacques de),

baron de Saint-Gatien, marquis de Beauvau du Rivau par lettres patentes du 14 juillet 1664, maréchal de camp, capitaine colonel des gardes suisses du corps de S. A. S. Monseigneur le duc d'Orléans, oncle de S.M., fut reçu chevalier de l'ordre du Roi, le 25 janvier 1665, dans l'église des Cordeliers à Paris, par le marquis de Sourdis, chevalier des ordres du Roi.

Il avait épousé Marie ou Diane de Campet, fille de Samuel-Eusèbe, baron de Saujon, et de Marthe Viau de Chanlivau il mourut en 1702 (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 2e éd., t. I, p. 393).

Il était fils de Jacques de Beauvau, marquis du Rivau, baron de Saint-Gatien, chevalier de l'ordre du Roi, et de dame Isabeau de Clermont (Beauchet-Filleau, Dict. des fam. du Poitou, 2e éd. t I, p. 393) — Bibl. Nat.,Cab. des Titres, 1044 p , 523.

 

 


 

La Trémoïlle (Georges de),

seigneur de Craon, de Jonvelle, de Rochefort et de l'Isle-Bouchard, comte de Ligny, premier chambellan héréditaire et gouverneur de Bourgogne, lieutenant général pour le Roi, au gouvernement de Champagne et de Brie, se rendit célèbre dans l'histoire, sous le nom de sgr de Craon ; homme fier, disent les historiens, et qui avait une grande autorité sur les troupes. Il assista à l'assemblée des Etats-Généraux, tenus à Tours, en 1467, et se trouva l'année suivante, à la prise de Liège. Il fut nommé chevalier de l'Ordre du Roi, le 1er août 1469. Louis XI l'établit en 1473 son lieutenant général au gouvernement de Champagne et de Brie, lui fit don du comté de Ligny, au mois de janvier 1475 et le donna, en 1477, pour lieutenant et surveillant au prince d'Orange dont la cour avait à se méfier ; depuis, il obtint le gouvernement de Bourgogne, assiégea Dijon et s'en empara; mais, ayant été obligé de lever le siège de Dôle, il y fut battu. Cet échec lui fit perdre les bonnes grâces du Roi, qui lui ôta le gouvernement de Bourgogne, et, s'étant retiré dans l'une de ses terres, il y mourut en 1491.

Il avait épousé Marie de Montauban, veuve de Louis de Rohan, sgr de Guémené, baron de Guié, fille de Jean, baron de Montauban, maréchal de Bretagne et amiral de France, et de Jeanne de Kerenrais (Beauchet-Filleau, Dict. des Fam. du Poitou, 1re éd. t. II, p. 751). 2 Bibl. Nat,, Cab. des Titres, 1038, p. 26.

Il était fils de Georges, sire de la Trémoïlle, grand chambellan et grand maistre des eaux et forêts de France, premier ministre du roi Charles VII, lieutenant général des duché de Bourgogne et comté d'Auxerre, et de Catherine de l'Isle-Bouchard 2.

Ses armes : Ecartelé au 1 et au 4 : d'or, au chevron de gueules, accompagné de trois aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules ; au 2 et au 3 ; d'argent, à un aigle de gueules à deux têtes, membre d'or.

 

La Trémoïlle (Louis de),

sire de la Trémoïlle, vicomte de Thouars, prince de Talmond, comte de Guines et de Bénon, baron de Sully, de Craon et de Montaigu, de Mauléon et de l'Isle-Bouchard, des Iles de Ré, de Rochefort et de Marans, premier chambellan du Roi, son lieutenant-général en Poitou, en Angoumois, en Saintonge, dans le pays d'Aunis, en Anjou et en Bretagne, amiral de Guyenne et de Bretagne, ambassadeur à Rome et vers le Roi des Romains, gouverneur de Bourgogne et capitaine du Château de Nantes, né, le 20 septembre 1460, fut élevé enfant d'honneur du roi Louis XI, et se rendit digne par une suite continuelle d'actions éclatantes du glorieux titre de chevalier sans reproche.

Guichardin, en parle comme du premier capitaine du monde et Paul Sove, dit qu'il fut la gloire de son siècle et l'ornement de la Monarchie Française. Il assista, en 1484, aux Etats-Généraux de Tours, et fut nommé, en la même année, général de l'armée du Roi contre François, duc de Bretagne qui avait donné retraite, dans ses États, à Louis, duc d'Orléans. Ce seigneur, qui n'était encore âgé que de vingt-quatre ans, et s'était déjà acquis une grande réputation dans les armes, fit un traité, avec ce dernier prince, à condition qu'il congédierait ses troupes. La dame de Beaujeu qui avait su apprécier son mérite, dans le dessein de l'engager à rester constamment attaché aux intérêts du Roi, l'avait marié, depuis peu, avec Gabrielle de Bourbon, fille du comte de Montpensier, en lui faisant de très grands avantages.

Le sire de la Trémoïlle, encouragé de plus en plus par les bienfaits de son maître et animé d'ailleurs du plus grand zèle pour son service continua de se signaler en plusieurs rencontres. Il gagna la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, en 1488, et fit prisonnier le prince d'Orange et le duc d'Orléans qui avaient pris encore depuis peu, les armes contre le Roi. Il en usa envers ces deux princes avec sa politesse ordinaire ; mais, il ne laissa pas de leur causer une grande frayeur. Comme ils étaient le soir tous trois à table, deux cordeliers entrèrent dans la salle et dirent à ce général qu'ils venaient d'après ses ordres confesser les prisonniers. Ces deux princes s'imaginèrent que leur arrêt était prononcé et qu'on allait leur couper la tête. Le sire de la Trémoïlle, ayant jugé de leur embarras par leur contenance, les prévint aussitôt que cela ne les regardait pas, mais qu'il ferait seulement un exemple sur quelques particuliers qui avaient été pris les armes à la main contre leur prince. Il leur fit en effet trancher la tête. M. de la Trémoïlle, continuant ses exploits, s'empara en la même année de Dinan et de Saint-Malo, il fut envoyé ensuite comme ambassadeur vers Maximilien, roi des Romains et près le pape Alexandre VI, pour les disposer à favoriser le passage du Roi en Italie. Il, contribua beaucoup à la réunion de la Bretagne à la couronne, par le mariage qu'il négocia, de la duchesse Anne de Bretagne avec ce Monarque ; souscrivit à la ratification du traité de paix, fait à Nantes, entre les rois de France et d'Angleterre, en 1493, se trouva à l'expédition de Naples, en 1494, et à la bataille de Fornoue, en 1495 et fut pourvu quelque temps après de la charge de lieutenant-général des provinces de Poitou, de Saintonge, d'Angoumois, d'Aunis, d'Anjou et des Marches de Bretagne.

Il fut nommé chevalier de l'Ordre de Saint-Michel par le roi Charles VIII, qui, en conséquence, le qualifie chevalier de son Ordre et son cher et féal cousin, dans une lettre du 21 août 1498. (Histoire de Bretagne, par dom Taillandier, Paris, 1756). On conserve aussi, à la bibliothèque du Roi, son portrait, où il est représenté avec le collier de l'Ordre de Saint-Michel au cou, et ses armes en sont également entourées. A la mort de Charles VIII, il exerça la charge de Grand-Chambellan, aux obsèques de ce prince. Louis XII étant monté sur le trône, on chercha à l'aigrir contre le sire de la Trémoïlle (1) qui l'avait fait prisonnier à la bataille de Saint-Aubin, mais ce monarque répondit : « qu'il ne convenait pas au roi de France de venger les querelles du duc d'Orléans » (2.) La Trémoille eut l'honneur de l'accompagner, à son entrée solennelle à Paris, et ce prince, l'ayant fait général de son armée d'Italie, en 1500, il se rendit maître de tout le Milanais et obligea les Vénitiens de lui remettre entre les mains le duc de Milan et le cardinal son frère qui s'étaient réfugiés chez eux.

(1)    Il avait épousé : 1°, le 9 juillet 1486, Gabrielle de Bourbon, fille de Louis comte de Montpensier et de Clermont, dauphine d'Auvergne, et de Gabrielle de la Tour. 2°, le 7 août 1517, Louise Borgia, fille de César, duc d'Urbin, de Valentinois etc., et de Coarlotte d'Albret. (Beauchet-Filleau, Dre des Fam. du Poitou, 1re éd. I. II p. 753).

(2)    Ces paroles sont rapportées ici d'une manière inexacte. Le Roi manda la Trémoïlle, le confirma dans toutes ses dignités et pensions et le pria d'être aussi loyal envers lui qu'il avait été envers son prédécesseur ; et comme la Trémoïlle voulut s'excuser de ce qui s'était passé, le roi lui dit : « qu'il n'était mémoratif des jeunesses du duc d'Orléans. » (Note communiquée par M, le duc de la Trémoïlle.)

A son retour, il fut pourvu du gouvernement de Bourgogne, de la charge d'amiral de Guyenne, en 1502, et peu après celle de Bretagne, et, le Roi lui donna à commander le corps de bataille, où il était à la journée d'Agnadel, en 1509, il fut défait et blessé au combat de Navarre, en 1513, mais il soutint pendant environ six semaines contre les Suisses le siège de Dijon qu'il les força de lever. Il se trouva, en 1515, à la bataille de Marignan, défendit ensuite la Picardie contre les forces espagnoles et anglaises, et, étant passé en Provence, il fit lever le siège de Marseille, au connétable de Bourbon, en 1523. Il accompagna François Ier, à son voyage d'Italie, et fut tué, à la bataille de Pavie, en 1525. (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1038, p. 95, )

Il était fils de Louis, sire de la Trémoïlle, vicomte de Thouars, prince de Talmond, et de Marguerite d'Amboise.

Ses armes : Ecartelé au 1 et au 4 : d'or, au chevron de gueules accompagné de trois aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules ; au 2 : d'or, semé de fleurs de lys d'azur, au franc quartier de gueules ; au 3 : lozangé d'or et de sable ; et sur le tout de gueules à 2 léopards d'or.

 

La Trémoïlle (François de),

vicomte de Thouars, prince de Talmond, comte de Guines, de Taillebourg et de Benon, baron de Craon et de Sully, de Royan, de l'Isle-Bouchard et de Mauléon, sgr des îles de Ré, de Marans, de Rochefort, de Brandois, de Mareuil, de Saint-Hermine et de Doué, lieutenant général au gouvernement de Saintonge, de Poitou et de La Rochelle, est qualifié chevalier de l'Ordre du Roi et haut et puissant seigneur, Monseigneur, dans un titre du 4 juin 1527. (Original, Titres de MM. Jousbert de Rochetemer).

L'historien des Grands officiers de la Couronne dit qu'il fut fait chevalier de l'Ordre du Roi, le 29 septembre 1517, mais, il a confondu son admission dans cet Ordre, avec son assistance comme chevalier au chapitre de cet Ordre, tenu le même jour, à sainte Cornille de Compiègne. (Manuscrit de M. de Gaignières sur cet Ordre, Bibliothèque du roi). Au surplus, ce ne pouvait être que depuis très peu de temps qu'il avait été admis dans cet ordre, car, à l'époque de 1527, il n'était âgé que de vingt-deux ans (1) et il n'était guère possible d'en être plus tôt décoré (2). Il se trouva, en 1525, à la bataille de Pavie, où il fut fait prisonnier, et après avoir payé sa rançon, il retourna en Italie, au service sous M. de Lautrec, en 1528, reçut à Poitiers l'empereur Charles V, en 1539, lorsqu'il passa en France et mourut à son château de Thouars, le 7 janvier 1541, à l'âge de trente-six ans (3).

1 Il avait alors épousé le 23 février 1521, Anne de Laval, fille de Guy XVI, comte de Laval, etc., et de Charlotte d'Aragon, princesse de Tarente. (Beauchet-Filleau, Dict. desFam. du Poitou, 1e édit. t. II, p. 753).

2 Il avait alors 25 ans.

3 Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1039, p. 101

 

Il était fils de Charles de la Trémoïlle, prince de Talmond et de Mortagne, comte de Taillebourg, gouverneur de Bourgogne, et de Louise de Coëtivy.

 Ses armes : Coupé au 1er du chef, d'or, au chevron de gueules accompagné de 3 aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules, deux en chef et une en pointe ; au 2 : d'azur, à trois fleurs de lys d'or posées deux et une et un bâton de gueules péri en bande ; au 3 : fascé d'or et de sable, au 4 : d'azur, à 3 fleurs de lys d'or posées deux et une et un lambel de trois pendants d'argent, en chef ; au 5 et 1re de la pointe, d'or, semé de fleurs de lys d'azur et un franc quartier de gueules ; au 6 : lozangé d'or et de gueules ; au 1 : d'argent, à une givre d'azur ondée en pal et avalant un enfant de gueules ; au 8 : fascé d'or et de sable.

 

La Trémoïlle (Georges de),

seigneur de Craon, de Jonvelle, de Dracy, premier chambellan héréditaire et lieutenant général au gouvernement de Bourgogne, accompagna le roi Louis XII, à son entrée triomphante dans Gênes, en 1502, défendit la ville de Dijon, assiégée par les suisses ; se trouva au traité de neutralité du duché et comté de Bourgogne, fait, à Saint-Jean-de-Lône, entre François Ier et l'archiduchesse Marguerite d'Autriche, douairière de Savoie, le 8 juillet 1522, et mourut, le 6 mai 1526.

Il avait épousé : Madeleine d'Azay, fille de François, sgr dudit lieu. (Beau-chet-Filleau, Dict. des Fam. du Poitou. 1re édit. t. II, p. 751).

On le trouve qualifié chevalier de l'Ordre du Roi et haut et puissant seigneur, sur son épitaphe qui est dans l'église de Dracy, près d'Autun. De plus, on lui trouve la qualité de chevalier de l'Ordre de Saint-Michel, dans un catalogue des grands maîtres de France, imprimé à Paris, en 1580, où il est compris, mal à propos, comme ayant été pourvu de cette dignité. Il y est dit aussi qu'il était homme de grande sévérité, prudence et magnanimité. (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1039, p. 288.)

Il était fils de Louis, sire de la Trémoïlle, prince de Talmond, et de Marguerite d'Amboise. Ses armes, comme ci-devant.

 

La Trémoïlle (Louis de),

sire de la Trémoïlle, duc de Thouars, Prince de Tarente et de Talmond, comte de Taillebourg, de Guines et de Benon, baron de Sully, de Graon, de l'Isle-Bouchard, de Berrye, de Montaigu, de Mauléon, de Saint-Hermine, de la Chaize-le-Vicomte, de Doué, et Didonne, seigneur des Iles-de-Ré, de Marans et de Noirmoutier, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, gouverneur de Poitou, de Saintonge et de La Rochelle, né, en 1521, entra au service dès l'âge de dix ans et fut l'un des seigneurs qui assistèrent, en 1530, au couronnement de la reine Eléonore d'Autriche et qui accompagnèrent le Dauphin, au voyage de Perpignan, en 1542. Il servit en Picardie, contre les Anglais, sous les ordres du Maréchal de Biez, passa en Angleterre, comme otage du traité fait à Boulogne, en 1549, entre Henri II et Edouard VI, roi d'Angleterre, était pourvu, dès 1550, et encore en 1558, d'une charge de gentilhomme de la chambre et fut nommé chevalier de l'Ordre du Roi, dans le chapitre de cet Ordre, tenu, à Poissy, à la saint Michel 1560. On lit en conséquence, dans un compte du trésorier de cet ordre, que le 29 décembre de cette année, il fut délivré un grand collier de l'Ordre, à messire Louis de la Trémoïlle, prince de Talmond, comte de Guynes auquel le Roi en avait fait don, en le faisant et créant chevalier de son Ordre. (Original, Chambre des Comptes de Paris). Il servit aussi dans les guerres d'Italie et se trouva à la prise et à l'assaut de Vulpian, en 1551. Les services importants qu'il rendit à l'État lui méritèrent de Charles IX, au mois de juillet 1563, des lettres d'érection du vicomté de Thouars en duché, et ce monarque lui donna, en 1564, le commandement des pays situés sur la rivière de Loire, pour chasser les hérétiques des villes qu'ils y occupaient.

Il avait épousé : le 29 juin 1549, Jeanne de Montmorency, dame d'honneur de la Reine Elisabeth d'Autriche, et fille d'Anne, duo et Pair, grand-maître et Connétable de France, etc., et de Madeleine de Savoie, (Beauchet-Filleau, Dict. des Fam. du Poitou ; 1re éd. I. II. p. 754).

 

 En 1575, le duc de Thouars qui passait pour le plus puissant seigneur du Poitou, irrité contre les huguenots, à raison des ravages qu'ils avaient faits sur ses terres, en toutes rencontres, et qui de plus, était fort mal avec le comte du Lude, gouverneur de cette province, se laissa gagner par la maison de Guise et engagea dans le parti de la Ligue quantité de noblesse de Poitou et de Touraine. L'année suivante, le Roi le nomma lieutenant-général de son armée en Poitou, où il prit quelques places sur les rebelles. Le 11 février 1577. S. M. lui accorda une gratification de 2010, en récompense de ses services, et il mourut de la goutte, au siège de Mesle, le 15 du mois suivant.  (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1039, p. 605,)

Il était fils de François, sire de la Trémoïlle, chevalier de l'Ordre du Roi, et d'Anne de Laval.

Ses armes : Coupé au 1er en chef : d'or, au chevron de gueules, accompagné de trois aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules ; au 2 : d'azur, à trois fleurs de lys d'or, posées deux et une et un bâton péri en bande ; au 3 : fascé d'or et de sable de six pièces ; au 4 : d'azur, à 3 fleurs de lys d'or, posées deux et une et un lambel de trois pendants d'argent en chef ; au 1er de la pointe : d'argent, à une givre d'azur issante de gueules et couronnée d'or ; au 2 : d'or à la croix de gueules, chargée de cinq coquilles d'argent et cantonnée de seize aliénons d'azur ; au 3 : d'or, semé de fleurs de lys d'azur et un franc quartier de gueules ; au 4 : lozangé d'or et de gueules.

 

La Trémoïlle (Georges de),

baron de Royan et d'Olonne, seigneur de Saujon et de Kergourlay, capitaine du château de Poitiers et sénéchal du Poitou, servait, en 1568, dans le parti du Roi contre les réligionnaires, assista aux États de Blois de 1577, et mourut à Poitiers, au mois de décembre 1584. Il avait été nommé, peu de temps avant sa mort, grand sénéchal du Poitou Il avait épousé : Madeleine de Luxembourg, fille de François, vicomte de Martigues, et de Charlotte de Bretagne. (Beauchet-Filleau, Dict. des Fam, du Poitou, 1re éd. t. II, p. 757). 2 Bibl. Nat,, Cab. des Titres,1042, p. 470.

On le trouve qualifié chevalier de l'Ordre du Roi, dans le IVe volume des Grands officiers de la Couronne, article de cette maison.

Il était fils de François de la Trémoïlle, vicomte de Thouars prince de Talmond, chevalier de l'Ordre du Roi, et d'Anne de Laval.

Ses armes : Parti de deux coupé d'un : au 1er : d'or, au chevron de gueules, accompagné de trois aiglettes, d'azur, becquées et membres de gueules, deux en chef et une pointe ; au 2 : d'azur-, à trois fleurs de lys d'or, posées deux et une, et un bâton de gueules en abîme péri en bande ; au 3 : fascé d'or et de sable de six pièces ; au 4 : en 1er de la pointe : d'argent, à la givre d'azur, couronnée d'or, issante de gueules ; au 2 : d'or, et la croix de gueules chargée de cinq coquilles d'argent et cantonnée de seize alérions d'azur ; au 3 et dernier : d'azur, à 3 fleurs de lys d'or posées deux et une et un lambel d'argent de trois pendants en chef.

 

La Trémoïlle (Gilbert de),

marquis de Royan, comte d'Olonne, conseiller d'Etat d'Epée, sénéchal de Poitou et capitaine de la première compagnie des cent gentilshommes de la maison du Roi, par provisions du 10 mai 1597, doit être le cinquième de Royan compris dans l'état des gentilshommes ordinaires de la chambre du Roi portant de la clef d'or, de l'an 1586.

Il fut en grande considération, sous le règne d'Henri IV qui érigea en marquisat sa baronnie de Royan, en 1592, et en comté sa terre d'Olonne, au mois de janvier 1600 et lui accorda une gratification de mille écus, le 8 septembre 1594 et une pension de 2000, le 13 juillet 1601. Il fut créé chevalier du Saint-Esprit, en 1567. Il avait épousé : Anne Hurault, fille de Philippe, comte de Chiverni, chancelier de France, et d'Anne de Thou, le 12 septembre 1592. (Beauchet-Filleau, Dre des Fam. du Poitou, 1re éd. t. II, p. 757).

On le trouve qualifié chevalier de l'Ordre du Roi, dans un acte du 22 mai 1593. (Titres de MM. de Fénieux de Bioussac). Il mourut, à son château d'Aspremont, le 15 juillet 1603. (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1043, p. 64.)

Il était fils de Georges de la Trémoïlle, baron de Royan et d'Olonne, chevalier de l'Ordre du Roi, et de Madeleine de Luxembourg.

Ses armes : Parti de trois, coupé d'un, qui font huit quartiers, quatre en chef et quatre en pointe. Au 1re du chef : d'azur, à 3 trois fleurs de lys d'or posées deux et une et un lambel d'argent de trois pendants en chef ; au 2 : d'argent, à la givre d'azur couronnée d'or, issante de gueules ; au 3 : d'azur, à trois fleurs de lys d'or posées deux et une et un bâton de gueules en abîme ; au 4 : d'hermines, à la bordure de gueules ; au 5e et 1erde la pointe : de gueules, à une croix d'argent ; au 2 : d'argent, au lion de gueules, la (queue nouée, fourchée et passée en sautoir, armé et couronné d'or, langué d'azur et chargé d'une croix sur l'épaule ; au 3 ; fascé d'or et de sable de six pièces ; au 4 : d'or, à la croix de gueules chargée de cinq coquilles d'argent et cantonnée de seize alérions d'azur, et sur le tout, d'or, au chevron de gueules, accompagnée de trois aiglettes d'azur, becquées et membrées de gueules, deux en chef et une en pointe.

 

La Trémoïlle (Louis de),

marquis de Noirmoutier, baron de Châteauneuf et de Samblançay, seigneur de la Roche d'Iré, de la Carte et de la Ferté Milon, conseiller d'Etat d'Epée, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances du Roi et son lieutenant général au gouvernement du haut et du bas Poitou, par lettres du 15 juin 1613 ; obtint de plus, le 18 du même mois, de nouvelles lettres pour commander, à Poitiers, pendant l'absence des ducs de Sully et de Roannois, dans lesquelles le Roi lui donne le titre de cousin. Il est qualifié, chevalier de l'Ordre du Roi, dans son contrat de mariage, du 13 mars 1610, avec Lucrèce Bouhier. (Titres de cette Maison).

Il avait épousé, le 13 mars 1610, Lucrèce Bouhier, fille de Vincent, sgr de Beaumarchais, trésorier de l'épargne, et de Marie d'Hotman. (Beauchet-Filleau, Dict. des Fam. du Poitou, 1re éd. t. Il, p. 758).

 Il mourut à Paris, le 24 septembre suivant, âgé de 27 ans, Il était fils de François de la Trémoïlle, marquis de Noirmoutier, chevalier de l'Ordre du Roi, et de Charlotte de Beaune, dame d'atours de la Reine. Ses armes, comme ci-devant.

 

La Trémoïlle (François de),

marquis de Noirmoutier, baron de Châteauneuf et de Samblançay, seigneur de Mornac, de Montaigu, de Baron, de Mareuil, de Craon, de la Ferté-Milon et de la Roche-d'Iré, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi Henri III, portant la clef d'or et capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, obtint de ce monarque, au mois d'octobre 1584, des lettres d'érection en marquisat, de sa baronnie de Noirmoutier, qu'il défendit, en 1588, et servait, en 1592, dans l'armée commandée par le prince de Conty, destinée à réduire les provinces du Poitou, d'Anjou, et de Berry.

Il avait épousé : le 18 octobre 1584, Charlotte de Beaune, dame d'atours de Catherine de Médicis, fille de Jacques, baron de Semblançay et de Gabrielle de Sade, veuve de Simon Fizes, baron de Sauve, secrétaire d'Etat. (Beauchet-Filleau, Dict, des Fam. du Poitou, 1*« éd. t. II, p. 758).

On le trouve rappelé avec la qualité de chevalier de l'Ordre du Roi, dans un acte du 13 mars 1610, postérieur à sa mort, (Titres de cette Maison,) et dans le IVe volume de l'histoire des Grands officiers de la Couronne, article de cette maison, page 176. Il mourut, au mois de février 1608. (Bibl. Nat., Cab. des Titres, 1043, p. 376. )

Il était fils de Claude de la Trémoïlle, baron de Noirmoutier, et d'Antoinette de la Tour Landry. Ses armes, comme ci-devant.

 

La Trémoïlle (François, bâtard de),

baron de Bournezeau, sgr de Moulinfrou, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, est qualifié chevalier de l'Ordre du Roi, dans un acte un du 18 octobre 1581. (Titres de la Maison de Cugnac d'Imonville).

Il était fils naturel de Louis de la Trémoïlle, duc de Thouars, prince de Talmond, chevalier de l'Ordre du Roi. Armes simples de la maison de la Trémoïlle.

 


 

L'ordre de Saint-Michel - Ordre de Chevalerie <==

 


 

 

TABLE DES MATIÈRES

Alloue, (François d'),7
Aloigny, (Antoine d'), 5
Aloigny, (François d'), 6
Aloigny, (Guy d'), 6
Ancelon, (François),8
Appelvoisin (Charles d'), 9
Appelvoisin, (Antoine d'), 8
Aubéry, (Maximilien), 11
Aubéry, (Robert), 11
Aubigné, (Claude d'), 14
Aubigné, (Claude d'),11
Aubigné, (François d'), 14
Aubigné, (Jacques d'), 12
Aubigné, (Jacques d'), 13
Aubigné, (Jean d'), 12
Aubigné, (Théodore-Agrippa d'), 13
Aubusson, (Annet d'), 14
Aubusson, (Foucaud d'), 15
Aubusson, (François d'), 15
Barbezières, (François de), 17
Barbezières, (François de), 52
Barbezières, (Geoffroy de), 17
Barbezières, (Louis de), 52
Barbezières, (Mery ou Aimeri de), 18
Barton, (François), 25
Barton, (Pierre), 24
Beaudéan (Jean de), 26
Beaumont (Louis de),26
Beaumont, (Antoine de), 28
Beaumont, (Jacques de),27
Beaumont, (Philippe de), 27
Beauvau, (André de), 30
Beauvau, (Claude de), 30
Beauvau, (Gabriel de), 29
Beauvau, (Jacques de), 29
Beauvau, (Jacques de), 31
Beauvau, (Jacques de), 31
Beauvau, (René de),30
Bellay, (Charles du), 35
Bellay, (Charles du), 37
Bellay, (Jacques du), 32
Bellay, (Jacques du), 38
Bellay, (Madelon du), 31
Bellay, (Martin du), 33
Bellay, (Martin du), 35
Bellay, (Pierre du), 33
Bellay, (René du), 32
Bellay, (René du), 34
Belleville, (Charles, baron de), 38
Bfachet, (Claude), 48
Bigot, (François), 41
Blanchefort, (Gilbert de), 41
Bois, (François du), 43
Bois, (Louis du), 42
Bois, (René du), 43
Bonchamp, (René de), 43
Bonnin, (Jean), 44
Boscher, (Antoine), 44
Bouchet, (Lancelot du), 45
Bouëx, (Gabriel du), 46
Bouëx, (Olivier du), 47
Boutou, (Philippe de), 47
Brachet, (Guy), 48
Brachet, (René),47
Breinond, (Raymond de), 50
Bremond, (Charles de), 48
Bremond, (Josias de). 49
Brettes, (Cibard de), 50
Brettes, (François de), 10
Brettes, (Jacques-François de), 51
Breuil, (Gilles du),51
Brézé, (Louis de), 52
Bridiers, (Pierre de), 53
Brillac, (Charles de), 53
Brillac, (Jean de),54
Brillac, (René de) 55
Brossin, (Georges), 56
Brossin, (Jacques),55
Brossin, (Louis),55
Bruneau, (Charles), 56
Bueil, (Louis de), 56
Buet, (Marc), 58
Cantineau (Jean), 59
Cantineau, (Jacques), 58
Carrion, (Guy), 59
Chabot, (Charles), 63
Chabot, (François). 67
Chabot, (Guy), 65
Chabot, (Jacques).68
Chabot, (Léonor), 63
Chabot, (Léonor).69
Chabot, (Paul),66
Chabot, (Philippe), 60
Chabot, Jacques), 69
Chambes, (Bernard de),71
Chambes, (Charles de),70
Chambes, (Charles de),72
Chambes, (Jean de),71
Chambes, (Philippe de),69
Chamborant, (Jean de),72
Chamborant, (Jean de),73
Chamborant, (Pierre de),72
Chapron, (Louis),73
Chasteaubriand, (Gabriel de), 75
Chasteaubriand, (Jean de),74
Chasteaubriand, (Jean de),75
Chasteaubriand, (Jeorges de),75
Chasteaubriand, (Philippe de),74
Chasteaubriand, (Pierre de), 76
Chasteauvieux, (Joachim de), 76
Chasteigner, (François), 93
Chasteigner, (François). 79
Chasteigner, (Jean), 78
Chasteigner, (Jean), 92
Chasteigner, (Jean),81
Chasteigner, (Louis), 81
Chasteigner, (Pierre de), 93
Chastelet, (Charles du),93
Chastillon, (Claude de).94
Chastillon, (Gilles de).94
Chauvelin, (Vincent), 306
Cher, (René du), 95
Collasseau, (Prosper),95
Conigan, (Antoine de), 96
Conigan, (Pierre de), 96
Coué, (Paul de), 97
Couraud (Pierre), 97
Courbon, (Charles de). 98
Courbon, (Jacques de), 97
Crussol, (Louis de), 99
Cugnac, (François de), 100
Cugnac, (Jean de), 99
Daillon, (Guy de), 103
Daillon, (Jean de), 101
Darrot, (Claude,105
Darrot, (Gabriel),104
Daviau, (François,105
Daviau, (Jacques ,106
Doineau, (Joseph),106
Eschallart, (Charles).107
Escoubleau (Jean d') 107
Escoubleau, (François d'),108
Escoubleau, (Henri d'),110
Escoubleau, (Louis d'),109
Escoubleau, (René d'),109
Escoubleau, (René d'),110
Estissac, (Louis d'),110
Fiesque, (Scipion de),112
Filleau, (Jean),112
Foucher, (Antoine),115
Foucher, (jacques),115
Fouquet, (Guillaume),116
Frézeau, (Jacques),120
Frézeau, (Philippe),118
Frottier, (François),120
Frottier, (Gaspard),121
Frottier, (Louis),122
Frottier, (Pierre),120
Fumée, (Antoine).123
Fumée, (Martin),122
Galant, (Jean, baron de), 101
Gazeau, (Pierre),123
Gillier, (Georges),125
Gillier, (Melchior),124
Gillier, (René),123
Gillier, (René),124
Gillier, (Urbain),124
Girard (Emeryde)126
Girard, (Antoine de),126
Girard, (Guillaume de),126
Girard, (Guy de),126
Girard, (René de),125
Gouffier, (Artus),127
Gouffier, (Charles-Antoine),141
Gouffier, (Claude), 131
Gouffier, (Claude),140
Gouffier, (François), 136
Gouffier, (François),134
Gouffier, (François).,141
Gouffier, (Guillaume),126
Gouffier, (Guillaume),129
Gouffier, (Henri),138
Gouffier, (Henri-Marc - Alphonse Vincent),140
Gouffier, (Joseph)139
Gouffier, (Louis-Armand),142
Gouffier, (Timoléon), ,141
Gouffier, (Timoléon),140
Goulard, (Anne),141
Goulard, (Christophe),145
Goulard, (François),142
Goulard, (Jean),143
Goulard, (Jean),145
Goulard, (Louis),143
Goulard, (Louis),144
Grignon, (Louis),148
Grignon, (Pierre),147
Grignon, (René),147
Gulant, (François de),101
Hélie, (René),152
Herbiers. (Charles des),153
Jaillard, (Jean),153
Janvre, (Philippe),154
Jay, (Jean),155
Jouslard, (Jean-Baptiste de).156
Jousseaume, (Charles),157
Jousseaume, (Eustache),157
Jousseran, (Jean de),157
La Barre, (Jean de),22
La Barre, (Jean de),23
La Barre, (Jean de).23
La Barre, (Louis de),23
La Béraudière (Marc de),40
La Béraudière, (Emmanuel-Philibert de), 41
La Béraudière, (François de).39
La Béraudière, (Gabriel de),40
La Béraudière, (René de),39
La Boucherie, (Roland de),44
La Cressonnière, (Claude de).98
La Cressonnière, (Joachim de),98
La Grézille, (Louis de),146
La Grézille, (René de),146
La Grézille. (Claude de),146
La Haye (Philippe de),151
La Haye, (Charles de),151
La Haye, (François de),149
La Haye, (Gilbert de),152
La Haye, (Joachim de),151
La Haye, (Louis de),148
La Haye, (René de),152
La Jaille, (Claude de),154
La Jaille, (Madelon de),154
La Roche-Saint André, (Gilles de),242
La Roche-Saint-André, (Mathurin de) 241
La Tijouère, (François de),269
La Touche, (François de),270
La Touche, (Gaston de),269
La Trémoïlle, (François de), 274
La Trémoïlle, (François de), 280
La Trémoïlle, (François, bâtard de). 281
La Trémoïlle, (Georges de), 275
La Trémoïlle, (Georges de), 278
La Trémoïlle, (Georges de),270
La Trémoïlle, (Gilbert de), 278
La Trémoïlle, (Louis de), 271
La Trémoïlle, (Louis de), 276
La Trémoïlle, (Louis de), 279
La Ville de Férolles, (Pierre de), 287
L'Archevêque de Parthenay, (Jean),9
Lauzon, (.Jean de),158
Laval, (Jean de), 158
Le Mastin, (Claude), 174
Le Poulchre, (François).213
Le Roux, (Charles),250
Le Roux, (Emmanuel),251
Le Roux, (Louis),249
Le Roux, (Louis),250
Le Voyer, (Jacques),303
Le Voyer, (Louis),302
Le Voyer, (Pierre),302
Légier, (Louis de),159
Lettes, (Antoine de), 160
L'Evesque, (François),111
L'Evesque, (François),111
Lezay, (René de),162
Luzignan, (François de),103
Machecoul, (René de), 103
Maillé, (Artus de),103
Maillé, (Charles de), 165
Maillé, (Charles de),167
Maillé, (Charles de),168
Maillé, (Claude de),167
Maillé, (Fiançois de).164
Maillé, (Florestan de),169
Maillé, (François de),166
Maillé, (Jacques de),168
Maillé, (Jacques de).166
Maillé, (Jean de),168
Maillé, (Louis de), 169
Maillé, (Louis de),167
Maillé, (Paul de),166
Maillé, (René de),165
Maillé, (René de),169
Marans, (Jean de),169
Marans, (Pierre de) 170
Marconnay (Jean de ) 170
Marconnay, (Charles de), 171
Marconnay, (Charles de),172
Marconnay, (Pierre de), 172
Martel, (Charles),172
Martel, (François),173
Martel, (Hardouin),173
Martel, (Léonor),173
Martel, (Olivier),173
Maynard, (Christophe),175
Mesnard, (David),175
Mesnard, (François),175
Messemé, (Henry de), 176
Messemé, (Henry de)176
Messemé, (Jacques de),175
Meulles, (Pierre de), 176
Monstiers, (Euzèbe des), 176
Monstiers, (Jean des), 178
Montalembert, (André de), 178
Montalembert, (Christophe de). 184
Montauzier, (Jean de), 185
Montauzier, (Timoléon de), 185
Montberon, (Charles de), 188
Montberon, (Hector de), 188
Montberon, (Jacques de), 186
Montberon, (Jean de),188
Montberon, (Louis de), 187
Montberon, (Louis de), 187
Montberon, (Louis de),187
Morais, (Jacques de). 189
Morais, (Jean de), 189
Morais, (Urbain de),190
Moulins. (Louis de).190
Nossay, (Charles de).191
Nuchèze, (Geoffroy de),191
Nuchèze, (Honorât de),194
Nuchèze, (Jean de),193
Nuchèze, (Jean-Jacques de),193
Nuchèze, (Louis de),192
Nuchèze, Jean de),193
Pérusse, (Charles de),200
Pérusse, (Charles),201
Pérusse, (François),194
Pérusse, (Jacques de),199
Pérusse, (Jacques de),199
Pérusse, (Jean),196
Pérusse, (Léonard),201
Pidoux, (Pierre),201
Pierres, (Charles),203
Pierres, (Guy),204
Pierres, (Jean),204
Pierres, (René),202
Pierres, (Yvon),202
Plantis, (Claude du),205
Plantis, (Gilles du),204
Plantis, (Jacques du),204
Plantis, (Pierre du),205
Plessis, (Antoine du),205
Plessis, (François du),207
Plessis, (François du),208
Poictevin, (Antoine),210
Pons, (Antoine de),210
Pons, (François de),211
Pons, (Jean de),212
Poussart, (Charles),213
Poussart, (François),214
Pouthe, (Jean),214
Prévost, (Jean),220
Prévost, (Louis),215
Prez, (Melchior des),221
Puy, (Claude du),223
Puy-du-Fou, (Eusèbe du),225
Puy-du-Fou, (François du),224
Puy-du-Fou, (Gilbert du),225
Puy-du-Fou, (René du),224
Puy-du-Fou, (René du),226
Rabaines, (Paul de),226
Razilly, (Charles de),227
Razilly, (Gabriel de),226
Rechignevoisin, (Jean de),227
Rivau, (Antoine du),231
Rivau, (René du),230
Rivau, (René du),231
Robineau, (François),231
Rochechouart, (Antoine de),232
Rochechouart, (Charles de),236
Rochechouart, (François de),235
Rochechouart, (François de),236
Rochechouart, (Gabriel de),239
Rochechouart, (Gaspard de),239
Rochechouart, (Guillaume de),233
Rochechouart, (Guy de),237
Rochechouart, (Jacques de),237
Rochechouart, (Jean de),239
Rochechouart, (Jean de),241
Rochechouart, (Jean-Louis de),240
Rochechouart, (Louis de),234
Rochechouart, (Louis de),237
Rochechouart, (Louis de),238
Rochechouart, (Louis de),238.
Rochechouart, (Louis de),239
Rochechouart, (Philippe de),238
Rochechouart, (Philippe de)240
Rochechouart, (René de),234
Rogier, (François),242
Rogier, (N... de),242
Roirand, (Jean),242
Roirand, (René),242
Rouault, (Charles),246
Rouault, (Joachim),243
Rouault, (Nicolas),246
Rouault, (Nicolas),249
Rouault, (Thibaut),245
Saint-Gelais de Lusignan, (Guy de)254
Saint-Gelais, (Alexandre de),251
Saint-Georges, (Amable de),258
Saint-Georges, (Joachim de),258
Saint-Georges, (N.... de),.259
Saint-Georges, (Philippe de),259
Sanzay, (Alexandre de),264
Sanzay, (Anne de),262
Sanzay, (Charles de),261
Sanzay, (Charles de),263
Sanzay, (Charles de).263
Sanzay, (Christophle de),261
Sanzay, (René de),259
Sanzay, (René de),260
Sanzay, (René de).262
St-Gelais de Lusignan, (Artus de),257
St-Gelais de Lusignan, (Charlesde),256
St-Gelais de Lusignan, (Louis de),251
St-Gelais de Lusignan, (Louis de),256
Suzannet, (Moïse),264
Taveau, (François).264
Taveau, (Gaspard),265
Taveau, (Philibert,),264
Taveau, (Pierre),265
Tiercelin, (Adrien),267
Tiercelin, (Charles),265
Tiercelin, (Jacques),268
Tiercelin, (Jacques),269
Turpin, (Charles),281
Turpin, (Charles),282
Turpin, (Charles),283
Turpin, (Charles),284
Turpin, (Jacqnes),284
Turpin, (Louis),283
Turpin, (Louis),285
Turpin, (Moïse),284
Turpin, (René),283
Turpin, (Urbain),283
Varie, (Guillaume de).285
Varie, (Jean de),285
Vaucelles, (François de),286
Vaucelles, (François de),286
Vaucelles, (Pierre de).285
Vergier, (Louis du),287
Villequier, (Claude de),200
Villequier, (Georges de).291
Villequier, (Jean-Baptiste de),288
Villequier, (René de),288
Vivonne, (André de),296
Vivonne, (Charles de),293
Vivonne, (Jean de),294
Vivonne, (René de),296
Volvire, (François de),296
Volvire, (Henry de),301
Volvire, (Louis de).301
Volvire, (Philippe de),297
Volvire, (René de),300
Ysoré, (Antoine),305
Ysoré, (François),304
Ysoré, (Honorat),305
Ysoré, (René),304
Ysoré, (René),305

 

Chevaliers de l'Ordre du Roi, dit de Saint-Michel, cites par quelques auteurs et connus par plusieurs manuscrits et mémoires depuis le règne de Charles IX, jusqu'à, celui de Louis XIV, mais que l'on n'a pas pu employer sous ces différents règnes, leur qualité de chevalier, n'étant point suffisamment constatée, p. 308.

Aloigny, (Galehaut d').308
Beauvau, (Antoine de).308
Bouex, (Charles de),308
Bridiers, (Jacques de).309
Chabot, (Robert1),309
Courbon, (Jean-Louis de).309
Doineau, (Philippe),309
Le Mastin, (Charles),310
Nuchèze, (Pierre de),310
Pontlevoy, (Louis de),310
Puyguion.. (René de),310
Rochechouart, (Claude de),311
Rogier, (Yves),311
Saint-Gelais, (Alexandre de),311
Sauvestre, (François),311
Tiercelin, (Adrien), 311
Turpin, (Guillaume), 312
Villequier, (Jean Baptiste), 313