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PHystorique- Les Portes du Temps
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15 octobre 2026

21 février 1796 Combat de la Bégaudière - Suzanne Poictevin de La Rochette « l'héroïne vendéenne », amazone et pupille du général de Charette, capturée en même temps que Céleste de Couëtus.

Après l'échec du siège de Granville, la Grande Armée Catholique et Royale, épuisée et décimée, tente de repasser la Loire. Elle est rattrapée par les troupes républicaines de Kléber, Marceau et Westermann. La confrontation décisive a lieu à Savenay (Loire-Atlantique).

 

La bataille se transforme rapidement en un véritable massacre.

 

L'armée vendéenne est anéantie.

 

 C'est la fin de la "Virée de Galerne". Dans la débâcle qui suit, les soldats républicains (surnommés les "Bleus") traquent sans pitié les survivants, y compris les blessés, les femmes et les enfants qui accompagnaient l'armée.

 

 

Le 21 février 1796, la bataille de La Bégaudière (située entre Saint-Sulpice-le-Verdon et Saint-Denis-la-Chevasse) marque un tournant décisif dans la traque finale de François-Athanase Charette de La Contrie par les troupes républicaines de l'adjudant-général Jean-Pierre Travot.

Charette, à la tête de ce qui reste de son état-major et d'une petite troupe affaiblie (environ 150 cavaliers et 50 fantassins), est surpris et attaqué par les cavaliers de Travot.

 

 

Suzanne Marguerite Adélaïde Poictevin de La Rochette

  • Née vers 1780 au château de la Barre, à Saint-Florent-des-Bois

 

 

Fille de Louis François Marie Poictevin de La Rochette et Anne Bonne Adélaïde Boisson de La Couraizière

 

Son parcours est parallèle à celui des filles de Couëtus :

"Mlle Poictevin de la Rochette ; habitait le château de la Barre. Elle suivit la Grande Armée dans toute la campagne d'Outre-Loire, fut prise par les Bleus et emprisonnée avec sa mère. Son extrême jeunesse la sauva de la guillotine ; elle dut travailler, à Nantes, comme ouvrière, pour gagner sa vie."

 

En détail :

  1. 1793-94 : Elle suit ses parents dans l'Armée catholique et royale.

 

 

Capturée avec sa mère dans les bois de Nort-sur-Erdre, conduite à Nantes. Sa mère meurt, elle est sauvée uniquement par son très jeune âge et placée comme ouvrière chez une Nantaise jusqu'au traité de La Jaunaye.

 

Date de la capture : Fin décembre 1793
Cette capture survient immédiatement après la Virée de Galerne (la campagne d'Outre-Loire). La déroute des armées vendéennes lors de la bataille de Savenay le 23 décembre 1793 a poussé les survivants à fuir et à se cacher en Loire-Atlantique, notamment dans les forêts de Nort-sur-Erdre.

 

Date de sa libération relative (placement) : Décembre 1793 / Janvier 1794
Conduite à Nantes sous la Terreur, elle échappe à la prison et à la guillotine uniquement en raison de son jeune âge (13 ans à ce moment-là). Elle est alors placée anonymement comme ouvrière chez une habitante de Nantes.

 

Fin de sa captivité cachée : 17 février 1795
Elle reste dissimulée chez cette femme jusqu'à la signature du traité de pacification de La Jaunaye (17 février 1795).

 

C'est après cette date que le général Charette devient officiellement son tuteur et qu'elle rejoint ses troupes.

 

Le général Charette avait établi son quartier général à Belleville-sur-Vie au cours de l'année 1794, Suzanne Poictevin de La Rochette y fait alors partie de la « cour » du général aux côtés d'autres combattantes notables comme Céleste Bulkeley.

 

 

 

 

  • 1795 : Après La Jaunaye, Charette devient son subrogé-tuteur.

Elle ne le quitte plus — à cheval, en habit d'amazone.

 

  • 20 février 1796 - Bataille de la Bégaudière (Saint-Fulgent) : L'adjudant-général Travot attaque.

 

 

C'est la fin de Charette. Suzanne est gravement blessée à la tête d'un coup de sabre et capturée.

Les Bleus croient avoir tué Charette (en réalité son frère et son cousin) et l'amènent devant les corps pour identifier. Elle ne les détrompe pas, pour laisser à Charette le temps de fuir avec 40 hommes.

 

 

 

La Bataille de Savenay (23 décembre 1793)

 

En , lors de l'attaque de l'adjudant-général Travot au cours de la Bataille de la Bégaudière.

 

A la hauteur du hameau de la Bégaudière, où a eu lieu l'entrevue de la veille, les éclaireurs vendéens aperçoivent une troupe républicaine; ce sont les hussards de Travot; il faut accepter le combat.

 

La Robrie charge avec ses cavaliers; mais il est repoussé.

 

Charette rassemble toute sa troupe et l'entraîne à une seconde attaque à laquelle prennent part les trois amazones; attaque si furieuse qu'on bouscule les hussards; on va passer, on passe, pour tomber dans une embuscade de 400 grenadiers, dont la fusillade imprévue fauche l'escadron royaliste :

 

Alors c'est la débâcle, la dispersion, le massacre;

 

 Charette combat encore; avec une rage désespérée il se rejette sur les bleus; son guidon fleurdelisé le désigne aux coups; son frère est tué, son cousin de la Colinière, La Porte, Beaumelle, plus de trente autres tombent à ses côtés; presque seul il sabre encore;

 

 Mais Travot amène des renforts et il faut enfin céder au nombre : des survivants, les uns s'enfuient vers la Bernerie, plus loin même, gagnant le petit bois de la Pilorgère; d'autres essaient de gagner le bois de l'Essart; le brave Le Moëlle, acculé dans une métairie s'y défend longtemps; quand les cartouches lui font défaut, il s'élance au dehors et s'effondre, frappé de 15 balles;

 

 

Car les bleus poursuivent les vaincus, abattant tout ce qu'ils rencontrent; les trois jeunes filles mêlées à ce désastre, se sont armées d'espingoles;

 

Mlle de la Rochette fait le coup de feu;

 

Les cavaliers de Travot les atteignent, les somment de se rendre; elles refusent;

 

 

Sophie de Couëtus frappée d'un coup de sabre au front, tombe de son cheval;

 

Les bleus se jettent sur elle et l'entraînent; sa sœur se laisse glisser de sa selle et se tapit dans les broussailles;

 

 Mlle de la Rochette est en sang; elle a reçu, au cours du combat et dans la déroute, sept coups de sabre ; elle échappe pourtant, se dissimule dans un boqueteau, s'y cache jusqu'au soir.

Vers la nuit, comme tout est calme, elle se hasarde dans les champs; elle erre, sans direction, épuisée par la faim, la fatigue, et par ses blessures.

Des soldats républicains qui fouillent les cadavres, la prennent et l'obligent à partager leur macabre besogne; ils la promènent de mort en mort, la pressant de désigner les noms de ses compagnons d'armes;

 

le bruit court que Charette est tué et ils voudraient identifier son corps, qui vaut 6 ooo louis de prime; la noble fille ne consent à reconnaître personne.

 

 

On l'emmène enfin à la Chabotterie, où est Travot ;

 

 Elle y retrouve Sophie de Couëtus et toutes deux assistent au recolement des trophées de la journée :

 

On apporte au général le guidon de Charette, brodé de fleurs de lis d'or, le porte-manteau tombé de la selle du chef vendéen et bourré de papiers précieux, lettres du comte d'Artois, du roi Louis XVIII, de l'agence de Paris, un ordre de rassemblement, daté du matin même, tracé tout entier de la main de Charette.

 

 

Les deux jeunes prisonnières partirent à cheval le soir, sous escorte, vers le vieux château de Pont-de-Vie où elles devaient passer la nuit, pour être conduites le lendemain aux Sables-d'Olonne.

 

 Au cours du trajet un officier bleu, passant au galop près de la voiture d'ambulance dans laquelle elles voyageaient, leur jeta un mouchoir « pour étancher le sang qui coulait de leurs blessures; » elles trouvèrent, nouées dans un coin de ce mouchoir, plusieurs pièces d'or; jamais elles ne connurent le nom de ce bienfaiteur compatissant.

 

François Athanase Charette de La Contrie, capturé par le général Jean Pierre Travot le 23 mars 1796 dans les bois de la Chabotterie, et la guerre à peu près finie.

 

La Révolution crut donc pouvoir épargner les deux prisonnières.

 

Le rapport républicain de la Begaudière dit d'ailleurs :

"deux héroïnes... l'une est Mademoiselle le Couteleux (Couëtus), des environs de Machecoul et l'autre Mademoiselle de La Rochette, de Luçon, qui a eu sa sœur tuée dans l'action"

 

 

 

Donc quand le texte dit :

 

 "Mesdemoiselles Poictevin de la Rochette et de Couëtus... ne rechigneront pas à faire le coup de feu", c'est littéral :

 

les trois filles orphelines — Sophie, Céleste et Suzanne — ont fini par combattre ensemble dans la division de Vieillevigne, en culottes et à cheval, jusqu'à la dernière bataille de Charette.

 

Le journal de l’armateur sablais André Collinet, daté du 12 mars 1796, rapporte que deux jeunes femmes, Mademoiselle de Couëtus et Mademoiselle de La Rochette, furent capturées après avoir combattu aux côtés de Charrette :

« [...] deux héroïnes qui ont été obligées de se rendre couvertes de blessures, elles combattirent à côté de Charette leur général, ces deux filles travesties en homme sont jeunes et très jolies, l'une est Mademoiselle le Couteleux [Couëtus] [...] et l'autre [Suzanne Poictevin de La Rochette]. »

 

 

À l'époque révolutionnaire aux Sables-d'Olonne, la principale prison civile/militaire n'était pas la Tour Arundel, mais la prison de la Coupe (un ancien entrepôt réquisitionné).

 

Mars 1796 : Elles sont ensuite transférées à Nantes, détenues au Bouffay pendant un mois.

 

C'est d'ailleurs au cours de cette même période (le 23 mars 1796) que Charette est lui-même capturé, puis amené à Nantes où il est fusillé le 29 mars.

 

Grâce aux politiques d'amnistie et de pacification menées par le général Lazare Hoche vis-à-vis des femmes et des combattants vendéens en cette fin de conflit, les deux captives ne furent pas exécutées et retrouvèrent la liberté peu après.

 

Les deux demoiselles de Couëtus et Mlle de la Rochette devaient survivre à l'épopée : Sophie devint Mme Charles de Belcastel d'Escayrac, Celeste se maria à M. Gazet du Châtellier, après la Révolution, Mlle Adélaïde-Suzanne-Thérèse Poitevin de La Rochette épousa le 28 septembre 1796 (7 vendémiaire an V) :

 

Le chevalier Louis-Marie Chantreau de La Jouberdrie (1771-1850), lui aussi contre-révolutionnaire, il était un ancien officier français (au régiment d'infanterie de Hainaut dès 1788) qui rejoignit la cause royaliste au début de la Révolution.

 

Il prit part aux guerres de Vendée et de Bretagne, devenant un proche conseiller et aide de camp du chef chouan Pierre-Auguste Le Bras de Forges de Boishardy.

 

 

Mlle de la Rochette portait au front les glorieuses cicatrices de ses blessures, et décédée le 15 octobre 1858 Saint-Florent-le-Vieil

 

La nécrologie de l'époque Madame de Chantreau parue dans la Revue de Bretagne et de Vendée en 1858 et les actes de la famille Chantreau / de Maynard situent sa fin de vie en Anjou, à Saint-Florent-le-Vieil, où elle s'était retirée après les guerres — l'ultime amazone du roi qui traversera tous les régimes jusqu'à son dernier soupir sous le Second Empire en 1858

 

 

 

 

André Collinet (1729-1806) est une figure incontournable de l'histoire locale des Sables-d'Olonne et de La Chaume au XVIIIᵉ siècle.

  • Capitaine de navire et armateur : Issu d'une famille de marins et négociants établis à La Chaume, il commande des navires marchands au long-cours avant de devenir armateur.

 

Il participe activement au développement maritime et commercial de la cité sablaise au siècle des Lumières.

 

  • Premier échevin et notables local : Impliqué dans la vie politique locale, il exerce les fonctions de premier échevin des Sables-d'Olonne / La Chaume, jouant un rôle de notable et d'administrateur municipal à l'époque classique et sous la Révolution.

 

  • Chroniqueur et mémorialiste : Il est particulièrement célèbre pour ses précieux Mémoires (ou Manuscrits Collinet), dans lesquels il relate jour après jour la vie quotidienne, la guerre de Vendée, la vie portuaire et les événements politiques aux Sables-d'Olonne de son époque.

Ses écrits constituent une source primaire majeure pour les historiens du Bas-Poitou.

 

La « prison de la Coupe » Rue de la Coupe (parfois orthographiée Rue de la Coupé) n'était pas une prison édifiée pour cet usage à long terme, mais un bâtiment commercial/entrepôt réquisitionné d'urgence par les autorités républicaines durant la Révolution (notamment sous la Terreur en 1793-1794).

 

Après les troubles révolutionnaires, les prisonniers furent transférés dans les locaux de l'ancienne justice du comté (devenus plus tard le Palais de Justice / prison départementale).

 

Le site de la Coupe a rapidement été réhabilité, démoli ou intégré au tissu urbain et à la voirie moderne du centre-ville (dans le secteur du port et du vieux centre historique).

 

Il ne reste aucun vestige architectural ou bâtiment visible de ce lieu d'incarcération révolutionnaire.

 

Seule la mémoire archivistique (registres d'écrous et procès-verbaux des commissions militaires) en conserve la trace.

 

 

 

 

Telle est cette triste journée à qui l'on a donné le nom de combat de la Chabotterie et de la Bégaudière.;

 

Travot ayant écrit la Chabaudière (et non pas la Chambaudière, comme l'ont publié Chassin et Bittard des Portes), de même qu'il écrira, un mois plus tard, Chabautière et Valentin, Chabottière, orthographe parfois usitée de la Chabotterie, l'auteur de Charette a cru devoir signaler qu'il ne fallait pas confondre cette Chambaudière en Saint-Etienne-du-Bois avec la Chabotterie, comme tous les écrivains l'avaient fait jusqu'à lui. Ceux-là seuls pourtant étaient dans le vrai.

 

Quelques-uns d'entre eux rapportaient les détails de cette bataille au témoignage des combattants eux-mêmes ; d'ailleurs il n'existe aucune ferme, aucun château portant le nom de la Chambaudière dans la région comprise entre les Lucs et les Brouzils ; enfin, preuve définitive, le général Duthil écrit de Nantes, le 4 ventôse :

« L'adjudant-général Travaux écrit au général en chef Hoche, du château de la Chabotterie-Saint-Sulpice (sic), en date du 2 ventôse, et lui annonce que la noblesse, la chevalerie, les émigrés et les brigands ont fait les frais de cette journée... »

(Feuille Nantaise, n° 156, 26 févr ) M. Bittard des Portes a reconnu son erreur, dont M. Chassin est seul responsable.

 

 

 

 

Guerre de Vendée - Armements de l’Armée catholique et royale de Vendée (Photo Dernier Panache Puy du Fou)

 

 

Le fusil de chasse à deux coups (juxtaposés) à silex tenu par la cavalière (sur la photo) et le fusil d'infanterie réglementaire Modèle 1777 (type Charleville) sont deux armes fondamentalement différentes dans leur conception, leur usage et leur fabrication :

 

De cet armement rudimentaire, dont les Vendéens par leur courage et une tactique très personnelle tirent un grand parti, celui-ci va vite s’améliorer et se transformer par les prises, qui dès le début sont faites en quantités croissantes sur les républicains.

 

Parfois ce sont des arsenaux complets dont on s’empare, et ainsi, lors de la prise de Saumur, c’est 100 000 fusils et 80 canons qui y sont trouvés.

 

Très rapidement, presque chaque insurgé, bien que les effectifs n’aient cessé de s’accroître, se trouve pourvu d’un fusil à baïonnette. –

 

 

1. Nombre de canons et capacité de tir
  • Fusil de chasse (sur l'image) : Il possède deux canons juxtaposés (côte à côte) et deux détentes séparées. Il permet au tireur de faire feu deux fois consécutives sans recharger entre les coups.

 

  • Fusil Modèle 1777 (Charleville) : C'est une arme de troupe monocoup (un seul canon, une seule détente).

Le soldat doit impérativement recharger par la bouche après chaque tir.

 

2. Usage et origine
  • Fusil de chasse : Arme civile de luxe ou de haut de gamme, propriété personnelle de nobles, d'officiers ou de chasseurs aisés. Très prisée par les chefs et cavaliers vendéens pour sa polyvalence et sa rapidité de tir.

 

  • Fusil Modèle 1777 : Arme militaire réglementaire produite en grande série dans les manufactures d'État (Charleville, Saint-Étienne, Maubeuge) pour équiper l'infanterie française.

 

 

3. Dimensions, poids et maniabilité
  • Fusil de chasse :
    • Plus court et plus léger (souvent entre 1,10 m et 1,25 m total).
    • Conçu pour être épaulé rapidement, maniable à cheval ou à la chasse.
    • Pas d'emplacement prévu pour fixer une baïonnette.

 

  • Fusil Modèle 1777 :
    • Réglementaire, massif et lourd : mesure 1,52 m de long (1,92 m avec la baïonnette au canon) pour environ 4,6 kg.
    • Conçu pour le tir en ligne rangée et le combat au corps à corps (baïonnette à douille).

 

4. Calibre et finition
  • Fusil de chasse : Calibre souvent plus réduit et variable (généralement entre 14 mm et 16 mm). La finition est soignée, voire décorée (bois ajusté, gravures sur les platines).

 

  • Fusil Modèle 1777 : Gros calibre militaire standardisé de 17,5 mm (balle de plomb de 16,5 mm). Garnitures en fer/acier renforcé (embouchoir, grenadière, capucine) pour résister aux contraintes extrêmes du combat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrestation d’Athanase CHARETTE ; de la CHABOTTERIE au PUY DU FOU (1796..1911… Vaincre ou mourir) <==

Le synode du Poiré-sur-Vie, 4 août 1795 – 26 mars 1796 Quartier général Travot, général Charette capturé <==

Time Travel 29 mars 1796 : Exécution du général François-Athanase Charette de La Contrie place Viarme à Nantes<==

1793 Les HÉROÏNES VENDÉENNES, La Mieux-Aimée du roi de la Vendée ( Marie-Adélaïde de La Touche Limousinière) <==

Les amazones de François Charette de la Contrie de l'armée catholique et royale (Mme Bulkeley) <==

Une amazone Vendéenne : Françoise Després, employées dans les armées royales de la Vendée <==

18 janvier 1794 Commission militaire aux Sables-d’Olonne : Marie-Adélaïde de La Rochefoucauld et Joseph Thomazeau, fermier de la commanderie de Coudrie. <==

L'Histoire de l'équitation et du cheval : Traité de dressage du Cheval de selle <==

Drapeau de l’Armée catholique et royale d'Anjou et du Haut-Poitou, compagnie de La Verrie. <==

Fusil d’infanterie modèle 1777/1816/1822. <==

Carte Guerre de Vendée et Lieux de Mémoire (Maps et Dates) <==

 

 

 

 

 

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