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La manière de compter les années, forme ce qu’on appelle le calendrier grégorien, suivant lequel l’équinoxe du printemps arrive toujours du 19 au 21 mars. Ce calendrier n’a pas été adopté dans son origine par tous les états de l’Europe, ce qui occasionnait une différence dans la manière de la dater. Ceux qui conservaient le calendrier Julien, comptaient dix jours de moins que les autres, depuis 1582 jusqu’à 1700, onze jours depuis 17 jusqu’à 1800n et ainsi de suite. Mais, à l’exception de la Russie, qui conserve encore le style Julien, le calendrier grégorien est maintenant employé dans tous les états de la Chrétienté.

Le printemps se compte depuis l’entrée du soleil dans l’équateur, jusqu’à son arrivée au tropique boréal ; l’équinoxe qui lui sert d’origine, s’appelle l’équinoxe du printemps. Le temps qui s’écoule ensuite jusqu’au retour du soleil à l’équateur, forme l’été, et se termine par un nouvel équinoxe qui est l’équinoxe d’automne. Si l’équinoxe du printemps est l’équinoxe des fleurs, celui de l’Automne est l’équinoxe des fruits.

Il faut savoir que le Concile de Nicée, qui s’est tenu en 325, a ordonné qu’on célébrerait la fête de Pasques le premier Dimanche d’après la pleine lune qui tombe au jour de l’équinoxe du printemps, ou après cet équinoxe.

Chez les Romains, l'équinoxe ne désignait pas le début du printemps mais le milieu de la saison : le printemps romain commençait donc vers le 8 février. Le terme « équinoxe » vient du latin æquinoctium, qui lie æequs (égal) à nox (nuit), et désigne le moment où la durée du jour est égale à celle de la nuit. -

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