François Charette de la Contrie armée catholique et royale les amazones dernier panache puy du fou

L'armée catholique et royale comptait dans ses rangs des femmes de toutes les conditions. François Charette de la Contrie est entouré de ses « amazones », belles, nobles, adroites au tir et excellentes cavalières. Son aide de camp est Mme de Fief, Victoire-Aimée, née Libault de la Barassières. Son mari a émigré. Elle, est restée. Elle a rejoint l'armée pour venger la mort d'un fils. Petite, jolie, vêtue de tissu de Nankin, elle galope en tête de ses troupes, armée de deux pistolets, ou va à pied, usant d'un fusil de chasse. Louis XVIII lui fera don de son portrait en guise de décoration.

les amazones de François Charette de la Contrie de l'armée catholique et royale (Mme Bulkeley)


Mme Céleste Bulkeley (Dernier Panache Puy du Fou), née Latour de la Cartrie, ne lui cède en rien en beauté et en intrépidité. A cheval, en robe verte, écharpe blanche à la taille et pistolet à la ceinture, elle commande une compagnie de chasseurs à sa solde. Arrêtée en 1794, condamnée à mort, elle obtient un sursis grâce à une fausse déclaration de grossesse. Elle réunit aussitôt quelques centaines d'hommes et retourne se battre
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Bien avant que Charette ne s’impose comme général en Basse Vendée, madame de Bulkeley, depuis son logis de la Brossardière aux portes de la Roche, à Saint André d’Ornay, prend part au soulèvement aux côtés de son mari. Une biographie romancée lui rend hommage : le manuscrit de l’amazone. Hommage aux cavalières des Guerres de Vendée, et à leur fidèles montures cette semaine.

 

Charette à Legé. — Le grand combat de Palluau 15 mai 1793 <==