17 juillet 1429 le sacre de Charles VII Cathédrale Notre Dame de Reims (Jeanne d'Arc)

Reims, métropole de la seconde Belgique, était également la capitale religieuse de la France primitive des Mérovingiens. A ce titre, l'un de ses archevêques avait sacré, en la personne de Clovis, le premier roi chrétien. D'après la légende de la monarchie française, un ange apporta au fondateur, avec l'écu aux trois fleurs de lis, cette célèbre ampoule contenant l'huile sainte et toujours renaissante. Une bulle de 1179 légalisa ces traditions et confirma authentiquement à l'archevêque de Reims la prérogative dont il avait joui dans le passé.

Trente-cinq rois le furent à Reims.

L'étude des sacres approfondie est curieuse et instructive. Mais écrire une histoire des sacres, roi par roi, ne me semble pas une idée heureuse c'est s'engager dans des redites inévitables; car tous les sacres se ressemblent. Cinq seulement ont un caractère propre et individuel. Je n'y comprends pas celui de Clovis, sur lequel nous manquons de données vraiment historiques.

Le sacre de Charlemagne est le premier qu'il soit possible d'étudier dans l'histoire. Quoique par des documents encore imparfaits, il montre déjà tout l'esprit de l'inauguration royale. La religion s'empare de la personne du prince, elle va le chercher dans son palais et le conduit à l'autel. On demande aux assistants s'ils le veulent pour roi. L'archevêque l'investit des insignes royaux, le couronne et l'intronise, c'est-à-dire, le présente au peuple sur un trone élevé, qui remplaçait dès lors l'ancien pavois. C'est à peu de chose près ce qui se pratique encore de nos jours.

Parmi les Rois de la seconde race, dite des Carlovingiens, cinq furent sacrés et couronnés à Reims.

Liste des Rois de Frances Sacrés cathédrale de Reims

Pépin, fils de Charles-Martel, le premier de cette race, après avoir ôté des mains du faible Childeric les rêves de l’Etat, qu’il ne pouvait plus soutenir, et s’être fait reconnaitre Roi par les grands du royaume, vint dans la ville du sacre ou le Pape Etienne III le couronna pour la seconde fois. Après lui,

816 Louis Ier dit « le Pieux » ou « le Débonnaire » fils et successeur de l’empereur Charlemagne, Sacre impérial par le Pape Etienne IV.

Charles-le-Simple sacrer roi le dimanche 28 janvier 893 en l’abbaye Saint-Remi de Reims,

Lothaire est sacré le 12 novembre 954 en l'abbaye Saint-Remi de Reims

Nous trouvons dans la troisième race, qui succéda aux Carlovingiens, vingt-neuf Rois qui furent sacrés à Reims, sur trente-cinq qui montèrent sur le trône.

IIIe. RACE , dite des CAPÉTIENS.,

987 Hugues Capet, le chef de cette auguste dynastie qui, depuis plus de huit siècles occupe si dignement le plus beau trône de l’univers, qui a donné trente-cinq Rois à la France, et des Souverains à presque toute l’Europe, et qui compte dans sa noble succession, des saints, des héros et des martyrs.

14 mai 1027 : Henri 1er, fils de robert.

23 mai 1059 : Philippe Ier,

que le roi Henri fit sacrer et couronner en sa présence.

Le sacre de Philippe 1er est le premier sur lequel les détails soient complets. Cette cérémonie reproduisit une image vive et crue de l'élection primitive, et les légats du pape eu furent exclus, où ils n'y furent admis qu'à titre honorifique mais avec déclaration expresse qu'ils y seraient sans influence. Chose remarquable ce dernier point est peut-être le seul sur lequel la nation française, si confiante pour tout le reste, se soit montrée constamment ombrageuse. Plus d'une fois même, ses rois renoncèrent à des réformes utiles, uniquement parce qu'elles pouvaient avoir une couleur de complaisance pour la cour de Rome et qu'aux yeux d'une nation jalouse de toutes ses libertés, à toutes les époques de la monarchie il importait d'éviter jusqu'à l'apparence d'une soumission.

1129 Philippe (Roi Associé)

25 octobre 1131 : Louis VII,

que le Pape Innocent, qui tenait alors un Concile à Reims, couronna de ses propres mains, en présence du Roi Louis VI, de la Reine et de toute la Cour.

1er novembre 1179 : Philippe II Auguste,

ce héros de Bouvines, ce prince véritablement grand, qui, au moment de livrer bataille aux Anglais et aux Allemands coalisés, déposa sa couronne sur l’autel ou l’on venait d’immoler l’Agneau sans tache, et se tournant vers ses soldats, « Français, leur dit-il, s’il est quelqu’un parmi vous que vous jugiez plus digne que moi de porter ce diadème, je suis prêt à le lui céder. »

Le sacre de Philippe-Auguste est le premier dont la forme ait été réglée par un acte de l'autorité souveraine. Les serments, la liturgie, tout le cérémonial furent l'objet d'un édit spécial de Louis-le-Jeune, père de ce prince. Ce fut à ce sacre que l’on fixa l’ordre que l’on suivrait dans la suite, et que l’on assigna aux Pairs la place qu’ils devaient y occuper. Cet édit fit de tout le formulaire une sorte de constitution de l'état, que depuis l'on a toujours suivie, à quelques nuances près.

Henri II, Duc de Normandie, et déjà couronné Roi d’Angleterre, y vint comme vassal du Roi de France, et porta la couronne durant la cérémonie. On dit aussi que ce fut alors que l’on arrêta définitivement que les Archevêques de Reims avaient seuls le droit de sacrer les Rois, comme successeurs de saint-Remi.

Dans la cathédrale actuelle (25 Rois sacrés)

 

6 août 1223 : Louis VIII le Lion,

l’archevêque de Reims, Guillaume de Joinville, présida le sacre du roi et son couronnement, ainsi que celui de son épouse Blanche de Castille ==> les relations de la France et de la Castille

ce prince et brave, si digne d’être le père d’un Saint.

29 novembre 1226 : Louis IX (Saint Louis),

fameux par les journées de Taillebourg et de Saintes, mais encore plus fameux par sa tendre piété, cette bonté, cette popularité rare qui lui faisait juger les différents de ses sujets sous les arbres de Vincennes : sa résignation, sa grandeur d’âme dans les fers, et enfin par sa mort prématurée sous les murs de Tunis, qu’il assiégeait.

Le sacre de Louis IX, conforme à ce formulaire, en diffère dans un seul point; mais ce point est essentiel; on ajouta au serment royal l'anathème contre les hérétiques, toujours répété depuis, même après l'édit de Nantes. ==> 29 Novembre 1226 Sacre du Roi Saint-Louis (Cathédrale de Reims en construction)

15 août 1271 : Philippe III le Hardi

6 janvier1286 : Philippe IV le Bel

24 août 1315 : Louis X le Hutin

9 janvier 1317 : Philippe V le Long

21 février 1322 : Charles IV le Bel

 

 

Branche de VALOIS, tige de Charles, frère de Philippe- le-Bel.

 

29 mai 1328 : Philippe VI de Valois

 

26 septembre 1350 : Jean II le Bon

, dont les disgrâces mirent la France à deux doigts de sa ruine. Le sacre de ce prince fut de la plus grande magnificence. C’est la première fois qu’on y vit la Sainte Ampoule escortée d’arbalétriers d’un village appelé le Chêne-le-Pouilleux ou le Populeux, et qui prétendirent depuis avoir le droit d’assister aux sacres, et d’enlever la haquenée blanche que montait l’abbé de Saint-Remi.

Il est à remarquer que c’est sous le règne de Jean II, et durant sa captivité à Londres, qu’Edouard, roi d’Angleterre, qui prétendait à la couronne de France, vint avec une armée de cent mille hommes et une nombreuse artillerie, mettre le siège devant Reims, dans le dessein de s’y faire sacrer. Mais la bonne tenance des habitants, et les pertes qu’ils firent essuyer aux assiégeants dans de vigoureuses sorties, contraignirent le monarque anglais de renoncer à son entreprise et sauvèrent le royaume.

19 mai 1364 : Charles V le Sage,

qui sut par sa prudence et la rare valeur du brave et loyal Duguesclin, son connétable, cicatriser les plaies que l’Angleterre avait faites à la France sous les règnes précédents, laver par de glorieuses conquête la honte des désastreuses journées de Crécy, de Poitiers, d’Azincourt, enfin qui fit gouter à ses sujets un bonheur et une tranquillité qu’ils ne connaissaient plus depuis longtemps.


    4 novembre 1380 : Charles VI
 
Deux monarques assistèrent à ce sacre, Venceslas, empereur d’Allemagne, avec toute sa noblesse, et le roi de Navarre.

 

17 juillet 1429 - Charles VII est sacré à Reims

En 1429, le successeur de saint Remy se nommait Regnauld de Chartres, chancelier de France. Le premier ministre de Charles VII, dans l'ordre hiérarchique, occupait ce siège, avec le titre de duc et pair, depuis 1414. Il n'y avait point encore fait, cependant, son entrée solennelle.

Dès le 11 juillet, il écrivit de Troyes aux bourgeois, aux fidèles et à son clergé rémois, de se préparer à la réception du roi de France. Avant de parvenir jusqu'à sa métropole, l'archevêque reçut au gîte Charles VII et lui offrit l'hospitalité dans son château de Sept-Saulx. Ce manoir, qui faisait partie du domaine archiépiscopal, se trouvait sur la route de Châlons à Reims, à quatre lieues de cette dernière ville.

Le 16 juillet, les députés de Reims vinrent, dans ce château, faire leur soumission au roi Charles. Des lettres d'abolition furent accordées aux Rémois pour avoir obéi à l'autorité anglo-bourguignonne.

Le roi coucha ce soir même à Reims. Au moment où il y entrait, les capitaines bourguignons, délaissés par la population civile, s'éloignèrent librement et de leur propre volonté. Le 17 était un dimanche; on procéda, dès ce jour, à l'importante cérémonie qui formait le but principal de l'expédition.

La nuit tout entière fut activement employée à improviser les préparatifs de cette grande solennité. Les habitants de Reims, à qui incombaient les dépenses d'une telle pompe, redoutaient fort l'entrée des gendarmes du roi. Ceux-ci n'avaient point encore pénétré dans leurs murs, et la présence des soldats était toujours un fléau pour les villes.

Les Rémois contribuèrent avec zèle, par ce motif, au prompt accomplissement du sacre royal. Le gouvernement anglais, informé de la campagne de Reims, avait conçu le projet de transférer ailleurs la sainte-ampoule, afin que cette relique ne pût servir à l'onction du roi Charles. Toutefois, Bedford ou Pierre Cauchon, son commissaire général en Champagne, recula évidemment devant les périls et les difficultés morales d'une telle soustraction. Les conseillers du prince avaient préparé d'avance une riche couronne pour être employée en cette circonstance. Mais ce joyau était demeuré en arrière, parmi les bagages. Afin d'éviter les retards et l'arrivée de l'armée, on passa outre et l'on se contenta d'une couronne beaucoup plus simple, qui fut trouvée dans le trésor de la cathédrale. Il fallut suppléer enfin, à l'absence des autres regalia, qui, notamment à l'époque du dernier sacre, en 1380, avaient été déposés dans le trésor de l'abbaye de Saint-Denis.

Le matin, quatre otages furent députés par le roi pour aller recevoir et pour escorter la sainte ampoule savoir les seigneurs de Boussac et de Rais, maréchaux de France le sire de Graville, grand maître des arbalétriers, et le sire de Culant, amiral.

Ces quatre seigneurs, à cheval, tout armés et portant chacun leur bannière, se rendirent à l'abbaye de Saint-Remi. Là, ils firent serment de conduire et reconduire sûrement cette relique. Alors l'abbé nommé Jean Canard, revêtu de ses riches habits pontificaux, monta sur un cheval, qui lui fut, conformément à son privilège, alloué et payé par le roi. L'abbé suspendit à son cou la sainte ampoule et prit place sous un poêle, ou dais magnifique. Le cortège se mit ainsi en marche, jusqu'à l'église de Saint-Denis de Reims.

L'archevêque-chancelier, en habits ecclésiastiques et suivi de ses chanoines, se porta au-devant du cortège. Parvenu au portail de Saint-Denis, il rencontra l'abbé de Saint-Remi et reçut de ses mains la fiole miraculeuse, qu'il apporta jusque sur le maître-autel de sa cathédrale.

Les quatre otages pénétrèrent, à cheval, dans l'église et ne mirent pied à terre qu'à l'entrée du chœur. Charles VII revêtu d'habillements intaillés sur la poitrine et aux épaules pour recevoir les onctions, se tenait au lieu assigné.

Il prêta d'abord les serments obligatoires 1 ° de conserver la paix de l'Eglise et ses privilèges 2° de préserver le peuple des exactions et ingravances 3° de gouverner avec justice et miséricorde. Puis, le duc d'Alençon fit le roi chevalier.

Berry, roi d'armes de France, évoqua ensuite, par leurs noms, devant le grand autel, chacun des douze pairs, en les requérant de faire leur service au roi leur seigneur. Le duc de Bourgogne et d'autres ne répondirent point à cet appel. Divers personnages les suppléèrent. Parmi les pairs ecclésiastiques, Regnauld de Chartres, archevêque-duc de Reims, Guillaume de Champeaux, évêque-duc de Laon, Jean de Sarrebruck, évêque-comte de Châlons, étaient présents. Les évêques deSeez, d'Orléans, et un autre prélat, assistèrent les trois premiers. Les six pairs laïques furent représentés, en habits royaux, par le duc d'AIençon, les comtes de Clermont, de Vendôme, les sires de la Trimouille, de Laval et de Maillé en Touraine. Charles d'Albret tint l'épée, au lieu du connétable de Richemont.

Le couronnement de Charles VII - Jeanne d'Arc - Luc Besson

L'archevêque, alors, procéda, suivant le pontifical du sacre, aux onctions, puis à la consécration et aux bénédictions rituelles. Au moment où les pairs confirmèrent de la main la couronne, sur la tête du roi, le cri de Noël retentit unanimement dans l'assistance, et les voûtes de la cathédrale s'ébranlèrent au bruit d'une éclatante fanfare.

Le roi de Sicile (René d'Anjou), le duc de Lorraine, et le damoiseau de Commerci étaient venus trouver le roi pour assister à son sacre. Malgré la difficulté des circonstances, tout le matériel nécessaire à la cérémonie se trouva réuni comme à point nommé. Rien ne manquait à la pompe du spectacle ni le nombre et l'animation aux spectateurs.

Charles VII, sacré roi, fit à son tour chevalier, dans l'église même, le damoiseau de Commerci (Robert de Sarrebruck), neveu de Jean, évêque de Châlons. Par lettres datées du même jour, le roi, en l'honneur des dames de Laval et de Guy de Laval, héritier de ce nom, érigea la baronnie de Laval en comté. Gilles de Rais fut promu à la dignité de maréchal et le sire de la Trimouille, baron de Sully, à celle de comte.

Au milieu de cette pompe officielle, la Pucelle était là elle tenait à la main son étendard, qui, déjà béni du ciel, avait guidé le roi de Bourges, alors dénué, vaincu, jusqu'au pied de ces autels. Sa vue, son maintien, excitait l'universelle sympathie.

Lorsque le cérémonial fut accompli, elle s'agenouilla aux pieds de son prince et lui dit avec larmes « Gentil roy, ores est exécuté le plaisir de Dieu, qui vouloit que vinssiez à Reims, recevoir votre digne sacre, en monstrant que vous estes vray roy et celui auquel le royaume doit appartenir. »

 

Histoire de Charles VII, roi de France, et de son époque, 1403-1461. 2. 1429-1444 / par M. Vallet de Viriville

Histoire du sacre de Charles X ; Miel, François

Sacre du roi . Détail général des fêtes et cérémonies qui auront lieu à Reims à cette occasion

 

   15 août 1461 : Louis XI

30 mai 1484 : Charles VIII

27 mai 1498 : Louis XII

25 janvier 1515 : François Ier

26 juillet 1547 : Henri II

21 septembre 1559 : François II

5 mai 1561 : Charles IX

    13 février 1575 : Henri III

 

Branche de BOURBON,

Henri IV, dit « le Grand », né Henri de Bourbon le 13 décembre 1553 à Pau et assassiné le 14 mai 1610 à Paris, est roi de Navarre sous le nom de Henri III (de 1572 à 1610), puis roi de France sous le nom de Henri IV (de 1589 à 1610), devenant à ce titre le premier roi de France issu de la maison capétienne de Bourbon. Il cumule ainsi les dignités de roi de France et de Navarre. Henry IV ayant fait son abjuration dans l'église de Saint-Denis, le 25 juillet 1593, le roi avait résolu de se faire sacrer, mais la ville de Reims était au pouvoir de la Ligue.==> les relations de la France et de la Castille

==> Time Travel 27 février 1594, Sacre du roi Henry IV dans la cathédrale Notre-Dame de Chartres

17 octobre 1610 : Louis XIII

7 juin 1654 : Louis XIV

25 octobre 1722 : Louis XV

11 juin 1775 : Louis XVI

29 mai 1825 : Charles X

 

Le 25 décembre 498 Clovis roi des Francs est baptisé avec 3000 guerriers à Reims par l'évêque Saint-Remi.<==.... ....==> Les regalia du Royaume de France, objets symboliques de nos Rois

....==> Procession du Cortège du Roy, 1429, Sacre de Charles VII (Gilles de Laval - Les Otages de la Sainte Ampoule)

==> Le sacre des Rois de France à Reims

 


1re. Race, dite des Mérovingiens,

420 PHARAMOND.

428 Clodion.

448 Mérovée ou Mérouée.

456 Childéric I.

481 Clovis I.

511 Childebert I.

Thierri, roi de Metz, son frère.

Clodomir roi d'Orléans, son frère.

558 Clotaire I, roi de Soissons, son frère.

Caribert, roi de Paris.

Gontran, roi d'Orléans et de Bourgogne, son frère.

Sigibert, roi d'Austrasie , son frère.

570 Chilpéric I, roi de Soissons.

584 Clotaire II.

628 Dagobert I.

Charibert, roi d'Aquitaine son frère.

638 Clovis II.

Sigibert, roi d'Austrasie, son frère.

656 Clotaire III.

670 Childéric II, son frère.

673 Thierry, son frère.

691 Clovis III.

695 Childebert II.

711 Dagobert II.

715 Chilpéric II, fils de Childéric II.

720 Thierry III , fils de Dagobert II.

737 Interrègne.

742 Childéric III, fils de Chilpéric II.

IIe. RACE , dite, des CARLOVINGIENS.

762 PEPIN le bref.

768 Charlemagne.

Carloman , son frère.

 

 

Liste chronologique des souverains qui ont régné dans les principaux états du Moyen Age
395 HONORIUS423 VALENTINIEN III455 AVITUS 457 MAJORIEN461 SEVERE III467 ANTHEMIUS472 OLYBRIUS473 GLYCERIUS474 JULIUS NEPOS475 RUMULUS AUGUSTULE 395 ARCADIUS408 THEODOSE II450 MARCIEN457 LEON I474 LEON II474 ZENON491 ANASTASE518 JUSTIN I527 JUSTINIEN I565 JUSTIN II578 TIBERE 582 MAURICE602 PHOCAS610 HERACLIUS641 HERACLIUS-CONSTANTIN641 HERACLEONAS668 CONSTANTIN-POGONAT685 JUSTINIEN II717 LEON L'ISAURIEN741 CONSTANTIN COPRONYME775 LEON IV780 CONSTANTIN Y et IRENE802 NICEPHORE ......

 

Le dais (du latin discus, « disque, plateau circulaire ») est un ouvrage d'architecture et de sculpture en pierre, en métal, de bois sculpté ou de tissus, qui sert à couvrir un trône, un autel, une chaire, un catafalque, une statue, une œuvre d'église ou la place où siègent, dans les occasions solennelles, certains personnages.