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PHystorique- Les Portes du Temps
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20 octobre 2026

Aout 1793 Sainte-Hermine : La Place de la Liberté au centre de la tournée d'inspection de Momoro et Hazard.

Lors de sa mission civile et politique au cours de l'année 1793, Antoine-François Momoro n'a pas parcouru les campagnes vendéennes de village en village.

 

En tant que commissaire national envoyé par le Conseil exécutif pour veiller à l'approvisionnement des troupes et à l'esprit public, ses déplacements se sont concentrés sur les grands centres urbains, les places fortes et les sièges d'états-majors militaires.

 

Voici les villes exactes et stratégiques où le séjour de Momoro est historiquement documenté :

 

1. Saumur (Maine-et-Loire) — Le point central de sa mission

Saumur a été le lieu de résidence principal et le point d'ancrage majeur de Momoro en province.

Il y est envoyé en mai 1793 pour y seconder l'influent Charles-Philippe Ronsin.

En tant que siège de l'état-major républicain de l'Armée des côtes de La Rochelle, c'est depuis Saumur que Momoro organise l'approvisionnement des armées et surveille de très près le moral ainsi que l'orientation politique des officiers.

 

2. Niort (Deux-Sèvres) — La base arrière administrative

En tant que commissaire national, Momoro a séjourné à Niort, qui servait alors de pivot de commandement civil et militaire pour toute la zone sud de l'insurrection. Les représentants en mission et commissaires s'y rejoignaient régulièrement pour coordonner la répression, sécuriser les flux de vivres, et centraliser les rapports destinés au Comité de salut public à Paris.

 

3. Fontenay-le-Comte (Vendée) — Au plus près du front vendéen

Momoro s'est également rendu à Fontenay-le-Comte (alors chef-lieu du département de la Vendée sous le nom révolutionnaire de Fontenay-le-Peuple).

 

C'est dans cette ville hautement stratégique — prise par les Vendéens puis reprise par les Républicains en mai 1793 — qu'il s'est imprégné des réalités politiques et des rivalités de pouvoir entre généraux (notamment pour défendre le général sans-culotte Jean Antoine Rossignol) qu'il consignera ensuite dans son fameux rapport de retour à Paris.

 

4. Tours (Indre-et-Loire) — Le centre de liaison

Avant d'atteindre le front ou lors de ses liaisons avec la capitale, Momoro a transité et séjourné à Tours. La ville abritait une partie de l'administration militaire de la République et servait de zone tampon pour l'organisation des renforts en hommes et en matériel envoyés vers l'Anjou et le Poitou.

 

 

Voici le rapport rédigé par Antoine-François Momoro et Hazard (adjudant-général), qui relate la tournée d'inspection et les graves conflits survenus entre le général en chef Rossignol et les représentants en mission (Bourdon de l'Oise, Goupilleau de Fontenay et Goupilleau de Montaigu) en août 1793 dans la Vendée militaire.

 

En tant qu'hébertiste et imprimeur parisien engagé, Momoro s'est déplacé dans le théâtre des opérations de la Guerre de Vendée.

 

Sainte-Hermine : La commune de Sainte-Hermine (située en Vendée) figurait parmi les points de passage, rassemblements ou zones de troupes et de conseils stratégiques durant les opérations militaires républicaines contre les insurrections vendéennes.

 

Concernant la « place de la Liberté » (souvent associée historiquement à la place du Champ-de-foire ou aux abords des anciennes halles et de l'église du bourg où l'on plantait traditionnellement l'arbre de la Liberté sous la Révolution) :

 

  • Un point de passage et de ralliement militaire : En 1793, ces places et espaces publics voient défiler les armées républicaines épuisées par les combats de la plaine et du bocage. C'est également à Sainte-Hermine que les forces vendéennes tentent de se réorganiser ou de se rassembler stratégiquement (comme lors des mouvements de troupes d'août 1793).

 

  • Le théâtre des tensions révolutionnaires : Les places des bourgs vendéens comme Sainte-Hermine symbolisent alors la fragile implantation du pouvoir républicain (avec ses symboles patriotiques) cerné par la zone insurgée.

 C'est dans ce secteur que les représentants en mission constataient le dénuement des hôpitaux engorgés par les malades ou décidaient des mesures d'intendance et de réquisition pour ravitailler les troupes de Mayence ou de l'armée des Côtes de La Rochelle.

 

Résumé des faits du rapport

  • La tournée d'inspection (18-20 août) : Parti de Paris pour mettre en œuvre les décrets du 1er août relatifs à la Vendée, Rossignol visite Saint-Maixent et Niort, où il constate que des troupes ont été déplacées sans son accord par les généraux Chalbos et Tuncq.

 

  • L'affrontement à Chantonnay (23 août) : Arrivé au QG de Chantonnay, Rossignol est accueilli froidement par Bourdon de l'Oise et Goupilleau de Fontenay, qui lui notifient sa suspension de ses fonctions de général en chef.

Un incident éclate lorsqu'un hussard de son escorte est arrêté sur ordre de Tuncq, tandis que Bourdon crie par la fenêtre de le sabrer.

 

  • La position de Bourbotte : Présent sur place, le représentant Bourbotte désapprouve l'arbitraire de ses collègues et rejoint Momoro le soir même à Saint-Hermine, exprimant sa profonde indignation face à leur refus d'exécuter les décrets de la Convention et leurs menaces.

 

  • Critiques formulées contre Goupilleau et Bourdon : Le rapport accuse les deux représentants de rétablir les administrateurs infidèles du département de la Vendée, de méconnaître l'autorité du général en chef, de dégarnir des points stratégiques (Niort, Luçon, Saint-Maixent) et de compromettre la sécurité des armées républicaines par des manœuvres décousues.

 

 

 

RAPPORT

Des énemens relatifs à la visite faite par le Général en chef ROSSIGNOL, des différentes divisions composant l'armée des Côtes de la Rochelle.

 

LE Ministre de la Guerre et le Comité de Salut public venoient de donner des ordres au général en chef Rossignol, pour se tenir sur la défensive, en attendant la réorganisation complette de l'armée, et l'arrivée des troupes de Mayence et de Valenciennes qui devoit être très-prochaine ;

 

le général Rossignol, d'après ces ordres et les décrets du premier août relatifs à la Vendée, voulant disposer les armées à agir simultanément prit le parti de profiter du peu de tems qui devoit précéder l'arrivée de ces troupes, pour aller visiter les différentes divisions de l'année des côtes de la Rochelle.

 

Il partit le 18 août accompagné du représentant du peuple Bourbotte, des adjudans-généraux Moulin, Grammonty et Hasard, et du citoyen Momoro, commissaire national.

 

 Rendu le 19 à Saint-Maixent, il fit venir le commandant de la force publique de cette ville, et prit de lui des renseignemens très importans sur l'état de dénuement de forces dans lequel cette place se trouvoit, par le départ, à son insçu, delà garnison pour les armées aux ordres de Chalbos et Tuncq.

 

Le général Rossignol, surpris de ce qu'on avait fait un mouvement sans ses ordres, et sur-tout après avoir signifié à tous les généraux ceux du Ministre de la guerre, et du Comité de Salut public, mouvement qui pouvoit compromettre la sûreté de ce point essentiel , donna aussi-tôt les ordres pour rassembler plusieurs contingens épars dans les environs , et les réunir à St.-Maixent.

 

Après ces dispositions préliminaires, il se rendit le 20 à Niort, dont il visita toutes les fortifications qu'on achevoit de construire ; il se fit rendre compte en méme-tems de l'état des forces de cette ville, qui ne consistoient qu'en plusieurs démembremens et recrues de différens bataillons ; le général Chalbos en ayant extrait 4000 hommes des meilleures troupes, qu'il avoir portés sur Fontenay, sans les ordres du général en chef.

 

Le général Rossignol, étouné et inquiet de ce mouvement partiel, se porta à l'instant à Fontenay-le-Peuple, pour en apprendre la véritable cause: il y trouva le général division aire Chalbos, qui lui dit que la marche de l'armée de Luçon avant été ordonnée par les deux représentans du peuple, Goupilleau de Fontenay, et Bourdon de l'Oise, de concert avec le général Tuncq, il s'étoit refusé (lui) à faire marcher son armée avec la leur, parce qu'il n'en avoit pas reçu l'ordre-du général en chef, auquel seul il devoit obéir; que cependant, craignant que l'armée de Tuncq ne s'engageât trop inconsidérément, il avoit cru prudent de porter sur Fontenay-le- Peuple 4000 hommes avec leur artillerie, autant pour soutenir les derrières de l'armée de Tuncq, lui assurer ses subsistances, que pour protéger les places qui restaient. à découvert ; qu'alors les deux représentans Goupilleau de Fontenay et Bourdon de l'Oise étaient à Chantonnai, avec 1’armée de Luçon commandée par Tuncq.

 

Le général Rossignol se rendit, de suite, le 23, à Chantonnai, où il trouva les représentans du peuple, qui ne daignèrent pas s'appercevoir de lui.

 

 Dans la chambre étoient Bourdon de l'Oise, Goupilleau de Fontenay, Département de la Vendée, Goupilleau de Montaigu, Département de la Vendée, le général Tuncq, et plusieurs officiers.

 

Il est bon de remarquer ici que Goupilleau de Montaigu étoit venu le 21 trouver à Niort le général Rossignol, qu'il l'avoit sondé relativement aux décrets du premier Août rendus contre la Vendée; que le général Rossignol lui avoit dit que son devoir étoit de les faire exécuter, et qu'ils le seroient jusqu'à la dernière virgule (ce sont ses propres ex pressions), et qu'aussitôt Goupilleau de Montaigu se rendit à Chantonnai.

 

Le général Rossignol, surpris d'un accueil aussi inattendu , rompit le premier le silence, en demandant au représentant Goupilleau de Fontenay , quelle étoit la position de l'ennemi; à quoi le représentant Goupilleau répondit sèchement qu'il n'en savait rien; un instant après ce même député qu'il n'en savoit rien ; un instant après ce même député demanda au général Rossignol, s'il étoit venu comme général en chef; le général Rossignol lui ayant répondu qu’oui: aussi-tôt le député lui dit qu'ils l'avoient suspendu de ses fonctions, et lui donna l'arrêté pris à cet égard, le général Rossignol le lut, et dit aux deux représentans signataires de cet arrêté, qu'il ne savoit qu'obéir aux autorités supérieures à lui, mus qu'il n'en serviroit pas moins bien la République, ajoutant que s'ils n'avoient aucun compte à lui rendre de l'armée, il n'avoit plus qu'à se retirer : Goupilleau de Fontenay lui dit qu'il devoit se rappeler des propos qu'il avoit tenu en sa présence et celle du général Biron; et qu'un homme qui ne vouloit se battre qu'avec des forces supérieures à celles de l'ennemi, n'était pas digne d'être général :

 

Rossignol répondit que voyant l'armée sacrifiée par des attaques partielles, il avoit, à la vérité, émis cette opinion, qu'il avoit ensuite développée au Comité de Salut public; qu'au surplus, il ne savoit qu'obéir aux décrets de la Convention Nationale; sur quoi Bourdon de l'Oise lui dit avec véhémence qu'il ne reconnoissoit pas la Convention Nationale dans les décrets rendus contre la Vendée, et que tout ce que le Comité de Salut public et le Ministre de la guerre avoient fait, il le regardoit comme nul, et que lui et son collègue n'agiraient qu'à leur fantaisie.

 

Dans cet intervalle de tems, un des hussards du général en chef Rossignol faisoit mettre ses chevaux à l’écurie, en annonçant que c'étoit ceux du général en chef; Tuncq lui dit qu'il n'y avoit point d'autre général que lui, et le fit arrêter, pendant que Bourdon de l'Oise crioit par la fenêtre de sabrer ce hussard.

 

Le général Rossignol se retira, et fit mettre les chevaux à la voiture pour partir de suite.

 

Le représentant du peuple Bourbotte resta avec ses collègues, et vint nous rejoindre à Saint-Herman le soir. Il nous fit part de tous les désagrémens qu'il venoit d'éprouver de la part de ses collègues, en leur reprochant l'injustice d'un acte aussi arbitraire qu'ils venoient d'exercer contre Rossignol.

 

Il nous dit que ses collègues avoient persisté dans la résolution où ils étoient de ne point exécuter les décrets de la Convention, et que même ils poignarderoient de leurs propres mains celui qui oseroit les exécuter, en le menacant, lui représentant Bourbotte, de le faire arrêter et transporter à la Rochelle sur les derrieres de l'armée.

 

Sur des observations que Bourbotte leur fit, que Chollet pouvoit bien être au moins considéré comme un des repaires des rebelles; il lui fut répondu par Goupilleau de Fontenay, qu'il y avoit sa femme, et que Chollet, seroit ménagé par cette raison.

 

Enfin Bourbotte vint nous rejoindre, l’âme remplie de l'indignation la plus profonde.

 

Nous ne parlerons pas des désagrémens que le brave Rossignol a éprouvés depuis ce moment dans son retour.

 

Nous dirons seulement que les administrateurs du département de la Vendée ont été rétablis par les députés Goupilleau de Fontenay, et Bourdon de l'Oise; ces administrateurs qui n'ont pas eu le courage de s'opposer dès l'origine aux troubles de la Vendée, leur département.

 

Nous ajouterons , et la preuve en existe à l'état-major-général à Saumur, que le général en chef, Rossignol a été méconnu par eux , et par Tuncq ; que ses ordres non-seulement n'étaient point exécutés , mais pas même lus; que les représentans Goupilleau et Bourdon de l'Oise , se sont arrogé les pouvoirs du général en chef, en donnant des ordres pour faire marcher, à son inscu, l'armée de Luçon, de Niort et des Sables, en envoyant pareils ordres à l'armée de Saumur ; enfin, en faisant tous leurs efforts pour éluder les décrets de la Convention , en laissant au milieu du pays ennemi des meules considérables de grain , sans les faire transporter sur les derrières de l'armée , conformément au décret du premier août.

 

Nous dirons que Saint-Maixent, Niort, Luçon et les Sables, points très-importans à garder jusqu'à l'exécution du mouvement général, sont dégarnis par les ordres de ces représentans.

 

Nous dirons qu'ils sont obligés de faire venir de Niort, à 16 lieues de Chantonnai, les vivres pour l'armée, quand ils en ont des quantités énormes appartenantes aux brigands, et auxquels ils ne veulent pas toucher.

 

Nous dirons que par les dispositions qu'ils ont prises, nos armées se trouvent dans le cas d'être coupées au premier rassemblement un peu considérable des ennemis.

 

Nous dirons que par ces dispositions, la Rochelle, point si important, se trouve à découvert ; nous dirons enfin qu'on s'est refusé obstinément à mettre de l'ensemble dans la marche des armées.

 

Nous dirons que Rey, général divisionnaire, commandant à Chinon, a fait marcher 1300 hommes, sans les ordres du général en chef, pour attaquer Chollet, quand l'armée de Saumur venoit de trouver 6000 ennemis à Coron, par ou Rey devoit passer ; et qu'aussi-tôt que le général Rossignol a été instruit de cette marche irréfléchie, il a dépêché quatre courriers pour l'empêcher.

 

 

OBSERVATIONS ESSENTIELLES.

Rien n'est plus impolitique que d'envoyer des commissaires, pour des missions pareilles, dans leurs propres Départemens, parce que les considérations de localité l'emportent ordinairement sur l'intérêt de la République.

 

Un brave général, qui veut exécuter les décrets, est suspendu pour ce fait par des représentans qui les méconnoissent ; et cela au moment de l'arrivée de l'armée de Mayence, et où les dispositions sont prises pour une attaque générale.

 

Les bleds restent à la disposition de l'ennemi, lorsqu'on peut les mettre entre les mains de la République.

 

Les forces de l'armée sont partiellement trop engagées dans un pays, où sans secours, elles peuvent être coupées à chaque instant, malgré les succès qu'on peut obtenir.

 

Les postes les plus essentiels sont inconsidérément dégarnis.

 

La moitié de l'armée des Sables est hors de service à cause des fièvres ; et l'on n'a pris aucune mesure pour remplacer les malades, pour leur donner des secours. Les hôpitaux de Luçon en regorgent.

 

- Des succès éphémères, ordinairement suivis de revers occasionnés par l'imprudence et l'aveuglement, ont ébloui des chefs et des représentans peu instruits, à ce qu'il paroît, du métier de la guerre ; et les ordres du Comité de Salut public, du Ministre de la guerre, et du général en chef, sont méconnus, ainsi que les décrets de la Convention.

 

Un autre genre de rébellion s'élève dans la Vendée.

 

C'est au Comité de Salut public , c'est à la convention à réprimer , dès son origine , des a bus aussi criants , en rappellant ces députés , et en y en envoyant d'autres qui ne soient pas du pays, et qui exécutent les décrets de la Convention, et en réintégrant promptement le général Rossignol dans ses fonctions , parce que ce républicain a la confiance des soldats, qu'il a juré d'exécuter les décrets, et qu'il les exécutera.

 

Signé MOMORO et HAZARD.

 

 

 

COPIE de l'ordre donné par BOURBOTTE, représentant du peuple, au commandant de la force publique de Saint-Maixent, le 24 août, à Saint-Maixent.

Nous représentant du Peuple Français, député de la Convention nationale, près l'armée des Côtes de la Rochelle : Instruit qu'en vertu d'un ordre signé Chalbos, des hommes armés sont partis de Saint-Maixent, pour arrêter 14 chevaux que le général en chef Rossignol avoit fait partir pour Saumur, et les faire rétrograder sur Niort;

 

Considérant que cet ordre est arbitraire, autant que la suspension du général Rossignol, ordonnée par les citoyens Bourdon et Goupilleau, représentans du peuple ;

 

Considérant que si ces deux représentans ont pu se permettre de suspendre,  sans motifs plausibles, un général en chef, il seroit à la disposition de leurs collègues Choudieu, Richard et Bourbotte, de le continuer dans l'exercice de ses fonctions, puisque, investis des mêmes pouvoirs, ils sont en majorité d'opinion par leur nombre ;

 

Considérant aussi que toutes les formes et les principes ont été violés dans cette suspension ; et que les persécutions qu'ils exercent contre lui, ne peuvent être que reflet d'un ressentiment illégitime, et provoqué par le général Tuncq, ennemi reconnu du citoyen Rossignol.

 

Arrêtons que les chevaux conduits à Saumur, en vertu des ordres du général Rossignol , ne peuvent être arrêtés ; que les ordres donnés par le général Chalbos , seront regardés comme non avenus ; requérons en conséquence le commandant de la force publique existante à Saint-Maixent de faire exécuter le présent réquisitoire , sous sa responsabilité ; le rendons responsable personnellement de tout refus à cet égard, et déclarons que nous le regarderions comme rebelle à la loi, si toutefois il préféroit d'exécuter les ordres du général Chalbos, à ceux que nous lui donnons.

 

- Signé à l’original, BOURBOTTE.

Pour copie conforme, MOMORO, commissaire national.

 

 

 

Carte Guerre de Vendée et Lieux de Mémoire (Maps et Dates) <==

L’Histoire en héritage, témoignages du début de l’insurrection Vendéenne de 1793 à Montaigu sous Goupilleau <==

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