01 novembre 2020

Savary de Thouars, Vicomte de Fontenay - La fontaine des Illustres (Place Viète).

Fontenay fit partie du grand Pagus Pictavus. Vers le XIe siècle, quand on établit le Pagus Maireventis (pays de Mervent 1), son territoire se trouva probablement enclavé dans cette circonscription, jusqu'à ce qu'en dernier lieu, il fût compris dans le Pagus Niortensis. (Niort) Nous avons vu qu'une forteresse avait été construite pour défendre le passage de la Vendée. Elle servit aussi de rendez-vous de chasse aux premiers comtes de Poitou, et, par suite, sans doute, de la protection qu'ils accordèrent à la bourgade, elle prit... [Lire la suite]

31 octobre 2020

Pérégrinations en Poitou - François Villon à Niort et Saint Maixent, Rabelais à Maillezais

Rabelais s'était donc décidé à quitter les Cordeliers de Fontenay-le-Comte pour entrer chez les Bénédictins. Les canons et décrets ecclésiastiques ne laissaient pas aux religieux la faculté de passer à leur guise d'un ordre dans un autre. Une autorisation du Saint-Siège était nécessaire pour ces mutations. Rabelais, grâce à l'appui que lui prêta vraisemblablement son ordinaire l'évêque de Maillezais, obtint du pape Clément VII un induit, lui permettant d'entrer dans l'ordre de Saint-Benoît, en l'église de Maillezais (1).   ... [Lire la suite]
30 octobre 2020

1099 - Herbert, vicomte de Thouars et Geoffroy III, seigneur de Tiffauges donation au prieuré de la Chaize-le-Vicomte

HERBERT II DE Thouars, 1093-1104. Herbert II (ou Arbert) devint vicomte après la mort de son père Aimery IV. La charte de la réforme de l'abbaye d'Airvault par Pierre II, évêque de Poitiers, qui est datée de 1095, quoiqu'elle soit très-certainement de deux ans au moins antérieure à cette époque, indique Aimery et son fils Herbert comme promoteurs de cette réforme. (D. Fonteneau, t. xxvi, p. 169.) Dans la même année 1095, Herbert donne, du consentement de sa femme Agnès, le bois Albouin et d'autres biens à l'église de... [Lire la suite]
28 octobre 2020

1147 Partant pour la croisade, donation à l'Absie de Sébrand Ier Chabot, seigneur du petit château de Vouvant et de Mervent

  Donation à l'Absie de Sebrand I Chabot, partant pour la croisade. (Vers 1147) (p. 25.) Bibl. nation. —F. franc. 17048, f. 33. Sebrandus Chabot, volens ire in Jherusalem, coram Deo et reliquiis Sanctorum, accepto baculo et pera, in ecclesia beati Nicolai, reconcessit Rainerio (l) abbati et monachis Absie, terragia de Macinee, sicut vice prima dederat et concesserat, et terram Hugonis Rufi (2), et omnes terras à feodatis suis illis datas. Reconcessit etiam se servaturum et defensurum domum supradictam, cum possessionibus... [Lire la suite]
27 octobre 2020

THIBAUD Chabot, seigneur de la Grève et du petit château de Vouvant part rejoindre les troupes de Charles VII à Chinon

Avec Louis 1er Chabot, fils de Thibault Chabot et d'Amicie de Sainte-Maure, commence la quatrième maison. Louis Ier Chabot (vers 1370 – 1422), seigneur de la Grève, de Chantemerle et du petit château de Vouvent épousa en 1404 Marie de Craon (vers 1375 – mars 1420), fille de Guillaume de Craon, vicomte de Châteaudin, laquelle lui apporta en dot les seigneuries et terres de Moncontour, Marnes, Montsoreau, Colombiers, Savonnière, Jarnac, Précigny, Verneuil et Ferrières.   Louis Chabot mourut en 1422,  laissant de son... [Lire la suite]
26 octobre 2020

Thibaud Chabot, seigneur de la Grève, donnait à l’abbaye de Saint Jean d’Orbestier, son domaine de la Sébrandière

THIBAUD III Chabot, fils unique de Thibaud II et de Marguerite de Chantemerle, chevalier, seigneur de la Roche-Cervière et de Chantemerle. En 1184, Thibaud III témoigna sa charité envers le monastère d'Orbestier, près des Sables-d'Olonne, par un acte de donation où nous trouvons des détails intéressants. « Pour le salut de son âme, de l'âme de son fils Sebrand, de sa femme, mère de celui-ci, il donne à Dieu et à l'abbaye de Saint-Jean d'Orbestier le lieu appelé la Sebrandière, dans la paroisse du Gué de Velluire, près de... [Lire la suite]

26 octobre 2020

1182, Don de Richard Cœur de Lion, comte de Poitou et seigneur de Talmont à l’abbaye Saint-Jean d'Orbestier

La seigneurie de Talmont, d'abord confondue dans le comté de Poitou, en devint cependant distincte vers 1025 en faveur de Guillaume-le-Vieux ou le Chauve qui fonda l'abbaye de Talmont vers 1040. Ensuite, nous trouvons le titre de seigneur de Talmont porté tant par les successeurs et ayant-droit de Guillaume-le-Chauve que par les comtes de Poitou eux-mêmes. Les abbayes de Saint-Jean d'Orbestier et de Sainte-Croix de Talmond, comme celle de Saint-Cyprien de Poitiers, reçurent, des propriétaires du sol, divers immeubles assez... [Lire la suite]
26 octobre 2020

L'abbaye du bout du monde de Saint Jean d’Orbestier Fondée par Guillaume IX, duc d'Aquitaine et comte de Poitou

C’est en juillet 1107 que Guillaume IX, duc d’Aquitaine, comte de Poitou et seigneur de Talmont autorise les moines bénédictins menés par un certain Foucher à s’installer dans la vaste forêt d’Orbestier «  silva Orbisterii » ou «  Orbisterri  foresta » L’abbaye est dédiée à Saint Jean Baptiste et Saint Marie et prend le nom d’Orbestier, (orbis terminus », qui signifie le « bout du monde », le domaine concédé s’étend sur plus de 800 hectares limités à l’est par le ruisseau de Tanchet et à... [Lire la suite]
24 octobre 2020

L’histoire en 360 - Eglise Saint Nicolas et les Vestiges du château de Chaize le Vicomte, Aimery IV, vicomte de Thouars

Bâtie sur un rocher, cette église en granit de style roman poitevin fut construite par Aimery IV, vicomte de Thouars entre 1080 et 1099 et donné aux moines de Saumur.  Pour l’époque c’est un chantier colossal. Maîtres d’œuvres carriers, maçons, charpentiers et sculpteurs manient le granit de La Chaize pour réaliser cet édifice, long de plus de 60 mètres. En 1087, l’église est agrémentée d’un prieuré ; elle est dédiée à Saint Nicolas en 1091. Le nom « La Chaize-le-Vicomte » (« Casa Vicecomitis » en... [Lire la suite]
23 octobre 2020

La colline Saint-André, l'îlot Saint-Vaize de Niort

Alors que la mer se déroulait en un golfe immense au travers du Bas-Poitou et de l'Aunis, alors qu'elle recélait dans son sein le cours de la Sèvre inférieure, la montagne ou plutôt le promontoire de Saint-André s'élevait inaccessible de toutes parts et entouré d'eau au nord-ouest, au sud et à l'est. Malgré les travaux de nivellement qui ont eu lieu depuis la fondation de la ville, l'inclinaison des pentes est encore si rapide que, dans un grand nombre de rues, les voitures et les chevaux, ne sauraient circuler. La partie... [Lire la suite]