La mémoire des pierres Menhirs du Château-des-Roches-Baritaud, Ferdinand Bandry et Paul Marchegay

Paul-Alexandre Marchegay naquit tout près d'ici, à Lousigny, commune de Saint-Germain-de-Prinçay, le 10 juillet 1812.

En 1823, il obtenait le 2ème prix d'histoire au concours général des collèges de Paris.

 Licencié en droit en 1835, puis pensionnaire de l’école des Chartes, il fut reçu archiviste paléographe en 1838 et attaché jusqu'en 1841 aux travaux de la Bibliothèque royale.

 Il devint alors archiviste du département de Maine-et-Loire et publia les deux premiers volumes de ses Archives d’Anjou qui, en 1844 et 1850, furent honorés d'une médaille d'or et  d’un rappel de médaille par l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Lorsqu'en 1852, M. Marchegay donna sa démission d’archiviste, il fut nommé archiviste honoraire par le Conseil général de Maine-et-Loire, qui tenait en haute estime son caractère, et son énergie à démasquer et à poursuivre de coupables abus.

La dernière partie de la vie de M. Marchegay s'est écoulée en Vendée, dans cette belle et pittoresque habitation qu’il aimait.

Membre non résidant du Comité des travaux historiques, officier de l'Instruction publique, chevalier de la Légion- d’Honneur depuis 1867, membre du Conseil d'arrondissement , président de la Société d'émulation de la Vendée, M. Marchegay poursuivit, jusqu'à l'extrême limite de ses forces physiques, ce vaste, savant et consciencieux labeur qui demeurera l'honneur de sa vie.

M. Marchegay fit paraître, dans la Bibliothèque de l'école des Chartes, dans la Revue d' Anjou et dans d'autres recueils périodiques, une centaine de Notices dont quarante-quatre furent imprimées à part en 1857 sous le titre de Notices et Documents historiques, et quarante autres en 1872 sous celui de Notices et pièces historiques.

Outre un grand nombre de titres et lettres du Chartrier de Thouars, M. Marchegay a publié plusieurs séries de la volumineuse correspondance de Charlotte de Nassau, duchesse de la Trémoille, par exemple les lettres de Louise de Coligny, de Flandrine de Nassau" d'Elisabeth de Nassau, duchesse de Bouillon et mère de Turenne.

 Parmi les autres ouvrages de M. Marchegay, nous mentionnerons le Cartulaire du Ronceray d'Angers, le Cartulaire des Sires de Rais, la Notice sur les Larchevêque, anciens seigneurs de Parthenay, les Recherches historiques sur le département de la Vendée, des Documents inédits sur la Bretagne, les Chartes Angevines en langue vulgaire, les Chartes Poitevines de l’Abbaye de Saint-Florent près Saumur, les Chartes Saintongeaises et les Chartes Nantaises de la même abbaye, des Lettres de Marie de Valois, fille de Charles VII et d'Agnès Sorel, un opuscule sur l'Académie des protestants et Saumur ; des notes sur Une lettre de d'Aubigné, un Choix de documents inédits sur l'Aunis et la Saintonge, un Choix de Documents inédits sur l'Anjou, des Cartulaires du Bas-Poitou, des Chartes en vers de l'an 1121, enfin deux importants ouvrages pour lesquels M. Marchegay eut deux collaborateurs : MM. André Salmon et Emile Mabille, et qui furent publiés par la Société de l'Histoire de France : les Chroniques des comtes d'Anjou et les Chroniques des Eglises d'Anjou.

Je ne puis donner ici qu'une liste incomplète des travaux vraiment immenses de M. Paul Marchegay.

Un pareil labeur inspire le respect.

Cette vie si pleine et si féconde en œuvres distinguées et utiles, ce souci de faire valoir avec une infatigable persévérance les talents que la Providence lui avait départis, est un noble exemple que M. Marchegay nous laisse, et que tous, dans nos diverses sphères, nous devons avoir à cœur d'imiter.

Chez M. Paul Marchegay l'âme était à la hauteur de l'intelligence : c'était une âme forte et fière, mais essentiellement droite. Nature ardente et impressionnable, M. Paul Marchegay ressentit parfois avec une extrême vivacité les froissements de la vie. Il y avait assurément un fonds de souffrance chez cet homme si distingué, à l'esprit si étendu et si actif, au cœur si réellement affectueux, qui, par suite d'une pénible infirmité, se trouva condamné à une existence sédentaire et souvent solitaire.

Depuis quelques années, la maladie était venue contraindre M. Marchegay à renoncer à ses travaux. Il sentait chanceler cette admirable mémoire qui prêtait tant de charme a sa conversation et la rendait si intéressante et si instructive pour ceux qui avaient le privilège de l'approcher... M. Marchegay se rendait compte des progrès de son mal et de l'imminence de sa fin.

Une crise passée, il craignait une nouvelle crise. Il redoutait toute fatigue et toute émotion. Il voulait bien, lorsque je venais aux Roches, m'accueillir avec une bonté et une bienveillance que je n'oublierai de ma vie.

Mais il évitait toute tension d'esprit. Souvent il laissait échapper un soupir, avec ces mots : « Ah! mon Dieu!..., » où l'on sentait l'accent de la résignation et de la tristesse.

— Au milieu de cette tristesse, M. Marchegay éprouvait le besoin de chercher dans l'idée religieuse, comme il disait, les seules consolations qui puissent vraiment consoler ceux que leurs forces abandonnent et qui marchent à grands pas vers la mort. Il aimait à rappeler un discours sur la prière, entendu il y a plusieurs années, de la bouche d'un pasteur qui n'est plus au milieu de nous, —discours qui paraissait l'avoir vivement frappé. — Souvent il parlait des articles publiés dans l'une de nos feuilles religieuses par M. le professeur Doumergue, de Montauban : M. Marchegay aimait à redire avec quel intérêt et quelle sympathie il lisait ces articles destinés à défendre le christianisme contre les assauts de l'incrédulité contemporaine.

Très sobre de paroles quand il s'agissait d'exprimer ses sentiments personnels, M. Marchegay tenait pourtant à affirmer son attachement toujours plus positif et plus explicite à la foi religieuse qu'il avait reçue de sa mère.

La dernière fois que je pus m'entretenir avec lui, — il y a eu hier trois semaines, je le rencontrai dans son parc : les jours précédents il était resté alitè; mais la matinée était belle, il se faisait promener dans sa voiture, il se lit arrêter sous les tilleuls... Il me parla très calmement de sa fin prochaine, il exprima sa reconnaissance envers la Providence qui, dans la triste situation où il se trouvait, l'avait mis en état de se faire entourer de tous les soins qui lui étaient indispensables, et, quand je le quittai, il m'adressa quelques courtes et cordiales paroles d'adieu.

Le mercredi suivant. M. Marchegay fut frappé d'une congestion, dont son médecin et ami, M. le docteur Baudin, constata du premier coup d'œil la gravité. Il est resté seize j'ours entre la vie et la mort, ne prenant aucune nourriture, entouré de ses neveux, qui cherchaient ce que l'on pourrait tenter pour le soulager, mais on ne pouvait que bien peu de chose. Durant cette dernière phase de sa maladie, M. Marchegay est demeure presque constamment sans connaissance... On l’entendait appeler les membres de sa famille auxquels il avait survécu. Il eût pourtant quelques rares et fugitives lueurs de discernement.

Il parut, reconnaître confusément quelques-unes des personnes de sa famille qui l'entouraient... Lors de l'avant-dernière visite que je lui fis, après avoir prié Dieu près de son chevet, j'essayai de lui adresser deux ou trois paroles. Il répondit d'une voix très-nette : « Merci », — mais instantanément, sans une seconde d'intervalle, il retomba dans son délire. — Enfin dans la nuit de jeudi à vendredi. Dieu a mis fin aux souffrances de M. Marchegay et l'a rappelé à lui.

Au moment, de rendre à la terre sa dépouille mortelle et en remettant son aine immortelle entre les mains de ce Sauveur dont les plus dignes et les plus respectés eux-mêmes ont un absolu besoin, — de ce Sauveur qui a souffert lui juste pour nous injustes, afin de nous ramener à Dieu, et de nous ouvrir les portes du royaume éternel, — qu'il me soit permis d'adresser à M. Paul Marchegay un dernier adieu. — au nom de sa famille dont cette triste cérémonie rassemble ici les membres dispersés.— au nom de ses nombreux amis,— au nom de la Vendée, qui peut s'honorer de compter parmi ses enfants des hommes dont la vie laisse une pareille trace, — enfin au nom de notre Eglise : bien que la largeur de son esprit et de son cœur lui fit discerner, respecter et aimer toute piété sincère, sous quelque forme qu'elle pût se manifester. M. Paul Marchegay était très-fidèlement et très cordialement attache à cette Eglise dont il connaissait si bien l'histoire el les souffrances dans le passe.

Monsieur Marchegay était sur le point d'achever sa soixante-treizième année.

Nous venons rendre les derniers devoirs à la dépouille mortelle de Monsieur PAUL-ALEXANDRE MARCHEGAY qui est décédé ici, en son habitation des Roches-Baritaud le vendredi 3 juillet 1885 à une heure et demie du matin.

Allocution prononcé aux Obséques de M. Paul Marchegay par M. le pasteur D.H Meyer

 

 

 L’abbé Ferdinand BAUDRY  Archéologue et historien (1810-1880) curé dans la commune du Bernard fut le prêtre de la paroisse durant 22 ans, inventeur des puits funéraires du Bernard : entre 1858 et 1876. Il fouilla de nombreux monuments mégalithiques et son action fut considérable : 21 puits funéraires mis à jour, les ruines romaines d’une villa et celles de thermes romains dans le bourg.

L’abbé Ferdinand Baudry, qui publie en 1864 un rapport à l'attention du Congrès archéologique de France intitulé « Monuments de l'Age de pierre en Bas-Poitou », qu'il complète en 1865 avec une série de publications intitulées « Antiquités celtiques de la Vendée et Légendes ».  Annuaire de la Société d'Émulation de la Vendée, Napoléon, 1864, t. x, p. 257.

M. l'abbé Ferdinand Bandry naquit à Saint-Philbert du-Pont-Charrault, le 2 novembre 1816.

 Il appartenait à une de ces familles patriarcales chez lesquelles les traditions de probité et de foi sont regardées comme le plus précieux trésor, et qui n'usent de leur influence qu'au profit des principes sociaux et religieux.

Le jeune Ferdinand Baudry eut deux frères et deux: sœurs. A tous, ses parents donnèrent, non sans s'imposer plus d'un sacrifice, une éducation soignée. Tandis que ses frères tournaient leurs regards vers le monde, où ils devaient se distinguer, Ferdinand tourna les siens vers le sanctuaire.

Les succès qu'il eut dans ses classes au petit-séminaire et la rapidité avec laquelle il fit ses études, lui permirent d'entrer comme professeur au petit-séminaire de Chavagnes, en 1836. Il avait alors 20 ans. Son goût pour la littérature s'y développa.

Il fit, pour les distributions des prix, quelques pièces de théâtre que le public accueillit favorablement. Mgr Soyer, qui aimait tant à encourager les jeunes talents, ne lui ménagea pas ses éloges. L'abbé Baudry n'oublia jamais les marques de bienveillance que lui donna le vénéré prélat.

Prêtre le 19 septembre 1840, l'abbé Baudry, cédant à l'ardeur de son caractère et au zèle qui embrasait son âme, entra dans la société des Pères de Mouilleron (aujourd'hui Pères de Chavagnes) et fit plus tard partie de la colonie qui se fixa dans le diocèse de Poitiers.

Son éloquence populaire et entraînante ramena de nombreux pécheurs à la pratique de la religion, dans les campagnes des Deux-Sèvres et de la Vendée.

L'abbé Baudry, nous devons le dire, eut le tort qu'ont beaucoup de cœurs généreux, il ne connut de mesure, ni dans l'exercice de son ministère, ni dans l'emploi de ses forces, ni souvent dans les ressources littéraires qu'une imagination féconde mettait à la disposition de son esprit si bien cultivé.

 Après quinze ans de travaux apostoliques, sa santé se trouva tellement épuisée et son ardeur tellement déconcertée, qu'il lui fallut se condamner au repos.

II avait perdu son père. Sa mère, avec une de ses filles, habitait à Chantonnay.-

 Ce fut là qu'il passa une partie de l'année 1856 et toute l'année 1857.

J'avais l'honneur d'être curé de cette difficile et bien-aimée paroisse. Pendant que, pour les raisons que je viens de dire, l'abbé Baudry venait y rétablir ses forces ; pour d'autres raisons non moins légitimes, l'abbé Trotin quittait la maison des missionnaires de Saint-Laurent et venait également à Chantonnay, près de ses respectables parents, consacrer à Dieu, dans la prière et les souffrances, ce qui lui restait encore de jours à passer ici-bas.

Tout en compatissant aux peines de ces deux excellents confrères, je ne pus m'empêcher de me réjouir de les avoir près de moi. Ils avaient leurs chagrins ; j'avais les miens, Nous nous soutenions les uns les autres dans nos épreuves : un aimable vicaire se mettait en quatrième ; quelques bons paroissiens se joignaient parfois à nous.

Quelles soirées délicieuses nous passions ensemble et comme le temps coulait vite au milieu de conversations animées, de discussions amicales et d'entretiens instructifs et édifiants ! Hélas ! les circonstances et la mort en tout brisé. Je végète encore ici-bas : eux sont dans l'éternité.

L'abbé Trotin, l'abbé Baudry sont des amis que je n'oublierai jamais. Jamais entre nous le moindre nuage, toujours l'affection la plus franche, l'accord le plus parfait.

Excepté le dimanche, ou la même table nous réunissait d'ordinaire, et quelques jours de réceptions de .confrères, auxquelles MM. Trotin et Baudry étaient toujours invités, nous ne nous voyions guère qu'aux heures de récréation, surtout à la récréation du soir.

Toute la journée, l'abbé Baudry, après ses exercices de piété, vaquait à l'étude et déjà ses travaux se portaient du côté des recherches archéologiques.

Il quittait Chantonnay pour prêcher quelques stations, quelques retraites et parfois pour visiter un parent, un ami. Ses voyages étaient peu fréquents et, de retour, il se remettait immédiatement à ses études chéries.

L'an 1858 nous apportait l'heure de la séparation.

Le 31 janvier de cette année, l'abbé Baudry était nommé curé du Bernard. Le Bernard, lieu autrefois célèbre, qui donc désormais le connaissait?

Ses dolmens, ses menhirs effrayaient, le soir, les enfants, les bonnes femmes et les ivrognes attardés parmi les restes épars des forêts antiques, à l'heure où la lune regardait la terre de son œil placide et que le bruit indécis des flots de l'Océan, expirant sur le rivage, faisait penser au bruissement plaintif des âmes des défunts.

Mais qui soupçonnait le trésor de souvenirs et de science enfermé sous cette terre druidique du Bernard ?

Mgr l'évêque de Luçon savait bien qu'il envoyait un apôtre dans cette paroisse depuis longtemps en souffrance, il ne savait pas qu'il y envoyait un érudit sous la puissance magique duquel tout un passé lointain allait ressusciter.

Ce n'est ni le temps ni le lieu de rappeler ici les travaux archéologiques qui ont placé sur la tête de notre ami une couronne impérissable.

Tous les savants de l'Europe ont en main son livre des Puits funéraires. Il faudrait un volume pour dire toutes les difficultés qu'il eut à vaincre, tous les chagrins qu'il eut à dévorer, toutes les sottes plaisanteries qu'il eut à mépriser pour atteindre son but. Disons seulement que, quel que fût son amour de la science, jamais chez lui l'érudit ne fit tort à l'apôtre, l'apôtre au contraire fut fortifié par l'érudit.

C'était toujours avec le flambeau de la foi qu'il procédait à ses recherches savantes, et ses découvertes, il les faisait tourner au triomphe de la foi.

Il se complaisait dans son antique église du Bernard, et les souvenirs archéologiques qui s'y rattachent, illuminaient son zèle d'un feu toujours nouveau. Avec quel bonheur il restaurait les murs et les autels du vieux temple! Avec quelle religion il y célébrait les Saints Mystères, en présence, dirons-nous, de la génération actuelle et des générations passées.

Il mettait ses délices à instruire son peuple et rien ne l'arrêtait quand il s'agissait du salut des âmes.

Un jour, je lui conduisis deux nobles personnages, dont l'un était le savant comte de Costa. Nous arrivions bien. Ses ouvriers atteignaient le fond d'un puits funéraire de 45 pieds : le moment était solennel. Comme nous partions pour le puits, distant du presbytère d'environ une lieue, on vient chercher M. le curé pour un malade. A l'instant même, M. le curé, renonçant au plaisir de nous montrer ses merveilles, prend son cheval, part et va guider l'âme de son paroissien vers le ciel. Nous ne le revîmes qu'à notre départ.

Tel était l'abbé Baudry. Prêtre avant tout, pasteur avant tout et, comme savant, chrétien avant tout, rapportant tout à la religion et à Dieu. Son âme ne connut jamais la haine : il dédaigna les critiques injustes et profita des critiques sévères, mais judicieuses.

Malade depuis plusieurs années, souffrant horriblement depuis quatre mois, il travailla jusqu'à la fin, et, sur son lit de douleur, il corrigea les épreuves de sa Vie de Mgr Chauveau, ce dernier cri de ses aspirations apostoliques qui répond à cet autre cri : La Vie de Dorie. Jamais un mouvement d'impatience, jamais une plainte pendant son long martyre. Toujours la résignation et la prière. C'est sans doute quand Dieu l'a vu mûr pour le ciel qu'il l'a appelé à lui. Son âme a pris son vol pour les splendeurs éternelles dimanche dernier, 25 juillet, au moment où ses paroissiens, qu'il a aimés jusqu'à la fin et qu'il a tant édifiés par sa patience, entraient à l'église, afin d’entendre la messe et de prier pour lui. 

Abbé du Tressay

 

Vie de Mgr Joseph Chauveau, évêque de Sebastopolis, vicaire apostolique du Thibet (1880)

Statuette gallo-romaine en bronze du Bernard (Vendée) (1879)

Rapport sur le vingt-cinquième puits funéraire du Bernard (Vendée) (1877)

Rapport sur la fouille du vingt-quatrième puits funéraire gallo-romain du Bernard (Vendée) (1876)

Notice sur l'abbé Jean Bart, curé des Lucs (Vendée) (1876)

Puits funéraires gallo-romains du Bernard (Vendée) (1873)

Rapport sur les XIVe, XVe, XVIe, XVIIe et XVIIIe puits funéraires, commune du Bernard (Vendée) (1872)

La Société d'émulation de la Vendée, par l'abbé Ferd. Baudry,... (1869)

Note sur un éperon du XIIe siècle, trouvé au Bernard (Vendée) ; par M. l'abbé Ferd. Baudry (1868) avec Ferdinand Baudry (1816-1880) comme Autre

Note sur un éperon du XIIe siècle, trouvé au Bernard (Vendée), par M. l'abbé Ferd. Baudry (1868)

Vie de Henri Dorie, prêtre de la Société des Missions étrangères, décapité pour la foi en Corée, le 8 mars 1866 (1867)

Note sur l'ouverture d'un nouveau puits sépulcral, sur la colline de Troussepoil, commune du Bernard (Vendée), par M. l'abbé Ferd. Baudry,... (1866)

Note sur l'ouverture d'un nouveau puits sépulcral, sur la colline de Troussepoil, commune du Bernard (Vendée) (1866) avec Ferdinand Baudry (1816-1880)

Mémoires lus par M. l'abbé F. Baudry,... aux séances générales de la XXXIe Session du Congrès archéologique de France tenu à Fontenay-le-Comte... en 1864 par la Société française d'archéologie... (1865)

Mémoires lus par M. l'abbé F. Baudry,... aux séances générales de la XXXIe session du Congrès archéologique de France tenu à Fontenay-le-Comte (Vendée), en 1864, par la Société française d'archéologie... (1865)

Notice sur des tessères du XIe siècle (1864)

Nouvelles fosses gallo-romaines de Troussepoil (Vendée) (1864)

Chapelle de Notre-Dame du Breuil (1864)

Mémoire sur les fosses gallo-romaines de Troussepoil (1863)

Antiquités celtiques de la Vendée... par l'abbé Ferd. Baudry,... (1862)

Fouilles archéologiques du Bernard (Vendée). Cimetière chrétien (1862) avec Ferdinand Baudry (1816-1880)

Fouilles archéologiques du Bernard (Vendée). Cimetière chrétien. (Signé : l'abbé Ferd. Baudry.) (1862)

Antiquités celtiques de la Vendée... (1862) avec Ferdinand Baudry (1816-1880) comme Autre

Antiquités celtiques du Bernard (Vendée) (1861)

Deuxième Mémoire sur les fouilles archéologiques du Bernard (Vendée) (1860)

Mémoire (1er-3e) sur les fouilles archéologiques du Bernard (Vendée) (1859)

Mémoire (-Troisième Mémoire) sur les fouilles archéologiques du Bernard (Vendée), par l'abbé Ferd. Baudry,... (1859)

Mémoire sur les fouilles archéologiques du Bernard (Vendée) (1859)

https://data.bnf.fr/fr/10582025/ferdinand_baudry/

 


 

 

Archéologie : Ruines et légende du château de Bélesbat de la cité engloutie dans le Pagus d'Herbauges. -

A quelques kilomètres du château de Talmont se trouvent deux petits bourgs: J ard et Saint-Vincent, reliés par un territoire auquel on a donné le nom de Bélesbat, c'est-à-dire : Ville de plaisirs. Cette dénomination n'était pas sans fondement, car nul lieu sur terre ne rivalisait avec Bélesbat pour la débauche et le libertinage.