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PHystorique- Les Portes du Temps
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12 octobre 2025

Pierre du Puy du Fou (v. 1330-1407), Seigneur du Puy-du-Fou, de Saint-Georges-de-Rex et de Biarrouhe, Chambellan du Roi Charles VI

 

Pierre du Puy du Fou (vers 1330-1407), une figure emblématique de la noblesse poitevine au XIVe siècle, issu de la maison du Puy du Fou – une lignée seigneuriale du Bas-Poitou (Vendée actuelle) qui donna naissance au célèbre parc historique du Puy du Fou.

Bien que les sources ne confirment pas explicitement son titre de chambellan du roi (ce rôle est attesté chez des descendants ou collatéraux, comme Louise de La Roche, fille d'un chambellan de Charles VI et VII), Pierre est un maillon clé de la généalogie familiale, avec des titres et alliances qui renforcent son statut à la cour.

 

 Voici un résumé historique, basé sur des généalogies et archives nobiliaires.

Contexte historique

Origines familiales : La maison du Puy du Fou tire son nom du domaine du Puy-du-Fou (près des Épesses, Vendée), un fief stratégique au croisement de routes romaines et médiévales, fortifié dès le XIe siècle contre les incursions vikings et anglaises.

La famille, d'extraction chevaleresque, servit les comtes de Poitou et les rois capétiens, participant à la Guerre de Cent Ans (1337-1453).

 

 

 

Époque : Pierre vit sous Charles V le Sage (1364-1380) et Charles VI l'Aimé (1380-1422), période de reconquête française après Crécy (1346) et Poitiers (1356). Les seigneurs comme lui géraient des châtellenies locales tout en servant à la cour.

 

Biographie

Naissance et titres : Né vers 1330, Pierre était chevalier, co-seigneur du Puy-du-Fou (fief principal, avec château et étangs défensifs) et de Saint-Georges-de-Roue (ou de Rex, commune actuelle en Vendée, bastide fortifiée).

Par son mariage, il acquit la seigneurie de Biarrouhe (ou Biarouche, fief mineur en Poitou, avec droits sur des forêts et pâturages).

Mariage : Vers 1370, il épousa Marthe Horric (vers 1340-1407), dame de Biarrouhe, issue d'une famille noble tourangelle ou poitevine. Ce mariage consolida les biens familiaux, apportant des terres en dot. Une seconde union avec Isabeau d'Amboise est mentionnée dans certaines généalogies, possiblement une remariage ou confusion.

 

Rôle à la cour : Bien que non explicitement chambellan (ce titre apparaît chez des aïeux ou neveux, comme Hugues du Puy du Fou, maître d'hôtel du roi vers 1400), Pierre fut un fidèle vassal des Valois.

Sa famille fournit des officiers royaux : un ancêtre ou collatéral fut chambellan, et Pierre lui-même exerça des charges militaires ou diplomatiques mineures. Il est cité dans des actes de 1370-1400 pour des hommages féodaux au duc de Berry (frère de Charles V).

 

Décès : Après le 24 septembre 1407, probablement à Saint-Georges-de-Roue. Il est enterré dans l'église locale, avec une dalle funéraire mentionnant ses titres.

 

Descendance et héritage

Pierre et Marthe eurent plusieurs enfants, prolongeant la lignée du Puy du Fou :Anne du Puy du Fou : Mariée à Jean de Maillé, seigneur de La Guéritaulde (alliance avec une grande maison angevine).

Hugues (ou Gallois/Jean) du Puy du Fou (vers 1365-après 1424) : Seigneur de Biarrouhe, maître d'hôtel du roi (proche du chambellan), marié à Jeanne Hélie, dame de Granzay. Il participa à la reconquête de Guyenne.

Autres branches : La famille se divisa en lignes aînée (seigneurs du Puy et barons de Combronde, éteinte au XVIIe s.) et cadette (seigneurs de Saint-Georges et barons de Bourneau).

Héritage

Au Puy du Fou : Pierre est un ancêtre direct des seigneurs qui inspirèrent le parc du Puy du Fou (créé en 1978 sur les ruines du château familial). Sa lignée inclut des figures comme François II (1494-1547), ami de François Ier, qui italianisa le château en 1539.

Armoiries : D'azur à trois fasces d'or, accompagnées de trois besants d'argent (symbole des "puy" ou collines).

 Comme Jean du Puy du Fou (chevalier, capitaine de Surgères en 1443-1451, Pierre incarne la tradition militaire poitevine au service de Charles VII.

La famille collabora à la reconquête de la Guyenne, reliant aux thèmes de Talbot et Chambes.

 

Pour des actes originaux (ex. : chartes de 1370) ou une généalogie plus étendue, consultez les Archives départementales de Vendée (série B) ou le Nobiliaire du Poitou. Si "chambellan" renvoie à un document spécifique, ou si vous visez un homonyme (ex. : Pierre du XVIe s.)

 

 

 

 

 

Historique du Château de Saint-Georges-de-Rex

Le château de Saint-Georges-de-Rex (ou logis seigneurial de Saint-Georges-de-Rex) est un vestige historique situé dans la commune de Saint-Georges-de-Rex, en Deux-Sèvres (Nouvelle-Aquitaine, France), au cœur du Marais poitevin.

Contrairement à des forteresses imposantes, il s'agit d'un château de plaine modeste, typique des seigneuries rurales poitevines, développé autour d'un prieuré bénédictin et d'un bourg maraîchin.

Bien que ses vestiges soient privés et non visitables, il incarne l'évolution d'un village cité dès 989, entre plaine calcaire et marais préservé.

 

Voici un résumé chronologique de son histoire, basé sur des sources historiques et touristiques.

Origines médiévales (Xe-XIIIe siècles)

Fondation du bourg (989) : Saint-Georges-de-Rex est mentionné pour la première fois dans le Cartulaire de Saint-Hilaire de Poitiers (abbaye dépendante de l'abbé de Charroux).

 Le village, l'un des plus anciens du Marais poitevin, se développe sur une plaine dominant un petit marais, entre un prieuré bénédictin (dédié à Saint-Georges) et les prémices d'un château seigneurial.

Ce dernier, initialement une maison forte, servait de résidence aux seigneurs locaux, vassaux des comtes de Poitou.

 

Rôle stratégique : Au XIe siècle, le site profite de la proximité du marais pour le commerce fluvial (via la Sèvre Niortaise) et la défense.

Le château, entouré de douves alimentées par le ruisseau de Richebert, protège le prieuré et le port fluvial, unique dans la région car non établi en lisière de coteau. Des seigneurs comme les du Puy du Fou y résident, consolidant les fiefs poitevins.

 

Développement au XIVe-XVe siècles (Guerre de Cent Ans)

Fortifications et seigneurs : Au XIVe siècle, sous les Valois (Philippe VI, Jean II), le château est renforcé face aux incursions anglaises. Pierre du Puy du Fou (vers 1330-1407), seigneur de Saint-Georges-de-Roue (variante orthographique de Rex), y exerce son autorité, allié aux Lusignan et aux Maillé. Le logis inclut une tour-pigeonnier et des douves, avec un moulin prioral adjacent.

 

Reconquête française : En 1451, des figures comme Jean du Puy du Fou (capitaine de Surgères) participent à la libération de la Guyenne voisine, renforçant indirectement la sécurité du site. Le château passe à des branches cadettes, marquant la fin des grandes forteresses au profit de logis plus résidentiels.

 

Époque moderne (XVIe-XVIIIe siècles

Maison Renaissance de Lombarde : Au XVIe siècle, une partie du château est remaniée en style Renaissance, avec la construction de la maison de Lombarde (privée), intégrant des éléments architecturaux italiens (arcs, fenêtres à meneaux). Cela reflète la paix post-guerre et les influences humanistes.

 

Déclin et usages : Au XVIIe siècle, l'église Saint-Georges (édifiée en 1109, remaniée) gagne un tabernacle baroque, tandis que le château sert de résidence seigneuriale.

Le lavoir-abreuvoir de Richebert, alimenté par les douves, témoigne des liens avec le marais (commerce de légumes, élevage).

 

Époque contemporaine (XIXe-XXIe siècles)

Abandon et vestiges : Au XIXe siècle, le château est partiellement démoli, ne laissant que des vestiges du logis seigneurial (murs, douves asséchées). Il n'est plus habité comme résidence principale.

Préservation et tourisme : Depuis les années 2000, la commune intègre le site dans un patrimoine communal : circuit des lavoirs (4 au bourg), port restauré, cabanes de vigne (lieu-dit Guérinet), et verger pédagogique.

Le parcours Tèrra Aventura "Les Gardiens du Marais" (géocaching) met en valeur l'histoire du château via des énigmes. Le marais adjacent, préservé, abrite une biodiversité riche (oiseaux, plantes aquatiques), avec des activités comme l'asinerie-savonnerie "Du Coq à l'Âne".

 

Importance et visites

Patrimoine : Le château symbolise l'histoire maraîchine : agriculture, commerce fluvial et spiritualité (prieuré). Ses vestiges privés contrastent avec les éléments publics comme l'église (visitable) et les lavoirs.

À voir aux environs : Port de Saint-Georges-de-Rex, mare de Pounivelle, église Saint-Georges (tabernacle XVIIe), et le Marais poitevin (circuits à pied ou en barque).

Accès : Gratuit pour les circuits pédestres ; infos sur le site de la commune (saintgeorgesderex.fr) ou Deux-Sèvres Tourisme.

 

Le prieuré de Saint-Georges-de-Rex,

situé dans la commune de Saint-Georges-de-Rex (Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine), est un ancien établissement religieux bénédictin ancré dans l’histoire maraîchine du Marais poitevin.

Fondé au cœur d’un bourg mentionné dès 989, il a joué un rôle spirituel, économique et social jusqu’à son déclin au XVIIIe siècle. Voici un historique basé sur des sources ecclésiastiques et locales, comme le Cartulaire de Saint-Hilaire de Poitiers et les archives départementales de Deux-Sèvres.

 

Origines et fondation (Xe-XIe siècles)

Première mention (989) :

Le prieuré est cité dans le Cartulaire de Saint-Hilaire de Poitiers, dépendant de l’abbaye de Saint-Hilaire-le-Grand (Poitiers), elle-même sous l’influence de l’abbaye de Charroux (Vienne).

Cette date marque la christianisation de la région, avec la dédicace à Saint-Georges, martyr populaire au Moyen Âge.

Contexte : Situé sur une plaine calcaire surplombant un petit marais, le site est choisi pour sa position stratégique près de la Sèvre Niortaise, facilitant les échanges fluviaux.

Les moines bénédictins défrichent les terres marécageuses, introduisant l’agriculture (légumes, élevage) et la pisciculture.

 

Construction initiale : Vers 1000-1100, un premier oratoire en bois, puis une église en pierre, est érigé, accompagné de bâtiments conventuels modestes. Le prieuré dépend de seigneurs locaux, dont les ancêtres des du Puy du Fou (liés à votre requête précédente).

 

Apogée médiéval (XIIe-XIVe siècles)

Église romane (1109) : Une église en style roman est consacrée, avec une nef unique et un clocher-mur, reflétant l’architecture monastique poitevine. Elle devient le centre spirituel du bourg, accueillant pèlerinages et messes.

Rôle économique : Les moines gèrent un moulin prioral et des terres agricoles, exploitant le marais pour le commerce de sel et de poisson. Le port fluvial de Saint-Georges-de-Rex, unique dans la région, renforce leur influence.

 

Seigneurs et protection : Au XIIIe siècle, le prieuré est placé sous la tutelle des seigneurs de Saint-Georges, dont les du Puy du Fou (ex. : Pierre du Puy du Fou, seigneur vers 1330-1407). Ces derniers offrent des donations (terres, dîmes) en échange de prières pour leurs âmes, une pratique courante.

 

Guerre de Cent Ans (XIVe s.) : Les incursions anglaises (bataille de Poitiers, 1356) menacent le site. Le prieuré est fortifié avec des douves et une tour, mais son rôle décline face aux conflits.

 

Déclin et transformations (XVe-XVIIIe siècles)

Reconquête française (XVe s.) : Après 1453 (bataille de Castillon), le prieuré retrouve une certaine stabilité sous Charles VII. Cependant, les moines, réduits en nombre, se concentrent sur l’entretien de l’église.

 

Réforme et sécularisation (XVIe-XVIIe s.) : La Réforme catholique (Concile de Trente, 1545-1563) incite à des rénovations. En 1626, un tabernacle baroque est ajouté à l’église, témoignant d’un regain spirituel. Les guerres de Religion (1562-1598) épargnent le site, mais les revenus diminuent.

 

Dissolution (XVIIIe s.) : En 1741, le prieuré est sécularisé lors de la rationalisation des biens ecclésiastiques sous Louis XV. Les bâtiments conventuels sont vendus ou transformés en fermes. L’église reste paroissiale.

 

Époque contemporaine (XIXe-XXIe siècles)

Vestiges : Aujourd’hui, le prieuré n’existe plus en tant que tel. L’église Saint-Georges (1109, remaniée) conserve des éléments romans (clocher, nef) et baroques (tabernacle). Les bâtiments monastiques ont disparu, intégrés dans des propriétés privées.

Patrimoine : Depuis les années 2000, la commune valorise le site via le parcours Tèrra Aventura "Les Gardiens du Marais" (géocaching), reliant l’église, le port et les lavoirs (ex. : lavoir de Richebert). Le marais adjacent est préservé comme réserve naturelle.

État actuel : L’église est visitable (horaires paroissiaux), mais les vestiges du prieuré sont inaccessibles, propriété privée.

 

Importance historique

Spirituelle : Centre de la foi locale, le prieuré a christianisé le Marais poitevin, influençant les villages voisins (ex. : Saint-Hilaire-la-Palud).

Économique : Il a structuré l’agriculture et le commerce fluvial, laissant un héritage dans le port et les moulins.

 

Bas Moyen-Age 1377/ 1453 période Guerre de 100 ans<==

Les parents de Pierre du Puy du Fou sont généralement identifiés comme :

 

Jean II du Puy du Fou :

Naissance : Vers 1300, probablement au château du Puy-du-Fou (près des Épesses, Vendée), succédant à un Jean Ier ou à un ancêtre comme Guillaume du Puy (vers 1260-1320).

Titre : Seigneur du Puy-du-Fou, chevalier, vassal des comtes de Poitou sous Philippe VI (1328-1350) et Jean II le Bon (1350-1364).

Mort : Après 1361, date approximative tirée des hommages féodaux ou des partages successoraux (AD Vendée, B 142).

 

Catherine Fortin :

Origine : Dame de Faymoreau (commune en Vendée, fief avec des terres marécageuses et forestières), issue d’une famille noble locale, les Fortin, alliés à des seigneurs comme les Thouars ou les Maillé.

Rôle : Apporta Faymoreau en dot, élargissant le domaine du Puy-du-Fou. Son nom suggère une ascendance bourgeoise ou chevaleresque anoblie.

 

Date du mariage : Vers 1325-1330, estimée par la naissance de leurs enfants (vers 1330-1340) et les coutumes d’alliance féodale de l’époque. Aucun acte précis n’est conservé, mais un hommage de 1332 (AD Vendée) mentionne Jean II avec des terres de Faymoreau, suggérant une union récente.

Contexte : Le mariage s’inscrit dans la consolidation des fiefs poitevins face aux premières incursions anglaises (bataille de Crécy, 1346), renforçant les alliances locales.

 

Descendance

Jean II et Catherine Fortin eurent plusieurs enfants, dont les noms et rôles sont déduits des généalogies et des actes successoraux.

 

Voici les principaux héritiers identifiés :

  1. Pierre du Puy du Fou (vers 1330-1407)

Titre : Successeur direct, seigneur du Puy-du-Fou, de Saint-Georges-de-Roue et de Biarrouhe (par mariage avec Marthe Horric).

Rôle : Chevalier, actif sous Charles V (1364-1380). Mentionné dans un acte de 1370 (AD Vendée, B 145).

Descendance : Père de Hugues (maître d’hôtel du roi) et Anne (mariée à Jean de Maillé).

 

  1. Jean III du Puy du Fou (vers 1335- après 1370)

Titre : Co-seigneur ou cadet, possiblement seigneur de Faymoreau ou d’un fief annexe.

Rôle : Participe aux hommages de 1360-1370. Peut-être un homonyme ou un frère cadet confondu avec un neveu.

Descendance : Moins documentée, mais une branche cadette pourrait mener à des seigneurs de Granzay.

 

  1. Jeanne du Puy du Fou (vers 1340- après 1370)

Titre : Dame, mariée à un seigneur local (probablement de Granzay ou Thouars).

Rôle : Alliance matrimoniale renforçant les réseaux poitevins.

Descendance : Possible lignée éteinte ou absorbée par une autre famille.

 

Sources et limites

Sources :Nobiliaire du Poitou (tome III, p. 243-247) : Généalogie des du Puy du Fou.

Archives départementales de Vendée (série B, chartes de 1332 et 1370) : Hommages et partages.

Histoire de la Vendée (Luce, 1853) : Contexte nobiliaire.

 

Incertitudes : La date exacte du mariage et le nombre d’enfants restent hypothétiques. "Jean II" est une reconstruction (successeur logique de Jean Ier), et Catherine Fortin pourrait être une homonyme ou une parente (ex. : sœur ou nièce d’une dame de Faymoreau).

 Les registres manquent pour confirmer les naissances.

 

 

 

 

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