voussures en arc brisé, sculptées de L'église Sainte-Eulalie de Benet

Mlle Elisa MAILLARD, attachée au Musée de Cluny, membre de la Société des antiquaires de l'Ouest, lit une communication sur la Façade romane de l'église de Benet en Bas-Poitou, ou Benet-sous-les-Noyers. Après un bref exposé de l'histoire de cette église, l'auteur donne les détails les plus explicites sur les vicissitudes par lesquelles a passé la facade romane de Benet, quelque peu altérée par des additions, en particulier par des contreforts de l'époque gothique.

Mlle Maillard décrit ensuite les sculptures de la porte et celles des deux baies aveugles qui encadrent la porte. Deux statues représentent l'une Constantin, l'autre un personnage symbolique dont l'interprétation est malaisée. Ce personnage conçu sous une physionomie assez réaliste, est monté sur un dragon. Le style en est plus intéressant que la signification. La statue est de la fin du XIIe siècle. Les fenêtres du 1er étage de l'église sont décorées de sculptures fort curieuses; leurs voussures sont couvertes de statuettes. Mlle Maillard en indique les sujets variés, dont plusieurs sont empruntés à la Genèse naissance d'Eve, meurtre d'Abel par Caïn, sacrifice d'Abraham, etc.; d'autres sont inspirés de l'Evangile. Ces scènes présentent des analogies certaines avec des miniatures ornant divers manuscrits de la même époque. Quelques autres statues ont été disposées en d'autres parties de la façade de l'église.

Cette façade, assez peu connue jusqu'alors, méritait d'être-signalée en raison de son intérêt artistique.

 

 

C'est entre Fontenay-le-Comte et Niort, dans la plaine monotone aux immenses horizons, où se dressent des noyers géants, qu'il faut aller trouver la très remarquable façade romane que nous allons étudier. Cette partie du Poitou n'est guère visitée par les touristes, et les archéologues ne se sont pas assez longuement arrêtés devant Sainte-Eulalie de Benet-sous-les-Noyers(1).

L'origine du prieuré auquel appartint ce monument est inconnue. On sait seulement qu'en 1088, Pierre de Niort et son frère Etienne firent don de la moitié de l'église de «Benays» à la célèbre abbaye bénédictine Saint-Jean (Montierneuf) que le comte de Poitou et duc d'Aquitaine Guy Geoffroy avait fondée, en 1075, à Poitiers(2). Aucun vestige de cette église du XI siècle n'a subsisté.

 

 (1) René Vailette, dans Paysages et Monuments du Poitou, publiés sous la direction de J. Robuchon (Vol. X, Vendée), a donné une histoire de Benet et reproduit la description, tout à fait insuffisante et inexacte, de Benjamin Fillon et Octave de Rochebrune, dans Poitou et Vendée Vol. f (Niort. 1887.) (2) Dom' Léonard Fonteneau, Mémoires pour servir d l'histoire du Poitou, t. XIX. Manuscrit de la Bibliothèque de la ville de Poitiers.

 

La façade actuelle, qui est du dernier tiers du XIIe siècle, fut, peut-être, élevée grâce aux importants privilèges qu'en 1189 la duchesse Aliénor d'Aquitaine octroya à l'église de Benet(1).

Nous ignorons si le vaisseau fut reconstruit au XIIe siècle; le vaisseau du monument actuel est des XIVe et XVe siècles.

La façade romane de Sainte-Eulalie, jadis une des plus harmonieuses et des mieux décorées du Poitou (pl. X), a été défigurée par les architectes gothiques qui reconstruisirent le monument sur un plan plus vaste. Pourtant ils conservèrent la vénérable façade dont la parure sculpturale devait susciter leur admiration; mais, comme elle ne se trouvait pas avoir la largeur du nouveau vaisseau et la résistance voulue pour contrebuter les voûtes gothiques, ils dressèrent les deux disgracieux éperons diagonaux qui l'encadrent et, au droit des contreforts romans qui flanquent la porte, ils élevèrent d'autres contreforts, plus puissants, auxquels ils firent porter la voûte du porche. L'emplacement de ces deux contreforts prouve que l'église romane avait une nef aussi large que la nef actuelle; mais ses bas-côtés, assez étroits, selon l'usage poitevin, correspondaient aux groupes de trois colonnes, encore visibles, qui appartenaient aux tourelles des angles aujourd'hui noyées dans la maçonnerie(2).

Faisons abstraction des contreforts et éperons gothiques pour restituer les grandes lignes de la façade romane. Au rez-de-chaussée, une porte entre deux baies aveugles; au-dessus, une grande fenêtre entre deux fenêtres moins importantes. Des contreforts, faits de colonnes géminées, dont on voit encore les sommets au-dessus des contreforts gothiques, étayaient les piliers indépendants de la nef; des tourelles d'angles, faites de colonnes, cantonnaient la façade, comme à Notre-Dame-la-Grande et à Saint-Jouin-de-Marnes. Selon l'usage poitevin, deux corniches à modillons, l'une à la base du pignon, l'autre servant d'appui aux fenêtres, séparent les deux étages.

(1) René Vallette, op. cit.

(2) L'église actuelle, dont le plan est un vaste rectangle (elle n'a, en effet, pas de transept, et son chevet est un mur droit), appartient à l'école d'architecture gothique du Sud-Ouest; c'est pourquoi des contreforts, et non pas des arcs-boutants, étayent ses voûtes domicales. Les bas-côtés, presque aussi hauts et vastes que la nef, sont séparés d'elle par des piliers suffisamment espacés pour ne pas interrompre les perspectives et pour permettre aux rayons lumineux des fenêtres des façades nord et sud d'éclairer la nef qui n'a que deux fenêtres une dans le mur est et la grande fenêtre de la façade occidentale. Un clocher, du xv' siècle, surmonte la cinquième travée du bas-côté sud.

Les deux lignes horizontales qu'elles tracent sont de moindre valeur que les diagonales du pignon et surtout que les puissantes verticales des contreforts et des tourelles.

De l'archivolte romane de la porte on ne voit plus que la voussure extérieure, en plein cintre; les autres voussures sont noyées dans la maçonnerie qui surmonte la porte gothique, à arc en accolade (1). Des têtes de clous à facettes bordent cette voussure dont le décor, en faible relief, est fait de motifs végétaux et de médaillons alternant deux et un. Six médaillons sur sept sont encore visibles; ils sont à cinq lobes et renferment des personnages représentés à mi- corps et vus de face. Rochebrune avait pensé que c'étaient les Vierges sages et les Vierges folles; mais, en l'absence d'attributs, on ne peut identifier ces personnages. Les motifs végétaux semblent être inspirés par la feuille de l'arbre du pays, le noyer.

On les retrouve presque identiques à la façade de l'église de Nieul-sur-l'Autise.

Une statue équestre de Constantin et une figure symbolique, un homme chargé d'un joug, occupent les tympans des baies aveugles dont les archivoltes, en cintre surhaussé, sont à décor de têtes de clous à facettes, peltes alignées et palmettes entablées.

Parfois les sculpteurs romans logèrent aux tympans des arcades aveugles de grands hauts-reliefs; en Bas-Poitou on en remarque aux églises de Foussay, Vouvent et la Chaize-Giraud; les exemples qu'on en pourrait donner pour le Haut-Poitou seraient plus nombreux qu'il nous suffise de rappeler Saint-Pierre de Parthenayle-Vieux et Notre-Dame-de-la-Couldre à Parthenay, où nous trouvons, comme ici, sous l'arcade du nord, c'est-à-dire à la droite du Christ, Constantin, le vainqueur du paganisme, écrasant un païen sous les pieds de sa monture. Mais les statues que nous venons de citer, comme celle de Benet, ont subi trop de mutilations pour qu'il soit possible de dire si elles sont du même imagier (2).

(1) A droite de cette porte, une Vierge gothique, toute mutilée, faisait pendant à une autre statue qui a disparu.

(2) Pour l'iconographie des statues de Constantin dans les églises du Sud-Ouest, consulter Émile Mâle, L'Art religieux en France au XIIe siècle, p. 247 et suivantes. Elisa Maillard, Les sculptures de la façade de l'église Saint-Pierre de Parthenay-le-Vieux (Bull. de la Soc. des Antiquaires de l'Ouest, 1919, p. a 3 et suivantes). A Saint-Jouin-de-Marnes, mais à la partie supérieure de la façade, on voit, à la droite du Christ, Constantin et, à sa gauche, Samson (Elisa Mailliard, La façade de l'église romane de Saint-Jouin-de-Marnes, en Poitou; Gazette des Beaux-Arts, 1924, p. 144).

 

Ici nous n'avons pas, comme dans les deux églises que nous venons de mentionner, en pendant à Constantin, Samson terrassant le lion qui est la préfigure de la victoire du christianisme. Nous avons une curieuse figure qui symbolise, peut-être, l'homme en proie aux attaques du démon et sous le joug du paganisme dont Constantin le délivrera. Plus encore que par la question iconographique qu'elle soulève, cette oeuvre doit nous intéresser par sa valeur artistique qui subsiste malgré de sauvages mutilations la tête a été brisée. S'inspirant d'un de ces maraîchins qui, comme l'usage s'en est conservé dans cette partie du Bas-Poitou, s'en allaient chercher l'eau dans deux seaux suspendus à un joug, le maître de Benet a fait porter à un homme, monté sur un dragon, deux gros bouquets de feuillages suspendus à un joug dont les extrémités sont faites de têtes de dragons. La belle stylisation des feuillages comme du dragon enroulé prouve que notre artiste n'avait pas renoncé aux formules décoratives de l'art roman et à ses conventions techniques que l'on reconnaît dans le drapé de la robe courte. Mais l'attitude, si vraie par 'sa souplesse, de cet homme grand, svelte et vigoureux, prouve avec combien d'attentive compréhension un des meilleurs maîtres de l'école poitevine avait, dès le dernier quart du XIIe siècle, observé la vie avec la volonté d'animer ses œuvres. Le même sentiment du mouvement juste et franchement exprimé au moyen d'accents bien spécifiques de l'art poitevin se retrouve, vers le même temps, dans les grandes figures peintes à la voûte de la nef de Saint-Savin-sur-Gartempe (1).

La corniche à modillons(2) qui sépare les deux étages sert d'appui aux fenêtres en plein cintre dont les voussures retombent sur des colonnes, à chapiteaux sculptés; qui sont logées dans les angles rentrants des ébrasements. Les deux voussures de la grande fenêtre sont historiées; aux autres fenêtres les sculptures sont réservées à la grande voussure, l'autre étant simplement moulurée. Dans la voussure extérieure de la fenêtre que nous avons à notre gauche, le Jugement dernier est évoqué. A la clef, le Christ, à mi-corps, lève les mains pour montrer les traces de son supplice; six anges thuriféraires volent à ses côtés; le dernier à sa gauche désigne le gouffre de l'enfer, où apparaît la tête de Satan.

(1) Elisa Maillard, L'église de Saint-Savin-sur-Gartempe (Coll. des Petites Mono- graphies des grands édifices de la France, 1926).

(2) Parmi les modillons, le plus souvent endommagés ou refaits; on remarque un tireur d'épine, motif assez fréquent en Poitou.

On voit à la grande fenêtre, dans la voussure extérieure, la représentation de plusieurs des grands actes des premiers âges du monde et, dans la voussure intérieure, des scènes de l'Enfance du Christ.

Nous suivrons le récit de la grande voussure, en allant de gauche à droite.

La Création de la femme Dieu est debout devant Adam qui, lui aussi debout au lieu d'être couché et endormi, lève le bras gauche pour découvrir son flanc d'où surgit la tête d'Eve. Eve présente la pomme à Adam.

création d'Eve Eglise Sainte-Eulalie de Benet

-Adam et Eve sont chassés du Paradis terrestre (scène fort endommagée).

— Adam pousse la charrue traînée par un attelage de bœufs (la charrue est cassée); non loin de là, Eve file avec sa quenouille (très abîmée).

Réprimande à Caïn Eglise Sainte-Eulalie de Benet

— L'offrande de Caïn et d'Abel l'ange de Dieu plane au ciel; il s'est détourné de Caïn, qui lui offrait une gerbe de blé, pour accepter l'agneau qu'Abel lui présente; entre les deux frères, le troupeau de bœufs d'Abel. Caïn tue son frère.

-David et Goliath.

le sacrifice d'Abraham Eglise Sainte-Eulalie de Benet

— Le Sacrifice d'Abraham.- Un roi, debout; bénit un homme agenouillé qui est suivi par un personnage tenant une croix et une palme. Dans la voussure intérieure, le récit doit se lire de droite à gauche. L'Annonciation aux bergers appuyé sur sa houlette, le berger de droite, séparé de son compagnon par deux béliers vus de face, a mis un capuchon sur sa tête et se fait un écran de la main pour observer l'éblouissante apparition de l'ange (1).

nativité Eglise Sainte-Eulalie de Benet

— La Nativité au-dessus de Joseph, assis dans un fauteuil et méditant, la Vierge est couchée dans un lit dont le rideau est écarté; au-dessus d'elle, l'Enfant couché dans la crèche est adoré par le bœuf et l'âne.

annonce aux bergers Eglise Sainte-Eulalie de Benet

- L'ANNONCE AUX BERGERS

« Des bergers (bien encapuchonnés) montaient la garde la nuit auprès de leur troupeau (ici représenté par deux chèvres), un ange du Seigneur se présenta devant eux (il secoue même le bras de l'un d'eux, comme pour attirer l'attention) et la gloire du Seigneur les enveloppa (aveuglé, le berger se protège de son avant-bras) et l'ange leur dit : il vous est né aujourd'hui un Sauveur... » (Luc, 2, 8-9).

La Présentation au Temple occupe tout le reste de la voussure.

Isaac et ses fils Eglise Sainte-Eulalie de Benet

Au sommet, à la porte du Temple, le vieillard Siméon se prosterne devant l'Enfant qui lui est présenté par la Vierge; deux hommes, qui portent chacun un couple d'oiseaux, viennent ensuite; l'imagier aurait-il représenté deux fois Joseph, qui offrit au temple un couple de tourterelles et un couple de colombes? Enfin la prophétesse Anne les suit en tenant un livre ouvert. De l'autre côté de la voussure, quatre femmes s'avancent vers le temple, la dernière porte un cierge et les trois autres, aujourd'hui fort endommagées, devaient également porter des cierges; l'imagier a donc représenté, comme l'avait fait quelques années auparavant un verrier de la cathédrale de Chartres, la Procession de la Chandeleur, qui se célébrait le jour de la Présentation au temple.

(1) Il convient de comparer ce sujet à un chapiteau de la porte Saint-Michel de la cathédrale de Poitiers, où l'on voit un berger se faisant un écran de la main, et surtout au grand haut-relief du Musée du Louvre, qui provient de Notre-Dame de-la-Couldre, à Parthenay, où l'on retrouve non seulement le geste du berger, mais encore le même parti de représenter le troupeau de face.

 

 

Dans la voussure de la fenêtre que nous avons à notre droite se déroule le cortège de l'Entrée de Jésus à Jérusalem. De gauche à droite, un homme porte une palme et déroule un philactère; une femme, vêtue de la robe à poignets pendants, tient un livre ouvert; ensuite trois hommes, le premier tient un livre (?), le suivant un philactère et le dernier une palme; enfin un âne. Ici plusieurs claveaux modernes qui sont simplement moulurés; quand le récit reprend, on trouve trois hommes assis auprès d'un groupe d'arbres et trois spectateurs qui se montrent sur les murailles de Jérusalem (2).

Les compositions narratives de ces fenêtres sont inspirées par les enluminures des manuscrits. Le sculpteur, embarrassé pour loger des figurines dans un cintre, n'a pas tenu compte de l'appareillage des claveaux et les a placées, autant que possible, verticales. L'ancien parti décoratif qui consistait à mettre un motif sur chaque claveau est donc ici abandonné.

Il nous reste à décrire les sculptures des parties hautes de cette façade. Aux chapiteaux des colonnes géminées qui séparent la grande fenêtre de la fenêtre de gauche, un hibou entre quatre harpies qui s'attaquent à deux têtes humaines.

Deux statues, déplacées par les restaurateurs, surmontent les colonnes (couronnées de chapiteaux à feuilles de refend entablées) qui appartiennent aux tourelles d'angles. A gauche, un personnage, les pieds nus, tient un livre dans la main gauche; la droite est cassée; sa robe finement plissée accuse les formes du corps, sa coiffure est la calotte melonnée. A droite, un homme, nimbé et debout, bénit.

Il ne reste aucune des sculptures du pignon qui plusieurs fois a été modifié. Il est probable que parmi les sculptures qui ont disparu certaines évoquaient la vie de la patronne de l'église, sainte Eulalie de Mérida, la vierge dont le martyre a été évoqué par le poète Prudence et dont le corps, transporté, dit-on, en 1140 par- delà les Pyrénées au monastère d'Elne (près de Perpignan), y fut l'objet d'une grande vénération. On peut supposer que c'est aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle que nous devons l'introduction en Poitou du culte de la vierge espagnole.

(1) Émile Mâle, L'Art religieux en France au XIIe siècle, p. 123.

(') Pour l'iconographie de cette scène, consulter Émile Mâle, L'Art religieux en France au XIIe siècle, p. 7 3.

 

 

Les restaurateurs du siècle dernier, qui portèrent atteinte à tant de sculptures, se sont, fort heureusement, contentés de refaire quelques modillons de cette façade qui, de bonne heure, fut classée comme monument historique; mais, par la faute des architectes gothiques, elle est trop défigurée pour que nous, puissions bien apprécier son harmonie linéaire. Elle demeure, quand même, un des ensembles les plus significatifs du roman poitevin à la fin du XIIe siècle, non seulement en raison de son iconographie abondante et curieuse, mais surtout par la beauté de ses sculptures qui prouvent la collaboration de plusieurs des meilleurs imagiers poitevins. Dans les sculptures des archivoltes on doit apprécier une finesse et une nervosité d'exécution qui rappellent la facture des chapitr-e aux languedociens. Mais les plus remarquables sculptures de Benet sont le Constantin (tellement mutilé !) et l'Homme au joug. S'il ne fallait se garder d'attribuer aux seuls artistes du dernier tiers du XIIe siècle dont les noms nous soient connus toutes les épaves de l'innombrable statuaire romane de l'ancien comté de Poitou, nous ferions honneur à Giraud Audebert de Saint-Jeand'Angély, qui signa la Déposition de croix de Saint-Hilaire de Foussay en Bas-Poitou, ou encore au maître Guillaume, dont le nom se lit au portail d'une église voisine de Benet, celle de Saint-Pompain (Deux-Sèvres), du haut relief de l'Homme au joug, qui est une des plus significatives expressions de la sculpture au sud de la Loire avant l'introduction de l'art gothique. Mlle Élisa MAILLARD,

LA FAÇADE ROMANE DE L'ÉGLISE SAINTE-EULALIE DE BENET EN BAS-POITOU, PAR MLLE ÉLISA MAILLARD, Membre de la Société des Antiquaires de l'Ouest

 

 

Recherches Historiques sur le moyen âge en Poitou; Les anciens sires de Lusignan, Les premiers Seigneurs des Marais Poitevin <== .... ....==> L’histoire de Benet (sous-les-Noyers) et son château médiéval


 

 

le dortoir des chanoines de Nieul présente une muséographie représentant 13 scènes bibliques et l'arc du portail de l'église de Benet a été reproduit sur un support lumineux qui permet de revivre l’histoire florissante du monachisme en Bas-Poitou.
Depuis St Philbert jusqu’au XIIe siècle, la vie monastique se déploya très fortement en Bas-Poitou et permit à notre territoire de connaître des fondations issues d’à peu près tous les grands ordres masculins de l’Occident médiéval.