Louis-Marie-Montfort Marie-Louise-Trichet-fondatrice-Soeurs-Sagesse-

Louis Marie Grignion de Montfort est né le 30 janvier 1673 à Montfort-sur-Meu. ==> Sur les pas de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (Maison Natale Montfort-sur-Meu en Bretagne)

1675-1684      Enfance au manoir du Bois- Marqué (que ses parents venaient de racheter)

1685-1692      Études secondaires au collège des jésuites à Rennes

En 1685, ses parents le place en pension chez son oncle, l'abbé Alain Robert de la Vizeule, prêtre à Rennes, pour qu'il suive les cours au collège jésuite St-Thomas Becket de cette ville.

Il y sera très influencé par le père Gilbert qui finira sa vie comme missionnaire à la Martinique et dans les Caraïbes.

1692 (automne)          Départ pour Paris ; au pont de Cesson, choix radical de la pauvreté

1692-1700      Formation au séminaire de Saint-Sulpice

 

1700-1701      Première expérience missionnaire à Nantes

 Ordonné prêtre le 5 juin 1700 en l'église St-Sulpice de Paris, il débute son ministère dans la communauté des prêtres de Saint-Clément de Nantes et prêche, au cours de l'été 1701, ses premières missions dans le diocèse.

1701-1703      Aumônier à l'hôpital général de Poitiers.  Fondation avec Marie Louise Trichet les " Sœurs de la Sagesse ". Sa rencontre avec Marie-Louise Trichet va lui permettre d’édicter les règles de l’Ordre de la Sagesse et conforter sa spiritualité fondée sur la dévotion à Marie.

2 février 1703 - 1704.  Séjour à Paris : Il prendra en charge l'aumônerie de l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. Le Mont Valérien, La rue du Pot de Fer ;  rédaction de L'Amour de La Sagesse Eternelle.

1704    Retour à l'hôpital de Poitiers

1705 Rencontre de Mathurin Rangeard à Poitiers  (Frère Mathurin)

1705-1706 Exclusion de l'hôpital, missions dans les quartiers pauvres.

Après avoir reçu pour mission de la part de l'archevêque de Paris de reformer les ermites du Mont-Valérien, il retourne à Poitiers au début du carême de 1706.

Le 6 juin 1706, il est reçu par le pape Clément XI, qui, pour l'introduire auprès des évêques, lui confère le titre de missionnaire apostolique et le charge de prêcher l'évangile en France. À partir de cette date, il parcourra l'ouest de la France accompagné de son fidèle compagnon le Frère Mathurin.

1706-1707 Retraites dans le Diocèses de l’Ouest (Missions en Bretagne, Saint-Brieuc, Saint-Malo) avec le Père Leuduger, séjour à Montfort-sur-Meu (ermitage Saint-Lazare)

1708- 1710     Missions dans le diocèse de Nantes ; le drame du calvaire de Pont­Château

 

 De 1711-1715 Missions dans les diocèses de Luçon et de la Rochelle

Il inaugure son ministère en Vendée par une mission restée célèbre, celle de la Garnache, au cours du carême de 1711. ==> Sur les pas de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Mission dans le Diocèse de Luçon

En 1711, l'évêque de La Rochelle lui confie l'évangélisation de sa ville.

Procession de clôture à la Mission des Dames à La Rochelle ; 16 aout 1711

En 1712, l'évêque l'envoie sur l'ile d'Yeu avec la même mission. Suivront les missions de Sallertaine et Saint-Christophe-du-Ligneron.

En juillet 1712, il reçoit en don une pauvre demeure du quartier St-Eloi de La Rochelle. Il en fera son ermitage. Rédaction du Traité de La Vraie Dévotion à la Sainte Vierge, il rédige la "Règle des Missionnaires de la Compagnie de Marie".

Il se rendra à Paris en juillet 1713 au séminaire du Saint-Esprit pour y recruter des disciples. Il fondera une société de missionnaire, " La Compagnie de Marie " qui deviendra " les Pères Missionnaires Montfortains ".

Août 1713, Il reviendra en Vendée

Début 1714,  nous le retrouvons sur l'ile d'Oléron.

En mai 1714, il part pour la Normandie dont il reviendra en novembre.

1715    Il s'installe à La Rochelle et parcourt la région et les iles. (Arrivée des Filles de La Sagesse à La Rochelle) ; ouverture « d'écoles charitables » pour les pauvres. Il y rédigera en juillet 1715 la "Règle des Filles de la Sagesse".

 

À trois reprises, en juin, septembre et octobre 1715, il s'installe en ermite dans la petite grotte en forêt de Mervent.

Mission de Vouvant, projet pour « les Frères de la Communauté du Saint-Esprit pour faire les écoles charitables » ;==> Le massif forestier Mervent-Vouvant, ses légendes et son histoire : la grotte Ermitage du père de Montfort

==> NOËL 1715 : Louis-Marie Grignion de Montfort mission Vouvant, la cour du miracle.

Engagement des premiers frères à La Séguinière ;

==> Bourneau ; Sur les pas de saint Louis-Marie Grignion de Montfort – découverte de la Chapelle funéraire des Puy du Fou

 

 Mission de Fontenay-Le-Comte ; Mission de Saint-Pompain ; ==> 1715 Père Louis-Marie Grignon de Montfort – Mission Fontenay, Saint Pompain (Time Travel)

 

Mars 1716  Pèlerinage à Notre-Dame des Ardilliers (Saumur) ;  Le P. de Montfort s'y fait précéder par les «33 pénitents de St Pompain». Il choisit pour accompagner ces fervents laïques les 2 prêtres qui vont continuer après lui l'œuvre des missions : les Pères René Mulot et Adrien Vatel  (premiers pères du Saint-Esprit, La Compagnie de Marie).

 

 

Mission à Saint-Laurent-sur-Sèvre

Il entreprend le 5 avril 1716 une mission à Saint-Laurent-sur-Sèvre.

Il y succombe le 28 avril 1716 d’une pleurésie. Il y sera inhumé le lendemain dans la chapelle de la Sainte-Vierge, dans la basilique de Saint-Laurent.

 ==> Sur les Pas du Père de Montfort (Saint Laurent sur Sèvre)

 

1888 (22 janvier) Béatification

1947 (20 juillet) Canonisation  par le Pape Pie XII.

Auteur d'un Traité de l'amour de la Sagesse éternelle et du Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, il est considéré comme un des maîtres de la mariologie moderne.

Saint Louis-Marie a fondé, pour continuer son œuvre, la Congrégation des Prêtres de la Compagnie de Marie, celle des Filles de la Sagesse et l'Institut des Frères de Saint Gabriel, dont les maisons-mères sont groupés autour de son tombeau.

 

Le Triduum Jean-Paul II qui était venu en Vendée en 1996.

Une relique du saint pape Jean-Paul II sera officiellement installée au sein de la basilique Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

 « Le 13 octobre 2000, Jean-Paul II s’exclamait : saint Louis-Marie Grignion de Montfort constitue pour moi une figure de référence significative qui m’a illuminé dans les moments importants de ma vie. »