13 mai 2022

1622 Louis XIII et la défaite de Soubise - Prise du Château de la Chaume (bataille de l'île de Rié)

Soubise, chef des Protestants, après sa capitulation à St-Jean d'Angély (1621), obtint le pardon royal en promettant paix et fidélité. Mais, pour des causes diverses, les Rochelais reprirent bientôt les hostilités et « l'armée le Soubise » s'apprêta à mettre le siège devant Les Sables-d'Olonne pour enlever au Gouvernement une sérieuse base navale. Au mois de février 1622, notre ville fut donc investie. Elle n'était défendue que par les habitants et par un certain nombre de gentilshommes réfugiés. Grâce sans doute à des... [Lire la suite]
Posté par thierryequinoxe à 11:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

14 février 2022

ROHAN-SOUBISE perd l’ile de Ré le 15 septembre 1625

Le second fils de Catherine de Parthenay a laissé une triste renommée dans notre province du Bas-Poitou. A l'audace de son frère il joignait la dissimulation, parfois la cruauté ! On peut dire de Soubise qu'il fut « plus reitre que gentilhomme ». Aussi son nom était-il devenu un terme de mépris, un objet de terreur : il y a peu d'années, dans certains cantons de notre bocage, quand une mère voulait gronder un de ses enfants et lui faire honte, elle l'appelait « Petit Soubise ».   Henri de Rohan avait confié à Soubise le soin... [Lire la suite]
02 août 2021

Dans le Poitou, l'évolution sociale se poursuit au XIIIe et au XIVe siècle, avant la guerre de Cent Ans

Les progrès accomplis dans l'ordre social et économique rendaient, à vrai dire, les populations du Poitou à peu près indifférentes à la perte d'une indépendance politique, dont elles n'avaient recueilli dans la période précédente que les fruits amers. C'est probablement pour s'attacher plus intimement les habitants d'Oléron, que Jean sans Terre, dans un diplôme expédié le 28 février 1205, leur accorda de nouveaux priviléges : « Sachez, dit-il, que nous avons concédé et, par cette présente charte, confirmé à nos fidèles hommes... [Lire la suite]
29 décembre 2020

La Vendée de Jean Yole

(Yole et Bourrine du Marais) Morceau du Poitou, coupé n'importe comment ou à peu près, à la mesure d'un département, la Vendée est un assemblage de petits pays de structure et de pittoresque les plus divers : marais, plaine, bocage « C'est par son histoire seule que la Vendée forme un bloc, comme c'est, d'ailleurs, un seul moment, un moment héroïque de son histoire qui a donné à ce nom, pris à une petite rivière inconnue, une signification, une gloire, une vie. De ce pays avant tout secret, habité par des âmes secrètes, qui... [Lire la suite]
09 décembre 2020

juillet l'an 1438. Désistement par Louis d’Amboise vicomte de Thouars de ses demandes contre Jean Riquien de Talmont

En 1437, après bien des tractations, Louis d’Amboise, vicomte de Thouars, prince de Talmont, seigneur d'Amboise, Bléré et Montrichard, Comtes de Guines, Marans, de l'Île de Ré, est réhabilité et rentre en possession de ses biens .Il retrouve sa vicomté de Thouars mais le roi garde pour lui le château d'Amboise.   Juillet de l'an 1438. Désistement par Louis d’Amboise vicomte de Thouars de ses demandes contre Jean Riquien, châtelain de Talmont.  Louys sire d'Amboise, vicomte de Thouars comte de Benon et seigneur de... [Lire la suite]
11 novembre 2020

Chroniques Fontenaisiennes 1794 (plan- dates)

1er janvier 1794 — Augustin Belliard est installé comme commissaire national. Exécution de Héraud, Henri, 27 ans, de Vouvant ;  Cornuau, François, 60 ans, bordier, de Menomblet ; La Roche, Henri, 19 ans, même commune, et Jeaulin, Jean, 20 ans, même commune, insurgés. L'adjudant-général Dufour écrit de Chantonnay à Laignelot pour se disculper des accusations dirigées contre lui. Le Directoire du district des Sables va rendre visite au représentant Laignelot. — Morgan, capitaine du génie, reçoit l’ordre de commencer les... [Lire la suite]

26 octobre 2020

Thibaud Chabot, seigneur de la Grève, donnait à l’abbaye de Saint Jean d’Orbestier, son domaine de la Sébrandière

THIBAUD III Chabot, fils unique de Thibaud II et de Marguerite de Chantemerle, chevalier, seigneur de la Roche-Cervière et de Chantemerle. En 1184, Thibaud III témoigna sa charité envers le monastère d'Orbestier, près des Sables-d'Olonne, par un acte de donation où nous trouvons des détails intéressants. « Pour le salut de son âme, de l'âme de son fils Sebrand, de sa femme, mère de celui-ci, il donne à Dieu et à l'abbaye de Saint-Jean d'Orbestier le lieu appelé la Sebrandière, dans la paroisse du Gué de Velluire, près de... [Lire la suite]
26 octobre 2020

1182, Don de Richard Cœur de Lion, comte de Poitou et seigneur de Talmont à l’abbaye Saint-Jean d'Orbestier

La seigneurie de Talmont, d'abord confondue dans le comté de Poitou, en devint cependant distincte vers 1025 en faveur de Guillaume-le-Vieux ou le Chauve qui fonda l'abbaye de Talmont vers 1040. Ensuite, nous trouvons le titre de seigneur de Talmont porté tant par les successeurs et ayant-droit de Guillaume-le-Chauve que par les comtes de Poitou eux-mêmes. Les abbayes de Saint-Jean d'Orbestier et de Sainte-Croix de Talmond, comme celle de Saint-Cyprien de Poitiers, reçurent, des propriétaires du sol, divers immeubles assez... [Lire la suite]
01 août 2020

Les opérations de la colonne des généraux Ferrand et Huché (Guerre de Vendée 1794)

On a beaucoup écrit sur les méfaits, "présumés" selon certains, des troupes républicaines en Vendée durant la Révolution et en 1994, un désormais vieux professeur d’histoire parisien, M. Jean-Clément Martin, rappelait que les éventuels massacres y ayant été perpétrés "ne furent tenus - faut-il le rappeler - que par des terroristes urbains dans l’hiver 1793-1794 et par des colonnes infernales dans le printemps 1794 . Il ajoutait que les comportements que ces troupes ont pu avoir, avant ou après cette période, ne sont à considérer que... [Lire la suite]
16 juillet 2020

Administration du Poitou sous Alphonse de Poitiers

A côté du baronnage, il y avait les communes jurées de Poitiers, Niort, Saint-Jean-d'Angély et la Rochelle, qui commençaient à peser d'un poids considérable dans les affaires politiques de la province. Le régime municipal, fondé dans ces villes par Aliénor, avait revêtu la forme la plus libre et la plus indépendante. Un collège de cent bourgeois, recruté lui-même par élection, élisait chaque année dans son sein un maire, douze échevins et douze jurés ou conseillers. Les soixante-quinze autres prenaient le nom de pairs et assistaient... [Lire la suite]