25 juillet 2020

Tournoi de Chevalerie, l'Emprise de la Gueule du Dragon (Guerre de Cent-Ans)

La contrée qui nous occupe, n'offre pas de tournoi semblable au combat des Trente. Pourtant les gentilshommes s'y distinguèrent en maintes rencontres.  Jean II le Meingre, dit Boucicaut, maréchal de France, seigneur de Chézelles, défit les chevaliers anglais, Pierre de Courtenay, Robert de Rochefort et Thomas de Clifort qu'il « porta à terre d'un coup de lance ». La bravoure dans les tournois semblait héréditaire dans la famille de la Jaille qui possédait, sur les bords de la Vienne, les domaines de l'Ile-Bouchard, de... [Lire la suite]

24 juillet 2020

Voyage à bord de la Locomotive à Vapeur 030T-6 FIVES-LILLE des Chemins de Fer de la Vendée

Construite en 1948, par le constructeur Fives-Lille, cette locomotive 030 T6 fut l'une des dernières fabriquées en France. C'est une locomotive de 500 ch qui servait autrefois aux manœuvres de wagons d'argile et de charbon dans le bassin Nord Pas de Calais. Sa consommation est de  1,5T de charbon et 15m3 d’eau aux 100km   Le CFV l'a rachetée en 1985, il fallut 5 ans pour la restaurer et depuis elle tracte le train touristique du chemin de fer de la Vendée entre Mortagne sur Sèvre et la gare des Herbiers   ... [Lire la suite]
24 juillet 2020

Chinon, enceinte et fortifications de la Ville-Fort

Comme beaucoup de villes de fondation ancienne, Chinon s'est trouvé constitué par la réunion de deux agglomérations d'origine différente : une ville féodale au pied du château, auquel elle était directement rattachée par une enceinte fortifiée, c'était la ville proprement dite, communément appelée la ville-fort ; plus à l'est, une autre agglomération d'origine religieuse s'était développée autour des reliques de saint Mexme et de son sanctuaire, ce fut le faubourg de Saint-Mexme, parfois désigné au XVIIIe siècle sous le nom de «... [Lire la suite]
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23 juillet 2020

Le domaine des Razilly en Indre-et-Loire (région Centre-Val de Loire)

A 5 kilomètres au nord-ouest de Chinon et à 2 kilomètres de la rive droite de la Vienne, tout près de la route départementale de Chinon à la Loire par Beaumont-en-Véron et Avoine, sur une petite bailleur dominant une riante contrée, on peut voir encore aujourd'hui le domaine des Razilly. Son aspect n'est pas fort imposant ; et pourtant, il fut un château-fort au temps de la guerre des Anglais (1), et comme le quartier général de la défense nationale. Le « petit roi de Chinon» y vint souvent chercher refuge; il y signa, la trêve... [Lire la suite]
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23 juillet 2020

Armand Emmanuel du Plessis, comte de Chinon, duc de Fronsac, duc de Richelieu sous la Révolution

Le duc Armand-Emmanuel du Plessis de Richelieu  avait reçu la terre de Richelieu par son contrat de mariage de l'année 1782. A la mort du maréchal, son père, en 1791, il entra en pleine possession de tous ses droits; mais la situation était compliquée par suite des substitutions et du douaire de la maréchale. Les trois enfants acceptèrent l'héritage sous bénéfice d'inventaire, ainsi d'ailleurs que l'avait fait jadis leur père. Le duc reçut comme tuteur et curateur, Nicolas Dujardin, homme de loi, et Mlle Marie de Gallifet fut... [Lire la suite]
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22 juillet 2020

La « Marie-Jeanne» HISTOIRE D'UN CANON DE LA GUERRE DE VENDEE

C'est l'un des canons du Cardinal de Richelieu, dont trois sont donnés au comte de Sault, successeur de Duplessis-Mornay au Gouvernement de Saumur. Pendant de longues années, ces canons restent oubliés dans l'arsenal du château, jusqu'au jour où Louis XV en fait don à la Compagnie des Vétérans de l'Armée de Hanovre qui y tenaient garnison, en souvenir de leurs exploits (P. Ratouis, 1875). Au début de la Révolution, M. Dupetit-Thouars les retrouve, lorsqu'il est question d'organiser la Garde nationale et, le 20 août 1789, lors de la... [Lire la suite]

22 juillet 2020

Château du Plessis Bourré - Honoré Charles Michel Joseph REILLE, comte de l’empire (1775-1860 Time Travel)

Le château du Plessis demeura dans la même famille, descendant de Jean Bourré jusqu’en 1751, où il est acheté par la famille de Ruillé. Malheureusement, un des précédents propriétaires a échangé contre des portraits de famille qu'un peintre devait faire avec plus ou moins de succès, les deux charmants vitraux à couleur jaune et à petits sujets, qui ornaient la chapelle du manoir. L'un représentait Jean Bourré, l'autre la châtelaine sa femme. Au nombre des précédents propriétaires, on doit signaler avec douleur Jean-Guillaume de La... [Lire la suite]
21 juillet 2020

Balade virtuelle dans le magnifique parc de la vallée de Poupet en bordure de la Sèvre Nantaise.

La vallée verte de Poupet : Espace de verdure située en bordure de la Sèvre nantaise propice à la promenade et aux plaisirs de pêche,   Le moulin de Poupet : le site hydraulique de Poupet est farinier depuis au moins le début du XVIIe siècle. Pendant quelque temps, il a été aménagé en moulin à foulon. Au XIXe siècle, les deux moulins d’alors possèdent chacun une roue à palettes, actionnant deux paires de meules. L’activité meunière a cessé en 1932. Délabré, le moulin a été racheté par la commune qui l’a aménagé... [Lire la suite]
16 juillet 2020

Carte postale d’antan 360 – Pause du 137e régiment d’infanterie de Fontenay à la gare de Mortagne sur Sèvre

À l’occasion du centenaire de l’armistice de 1918, Gérard Baud, passionné d’histoire locale, raconte les pérégrinations du 137e régiment d’infanterie de Fontenay, entre 1914 et 1918. 3 302, ce sont les pertes du régiment fontenaisien, le 137e RI, lors de la Première Guerre mondiale. Elles se déclinent comme suit : 85 officiers, 2 587 sous-officiers et hommes de troupe et 630 disparus. Le 137e RI quitte Fontenay-le-Comte par le train, dans la nuit du 6 au 7 août, pour débarquer à Vouziers (Ardennes). Les soldats, sac... [Lire la suite]
16 juillet 2020

Administration du Poitou sous Alphonse de Poitiers

A côté du baronnage, il y avait les communes jurées de Poitiers, Niort, Saint-Jean-d'Angély et la Rochelle, qui commençaient à peser d'un poids considérable dans les affaires politiques de la province. Le régime municipal, fondé dans ces villes par Aliénor, avait revêtu la forme la plus libre et la plus indépendante. Un collège de cent bourgeois, recruté lui-même par élection, élisait chaque année dans son sein un maire, douze échevins et douze jurés ou conseillers. Les soixante-quinze autres prenaient le nom de pairs et assistaient... [Lire la suite]