Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
PHystorique- Les Portes du Temps
TRADUCTION
Derniers commentaires
18 octobre 2026

1468 Champtocé et Ancenis : Les clés de la Bretagne cèdent face aux armées royales de Louis XI.

La guerre contre les Bretons en 1468 dans le Bas-Poitou s'inscrit dans un conflit beaucoup plus vaste appelé la Guerre de Bretagne (ou les révoltes de la Ligue du Bien public).

 

Elle oppose le roi de France Louis XI au duc de Bretagne François II, ce dernier s'étant allié aux ducs de Bourgogne et au roi d'Angleterre pour freiner l'unification du royaume par la Couronne.

 

Le Bas-Poitou, par sa position géographique frontalière (les « Marches de Bretagne »), s'est retrouvé en première ligne de cette guerre d'usure.

 

 

 

Le déclenchement de l'offensive bretonne (Hiver 1467-1468)

 

Quelques mois à peine après la convocation du ban et de l'arrière-ban du Poitou organisée par Jacques de Beaumont à Fontenay et Bressuire, les hostilités éclatent.

 

 

Le gouvernement breton se préparait ouvertement à la guerre. Il obtint des États un fouage de 4 1.14 s. 6 d. par feu, et une aide de 7,357 1. sur les bonnes villes.

 

 

 

 

Le 10 octobre, le duc ordonna la mobilisation immédiate de l'arrière-ban et des francs archers.

 

Charles-le-Téméraire avait réuni à Louvain une armée pour combattre les Liégeois révoltés contre leur évêque Jean de Bourbon.

 

Louis XI lui fit proposer par Balue, Ladriesche et Saint-Pol, d'abanlonner les Liégeois, si le duc lui- même abandonnait le duc de Bretagne Charles-le-Téméraire refusa absolument de sacrifier le duc de Bretagne. Il était d'ailleurs trop tard pour secourir les Liégeois.

 

Les Bretons commencèrent les hostilités de trois côtés à la fois.

 

Au sud, 2,000 hommes envahirent le Poitou; au centre, le 11 octobre, René d'Alençon comte du Perche, leur livra Alençon ; au nord, ils se jetèrent sur la basse Normandie, et occupèrent toutes les places, excepté Saint-Lô.

 

Le gouvernement breton prétendait reconquérir la Normandie pour Charles de Blois. Lescun reçut le commandement de toutes les troupes envoyées dans la province.

 

En recevant ces nouvelles, Louis XI chargea le maréchal de Lohéae d'aller défendre la Normandie.

 

Il ordonna au roi René de mobiliser les forces de l'Anjou et des provinces voisines.

 

Lui-même se rendit au Mans, et ordonna d'arrêter le duc d'Alençon Mais ce prince s'était retiré en Bretagne.

 

Le roi réunissait autour de lui des forces considérables.

On lui attribuait 20,000 fantassins et 100,000 chevaux.

 

François II effrayé chargea Rouville et Olivier du Breil d'aller demander des secours en Angleterre.

Il ordonna de fortifier Chantocé et Ancenis.

Le comte du Perche et les bourgeois d'Alençon, fatigués de la brutalité et des menaces de leur garnison, chassèrent les soldats bretons et livrèrent leur ville à Louis XI le 2 janvier 1468.

 

 Cette nouvelle causa une vive irritation au duc de Bretagne et à Monsieur, qui accusèrent aigrement le duc d'Alençon de complicité avec son fils.

 

 Charles de Valois, en qualité de duc de Normandie, rédigea une ordonnance par laquelle il confisquait les fiefs du duc d'Alençon et les adjugeait au duc de Bretagne.

 

Cependant Lohéac avait arrêté les Bretons en Normandie ; Louis de Belleville les avait chassés du Poitou ; le roi avait au Maus des forces suffisantes pour envahir la Bretagne.

 

Mais Charles- le-Téméraire avait écrasé les Liégeois, et concentrait des troupes à Saint-Quentin pour secourir François II.

 

 Louis XI voulait à tout prix éviter de combattre les deux ducs à la fois.

 

Dès la fin de décembre, il ouvrit des négociations avec le gouvernement breton.

Dammartin, que l'abbé Legrand et de Barante p acent à tort en Picardie à cette époque, se rendit à Rennes le 21 décembre. Secondé par la médiation du légat du pape, il conclut le 25 janvier une trêve qui devait durer jusqu'au 1er mars.

 

 Il resta à Rennes, « y besognant pour le bien et utilité de la pacification des différends. »

 

Pendant la trêve, François II leva un emprunt forcé sur les officiers de justice et le clergé, et assura la défense de ses frontières. L'arrivée d'une ambassade bourguignonne qui apportait des conseils pacifiques modéra son ardeur guerrière.

 

La trêve fut prolongée jusqu'au 1er juin.

Le roi promit de payer 16,000 livres pour l'entretien de son frère, On convint de réunir le 8 avril à Cambrai un congrès pour l'apanage de Monsieur.

Ni le roi, ni les princes ne prenaient ce congrès au sérieux.

 

 Leurs divers intérêts étaient inconciliables, parce que les princes exigeaient pour Monsieur un grand apanage que le roi ne pourrait ni ne voulait lui accorder.

 

 Pendant la trêve, le duc de Bretagne demanda des secours en Ecosse et en Angleterre.

 

 Malgré les efforts de Warwick et de Concressanlt, ambassadeur de Louis XI, Edouard IV promit de le secourir.

 

 Le 3 avril, il conclut avec lui un traité d'alliance formelle, et s'engage à lui fournir 3,000 archers.

 

 Louis XI de son côté obtint l'alliance du duc de Milan, qui promit d'attaquer au besoin le duc de Savoie.

 

Il convoqua à Tours les Etats généraux, et leur fit connaître les exigences de son frère.

 

L'assemblée déclara que la Normandie ne pouvait être donnée en apanage, que les fils de France ne devaient pas avoir d'apanage donnant plus de 12,000 livres de revenu ; le roi ayant promis 60,000 livres à Monsieur, il fallait tenir cette promesse, mais sans que le fait pût servir de précédent pour l'avenir.

 

Les Etats envoyèrent une ambassade notifier leur décision au duc de Bourgogne, qui reçut leurs envoyés avec colère. Il consentit cependant à prolonger la trêve jusqu'au 15 juillet.

 

Le 2 juillet, Charles-le-Téméraire épousa à Bruges Marguerite d'York, soeur d'Edouard IV.

 

Louis XI, qui se trouvait alors à Compiègne, envoya une ambassade pour le féliciter. Il profita de cette occasion pour obtenir une nouvelle prolongation d'armistice, du 15 au 31 juillet.

 

Le duc de Bretagne était compris dans cette prolongation. Mais le roi teignit de croire qu'il ne voulait pas l'accepter.

 

Il avait réuni des forces énormes en Normandie sous l'amiral de Bourbon, en Anjou sous Nicolas d'Anjou, marquis de Pont-à-Mousson.

 

Il leur fit dire par Bourré du Plessis de commencer les hostilités le 16 juillet, et de poursuivre énergiquement l'ennemi, jusqu'à ce qu'ils eussent acquis la certitude que le duc de Bretagne acceptait la trêve.

 

 En ce cas, il fallait s'arrêter, mais sans abandonner le terrain conquis.

 

Charles-le-Téméraire envoya sou héraut Toison d'or avertir François II de la prolongation d'armistice; Louis XI lui adjoignit Guyenne, qui renouvela à ses lieutenants les recommandations que leur avait apportées Bourré

 

 

 

Les troupes du duc de Bretagne rompent la frontière et pénètrent profondément dans le territoire vendéen non fortifié.

 

Les lieutenants du roi exécutèrent fidèlement leurs instructions Le bâtard de Bourbon reprit Baveux, Vire et Coutance.

 

Nicolas d'Anjou, marquis de Pont-à Mousson, à la tête de 568 hommes d'armes, 3,000 archers et brigandiniers et environ 4,000 francs-archers, s'empara d'abord de Champtocé et serra étroitement Ancenis, pendant les mois de juillet et d'août 1468 et poussa ses ravages jusqu'à Nantes.

 

On trouve dans D. Lobineau, t. II, p. 1303, la composition de l'armée du marquis de Pont, à Ancenis, d'après un mémoire trouvé dans les papiers du Plessis-Bourré.

 

Le bâtard de Bourbon vint bientôt le rejoindre devant cette ville.

 

 

La contre-offensive sur les Marches :

Le roi lance ses troupes pour verrouiller la frontière et punir les incursions.

 

A la tête de cette ligue se trouvaient le duc de Berri, frère du roi ; le duc de Bourgogne (Charles-le-Téméraire), les ducs de Bourbon et de Bretagne et le comte d'Armagnac.

 

 Malgré le traité de trêve de 1468, passé avec le duc de Bourgogne, Louis XI, voyant le duc François II isolé de celui-ci, continua la guerre contre la Bretagne.

 

Dans cette situation, le duc de Bretagne, qui attendait impatiemment le secours de l'Angleterre et l'appui du duc de Bourgogne, auquel il avait écrit pour stimuler son ardeur et pour se plaindre de supporter seul tout le poids de la guerre, proposa au marquis de Pont une trêve pour gagner du temps.

(Voir D. Lobineau, Hist. de Bret., t. II, p. 1304, Pr. Lettre du duc de Bretagne au duc de Bourgogne).

 

La trêve de 12 jours (21 août 1468) : Aux abois et espérant des secours de l'Angleterre ou de la Bourgogne, le duc de Bretagne obtient un armistice de 12 jours à condition que ceux qui tenaient Ancenis assiégé se retireraient hors de Bretagne, sans que cependant il fût rien changé aux fortifications du camp, que les troupes du roi, pendant la suspension d'armes, pourraient revenir au camp et y ramener l'artillerie dans le même état qu'elle était alors.

 

Une clause cruciale de cette trêve interdit formellement au duc de Bretagne de faire le moindre raid ou « course » militaire en Anjou, dans le Maine ou dans le Poitou. (Voir D. Lobineau, Hist. de Bret., t. n, p. 1305, Pr.).

 

 

 

Le Traité d'Ancenis

Pris à la gorge par l'avancée des troupes de Louis XI vers Nantes, le duc François II de Bretagne est contraint de capituler.

 

 Il signe le Traité d’Ancenis par lequel il jure fidélité au roi de France et s'engage à rompre définitivement ses alliances avec l'Angleterre et le duc de Bourgogne.

 

 

La chute d'Ancenis et la capitulation bretonne.

À l'expiration de la trêve, la ville d'Ancenis, lourdement endommagée par l'artillerie française, est prise par les troupes royales.

 

L'armée française enfonce les lignes bretonnes le long de la Loire et fait capituler la place forte stratégique d'Ancenis en septembre 1468.

 

 

Isolé, abandonné par ses alliés et influencé par son favori (le sire de Lescun, secrètement acheté par les largesses de Louis XI), le duc François II de Bretagne demande la paix.

 

(Voir Dom Lobineau, Hist. de Bret., t. I, p. 705; Travers maintient que les troupes du roi firent le siège d'Ancenis sans succès).

 

Le duc de Bretagne craignant que le roi de France ne poursuivît ses conquêtes, voyant que les communications avec le duc de Bourgogne étaient coupées, et qu'Edouard IV d'Angleterre, effrayé de l'importance donnée au parti de Lancastre par l'aide de Louis XI, n'osait bouger, le duc de Bretagne, disons-nous, sollicita la paix et l'obtint.

 

Dans cette circonstance, du reste, l'influence du sire de Lescun, favori de François II, et qui avait été gagné par les libéralités secrètes du roi, pesa de tout son poids sur son maître.

 

Les conférences eurent lieu à Ancenis.

Le roi y était représenté par le duc de Calabre, et le duc par le chancelier Chauvin, Antoine de Beauveau et Michel de Parthenay.

 

Ce traité, dit Traité d'Ancenis, et passé à Ancenis même, fut signé le 10 septembre 1468. (Voir ce Traité dans D. Lobineau, Hist. de Bret., t. n, p. 1305, Pr.).

 

Comme le duc ne se fiait pas beaucoup au roi, il fut stipulé que Louis XI fournirait l'adhésion de tous les grands seigneurs du royaume, ce qui eut lieu. (Voir ibid., p. 1308, Lettres d'approbation du Traité par les princes et grands seigneurs du royaume de Bretagne).

Un des articles du traité porte qu'Ancenis et Champtocé demeureraient en la main du roi jusqu'à ce que le duc eût remis au roi les villes de Caen et d'Avranches qu'il avait prises sur celui-ci.

 

Ses répercussions sont immédiates pour la sécurité des Marches :

 

Garantie pour le Poitou : Le duc de Bretagne doit faire approuver le traité par tous les grands seigneurs de son duché pour garantir qu'aucune nouvelle attaque ne visera le Poitou ou l'Anjou.

 

Comme la ville d'Ancenis avait beaucoup souffert durant le siège que les Français en avaient fait, le duc accorda au baron d'Ancenis (Jean IV de Rieux) « pour sept ans d'appétissement des vins qui se débiteraient à Ancenis, pour les fortifications du château de ce lieu, et afin de le tenir en état de défense.» (Inventaire des titres de la chambre).

 

La capitulation rapide du duc de Bretagne frappe de stupeur son allié, le duc de Bourgogne Charles le Téméraire.

 

 Cet effondrement du front de l'Ouest va pousser Louis XI à commettre l'audace d'aller négocier directement avec le Bourguignon, menant au célèbre et dangereux épisode du château de Péronne en octobre 1468, où le roi de France manqua de peu d'être fait prisonnier.

 

En 1469, le duc convoqua ses Etats dans le château de Nantes, pour la ratification du traité d'Ancenis.

Une copie de ce traité fut envoyée au duc de Bourgogne par un héraut du duc de Bretagne.

Les nouvelles imprévues que contenait cet acte frappèrent de stupeur Charles-le-Téméraire, et il fallut l'étonnant épisode du château de Péronne pour qu'un traité pût être passé entre l'astucieux roi de France et le fougueux duc de Bourgogne.

 

 

Cette crise de 1468 poussera d'ailleurs Louis XI à s'intéresser de très près au Bas-Poitou.

Il s'y déplacera en personne dès 1469 et finira par racheter la place forte stratégique de Montaigu en 1473 pour la fortifier massivement face à la Bretagne.

 

 

Les châteaux de Montaigu et de Tiffauges constituaient deux piliers essentiels du système défensif des Marches séparantes entre le Poitou et la Bretagne.

 

À la fin du Moyen Âge, et tout particulièrement lors de la crise de 1468, ces forteresses poitevines n'avaient pas le même rôle tactique, mais se complétaient pour verrouiller la frontière face aux incursions bretonnes.

 

 

Voici l'analyse de leurs rôles respectifs :

 

  1. Le Château de Tiffauges : Le gardien de la frontière et le nid d'aigle militaire

Situé à la confluence de la Crume et de la Sèvre Nantaise, le Château de Tiffauges occupe une position de frontière absolue, au point de contact exact entre le Poitou, l'Anjou et la Bretagne.

Une forteresse de dissuasion massive : Propriété de la famille de Thouars puis de Gilles de Rais (qui y mène de grands travaux au XVe siècle : châtelet défensif, donjon et logis), Tiffauges est l'un des plus grands sites militaires de l'Ouest.

Son rôle est de servir de base d'interception lourde : il abrite une garnison permanente capable de bloquer une armée d'invasion bretonne descendue vers le sud.

 

Le contrôle des rivières : Sa position sur la Sèvre Nantaise permettait de surveiller et de couper les voies de communication fluviales et les ponts reliant le duché de Bretagne aux plaines du Poitou.

 En 1468, c'est un point d'ancrage fortifié que les Bretons n'osent pas attaquer de front, préférant piller les campagnes non fortifiées alentour.

 

 

2. Le Château de Montaigu : Le bouclier urbain et le piège hydraulique de Louis XI

Le rôle de Montaigu est fondamentalement différent : c'est une ville close fortifiée adossée à son château, idéalement placée sur l'axe routier reliant Nantes à Poitiers.

Une fortification sur conseil royal : Conscient de la faiblesse de la frontière face aux Bretons, Louis XI lui-même conseille vivement à Louis Ier de Belleville, seigneur des lieux, de fortifier massivement la ville entre 1464 et 1468.

C'est précisément l'achèvement de ces travaux qui permet à la ville de résister aux assauts lors de la guerre de 1468.

 

L'innovation de la Digue et de l'inondation :

Le génie militaire de Montaigu repose sur son système hydraulique. Le château de pierre possédait douze tours. Pour le défendre, on construit la Digue (une maçonnerie monumentale retenant les eaux du ruisseau de l'Asson).

 En cas d'attaque bretonne, la vallée était instantanément noyée, créant un immense étang de protection infranchissable sur tout un flanc de la ville.

 

Le refuge des populations : Contrairement à Tiffauges (purement militaire), Montaigu sert de refuge économique et humain. Lors des razzias bretonnes de 1468 dans le Bas-Poitou, les paysans des terres ouvertes viennent s'abriter derrière les remparts et les trois portes fortifiées de Montaigu pour échapper aux captures et aux demandes de rançons.

 

L'épilogue : Le rachat stratégique de Montaigu par Louis XI (1473)

Preuve absolue de l'importance capitale de ce verrou frontalier, Louis XI décide de racheter personnellement la seigneurie, le château et la baronnie de Montaigu en 1473.

 

 Il intègre la forteresse directement au domaine royal, en fait une place de guerre de premier ordre et y installe son capitaine de confiance, Jean Bourré, pour achever la fortification des Marches et préparer l'annexion définitive de la Bretagne à la Couronne de France.

 

 

 

Histoire d'Ancenis et de ses barons ; par E. Maillard... 2e éd.

La réunion de la Bretagne à la France : thèse pour le doctorat, présentée à la Faculté des lettres de Paris par Ant. Dupuy,

 

 

 

 

Le Château de Champtocé, lieu de naissance de Gilles de Rais, place forte de l’Anjou pour lutter contre le Duché de Bretagne.  <==

==> 1er février 1469 A Montils-lès-Tours, Ordre de laisser jouir le comte de Dunois des terres de Parthenay, Vouvant, Mervent, le Gouldray - Salbert et Secondigny.

==> Puyravault 7 Septembre 1469 – Entrevue de réconciliation entre Louis XI et son frère Charles de France duc de Guyenne, au Braud.

==> En 1471, François II, dernier duc de Bretagne, épouse Marguerite de Foix dans la chapelle Saint-Antoine, château de Clisson

==> 1472 siège de Champtocé par les troupes royales suivi du démantèlement des fortifications

==> 1473 Harpedanne de Belleville - Montaigu échange ses terres et châteaux avec le roi Louis XI

==> 1480, Violences des Bretons dans la région de Montaigu en Poitou ( Louis XI Jean Bourré )

==> 10 Juin 1487 Jean Bourré reçoit au Plessis Bourré, le roi de France Charles VIII avec sa sœur Anne de Beaujeu, régente.

 

 

 

(1). Rivaux. Histoire ecclésiastique, t. II.       

(2). Nous empruntons cette liste à M. Brochet, dans son ouvrage déjà cité, en la complétant.

(3). Au mois de mai 1448, Maurice Brunet de Pouzauges obtient des lettres de rémission pour nombreux vols.

 

(4). D’après une tradition que nous avons recueillie parmi les vieillards de la Caillère pendant notre séjour de treize années, Jeanne d’Arc serait venue en cette localité et aurait passé une nuit dans le vieux manoir du XII° siècle, construit par l’ancien seigneur, Pierre Cailleau, et dont il reste une tour.

 En réalité, la Pucelle fut confiée alors à la garde de Jeanne Pidalet, qui faisait d’assez fréquents voyages en sa terre de la Caillère.

Il est donc absolument possible que la dame de J. Rabasteau ait emmené avec elle la jeune fille. Nous ne faisons que constater cette tradition.

 

(5) La lettre z remplaça longtemps la lettre s dans le vieux langage Poitevin.

Commentaires
PHystorique- Les Portes du Temps