1718, il n’existe plus de vie monastique dans les lieux et l’abbaye de Nieul-sur-l’Autize est désertée (1)

1566, le 14 février- Aveu du fief de la Motte de Nieul-sur-l’Autize, rendu à Léonor d’Orléans, duc de Longueville, baron de Vouvent et Mervent, par René Duplessis, abbé de Nieul-Sur-l’Autize.

 

1573, 4 juin- Déclaration rendue à René Duplessis, conseiller et aumônier du roi, abbé de Nieul-sur-l’Autize et seigneur de Coussay, par des tenanciers de cette seigneurie.

En 1715, ne pouvant plus subsister dans l’abbaye, les moines consentent à sa suppression et à son annexion au chapitre de La Rochelle.

Dès 1718, il n’existe plus de vie monastique dans les lieux et l’abbaye est désertée.

1718, il n’existe plus de vie monastique dans les lieux et l’abbaye de Nieul-sur-l’Autize est désertée (2)

1894, l’abbaye de Nieul sur l’Autize est désertée (2)

1894, l’abbaye de Nieul sur l’Autize est désertée (3)

1894, l’abbaye de Nieul sur l’Autize est désertée (4)

1894, l’abbaye de Nieul sur l’Autize est désertée (5)

1894, l’abbaye de Nieul sur l’Autize est désertée (6)

1894, l’abbaye de Nieul sur l’Autize est désertée (7)

1894, l’abbaye de Nieul sur l’Autize est désertée (8)

1894 Mieusement, Médéric  abbaye de nieul sur l'autize et archives Vendée

 

 

On doit en partie sa sauvegarde et sa restauration à Prosper Mérimée impressionné par ce qui restait de l’ensemble « roman poitevin ».

 

14 février 1566.

AYEU du fief de la Motte de Nieul-sur-l'Autize, rendu à Léonor d'Orléans, duc de Longueville, baron de Vouvent et Mervent, par René Du Plessis, conseiller et aumonier du roi, abbé de Nieul en 1560

 

A tous ceulx qui ces présentes leuttres verront le garde du scel estably aux contractz de la court sécullière de Deolz, salut. Sçavoir faisons que pardevant Jehan Robert et Gabriel Davesnes , notaires jurez soubz ledict scel , nous René Duplessis, conseiller et aumosnier du Roy nostre sire, abbé et seigneur de Nyoil sur Lautize , tant pour nous que pour noz relligieux chappistre et convent dudict Nyoil, tenons el advouhons tenir à foy et hommage lige et à debvoir de rachapt sellon la coustume et usage du pays, sy et quant le cas y advient de nostre cousté , de très hault et très puissant prince Leonor d'Orléans, Chevallier de l'ordre du Roy nostre syre, capitaine de cinquante hommes d'arrnes , grand chambellan héréditaire de Normandie, duc de Longueville, seigneur baron de Parthenay, baron des baronnies de Voulvent et Mervent, et à cause de son chastel dud, voulvent. C'est assavoir nostre houstel appelé la Mothe de Nyoil sur Lautize, avec la préclosture d'icelluy et ses appartenances et deppendances , desquelles appartenances sont les terres et teneurs cy après déclarées. Premièrement une pièce de terre appellée les Froumentages , contenant une septrée de terre ou environ; item une aultre pièce de terre contenant huicl boicellées de terre ou environ , joignant lad. pièce de terrre susdicte , appellée le champ Dignaut, Item quatre aultre bolceltées terre, etc.

. , . . .

Item les bourneages des pretz de Nyoil ; item le droict de tenir ung beuf en ladictre prehée despuis I'ozane jusques à tant que l'herbe de ladicte prehée soit faulchée; item droict de fage, garenne, d'eaue et prescheryes et deffend d'icelles; item droict de foyres et marché; item ung moullin à eaue, appelle le moullin de Besson, avec les verolliers d'icelluy, el ung moullin à vent appelle le moullin de Griffier; item le fourt au ban et droict de fournage. .

Item advouhons tenir bians, péage et barrage en nostredicte seigneurye dudict lieu de la Motte es passans et repassans avec bestes chargées passans au, travers de nostre dicte terre de Laillothe; en toutes lesquelles choses déclarées nous avons et advouhons haulte , moyenne et basse jurisdiction et justice, et tous les droictz qui en deppendent.  . . . .

 

Et ces choses certiffions estre vrayes par ces présentes marchées de nostre main et signées à nostre requests des notaires susdictz , et scellé de nostre scel abbatial le quatorzeiesme jour du moys de febvrier l'an mil cinq cens soixante et six, suyvant lesdict et ordonnance du Roy nostre syre. Signé: R. Duplessis, abbé et seigneur de Nyeul, J. Robert, G. Davesnes.

Extrait de l'original, parchemin, (Arch. de la Vienne, C. 2, I. 206.)

 

 
 

14 février 1566.

AYEU du fief de la Motte de Nieul-sur-l'Autize, rendu à Léonor d'Orléans, duc de Longueville, baron de Vouvent et Mervent, par René Duplessis, abbé de Nieul-sur-l'Autize.

 

A tous ceulx qui ces présentes leuttres verront le garde du scel estably aux contractz de la court sécullière de Deolz, salut. Sçavoir faisons que pardevant Jehan Robert et Gabriel Davesnes , notaires jurez soubz ledict scel , nous René Duplessis, conseiller et aumosnier du Roy nostre sire, abbé et seigneur de Nyoil sur Lautize , tant pour nous que pour noz relligieux chappistre et convent dudict Nyoil, tenons el advouhons tenir à foy et hommage lige et à debvoir de rachapt sellon la coustume et usage du pays, sy et quant le cas y advient de nostre cousté , de très hault et très puissant prince Leonor d'Orléans, Chevallier de l'ordre du Roy nostre syre, capitaine de cinquante hommes d'arrnes , grand chambellan héréditaire de Normandie, duc de Longueville, seigneur baron de Parthenay, baron des baronnies de Voulvent et Mervent, et à cause de son chastel dud, voulvent. C'est assavoir nostre houstel appelé la Mothe de Nyoil sur Lautize, avec la préclosture d'icelluy et ses appartenances et deppendances , desquelles appartenances sont les terres et teneurs cy après déclarées. Premièrement une pièce de terre appellée les Froumentages , contenant une septrée de terre ou environ; item une aultre pièce de terre contenant huicl boicellées de terre ou environ , joignant lad. pièce de terrre susdicte , appellée le champ Dignaut, Item quatre aultre bolceltées terre, etc.

. , . . .

Item les bourneages des pretz de Nyoil ; item le droict de tenir ung beuf en ladictre prehée despuis I'ozane jusques à tant que l'herbe de ladicte prehée soit faulchée; item droict de fage, garenne, d'eaue et prescheryes et deffend d'icelles; item droict de foyres et marché; item ung moullin à eaue, appelle le moullin de Besson, avec les verolliers d'icelluy, el ung moullin à vent appelle le moullin de Griffier; item le fourt au ban et droict de fournage. .

Item advouhons tenir bians, péage et barrage en nostredicte seigneurye dudict lieu de la Motte es passans et repassans avec bestes chargées passans au, travers de nostre dicte terre de Laillothe; en toutes lesquelles choses déclarées nous avons et advouhons haulte , moyenne et basse jurisdiction et justice, et tous les droictz qui en deppendent.  . . . .

 

Et ces choses certiffions estre vrayes par ces présentes marchées de nostre main et signées à nostre requests des notaires susdictz , et scellé de nostre scel abbatial le quatorzeiesme jour du moys de febvrier l'an mil cinq cens soixante et six, suyvant lesdict et ordonnance du Roy nostre syre. Signé: R. Duplessis, abbé et seigneur de Nyeul, J. Robert, G. Davesnes.

Extrait de l'original, parchemin, (Arch. de la Vienne, C. 2, I. 206.)

Robert de Chouzayo

Tombe  du  chanoine  Robert  de  Chouzayo,  trouvée  à Paris.  Fragment.  —  Commencement  du  XIVe  siècle. (Eglise Saint-Benoît ou Saint-Benoit le Bientourné ou de la Trinité est une ancienne église de Paris. Elle donne son nom au 17e quartier de Paris dans ses limites de 1760)

La  figure  est  debout,  les  mains  jointes,  la  tête  finement  sculptée  :  elle  est  sous un  portique  d'architecture  duquel  sortent  deux  anges  aux  ailes  déployées,  tenant d'une  main  l'encensoir,  de  l'autre  la  navette.

L'inscription  est  incomplète  :  Hic  jacet  frater  Robertus  de  Chouzayo,  canonicus,  de  Niolio,  Mail.  Dioc

 

Pierre. — Haut.1m24 ; larg. 0m,86.

Supprimée en 1791, convertie en magasin de farines, et plus tard en théâtre, l'église autrefois paroissiale et collégiale de Saint-Benoît,(1) a été entièrement détruite, avec ses charniers, en 1854.

Au moment de cette démolition définitive, on mit en réserve un certain nombre de sculptures et de monuments funéraires plus ou moins mutilés. Le musée de l'hôtel de Cluny en a recueilli la majeure portion. Les inscriptions qui nous ont paru assez conservées pour être publiées ne se trouvent malheureusement qu'en petite quantité.

La dalle (Musée de Cluny ) gravée en creux de frère Robert de Chouzay, chanoine de Nieuil, au diocèse de Maillezais, date de la première moitié du xive siècle ; il n'en reste plus guère que les deux tiers.

 Les caractères de l'épitaphe appartiennent à l'écriture capitale gothique de moyenne grandeur. Le défunt porte le costume sacerdotal; son effigie a été dessinée avec élégance, ainsi que l'architecture de l'encadrement.

Robert de Chouzay, mort et inhumé à Paris, où il vint peut-être pour perfectionner ses études théologiques, était religieux de l'abbaye de Saint-Vincent de Nieuil-sur-l'Autise (Niolium ad Altisiam ), fondée, en 1068, pour des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. La formation du diocèse de Maillezais, dans la circonscription duquel ce monastère fut compris, n'était pas antérieure aux premières années du XIVe siècle.

 

 Ce fut le pape Jean XXII qui érigea en évêché l'abbaye de Maillezais, par une bulle du 13 août 1817. Robert de Chouzay mourut probablement peu de temps après. Le siège de Maillezais a été transféré à la Rochelle, en 1668.

Maillezais n'est plus qu'une paroisse du diocèse de Luçon, département de la Vendée, arrondissement de Fontenay-le-Comte.

(1) L'église de Saint-Benoît était desservie par six chanoines, un curé et douze chapelains. (Voy. Millin, Antiquités nationales, n XXIX.)

 

 Pierre tombale Hugues de Faye, La chapelle des Chabot Nieul sur l’autize <==.... ....==>