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PHystorique- Les Portes du Temps
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4 octobre 2026

Voyage pour voir le roi d’Angleterre de Gérard Brochard, commandeur des Templiers en Aquitaine à l’octave de la Saint-Michel (autour du 29 septembre – 6 octobre 1220).

À cette époque, Niort faisait encore partie des possessions continentales des Plantagenêts (duché d’Aquitaine et comté de Poitou).

 

La ville était une commune fidèle à la couronne anglaise, qui lui avait accordé des privilèges importants (charte de Jean sans Terre en 1199, confirmée par Aliénor d’Aquitaine).

 

 

À Niort, l’octave de la Saint-Michel s'inscrit au cœur d’une riche histoire économique et spirituelle locale, indissociable de la grande foire d'automne qui animait historiquement la ville à cette période.

 

  • La Foire de la Saint-Michel et son octave commerciale

Au Moyen Âge et sous l’Ancien Régime, l'activité de Niort était rythmée par ses grandes foires d'origine royale.

 

 

  • Le carrefour du Poitou : Profitant de sa situation sur la Sèvres Niortaise, la ville accueillait durant cette octave des marchands venus de toute la région pour échanger du bétail, du sel, des draps et les productions agricoles de la fin de l'été.

 

 

  • La période des comptes : À Niort comme ailleurs dans le Poitou, cette octave marquait le terme des contrats de fermage (les baux ruraux) et le moment où l'on engageait les valets de ferme et les bergers pour l'année à venir (la "loue").

 

 

 L'héritage religieux et culturel

Sur le plan spirituel, les églises niortaises célébraient cette octave par des offices solennels, bien que la ville soit historiquement davantage marquée par les figures de saint Hilaire ou de sainte Pezenne.

 

 

Néanmoins, les grandes œuvres de la musique sacrée continuent parfois de résonner à Niort à cette période de l'automne, notamment lors d'événements comme le Festival des Coréades qui organise des concerts spirituels début octobre dans les églises de la ville, maintenant une forme de tradition culturelle automnale.

 

 

17 septembre 1220 Lettre adressée par le maire et les bourgeois de Niort au jeune roi Henri III d’Angleterre (alors âgé d’environ 13 ans).

 

 

 

Situation en 1220

En 1220, la région de l'Aquitaine et du Poitou est au bord de l'embrasement. Hugues X de Lusignan, comte de la Marche, vient d'épouser Isabelle d'Angoulême, la veuve du roi Jean sans Terre et mère du jeune roi d'Angleterre, Henri III.

 

Ce mariage renforce considérablement la puissance d'Hugues X, qui commence à confisquer des terres et à menacer les possessions de la Couronne anglaise en Aquitaine.

 

Les Niortais subissent de fortes pressions et des attaques de la part de grands seigneurs poitevins hostiles ou opportunistes :

 

  • Hugues X de Lusignan, comte de la Marche.
  • Guillaume l’Archevêque, seigneur de Parthenay.
  • Guillaume Maengot le jeune.

Ces seigneurs multiplient les exactions, les razzias et les pressions sur Niort et ses environs. La ville se sent isolée et menacée.

 

Le rôle de l’évêque de Saintes

Face à cette situation, le principal (et presque unique) soutien des Niortais est l’évêque de Saintes (très probablement Ponce de Pons, en fonction vers 1216-1221).

 

Il intervient activement pour défendre la ville et les intérêts du roi d’Angleterre. Son action s’inscrit dans le cadre de la politique du pape Honorius III, qui avait interdit aux barons poitevins et saintongeais de prendre parti contre Henri III, sous peine d’excommunication (le comte de la Marche et sa femme furent d’ailleurs excommuniés en septembre 1220).

 

La lettre de cadrage : Au tout début du mois d'août 1220, Gérard Brochard envoie une lettre à Hubert de Burgh, le grand justicier d'Angleterre qui assure la régence du royaume pendant la minorité d'Henri III.

 

17 septembre 1220.

 A leur révérend maître Henri, par la grâce de Dieu, illustre roi d'Angleterre, seigneur d'Irlande, duc d'Aquitaine et de Normandie, comte d'Anjou et de Poitou, le maire et les bourgeois de Niort, ses dévoués et fidèles en toutes choses, salut, obéissance due et soumission à la vie et la mort.

 

 Que votre majesté royale soit informée qu'en raison de notre fidélité envers vous et de l'envie de ceux qui vous sont hostiles, nous résistons toujours dans nos pays contre vos a ennemis, et que nous avons souffert dans nos biens comme dans nos personnes des dommages innombrables dont les plus déplorables et les pires nous les supportons encore de la part du seigneur comte de la Marche, de Guillaume l'Archevêque, seigneur de Parthenay, et de Guillaume Maengot le jeune.

 

 Dans une adversité si périlleuse, nous avons un secours unique, un conseil, un refuge, c'est notre seigneur l'évêque de Saintes, qui se montre toujours disposé et prompt pour tout ce qui concerne votre honneur et notre utilité;

 

Et comme, dans toute l'Aquitaine, il n'y a personne qui s'emploie avec autant de diligence et de fidélité pour notre défense et pour notre secours, nous venons devant Votre Majesté combler sa bénignité de louanges et multiplier les  supplications pour que, s'il- vous plaît, vous rendiez grâce au même évêque de Saintes du bienfait si grand qu'il nous a accordé.

 

Ce que demande la lettre

Les bourgeois de Niort :

  1. Réaffirment solennellement leur fidélité au roi d’Angleterre.
  2. Exposent les souffrances qu’ils endurent à cause de cette fidélité.
  3. Louent l’évêque de Saintes comme leur seul véritable protecteur.
  4. Supplient Henri III de remercier officiellement l’évêque pour son aide.

 

 

Ce document appartient à la même crise que la lettre du 17 septembre 1220. Il s’inscrit dans les tensions très fortes qui agitent le Poitou, la Saintonge et l’Aunis au début du règne d’Henri III d’Angleterre.

 

  1. Situation générale

Hugues X de Lusignan, comte de la Marche (et tout récemment marié à Isabelle d’Angoulême, mère d’Henri III), multiplie les menaces et les exactions contre les villes restées fidèles au roi d’Angleterre (Niort, La Rochelle, Saint-Jean-d’Angély, Bordeaux…).

 

La guerre semble imminente.

Les communes et plusieurs évêques tentent désespérément d’éviter le conflit ouvert.

 

 

2. La lettre de frère Gérard Brochard

Gérard Brochard est le commandeur des Templiers en Aquitaine.

 

C’est un personnage influent et respecté.

 

Gérard Brochard (aussi écrit Giraud Brochard ou en latin Girardus Brochardi) était le commandeur (ou maître / précepteur) des maisons de l’Ordre du Temple en Aquitaine au début du XIIIe siècle.

 

  Il apparaît dans les documents entre environ 1210/1214 et 1220-1222.

 

  Son titre exact était :
« Præceptor (ou magister) domorum militiæ Templi in Aquitania »
(Commandeur / Maître des maisons de la milice du Temple en Aquitaine).

 

On le trouve aussi désigné comme maître en Poitou et en Gascogne (Magister in Pictavia et Wasconia).

 

 

Rôle

En tant que plus haut responsable templier de la province d’Aquitaine, il gérait les nombreuses commanderies de la région (Poitou, Saintonge, Aunis, Gascogne, etc.).

 

À cette époque, les Templiers étaient de puissants acteurs politiques, économiques et militaires, et leurs commandeurs intervenaient souvent comme médiateurs ou diplomates.

 

On ne connaît presque rien d’autre sur sa biographie personnelle (origine familiale, carrière antérieure ou suite de sa vie). Il disparaît des documents après 1222, date à laquelle un autre frère (Guy de Tulle) lui succède.

 

C’est donc un dignitaire templier de premier plan dans le sud-ouest de la France au moment des tensions entre les villes fidèles à Henri III d’Angleterre et les grands seigneurs poitevins (notamment Hugues X de Lusignan).

 

 

Il écrit à Hubert de Burgh, justicier d’Angleterre (le principal ministre du jeune roi Henri III) :

  • Avant l’arrivée des envoyés royaux, une grande réunion s’est tenue à Angoulême.
  • Y participaient : la plupart des évêques, de nombreux barons et les représentants des principales villes royales (Bordeaux, Niort, La Rochelle, Saint-Jean-d’Angély).
  • Ils ont proposé au comte de la Marche de soumettre le différend au roi d’Angleterre plutôt que de déclencher la guerre.
  • Les villes ont demandé à Gérard Brochard de les accompagner à Londres pour plaider leur cause.
  • Il annonce qu’il arrivera à Londres dans l’octave de la Saint-Michel.
  • Il ajoute une information importante : si les négociations réussissent, demoiselle Jeanne (sœur d’Henri III) sera rendue libre et non mariée (elle avait été promise autrefois à Hugues X de Lusignan).

 

  1. La lettre du maire et de la commune de Niort

Les Niortais écrivent directement au roi Henri III :

  • Ils supplient à genoux et en larmes d’écouter favorablement les pétitions que leur clerc J. Monachi va lui présenter.
  • Ils demandent secours et conseil.
  • Ils le prient d’écrire personnellement au pape (Honorius III) pour qu’il intervienne et arrête les « malfaiteurs » (principalement le comte de la Marche et ses alliés) qui oppriment les villes fidèles.

 

24 septembre 1220.

« A vénérable et discrète personne, Hubert de Burg, justicier du royaume d'Angleterre, frère Gérard Brochard, humble commandeur des maisons des chevaliers du temple d'Aquitaine, salut en notre Seigneur.

 

Nous vous signifions qu'avant l'arrivée ès parties de Poitou, des envoyés de mon seigneur le roi pour parler au seigneur comte de la Marche, le péril de la guerre en Poitou étant imminent, tous les évêques et le plus grand nombre des barons et autres hommes probes des villes de monseigneur le roi, comme Bordeaux,  Niort, la Rochelle et Saint-Jean-d'Angély, se sont réunis à Angoulême avec Hugues de Lusignan, pour proposer au seigneur comte, qu'avant de déclarer la guerre, on saisît le roi d'Angleterre et ses conseillers des altercations survenues  entre ledit comte et ledit roi.

 

Et alors les hommes de chaque ville ont envoyé vers nous leurs lettres pour nous supplier humblement d'aller avec eux près de vous;

 

Et nous appliquer selon nos forces, à la tranquillité de la terre et des hommes de notre roi, nous leur avons promis de les accompagner.

 

Nous avertissons donc votre discrétion qu'avec l'aide de Dieu, les messagers et nous, arriverons à Londres dans l'octave de saint Michel.

 

Nous savons de source certaine que, si notre colloque réussit, demoiselle Jeanne, sœur du seigneur roi, lui sera rendue libre et non mariée.

 

 A leur très excellent seigneur, Henri, par la grâce de Dieu illustre roi d'Angleterre, etc., ses hommes fidèles, le maire et la commune de Niort, salut et soumission prompte à ses ordres.

 

 Nous supplions Votre Majesté royale, genoux fléchis et larmes répandues, de daigner accueillir avec bienveillance les pétitions que J.Monachi, notre clerc, vous montrera de notre part, et de nous apporter sur ces choses secours et  conseil, selon qu'il vous paraîtra profitable.

 

Daignez aussi transmettre au seigneur pape des lettres de votre main pour attirer ses bons conseils sur votre terre et arrêter par son secours les malfaiteurs qui nous oppriment.

 

Cette lutte de la noblesse contre la royauté d'Angleterre et les communes de Poitou, Saintonge et Aunis, vient d'être tout récemment élucidée par la publication du révérend Walter Waddington Sherley : lettres historiques et autres du roi Henri III d’Angleterre.

 

L'annonce du voyage : Dans cette missive (consignée dans les Royal Letters), le commandeur templier annonce officiellement sa venue à Londres.

Il précise qu'il traversera la Manche accompagné d'autres messagers et émissaires poitevins afin de négocier directement un accord de paix et d'« éviter la guerre entre ledit Roi et le Comte de la Marche »

 

Le calendrier médiéval : l'octave de la Saint-Michel

Le commandeur fixe son arrivée à Londres pour l'octave de la Saint-Michel (la période de huit jours qui suit la fête de l'archange, célébrée le 29 septembre).

 

C'est donc entre le 29 septembre et le 6 octobre 1220 que la délégation templière est reçue à la cour d'Angleterre pour y mener ces délicates tractations.

 

 

En résumé

Malgré ces appels, Henri III (occupé par les affaires intérieures de l’Angleterre) ne put apporter un secours militaire suffisant.


 

 

Ces lettres illustrent parfaitement la situation précaire des communes poitevines encore fidèles aux Plantagenêts au début du XIIIe siècle, prises entre les ambitions des grands barons locaux et la poussée du pouvoir royal français.

 

Elles montrent une tentative collective et désespérée des villes poitevines et saintongeaises (soutenues par les Templiers et plusieurs évêques) pour éviter la guerre et obtenir l’arbitrage du roi d’Angleterre et du pape.

 

Malgré ces efforts diplomatiques, la situation restera très tendue.

 

Quatre ans plus tard (1224), le roi de France Louis VIII s’emparera de Niort après un siège et de la plus grande partie du Poitou.

Niort passa définitivement sous domination capétienne.

 

 

 

-  Deux-Sèvres : Niort, Parthenay, Thouars, Saint-Maixent, Melle, Bressuire, etc.

-  Vendée : Fontenay-le-Comte, La Roche-sur-Yon, Luçon, Maillezais, Les Herbiers, etc.

-  Charente : Angoulême, Cognac, Confolens, Ruffec, Barbezieux, Jarnac, etc.

-  Charente-Maritime : Saintes, La Rochelle, Surgères, Rochefort, Saint-Jean-d'Angély, Jonzac, Pons, Marennes, etc.

 

Premiers résultats confirmés

 

La foire Saint-Michel est attestée comme un événement thouarsais ancien et important.

La presse locale la présente comme une manifestation ayant rassemblé les foules au cours du siècle dernier.

Une source récente confirme la permanence de l'appellation Foire Saint-Michel, notamment autour de la place Lavault.

 

 

 

1. Surgères : probablement un cas majeur

C'est l'un des cas les plus intéressants : la foire traditionnelle était liée à la Saint-Michel, date de référence pour les baux ruraux et les contrats des ouvriers agricoles. Elle permettait notamment aux fermiers et travailleurs agricoles de se rencontrer.

La documentation locale explique que la grande foire de fin septembre avait une origine directement associée à la Saint-Michel. La date était importante parce qu'elle correspondait traditionnellement à la fin de certains engagements agricoles.

 

La foire était notamment une « foire à gages » :

  • les fermiers cherchaient leurs ouvriers ;
  • les ouvriers agricoles cherchaient un nouvel employeur ;
  • les forains venaient également terminer leur saison ;
  • l'ensemble donnait lieu à une véritable fête populaire.

 

La source précise que cette foire traditionnelle avait lieu à la fin septembre, et qu'il n'en subsiste aujourd'hui essentiellement que la fête foraine.

Cela correspond très bien à votre notion d'octave de la Saint-Michel, même si les documents modernes parlent davantage de « foire de la Saint-Michel » que d'« octave ».

 

2. Confolens : une piste particulièrement intéressante

À Confolens, le patrimoine architectural conserve une trace extrêmement concrète de cette tradition.

 

 

Le site de l'Inventaire général du patrimoine de Nouvelle-Aquitaine documente :

 

Il existe donc ici une documentation ancienne beaucoup plus précise que pour beaucoup d'autres communes.

 

3. Thouars : une véritable foire Saint-Michel

Pour les Deux-Sèvres, Thouars ressort nettement.

Les sources contemporaines parlent toujours de la Foire Saint-Michel, et une source historique récente rappelle qu'il s'agissait d'un événement thouarsais ayant attiré les foules.

Il faudra maintenant remonter aux délibérations municipales, archives communales et journaux anciens pour déterminer exactement :

  • la date ancienne de la foire ;
  • si elle se tenait le 29 septembre ou dans les jours suivants ;
  • sa durée ;
  • les marchandises et animaux vendus ;
  • son éventuel caractère de foire aux domestiques / à gages.

 

Un point important sur le terme « octave »

Il faut être prudent historiquement.

Une octave liturgique ne signifie pas nécessairement qu'une foire se déroulait pendant huit jours consécutifs.

Dans les documents anciens, on peut rencontrer :

« à la Saint-Michel »

« le jour Saint-Michel »

« le lendemain de Saint-Michel »

« le dimanche suivant Saint-Michel »

« la foire Saint-Michel »

sans que le mot « octave » soit employé.

 

Il serait donc dommage de rechercher uniquement l'expression « octave de Saint-Michel ». Pour retrouver les manifestations correspondantes, il faut rechercher aussi « foire Saint-Michel », « assemblée Saint-Michel », « fête Saint-Michel », « foire à gages », « assemblée », « marché », « fête patronale », etc.

 

La documentation sur la Saint-Michel confirme plus généralement que le 29 septembre constituait une échéance majeure des campagnes, notamment pour les baux ruraux.

Cela explique pourquoi certaines foires pouvaient se tenir le 29 septembre ou dans les jours immédiatement suivants, sans être nécessairement qualifiées d'« octave ».

 

 

==> Moyen-Age Classique 1205 / 1225 période Jean Sans Terre Isabelle d'Angoulême

==> Origine de l'Ordre du Temple- Des maisons ou commanderies de l'Ordre.

==> Opérations financières des Templiers avec les Rois d’Angleterre (Confrérie du Poitou)

==> Le port d’Aliénor d’Aquitaine : Voyage dans le temps des Templiers et Hospitaliers de la Rochelle.

==> 1220 Brigandage en Poitou de Guillaume l'Archevêque, seigneur de Parthenay et Hugues de la Marche, comte de Lusignan.

==> A Niort en 1221, Don de Savary de Mauléon aux Templiers Pélerin de Pouzauges en la mémoire du père de Belle Assez sa femme

==> En 1222, le roi d’Angleterre Henri III ordonne la construction d’un port fortifié à l’ouest de La Rochelle, visant à renforcer la défense de la ville et à en faire une base solide pour ses ambitions territoriales

==> 1224, mai, Bourges, Louis VIII, et Hugues X de Lusignan, comte de la Marche et Geoffroy II de Lusignan font un traité.

==> 1224 trêve de Montreuil Bellay d’ Aimery VII vicomte de Thouars, accordée à Louis VIII le Lion, roi des Français

==> Juillet- Aout 1224 - Prise de Saint-Maixent, Niort, Saint Jean-d’Angely et La Rochelle (Louis VIII – Savary de Mauléon)

==> Voyage à l’origine du marais Poitevin - Dessèchement des marais aux XIIe et XIIIe siècles - Les Templiers de Puyravault

==> 13 octobre 1307 arrestation des templiers, le Grand Maître Jacques de Molay et 4 dignitaires sont emprisonnés à Chinon

 

  • la place du Champ-de-Foire ;
  • le champ de foire aux cochons ;
  • le champ de foire Saint-Michel ;
  • un cadastre de 1826 ;
  • un plan d'alignement de 1840 ;
  • un plan concernant la route vers Saint-Michel datant de 1849 ;
  • des photographies du champ de foire datant de 1893.

 

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