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PHystorique- Les Portes du Temps
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11 août 2023

1390 la seigneurie de Mauzé passe à la famille Rochechouart

Séisme à Mauzé-sur-le-Mignon, les écoles, église et centre socioculturel fermés

Jean I er , vicomte de 1316 à 1356, époux de Jeanne de Seuilly (Suliaco) ou Sully, dame de Courbefy, conseiller et chambellan du roi de France Jean, et périt en le défendant, à la malheureuse bataille de Poitiers, l’an 1356, laissant la vicomté à son fils, Louis Ier , qui eut deux femmes, Marie de Treignac et Javerlhiac et Isabeau de Parthenay, dame d’Aspremont;

Conseiller et chambellan de Charles V, et gouverneur du Limousin, il servit avec beaucoup de bravoure son prince légitime contre les Anglais, dont il fut quelque temps prisonnier de guerre, et mourut vers 1399.

 Jean II, son fils, hérita de sa vicomté et de ses charges à la cour, et épousa Enor ou Éléonore de Jars, Breviande Mathefelon, etc.

Ce vicomte fut le chef de la branche du Bourdet; il posséda la vicomté jusqu’en l’an 1428;

Son fils, Geoffroi, fit alliance avec la maison de Montpipeau, par son union à Marguerite Chemin, fille de Renaud, seigneur de Mauzé ; il en eut plusieurs enfants, entre autres Foucaud, seigneur de Tonnay-Charente, Mauzé, etc.,

Gouverneur de La Rochelle et maréchal de Guyenne; de sa femme, Isabeau de Surgères, il n’eut qu’une fille nommée Anne, qu’il laissa orpheline à sa mort, arrivée l’an 1472.

Sa veuve ayant épousé en secondes noces Guillaume de Pontville, père de Jean de Pontville, page chéri à plusieurs titres du roi Louis XI, ce monarque lui donna en mariage l’héritière des Rochechouard, à condition que leurs enfants prendraient les armes et le nom de cette illustre maison.

 

Armes_de_la_Maison de_Rochechouart

Les anciennes armoiries des Rochechouard, ainsi qu’on les voit en tête de cette notice, sont:

«Fascé, ondé, endenté  d'argent et de gueules, de six pièces ; pour supports, deux griffons d’or, tenant deux cornettes ou bannières, l’une, d’or  à trois lions d’azur, armés et lampassés de gueules, qui sont les armes des anciens vicomtes de Limoges; l’autre, de gueules, à trois léopards d’or, qui sont les armes d’Angleterre; pour cimier, une demi-licorne d’argent, entre un vol aux armes de Rochechouard.

Cri de guerre : sainct Martial !

(Les vicomtes étaient les avoués héréditaires de la célèbre abbaye de ce nom)

et la devise :

Avant que la mer fust au munde

Rochechouard portait les undes.

 Cet écusson et ses accessoires donnent déjà une idée des alliances des vicomtes de Rochechouard avec la maison royale d’Angleterre, par le mariage de Sara Plantagenet, nièce de Henri-le-Vieux, avec Adémar V, vicomte de Limoges.

 

 

 

1383 Après le décès de monseigneur Jean Ier, vicomte de Rochechouart, madame Jeanne de Sully, sa veuve, dame de Sully, de Maupas, de Bryon en Berry et de la Cossière en Limousin, voulut aller demeurer en Berry; en conséquence, messire Louis, vicomte de Rochechouart, son fils, lui abandonna la terre de Bryon, moyennant qu'elle lui laissa celle de la Cossière en 1372; la dite dame laissa la terre de Bryon, par testament, à Foucaud de Rochechouart, fils du dit messire Louis.

Le dit messire Louis, vicomte de Rochechouart, seigneur de Tonnay-Charente et autres terres en Poictou, Saintonges, Berry, etc., eut de madame Marie Vignier, sa femme, dame de Javerlhac, trois enfants, sçavoir : Jean, vicomte de Rochechouart (après son père); le sus dit Foucaud et Isabeau de Rochechouart.

Il émancipa le dit Jean, son fils aîné, et luy donna la vicomté de Rochechouart, en faveur de son mariage avec damoiselle Aliénor de Mathefélon, en l'an 1373, en en accordant la jouissance, pendant six ans, à Jean de Rochechouart, évêque de Saint-Pons, son père.

 Il avoit vendu au prince de Galles, avec faculté de rachat pendant un an, sa terre de Tonnay Charente; mais le dit évêque la retira un an après, en 1365, et, de concert avec le dit messire Louis, son frère, il la remit à la vicomté de Rochechouart, pour être le partage de l'héritier principal.

La dame Marie de Javerlhac étant morte, messire Louis épousa Isabelle de Parthenay, dont il eut un fils, nommé Louis de Rochechouart; et peu après mourut le dit Louis, son père.

 Le dit Louis, fils du second lit, s'étant emparé sans cause de la terre de Tonnay-Charente, il y eut procès entre le dit messire Louis, du second lit, et le dit messire Jean, vicomte de Rochechouart, en 1383. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 1er, Pièces historiques.)

 

 

Aimery de Rochecouart

==> Janvier 1373 Confirmation du don fait par Du Guesclin à Alain Saisy, sur les biens de Vivonne pris à Aimery de Rochechouart

Le 1er aoust 1383 Aimon (1) de Rochechouart, chevalier, sous le commandement de monseigneur de Noillac, chambellan du Roy, et son capitaine-général en Guyenne, passa revue à Mauzé, près Niort. (Extrait du cabinet de M. Clairembault, Chambre des Comptes de Paris.)

(1) Il y a erreur du copiste en nous donnant ce nom d'Aimon au lieu d'Aimery.

 

Le 12 mars 1384 Monseigneur Aimery de Rochechouart, seigneur de Mortemart, fut un des pleiges (caution) des conventions matrimoniales de monseigneur Guy de la Rochefoucault, avec noble et puissante dame, demoiselle de Luxembourg, sœur de monseigneur le comte de Saint-Pol. (Archives de Montbazon, Invent., fol. 1.)

 

Aimery fut institué sénéchal de Limousin, le 21 novembre 1384 (anc. mémorial E de la Chambre des comptes, fol. 41).

Aimery II de Rochechouart de Mortemart, chambellan des rois Charles V et Charles VI, sous le règne desquels il contribua puissamment à chasser les Anglais du Limousin, du Périgord et de toute la Guyenne, pour un fait d'armes de 30 contre 70, exécuté en 1384 et rapporté dans les Mémoires du maréchal de Boucicaut, tome VI, p. 407, en ces termes :

Si est a scavoir que tandis que le siege duroit devant Verteuil vinrent nouvelles en lost que les Anglois sestoient, assemblez pour aller combattre une forte esglize de Nostre Dame, ces choses ouies sassemblerent une compaignee de chevaliers et escuyers desireux daccroitre leur honneur et renommee et dirent quils iroient audevant.

Boucicaut qui autre chose ne queroit fors avantures darmes, vouloit estre de la route et tant quils furent par route trente chevaliers et écuyers tous de grande renommee.

De cette compaignee fut capitaine et conduiseur pour ce que le pays scavoit et les detours et les adresses un chevalier qui au dict siege estoit que on nommoit messire Aimery de Rochechouart.

Si monterent de suite a cheval les trente bons gentils hommes bien habillez de leurs harnois et tant allèrent par detours que ils vinrent a rencontrer les Anglois qui garde deulx ne se donnoient et bien estoient en nombre de soixante-dix.

Aussitôt sentrecoururent sus et forte et aspre fut la bataille qui nestoit mie pareille, car plus du double les Anglois estoient.

Mais nonobstant ce tant sy porterent vaillamment les nostres et tant fit bien chascun en son endroit que les Anglois furent a la parfin tous morts et deconfitz excepte neuf qui senfuirent.

 Ce faict le dict messire Aimery de Rochechouart les mena adventurer devant un chastel bien garny appele le Bourdrun, lequel par leur vaillance ils combattirent trois fois en un jour.

Mais pour ce que trop peu de gens estoient ne le purent prendre si leur en convint partir.

Ce fait d'armes n'est-il pas digne des temps héroïques, et n'en trouverait-on pas dans notre histoire nationale, depuis Brennus jusqu'à nos jours, un assez grand nombre pour en former un livre classique à mettre aux mains de nos enfants, en compagnie du De viris illustribus Roae et de l’Hiade, leur révélant les exploits plus ou moins fabuleux des héros de Rome et de la Grèce ?

Boucicaut reçoit en novembre 1385 un cheval en don du duc durant le siège de Verteuil.

 

1385 un des 4 capitaines laissés en Poitou pour continuer les opérations après le départ du duc de Bourbon à la tête de 150 comb et 100 arbalétriers (avec le Barrois des Barres, Châteaumorand et Renault de Roye) Succès total hormis l’échec de Bouteville défendue par Jean de Grailly.

Jean II le Meingre dit Boucicaut, maréchal de France. (1336-1421) <==

 

Le 22 juillet 1385 Messire Aimery de Rochechouart, sire de Mortemart, ayant épousé madame de Monsay, paya au duc d'Orléans le rachat qui étoit dù, par raison d'Ormeguiguart, mouvant en fief de Baugency.(Archives du duché d'Orléans.)

 

1389 Le roy Charles VIe, confirma, par ses lettres du 19 avril 1390, celles du 12 juin 1389, portant traité par lequel il étoit convenu que Guillaume de Rochechouart, fils ainé d'Aimery de Rochechouart, chevalier, chambellan du Roy, seigneur de Mortemart épouseroit Marguerite, fille de feu Regnault de Chenin, chevalier, seigneur de Mauzė, et de Jeanne d'Angle, sa veuve, à présent femme du dit Aimery, et que, dans le cas que la dite Marguerite décéderoit avant le dit mariage, le dit Guillaume épouseroit Jeanne de Chenin, seconde fille du dit défunt; ce qui fut fait et traité du consentement de Germain de Chenin, oncle des dites damoiselles, Marguerite et Jeanne, établi leur tuteur, par le testament de leur père en cas qu'il luy survéquit, substituant en la dite tutelle Jean Ravard, en cas de mort du dit Gauvain ou Germain de Chenin.(Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse AA.)

Le 13 septembre 1393 Noble et puissant homme, Aimery de Rochechouart, chevalier, seigneur de Mortemart, sénéchal de Limousin, reconnoit que Jacques Bayard de Limoges, luy a prêté, à Poictiers, la somme de 90 francs d'or, en présence de nobles hommes, messires Ytier Bonelli, Louis Friden, chevaliers, Olivier Janbertie, seigneur de Bessons, et Pierre de la Lande, damoiseaux.. Registre de Pierre Bernodet, notaire. (Cabinet de M. de Lespine, subdélégué à Limoges.)

1395 Noble et puissant seigneur, messire Jean, vicomte de Rochechouart et de Bruchois, fit signifier à madame Isabelle de Mériton, mère et tutrice d'Amaury Ferrand, fils d'elle et de Jean Ferrand, seigneur de Pruhn, que n'ayant point tenu l'arbitrage convenu entre eux, pour régler les limites de la vicomté de Brulhois et de la terre de Pruhn, il alloit le faire faire par justice, le 3 novembre 1395. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Pièces historiques.)

1395 Haut et puissant homme, Aimery (1), vicomte de Rochechouart, chevalier, céda à messire Simon de Rochechouart, seigneur de Saint-Laurent, son oncle, chevalier, 190 livres de rente sur divers mas, etc., et son dit oncle luy céda. en échange 100 livres de rente, sur le temple de Paris, que le Roy lui avoit données en récompense de ses services, vers l'an 1195. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse M.)

Connétablie de La Rochelle, Simon de Rochechouart connétable Vicomte de 1306 à 1316 <==

1398 Noble et puissant homme, Jean, vicomte de Rochechouart, chevalier, conseiller, chambellan du Roy et de monseigneur le duc de Berry, seigneur de Maupas, ayant prouvé par des témoins suffisants, que feu monseigneur Jean de Rochechouart, son oncle, archevêque d'Arles, pour lors évêque de Saint-Pons, s'étoit engagé envers luy, verbalement, à luy donner une somme de 1,000 livres, pour être employée aux réparations et aux fortifications de son château de Genouilhac, en Limousin, et qu'il étoit mort, sans y avoir satisfait et même sans l'avoir écrit: il obtint sur ce lettres du sénéchal de Berry, le 26 février 1398. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Donations.)

1399 Vénérable seigneur, messire Foucaud de Rochechouart, doyen de Bourges, seigneur de Saint-Auvent, acquiert certains héritages en la paroisse d'Oradour, par lettres passées sous le scel de l'official de Limoges et d'Aimery, vicomte de Rochechouart, chevalier. Le 50 des ides de may 1399 (2).(Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse C.)

Le 2 juin 1399 Le juge de Saint-Laurent donne connoissance au juge de Saint-Victurnien, pour noble et puissante dame, madame Jeanne d'Angle, curatrice des enfants d'elle et de feu noble et puissant seigneur Aimery de Rochechouart-Mortemart, son mary, pour maintenir Etienne et Jean de la Guillaumerie en possession du lieu de la Guillaumerie. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse B, 1re partie.)

 (1) Il y a ici une grosse erreur de date, que je ne puis laisser passer sans la corriger : c'est 1295 qu'il fallait mettre, et l'inscrire par conséquent à l'article du vicomte Aymery XI.

(2) Même erreur de date que ci-dessus; c'est 1299 qu'il fallait mettre.

 

Par acte du 24 janvier 1400 Noble dame, madame Jeanne d'Angle, dame de Mortemart et de Montpipeau, veuve de noble homme Aimery de Rochechouart-Mortemart, chevalier, ayant le bail, tutelle de Guichart (Guy), Jean, Louis et Catherine de Rochechouart, enfants mineurs du dit chevalier et d'elle, fit un traité avec noble dame Marguerite Chenin, sa fille, de son mariage avec feu monseigneur Reynaud Chemin, chevalier, veuve de Guillaume de Rochechouart, fils du premier lit du dit feu Aimery de Rochechouart-Mortemart, et à présent femme de Geoffroy de Rochechouart, écuyer, fils de noble et puissant seigneur monseigneur Jean II, vicomte de Rochechouart, chevalier, seigneur de Thonnay-Charente, par lequel elle donna à la dite dame Marguerite, sa fille, pour ce qu'elle pouvoit prétendre après son trépas, ses chatel et terre de Parançay, en Saintonges, et pour tout droit de douaire, à cause de la mort du dit Guillaume, son premier mary, et tous les dons qui pouvoient luy avoir été faits par le dit feu messire Aimery, père du dit feu Guillaume, elle luy donna 80 livres de rente, sur le château de Thonnay-Charente, que le dit vicomte de Rochechouart devoit à la dite dame Jeanne d'Angle, sauf le droit de douaire que la dite dame Marguerite pouvoit avoir à cause du dit feu Guillaume sur le château de Saint-Germain, tenu par dame de Brisay, avec la faculté au dit vicomte de racheter par la somme de 1,000 livres la rente sus dite de 80 livres, ainsi qu'il avoit été promis au dit feu messire Aimery (de Mortemart), par le feu vicomte, père du vicomte de Rochechouart actuel, moyennant lesquelles choses, la dite Marguerite Chenin renonça à tout ce qu'elle auroit pu prétendre en la succession de feu monseigneur Guichart d'Angle, chevalier, père de la dite dame Jeanne d'Angle, et aux dons faits par le Roy et le duc de Berry, à feu monseigneur Reynaud de Chenin, chevalier, père de la dite dame Marguerite, avec le droit que la même Marguerite avoit en la terre de Laleu, qui avoit appartenu au dit feu Guichard d'Angle, pour laquelle la dame Marguerite et Jeanne Chenin, sa sœur, étoient en procès au parlement, contre monseigneur Jugelger d'Amboise, chevalier, qui possédoit alors la dite terre, et dont le procès seroit poursuivi aux frais et dépens de la dite dame Jeanne d'Angle. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Accords.)

Par acte du 27 janvier 1401 Noble homme, Louis de Pierrebuffière, écuyer, reconnut avoir reçu de noble et puissant seigneur, messire Jean, vicomte de Rochechouart, chevalier, et de madame Aliénor de Mathefélon, sa femme, la somme de 500 livres, en déduction de celle de 1,000 livres, qu'ils avoient constituée en dot de mariage à damoiselle Marie de Rochechouart, sa femme, leur fille. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Donations.)

 

Par acte passé le 6 de mars 1401 Damoiselle Isabelle de Rochechouart, fille et héritière, par indivis, de très-noble et puissant Louis, vicomte de Rochechouart, et de Marie de Javerlhac, sa femme, voulut se faire religieuse à l'abbaye de Notre-Dame, hors des murs de Saintes, institua son héritier universel noble et puissant seigneur, messire Jean, vicomte de Rochechouart, son frère. Présent, messire Foucaud de Rochechouart, abbé de Montmajour (en Languedoc). (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Donations.)

Le 4 de juillet 1404 Jean-Joubert de la Bastide, damoiseau, avoua tenir en fief de Jean, vicomte de Rochechouart, chevalier, son hébergement Deshomieux, le village de Romanhac, des rentes sur les villages de Court et de Seginhac, paroisse de Chouillac; (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

Le 24 novembre 1404 Jean de Raymond, damoiseau, fils et héritier de feue Richarde de Guillemède, avoua tenir en fief, de noble et puissant seigneur, messire Jean, vicomte de Rochechouart, les cens et rentes qu'il avoit sur les biens dont Géraud de Cazeaux, damoiseau, héritier de feu Aimery-Pélegrain, devoit le rachat au dit vicomte de Rochechouart, assis au mas de Polies, en la paroisse de Saint-Bazile, etc. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

Le 18 de juin 1405  Guichard de Rochechouart (Mortemart), l'un des cent quarante écuyers de la compagnie de messire Guillaume de Bouteilles, chevalier-bachelier, passa revue à Saint-Janvier (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse H, partie 1re.)

Le 20 janvier 1407 Mathieu de Jussac, damoiseau, avoua tenir en fief de noble et puissant seigneur, Jean, vicomte de Rochechouart, ses maisons à Rochechouart, son chauffage, au bois de Bos-Chant, ce qu'il avoit à Bienac (Biennat), à Rochechouart, etc.. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

Le 6 novembre 1408 Noble homme, messire Guichard de Rochechouart, seigneur de Mortemart, âgé de plus de vingt ans, mais moindre de vingt-cinq, reconnoît devoir la somme de 25 livres à un marchand qui la luy avoit prêtée, en présence de nobles hommes, Ytier Peytavin de Bellac et Perin d'Eysset, damoiseau. Registre H. de Géralde de Pinn, notaire à Limoges. (Cabinet de M. de Lespine, subdélégué à Limoges.)

 

Par acte passé le 27 juin 1410 Noble homme, Jean de Crémon (ou Cramon), damoiseau, de Bienac (Biennat), avoua tenir en fief, de messire Jean, vicomte de Rochechouart, chevalier: son hébergement de Cramon, qui fut aux Chabardie; autre hébergement de Gramau, qui fut à Pierre de Grane, chevalier; le mas et le moulin de Champanhas, etc. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

Par lettres passées le 13 mai 1410 Messire Guillaume Beschet, chevalier, seigneur de Landes, fit foy et hommage à messire Jean, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et des Fontaines-de-Burle, pour raison de la seigneurie qu'il tenoit de luy, à cause des Fontaines-de-Burle. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Par lettres du 19 mai 1419 Noble dame, Alix de Montnay, dame de Landes, mère et tutrice de Bernard-Pierre, Jean et Louise Beschet, enfants mineurs de feu messires Guillaume Beschet, chevalier, fit foy et hommage à messire Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, pour raison de ce qu'elle tenoit de luy en fief. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Par acte passé le pénultième d'août 1419, en présence d'Antoine Hébert, écuyer et seigneur de Fraigne; Jean Barabin, écuyer et seigneur du Breuil, Barabin et autres.

Très noble et puissant seigneur, messire Geoffroy, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, fit un accord avec messire Jean de Rochechouart, chevalier, seigneur du Bourdet, Simon et Louis de Rochechouart, ses frères, touchant la succession de feux très nobles et puissants seigneur et dame Jean, vicomte de Rochechouart, et Aliénor de Mathefélon, sa femme, leurs père et mère ; par le dit accord, messires Jean de Rochechouart, seigneur de Bourdet, eut le chateau et la terre de Barbary, avec la terre d'Yvoy et une somme de 200 livres en argent, le dit Louis de Rochechouart eut le chatel et terre de Jars et 400 livres en argent; et Simon de Rochechouart, eut le chatel et terre d'Ancourt, avec la somme de 50 livres en argent, et pour la terre et chatellenie d'Azé, que sa feue mère luy avoit donné, on luy donna la terre de Maupas, etc (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2e, Partages.)

 

Par acte du 1er septembre 1419 Simon de Rochechouart, écuyer, reconnut avoir reçu par les mains de Thomas Carbonnel, écuyer, capitaine de Mauzé, pour très noble et puissant seigneur Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, la somme 50 livres, que le dit vicomte, son frère, s'étoit obligé à luy payer, en vertu du partage cy-devant fait entre luy, Louis et Jean de Rochechouart, ses frères, d'une part, et le dit vicomte aussi, son frère, des biens de la succession de feu noble et puissant seigneur, messire Jean, vicomte de Rochechouart, leur père. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2e, Partages.)

 

Par acte passé le 26 octobre 1422, noble homme, messire Louis de Pierrebuffière, chevalier, seigneur du dit lieu, mari de la noble dame Marie de Rochechouart, fille de feu messire Jean, vicomte de Rochechouart, et de madame Aliénor de Mathefélon, sa femme, donna quittance à très noble et puissant seigneur, messire Geoffroy, vicomte de Rochechouart, frère germain de son épouse, d'une somme de 60 livres, foisant partie de celle de 470 livres qui leur étoit due, pour cause de partage de mariage ou autrement, en présence de noble et discret Guy de Rochechouart, prieur de Saint-Gilles-de-Surgères. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Donations.)

Par acte du 20 janvier 1422 Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, chambellan du Roy, fit foy et hommage au roy Charles VII, pour raison de sa terre et vicomté de Rochechouart, mouvant de la chatelleine de Montmorillon, et obtint main-levée de la dite vicomté, qui avoit été saisie pour cause de devoirs de fief non faits. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

Par contract passé le 9e d'aoust 1424 Messire Louis de Rochechouart-Mortemart, seigneur de Montpipeau, épousa damoiselle Jeanne de Martroit, autorisée de noble personne, messire Jean de Martroit, son oncle, doyen de Xaintes (Saintes).  (Archives de Montbazon. Voir l'Inventaire, fol. 3.)

 

Le 16e d'avril 1427 Noble damoiselle Jeanne de Rochechouart, fille de noble et puissant seigneur, messire Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, seigneur de Thonnay-Charente, etc., épousa noble homme Fouquet (Foulque) de la Rochefoucauld, écuyer, fils de noble et puissant seigneur, messire Guy de la Rochefoucauld, chevalier, et apporta en mariage les lieux, terre, forteresse, etc., de Paransay, pour la valeur de cinq cents livres de rente.  (Archives du château de la Rochefoucauld.)

 

Geoffroy, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, et Marguerite Chenin, sa femme, donnèrent procuration en 1429, pour, au nom de la dite demoiselle Marguerite, héritière par bénéfice d'inventaire, pour une quatrième partie, de feu messire Louis de Rochechouart, seigneur de Montpipeau, chevalier, frère utérin de la dite dame Marguerite, et fils de feue dame Jeanne d'Angle, mère d'icelle Marguerite, en présence de Thomas de Carbonnel, écuyer, et autres; sur quoy intervint mandement d'Amaury, seigneur d'Estissac, chevalier, conseiller, chambellan du Roy et son sénéchal de Poitou, en date du 6e avril 1430, adressé à son lieutenant, contenant des lettres-royaux accordées au dit Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, conseiller et chambellan du Roy, qui le reçoivent en la dite qualité d'héritier, par bénéfice d'inventaire du dit messire Louis, au dit nom.(Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2e, Partages.)

 

Par acte du 16 octobre 1429 Noble homme, messire Jean de Rochechouart, chevalier, seigneur de Bourdet, reconnut que très noble et puissant seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, luy avoit payé la somme de 100 livres restant des 200 livres qu'il étoit tenu de luy payer, en vertu du partage fait entre eux, d'une part, et Simon et Louis de Rochechouart, leurs frères, de la succession de feux nobles et puissants seigneur et dame Jean, vicomte de Rochechouart et Enor de Mathefélon, sa femme, leurs père et mère. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Quittances.)

 

Le 27 février de l'année 1431 Le procureur et receveur de noble et puissant seigneur Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier et de noble dame Marguerite Chenin, sa femme, arrenta le lieu de Las-Puas, paroisse de Saint-Auvent.  (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse 2.)

 

Le 16 juin 1432 Jean de Rochechouart, conseiller, chambellan du Roy, seigneur de Mortemart, baron de la Haye, fit foy et hommage au roy Charles VII, à Loches. (Archives du comté de Saint-Maure.)

 

Par lettres du 8 janvier 1434 Dame Jeanne de Pruhn, veuve de noble homme, Jacques Bechade, chevalier, avoua tenir en fief de noble et puissant seigneur Geoffroy, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente, à cause de sa vicomté de Rochechouart, des maisons assises à Rochechouart, venues de ses ancêtres, son hôtel du Puy-Joyeux, avec l'usage au bois d'Albespierres, que feu Jean, vicomte de Rochechouart, avoit donné à feu messire Jeau de Pruhn, son prédécesseur.(Archives de la vicomté de Rochechouart, botte Fief de Pruhn, liasse 3o, 0.)

 

Le 25 may 1435 Geoffroy, vicomte de Rochechouart, reçut l'hommage de Pierre Joubert de la Bastide, damoiseau, pour raison de son hébergement des Honnieux, de son village de Romanhac, etc. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

Le 4 juillet 1436 Noble et puissant seigneur, Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, reçut l'aveu que luy fournit noble homme, Jean de Lizen, damoiseau, de ce qu'il tenoit de luy en fief, à Rochechouart, à Biennac, à Chassanhas, etc.. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

Par acte passé le 21 novembre 1437 Noble homme, Jean de Rochechouart, comme mari de Marguerite Tassonde (Alice de Rozières), damoiselle de Rochechouart, avoua tenir en fief en foy et hommage, de noble et puissant seigneur Geoffroy, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et d'Entraines, à cause de sa dite vicomté, tous les cens, rentes, dixmes, etc., qu'il avoit ès-paroisses de Bienac (Biennat), Chaillac, etc. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

En 1437, le 18 de janvier Noble homme, messire Guy de Rochechouart-Mortemart, évêque de Saintes, tuteur de feu messire Jean de Rochechouart, chevalier, son frère, seigneur de Montpipeau, paya en leur nom les droits de rachats dus pour raison des chatellenies de Montpipeau et d'Espiès, tenues en fief de Baugency et d'Orléans, avenus aux dits enfans, par la mort de messire Louis de Rochechouart-Mortemart, leur oncle paternel, et celle de leur dit père.  (Archives du duché d'Orléans.)

 

Le 8 juillet 1438 Haut et puissant seigneur, Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, seigneur de Thonnay-Charente et d'Entraines (ou d'Antraines), donna à rente son lieu de Vigerie, avec les dépendances, à Jean Feure, dit de Poitou, écuyer, à la charge des foy et hommage. (Archives du château de Saint-Martin-Lars, en Poitou.)

 

Par acte passé le 17 janvier 1439, en présence de Bertrand Gommart et Raymond de Conac, damoiseaux.

Noble homme, Louis de Rochechouart, écuyer, seigneur de Jars, en Berry, reconnut avoir reçu de noble et puissant homme, messire Geoffroy, vicomte de Rochechouart, son frère, chevalier, seigneur de Thonnay-Charente, la somme de 400 livres qu'il luy devoit, en vertu du partage fait entre eux de la succession de leurs feux père et mère. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Partages.)

 

Par acte passé le 18 de février 1439, en présence de nobles hommes: Jean de Rochechouart et Antoine Harbert, écuyers.

Noble et puissant messire Geoffroy, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente, avoua tenir en fief et hommage-lige du Roy, à cause de sa comté de Poictou, ses terres et chatellenies de Rochechouart, de Saint-Auvent et de Saint-Laurent.  (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

 

Par acte du 10 décembre 1440 Noble et puissant Foucaud, vicomte de Rochechouart, fit foy et hommage-lige au Roy, pour raison de sa vicomté de Rochechouart, mouvante de Montmorillon, et promit de servir aveu et ce baiser au Roy, lorsqu'il iroit au pays.  (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

Par acte passé le 24 mars 1440 Noble homme, Jean de Maisonney, damoiseau, seigneur de la Mothe-d'Oradour, de Puy-Chant, au diocèze de Périgueux et de Grane, comme mari de la noble dame Françoise de Beauvolier, avoua tenir en fief de noble et puissant seigneur Foucaud, vicomte de Rochechouart, la dixme de vin, lin, laines, etc., de Bienac (Biennat) et de Rochechouart (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Par lettres du 16 octobre 1440 Noble homme, Bernard Beschet, écuyer, fit foy et hommage à messire Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente, pour raison de ses châteaux et chatellenies des Landes, mouvant de Thonnay-Charente. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

Haut et puissant Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente, de Mauzé et d'Entraines, déclare, par ses lettres du dernier jour de mars 1441, qu'Albert de la Vergue, damoiseau, comme mari de noble dame Jeanne de Cranon, damoiseau, comme mari de noble dame Jeanne de Cranon, damoiselle, fille et héritière de noble homme, Jean de Cranon, damoiseau, lui a fait foy et hommage pour l'hébergement de Cranon qui fut au Chabardie, par celuy qui fut à Pierre de Grane, chevalier pour des biens assis à Bienac (Biennat), etc., en présence de Jean de Maisonney, damoiseau, et autres. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Par lettres passées en l'an 1441 Noble damne, Jeanne de Pruhn, dame de Rochefort, veuve de noble homme, Jacques Bechade, chevalier, seigneur de la Seynie, avoua tenir en fief de noble seigneur, Foucaud, vicomte de Rochechouart, ses maisons assises à Rochechouart, qui avoient appartenu à feu son père. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Le 26 juin 1444 Frère Foucaud de Rochechouart, de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et prieur de France (1), donne procuration à l'official de Reims et à frère Hector le Rouse, pour examiner les motifs de la requête de l'abbaye de Saint-Remy, qui demandoit une redevance en grains et en argent sur la commanderie de Mellan, à cause de la maison de Félines. (Archives de Saint-Rémi de Reims.)

 

(1) Je n'ai pu découvrir à quelle branche de notre maison appartenait ce Foucaud de Rochechouart : depuis 1380 jusqu'en 1450, comme prieur de France, il n'en est fait aucune mention dans l'histoire de Malte, de l'abbé Vertot ou d'autres auteurs. L'article suivant, tiré des archives de Troyes, ne laisse aucun doute sur l'existence de ce Foucaud de Rochechouart comme grand-prieur de France.

 

Le 6 janvier 1444 Noble et religieux homme, Frère Eudes Mangot, commandeur de Brouant et de Rousto, du consentement de noble, religieux et puissant homme, Foucaud de Rochechouart, grand-prieur de France, quitta, au chapitre de Saint-Pierre, une rente de 60 sols, sur le moulin de Becherel, et en échange le dit chapitre lui remit une rente de six boisseaux de froment, six boisseaux de seigle et douze boisseaux d'orge, sur le moulin de Frouant (ou Brouant).(Archives du chapitre de Saint-Pierre de Troyes, Arm. M., case 26.)

 

Le 9 aoust 1446 Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, dénombre les chatellenies et châteaux de Rochechouart, Saint-Auvent et Saint-Laurent, qu'il avoua tenir en fief du Roy, à cause de sa comté de Poictou.. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

Le 17 octobre 1446 Noble et puissant seigneur Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Saint-Laurent, reçoit l'hommage de noble homme, Jean de Saint-Fel, damoiseau, seigneur de Saint-Rippier, de Senac et de Melhac en partie. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Saint-Cyr.)

 

Par acte passé le 26 janvier 1448 Noble homme, Gautier de Péruse, seigneur des Cars et de la Vaugnion, renonça en faveur de noble et puissant seigneur Foucaud, vicomte de Rochechouart, au droit qu'il avoit en une rente de 26 sols, sur la huitième partie de la forest d'Albespierres, appartenant au dit vicomte, ainsi que sur d'autres rentes, assises au lieu de la Bessé, paroisse de Saint-Bazile, et au lieu du Bosquet, en la paroisse de Saint-Cyr. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Propriétés.)

Par acte passé le 5 juillet 1449; vidimé le 14 février 1459 Très noble et puissant seigneur, monseigneur Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, céda par échange à noble homme, Jean de Brie, écuyer, seigneur du dit lieu, son village de Jutzié, paroisse de Champagne, à charge de l'hommage, et en contre-échange, le dit écuyer luy céda le péage de Champanhac, le lieu et le village de Meynien, la borderie de la Goisse, paroisse de Saint-Jean-de-Vagrès, et la moitié des lieu et village de Pers, paroisse de Pressignac. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Échanges.)

 

Foucaud, vicomte de Rochechouart, chevalier, seigneur de Thonnay-Charente, de Mauzé et d'Etraines, notifia que la dite vicomté et tenue du Roy, nuement à cause de la comté de Poictiers, dans le ressort de Montmorillon, et qu'elle ne ressort nullement de la vicomté de Limoges, comme on le voit en un arrêt du conseil du 14 novembre 1449. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Vicomté, Greffe et Justice.)

Le 5e de juin 1451 Révérend père en Dieu, messire Guy de Rochechouart-Mortemart, évêque de Saintes, comme tuteur des enfants mineurs de feu messire Jean de Rochechouart, chevalier, seigneur de Mortemart, deffendoit en une cause en laquelle il proposoit que feu messire Louis de Rochechouart, chevalier, seigneur de Montpipeau, tant en son nom qu'en celui de dame Jeanne de Martreuil, avoit vendu une rente au seigneur de l'Espinoy, et que le dit Louis ayant été tué à la journée des Harengs, la dite Jeanne avoit convolé à un second mariage, que le dit seigneur de Montpipeau avoit laissé pour principal héritier le dit feu messire Jean de Rochechouart, etc., contre messire Aymard de la Rochefoucauld, chevalier, seigneur de Montbazon, et la dite dame Jeanne de Martreuil, sa femme.. (Archives du comté de Sainte-Maure.)

 

Foucaud, vicomte de Rochechouart, fit foy et hommage-lige à Jean de Bretagne, comte de Penthièvre et de Périgord, vicomte de Limoges, seigneur d'Avennes, pour tout ce qu'il tenoit de luy, à cause de la vicomté de Limoges, conformément à la sentence arbitrale, rendue, en 1258, entre Guy, vicomte de Limoges et Aimery, vicomte de Rochechouart, par acte du 4 janvier 1451, en présence de messire Jean, seigneur de Pierrebuffières, chevalier; Foucaud de Pierrebuffières ; messire Jean de Pompadour, seigneur du dit lieu, et Clément de Rilhac, seigneur de Bourgueil. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

Par acte du 25 septembre 1455 Noble homme, maître Junien d'Anivelle, dit de l'Esparron, bachelier ès-loix, seigneur de Puyfoulcon, avoua tenir en fief de noble et puissant homme, messire Foucaud, vicomte de Rochechouart, le village de Lachaud, paroisse de Champanhac, les villages de la Berbaudie, du Serieys et de Rampuoulx.(Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Le 25 de may 1457. Copie judicielle signifiée en 1610 Foucaud, vicomte de Rochechouart, chevalier, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, obtint une commission contre noble et puissant seigneur Forton-Flament, seigneur de Haut-Brusac, qui n'avoit pas fourni le dénombrement de sa dite seigneurie, mouvante de la vicomté de Rochechouart. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Haut Brussac.)

 

Le 26 septembre 1459Illustre seigneur Foucaud, vicomte de Rochechouart, chevalier, admit à l'hommage noble homme Jean de la Joue, damoiseau, seigneur du Mas-Raffi, pour ses maisons de Rochechouart, le Mas-Mascureau, etc.. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

A la requête de noble homme et puissant seigneur messire Jean de Rochechouart, chevalier, seigneur de Mortemart, un sergent royal assigna, le 10 novembre 1460, Pierre Rosier, comme lieutenant du vicomte de Rochechouart, en la sénéchaussée de Poictiers, pour reprendre en une opposition, mise par le dit seigneur de Mortemart, aux défenses à lui faites par le dit vicomte. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Le roy Louis XIe par ses lettres du 20 décembre 1461, déclare que son aimé et féal chevalier Foucaud, vicomte de Rochechouart, luy a fait les foy et hommage qu'il luy devoit pour sa vicomté de Rochechouart, mouvante de la comté de Poictou et pour ses terres de Thonnay-Charente et Fontaine-de-Barles, mouvantes de la comté de Saintonge, à cause de la tour de Saint-Jean-d'Angély. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

 

Par lettres du dernier de septembre 1462 Messire Foucaud, vicomte de Rochechouart, chevalier, obtint main-levée de sa terre, saisie pour devoirs de fiefs non faits. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

Par acte passé le 12 avril 1463, après Pasques Jean de Rochechouart, seigneur d'Yvoi, de Saint-Georges et d'Espault, conseiller, chambellan du Roy, bailli et capitaine de Chartres, notifie que le prieur d'Epernon a donné à nouveau bail à cens une maison, masure et coustil, assis à Ormay, que feu messire Henri Morelet, chevalier, avoit tenu de lui à cens.(Archives de l'abbaye de Marmoutier, Prieuré d'Epernon.)

Par testament du 20 avril 1466 Jeanne de Rochechouart, vicomtesse de Combort, dame de Freinhac et de Paransay, femme de très noble et puissant seigneur messire Jean, vicomte de Combort, chevalier seigneur de Freinhac et de Paransay, donne à son fils, seigneur de la Rochefoucauld, de son premier mariage avec feu noble et puissant seigneur Foulques de la Rochefoucauld, la somme de 2,000 écus, au poids de Florence, payables par le dit vicomte, son mari, qui l'a reçue par elle de Foucaud, vicomte de Rochechouart, son frère, seigneur de Thonnay-Charente, en augmentation de sa dot, la terre de Paransay qui luy avoit été constituée pour 500 livres de rente, lors de son premier mariage, ne pouvant fournir la dite somme de 500 livres, deffend à son dit fils de vendre ou aliéner la dite terre de Paransay et d'en frustrer ses héritiers et descendants, sans quoy elle la donne à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély, à la charge de prier pour elle et pour ses parents, et nomme par ses exécuteurs testamentaires le dit messire Foucaud, vicomte de Rochechouart, son frère, et Jean de la Rochefoucauld, son fils. (Archives du château de la Rochefoucauld.)

 

Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzė, obtint lettres du Roy, qui le nommoit son cousin, le 6 may 1467; dans lesquelles le Roy rappelle qu'en 1430, au mois de may, il avoit été passé un contract de mariage entre feue Agnès de Rochechouart, fille de feu Geoffroy, vicomte de Rochechouart, chevalier, et de Marguerite Chenin, sa femme, d'une part, et Bernard de Maumont, chevalier, fils de feu Jean de Maumont, chevalier, seigneur de Thonnay-Voutonne, et de feue Marguerite de Cosdun, sa femme, d'autre part; auquel contract de mariage, le dit feu vicomte Geoffroy avoit constitué en dot, à la dite feue Agnès, sa fille, la terre, seigneurie et hôtellerie de Javerlhac, avec une somme d'argent, à la charge de renoncer à toutes successions paternelles et maternelles, et que, malgré le dit contract, Jean de Maumont, chevalier, fils des dits feux Bernard et Agnès, demandoit partage dans les biens du dit feu vicomte Geoffroy, prétendant que son dit feu père étoit mineur lors de la passation du dit contract de mariage (1). (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2e, Pièces historiques).

(1) Il manque ici évidemment quelque chose telle, par exemple, que la décision du Roi au sujet de la prétention du fils d'Agnès de Rochechouart.

Noble homme, Gautier de Pérusse, chevalier, seigneur des Cars et de l'Avauguion, fit foy et hommage à noble et puissant seigneur Foucaud, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, pour raison de son hôtel à Rochechouart, de ce qu'il possédoit ès-paroisses de Bienac et plusieurs autres, avec tous les fiefs tenus de luy, dont il donna le dénombrement, le 9 may 1467. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Par lettres de provision données le 4 décembre 1468 Le roy Louis XIe donna les offices de capitaine et bailli de la ville de Chartres, vaccans par le décès de feu Jean de Rochechouart, à son cher et bien-aimé et féal chevalier, conseiller et chambellan messire Guillaume de Conreillon (Corneillan). (Archives de M. le duc de Luynes, à Paris.)

 

Par arrêt du parlement du 6 juillet 1468, il fut jugé que la vicomté de Rochechouart, tenue par Foucaud, vicomte de Rochechouart, cousin, conseiller et chambellan du Roy, étoit tenu en fief du Roy, à cause de la comté de Poictou et de sa tour de Mombergeon, à Poitiers, ressortissant de la sénéchaussée de Poictou et non du Périgord, et par appel du dit parlement de Paris. Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Mareval.)

 

Par lettres passées le 27 décembre 1469 Noble homme, Hector (ou plutôt Jean), bâtard de Rochechouart, seigneur de Vauvry, échanson du Roy, comme ayant la garde (tutelle) de Jean et Ferry d'Aumont, fils mineurs, héritiers de feu Jacques d'Aumont, seigneur de Chars en partie, fit foy et hommage à l'abbé de Saint-Denis, en France, pour raison de la terre de Chars. (Archives du marquis de Gouy, à Marines, carton Courcelles-sur-Yonne.)

Le 22 may 1472 Messire Pierre de Montbrun, chevalier, fit foy et hommage à Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Thonnay-Charente, d'Entraines et de Mauzé, conseiller et chambellan du Roy, pour raison de sa terre et seigneurie de Montbrun. Archives de la vicomté de Rochechouart, registre d'Hom., article 1er.)

 

Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente, d'Entrames, Mauzé, etc., conseiller et chambellan du Roy, avoua tenir en fief du Roy, à cause de sa comté de Poictou, sa vicomté de Rochechouart et ses hôtelleries de Saint-Auvent et de Saint-Laurent sur la rivière de Gore, et les dénombra le 17 février 1472. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

Louis, seigneur de Crussol et de Florensac, chevalier, grand pannetier de France, conseiller, chambellan du Roy, et son sénéchal de Poictou, donna commission, le 15 juin 1473, pour ajourner au parlement Jean de Maumont, chevalier, pour répondre à Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, et à Anne de Rochechouart, sa femme, en une cause d'appel d'un appointement donné par le dit sénéchal ou son lieutenant. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

Par accord du 22 juin 1473 Noble et puissant seigneur Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois seigneur de Thonnay-Charente, Mauzé, etc., noble et puissante dame Anne, vicomtesse de Rochechouart, sa femme, comme ayant cause et successeurs de feu Pierre Ricosse, seigneur de Maisonneys, font un accord avec le curé de Maisonneys, touchant les dixmes de la dite paroisse, que le dit feu Ricosse avoit léguées au dit curé ; les dites dixmes demeurent au curé, à la charge d'une redevance en grains.(Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse M.)

Le 28 septembre 1473 Nobie et puissant seigneur Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, seigneur de Saint-Laurent, reçoit l'hommage de noble homme Jean de Saint-Fol, damoiseau, seigneur de Ripière-Cysenac, et en partie de Meilhac, pour portion de dixmes de la paroisse de Saint-Laurent, bois de Cirlet, etc.(Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

Le 29 mars 1473 Noble homme, Jean de la Jon, damoiseau, seigneur du Mas-Raffi, paroisse de Saint-Viturnien, avoua tenir en fief, d'illustre seigneur Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, le Mas-Mascureau et Bosbouton. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

Par acte du 3 may 1474 Très noble seigneur Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, seigneur de Thonnay-Charente, de Mauzé, etc., et très noble et puissante dame Anne, vicomtesse de Rochechouart, sa femme, firent un accord avec les Cordeliers de Saint-Junien, par lequel ils donneroient au dit couvent 10 livres de rente, en échange de diverses rentes que feu messire Simon, vicomte de Rochechouart, prédécesseur des dits vicomte et vicomtesse, et noble dame, madame Jeanne de Rochechouart, nièce du dit feu vicomte Simon, avoient léguées au dit couvent, pour leurs anniversaires et celui de feu messire Jean, vicomte de Rochechouart.(Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Fondations.)

Le 27 may 1476 Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, conseiller, chambellan du Roy, obtint main-levée de la saisie de la vicomté de Brulhois, faite à la requête de Jeanne de Foix, veuve de Jean, comte d'Armagnac, par Philippe de Genève, attendu que la dite dame n'y avoit rien à prétendre, et que le dit feu comte Jean l'avoit vendue (la dite vicomté de Brulhois) à feu Poton de Xaintrailles, avant son mariage avec la dite comtesse Jeanne de Foix.  (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Pièces historiques.)

 

Par lettres passées le 8 juin 1477 Noble homme, Pierre de Roziers, damoiseau, seigneur de Chateauneuf, de Charonnay et de Puy-Matel, avoua tenir en fief, de noble et très puissant seigneur Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, les maisons qu'il avoit, situées à Rochechouart, son bourg de Chateauneuf, les dixmes de vin, etc., de Bienac, avec tous les fiefs tenus de luy. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Par acte passé le 25 de mars 1478, en présence de noble homme, Pierre de Foulloux, écuyer, et autres.

Noble et puissant seigneur, messire Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, et Guillaume de Pontville, écuyer, seigneur de Saint-Symphorien et de Trans, son frère, ayant promis en dot de mariage à damoiselle Louise de Pontville, leur sœur germaine, avec noble homme, Laurent de Vivonne, écuyer, seigneur de Bourgouyn, la somme de 2,000 écus d'or, ou 150 livres de rente, le dit seigneur vicomte y affecta sa terre et seigneurie de Mauzé, du consentement de très noble et puissante dame Anne, vicomtesse et dame de Rochechouart et de Mauzé, moyennant que le dit Guillaume de Pontville quitta aux dits vicomte et vicomtesse la somme de 400 écus d'or, qu'ils devoient employer à acquérir à son profit le tiers de la terre de Trans, que maître Jean des Vers tenoit. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2, Pièces historiques.)

Par acte du 15 juin 1478 Noble homme, Laurent de Vivonne, écuyer, seigneur de Bourgouyn, donna quittance de partie de la dot de damoiselle Louise de Pontville, sa femme, à très noble et puissant Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Mauzė, de Thonnay-Charente, frère germain de la dite damoiselle, et à dame Anne, vicomtesse de Rochechouart, sa femme. (Archives de madame la marquise de Rochechouart, liasse K, no 5, pièce 6.)

 

Le pénultième de février 1479 Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, conseiller, chambellan du Roy, et capitaine des francs-archers du royaume, donna mandement de décharger la ville de Thouars de six francs-archers, sur le nombre de treize qu'elle avait fourni quoiqu'il n'y eût que 316 feux en la dite ville, et que selon les ordonnances, il n'en étoit dû qu'un pour 50 feux. Par lettres adressées aux élus du Périgord. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Brevets.)

 

Par lettres passées le 8 octobre 1479 Pierre Beschet, écuyer, seigneur des Landes, fils et héritier principal de feu Bernard Beschet, écuyer, seigneur des Landes, avoua tenir en fief, de très noble et très puissant seigneur, monseigneur Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Thonnay-Charente à cause de la dite seigneurie de Thonnay-Charente, ses château, terre et chatellenie des Landes. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P.)

 

Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, fit foy et hommage à Alain d'Albret, comte de Dreux, de Gauré, de Penthièvre et de Périgord, vicomte de Tartas et de Limoges, captal de Buch, seigneur d'Avesne, pour ce qu'il tenoit de luy, à cause de sa vicomté de Limoges, conformément à la sentence arbitrale de l'an 1258, entre Guy VI, vicomte de Limoges, et Aimery IX, vicomte de Rochechouart. Par acte passé à Murat, le 3 novembre 1479, en présence de messire Laurent du Habert, chevalier, seigneur de Galais, et Bernard de la Motte, écuyer. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

 

Le 28 de décembre 1480 Noble homme, Laurent de Vivonne, écuyer, seigneur de Bourgouyn, déclare avoir reçu de noble et puissant monseigneur Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, et de noble Anne, vicomtesse de Rochechouart, dame du dit lieu, sa femme, une partie de la dot constituée à damoiselle Louise de Pontville, sa femme, sœur d'iceluy vicomte.  (Archives de madame la marquise de Rochechouart, liasse K, no 5, pièce 7.)

 

Par lettres du 4 février 1481. Enregistrées le 14 juin 1482 Le roy Louis XI, en considération des services qu'il avoit reçus de son amé et féal conseiller et chambellan Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé en Saintonges, luy donna les offices de sénéchal de Saintonges et de capitaine (gouverneur) du château de Saint-Jean-d'Angély, après avoir déchargé Guillaume de Ménipeny, chevalier, conseiller du Roy, seigneur de Contrescent. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Brevets.)

Par acte du 9 janvier 1481 Noble et puissant Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Thonnay-Charente, etc., donna à son bien-amé frère, noble Guillaume de Pontville, écuyer, seigneur de Pontville, de Saint-Symphorien et de Trans, la cense de Pelouzieu, tenue noblement de la chatellenie de Chateillon, qu'il avoit retirée des mains de Me André Fouselier, licencié ès-loix, en cas de mort sans hoirs du dit Guillaume; la dite cens, réversible au dit vicomte, à noble dame de Rochechouart, sa femme, et à leurs enfants. En présence de Pierre Aubin, écuyer, etc. (Archives de madame la marquise de Rochechouart, liasse K, no 5. pièce 9..)

Par lettres données à Cléry, le 12 de juin, la 23e année de son règne. Le roy Louis XIe accorde à son amé et féal conseiller et chambellan, le sire de Pontville, vicomte de Rochechouart, sénéchal de Xaintonges, repit de prèter le serment de fidélité accoutumé au parlement de Bordeaux, pour raison de l'office de sénéchal de Xaintonges, dont il luy avoit fait don, et dont il n'avoit pu faire le dit serment, attendu qu'aussitôt qu'il en avoit été pourvu, il l'avoit envoyé en ambassade à la cour de Rome, pour des affaires très importantes.(Cabinet de M. de Clairembault.)

Par acte du 19 de juin 1482 Noble et puissant Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, conseiller et chambellan du Roy, son sénéchal de Périgord, seigneur de Thonnay-Charente et de Mauzé, et dame Anne, vicomtesse de Rochechouart, sa femme, donnèrent procuration à leur frère, noble et puissant Guillaume de Pontville, écuyer, seigneur de Pontville, Saint-Symphorien et de Trans, pour vendre leur terre d'Entraines. (Archives de madame la marquise de Rochechouart, dossier A, no 26. ̧)

Le roy Louis XI accorda, par ses lettres du 11 juin 1482, délais à son amé et féal chevalier, conseiller et chambellan, Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Thonnay-Charente et Mauzé, pour faire serment de fidélité au parlement de Bordeaux, pour raison de l'office de sénéchal de Saintonges, attendu qu'il l'avait envoyé en ambassade à Rome, et qu'il l'avoit occupé depuis son retour de la dite ambassade. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Brevets.)

Noble homme, Laurent de Vivonne, écuyer, seigneur de Bourgouyn, mari de damoiselle Louise de Pontville, sœur germaine de noble et puissant homme, Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, donna quittance de la dot de la damoiselle, sa femme, au dit vicomte et à noble dame Anne, vicomtesse de Rochechouart, sa femme, le 8 mars 1483. (Archives de madame la marquise de Rochechouart, liasse K, no 5.)

Par acte passé le 21 septembre 1484, sous le scel de la chatellenie de Mauzé, pour noble et puissant seigneur, Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Mauzé, noble homme Guillaume de Pontville, écuyer, seigneur de Saint-Symphorien et de Trans, fit un accord avec Pierre de la Marre, demeurant à Mauzé, par lequel il quitta au dit sieur de la Marre 40 boisseaux de froment qu'il lui devoit à cause des fruits de ferme du four de Chabans, pour une rente de 35 sols sur une maison assise à Soubise, pendant huit ans, et moyennant que le dit Pierre luy acquitteroit, et à madame de Rochechouart, sa femme, 104 s. 7 d. qu'ils luy devoient pour le louage de certain grenier. (Archives de la vicomte de Rochechouart, carton Pièces historiques.)

Par acte du 27 avril 1486 Noble et puissant Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, et dame Anne, vicomtesse de Rochechouart, sa femme, étant en différend avec noble homme, Guillaume de Pontville, écuyer, sur ce que le dit Guillaume disoit que, dès l'an 1473, il avoit épousé feue dame Isabeau de Surgères, veuve du feu vicomte de Rochechouart, père et mère de la dite damoiselle Anne, et que, par contract de mariage passé entre luy et la dite feue dame Isabeau, elle luy avoit donné tous ses meubles et acquets, avec le tiers de ses immeubles, pour lequel tiers elle luy avoit assigné sa terre de Saint-Symphorien, ce qui avoit été confirmé par acte du 16 juin 1476, par la dite Isabeau, qui y avoit ajouté, du consentement du dit Jean vicomte et de la dite dame Anne, sa femme, le tiers de la cens de la Pelouzière et de la seigneurie de Trans; les dites parties voulant transiger sur tous ces différends, il fut accordé que Guillaume de Pontville jouiroit de toutes les dites donations, sauf la terre de Saint-Symphorien, dont il n'avoit que l'usufruit.(Archives de madame la marquise de Rochechouart, liasse K, no 5, pièce 10.)

Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, conseiller et chambellan du Roy, ayant obtenu arrêt qui remettoit les choses en l'état où il étoit avant qu'il fût dépouillé de la vicomté de Brulhois, obtint, le 7 décembre 1493, une commission contre le comte d'Armagnac, qui s'étoit opposé à l'exécution du dit arrêt. (Ibidem).

 

Par acte passé le 9 février 1495 Noble homme, Jean de Rochechouart, seigneur de Jars, mari de damoiselle Anne de Bigny, reconnut avoir reçu de noble homme, Charles de Bigny, seigneur d'Ynay-leViei!, père de la dite femme, la somme de 2,900 livres tournois, en 753 écus au soleil, 161 écus à la couronne, et le reste en trezains et en douzains, laquelle somme le dit noble Charles de Bigny avoit constituée en dot à sa fille, par leur mariage.

Par acte du 25 janvier 1496 Noble homme, Guillaume de Montbrebeuf, damoiseau, seigneur de Pruhn, avoua tenir en foy et hommage, de noble et puissant seigneur, Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, son hôtel de Pruhn, assis à Rochechouart, et donna le dénombrement des mas, etc., qui en relevoient.(Archives de la vicomté de Rochechouart, boite Fief de Pruhn, liasse O.)

 

Par acte passé le 31 aoust 1497 Messire Jacques de Pontville, protonotaire du saint-siége apostolique, comme procureur de noble et puissant seigneur, Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart et de Brulhois, seigneur de Lyon-en-Beauce, son frère, avoua tenir en fief de l'évêque d'Orléans, à cause de sa chatellenie et fauconnerie d'Orléans, la moitié d'une petite place assise en la paroisse de Lyon, de la quelle relevoit son hôtel de Lyon, et étoit mouvante en plein fief du dit évêque, avec l'autre moitié tenue par Etienne de Morainville (ou Mérainville). (Archives de madame la marquise de Rochechouart, dossier I no 28.)

 

Le 12 janvier 1497 Le procureur de Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, assista à l'expédition faite en parlement le 29 janvier 1497, à la requête de Jean de Rivière, écuyer, du testament de noble Pierre de Laur, seigneur en partie de Roquefort, en Brulhois.(Archives du château de Rochechouart, liasse C.)

Le 12 octobre 1498 Très nobles et puissants seigneurs, Jean et François de Pontville, père et fils, vicomtes de Rochechouart et de Brulhois, passèrent compromis avec très haut et puissant prince, le roy de Navarre et monseigneur d'Albret, son fils, pour terminer leurs différends. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2, Pièces historiques.)

Par lettres ordonnées le 8 mars 1498, la première année de son règne. Le roy Louis XIIe confirme son amé et féal conseiller et chambellan, Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, dans l'office de sénéchal de Saintonge et de capitaine (gouverneur) du château de Saint-Jean-d'Angély, dont il avoit joui du vivant du feu roy Charles VIII, son prédécesseur, et ordonne aux gens du parlement de Bordeaux, de le recevoir à luy en prêter le serment de fidélité. (Ibidem.)

 

Par lettres données à Blois, le 26 may 1498, enregistrées en 1499 Le roy Louis XIIe donna à François de Rochechouart-Pontville les offices de sénéchal de Saintonges et de capitaine de Saint-Jean-d'Angély, sur la résignation des dits offices, faite en faveur du dit François, par Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, son père, conseiller et chambellan du roy. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Brevets.)

 

Nobles et puissants seigneurs, Jean et François de Pontville, vicomtes de Rochechouart et de Brulhois, seigneurs de Thonnay-Charente et de Mauzé, père et fils, reconnurent que noble et puissant seigneur Jean de Montbrun, seigneur du dit Montbrun, de Cramon et de Puy-Joyeux, avoit droit de Chatellenie à Montbrun, et en conséquence consentirent qu'il élevât des fourches patibulaires et quatre piliers ; par transaction passée au mois de septembre 1498, en présence de noble homme, Clément de Trion, capitaine de Rochechouart, seigneur d'Ardillières et Léguras. Archives du château de Rochechouart, carton Propriétés.)

 

Par contract de mariage passé sous le scel de la prévôté de Xancoin, le 17 juin 1499. Damoiselle Anne de Bigny, veuve de noble chevalier, Jean de Rochechouart, seigneur de Jears, autorisée de noble homme, Charles de Bigny, son père, écuyer, seigneur de la Gorse, d'Enay-le-Vieil et de Maulne, épousa noble homme Pierre de Bonnay, écuyer, seigneur de Tonnay, et assisté de damoiselle Peronelle de Demoret, sa mère, alors veuve d'Antoine de Montjournal, seigneur de Précourt, lequel avoit déjà des enfants d'un premier mariage. (Archives de M. le marquis Chernon de Bigny.)

 

Par acte du pénultième décembre 1499, en présence de Jacques de Pontville, protonotaire du saint-siége, oncle des dits François et Jeanne.

Noble et puissant François de Pontville, vicomte de Rochechouart, sénéchal de Saintonges, fit un accord avec noble et puissant seigneur, Aimery de Rochechouart, chevalier, seigneur de Mortemart, conseiller, chambellan du Roy, et noble et puissanté dame Jeanne de Rochechouart-Pontville, sa femme, touchant un autre accord qu'ils avoient fait ensemble sur leurs différends, au sujet des droits héréditaires de la dite dame sur les biens de la succession de feue madame la vicomtesse de Rochechouart, sa mère, et touchant le mariage de la dite dame Jeanne avec le dit Aimery tant à cause des 22,000 livres qui luy avoient été promises en dot par le dit François, et par feu le vicomte, son père, que des arrérages d'une rente de 600 livres, promise par le dit traité, et de ceux de la rente de 50 livres, due au dit chevalier et sa femme, pour raison de sa seigneurie de Thonnay-Charente. Par le présent accord, le dit François s'oblige à leur payer la somme de 5,000 livres. Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2, partages.)

Par acte passé le 15 octobre 1499 Nobles et puissants seigneurs, Jean et François de Pontville, père et fils, seigneurs et vicomtes de Rochechouart, constituèrent à noble et puissant seigneur, messire François de Rochechouart, chevalier, seigneur de Champdenier, de la Motte-de-Bauçay et de Javarzay, chambellan du Roy, et à noble dame, madame Blanche d'Aumont, sa femme, deux cents écus d'or au soleil, de rente assignée sur la terre et seigneurie de Thonnay-Charente, au diocèze de Saintes.(Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Quittances.)

 

Par acte du 28 décembre 1499 Noble et puissant seigneur, messire François de Rochechouart, chevalier, seigneur de Champdenier, chambellan du roy, donna pouvoir à nobles et puissants Jean et François de Rochechouart-Pontville, seigneurs de Thonnay-Charente, de racheter la rente de 200 écus d'or qu'ils lui avoient constituée précédemment sur leurs biens. (Archives de la vicomte de Rochechouart, carton 2, pièces historiques.)

Par acte du 3 février 1500 François de Pontville, vicomte de Rochechouart, sénéchal de Saintonges, avoua tenir en fief du Roy, sa vicomté de Rochechouart, avec ses terres et seigneuries de Saint-Auvent, Saint-Laurent, Mareval et Panssoux, membres incorporés à la dite vicomté. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton Aveux.)

Noble homme Pierre Joubert, seigneur de la Bastide, damoiseau, fit foy et hommage à messire François de Pontville, vicomte de Rochechouart, pour raison de son hébergement des Hommieux, paroisse de Bienac et plusieurs prévôtés, le 22 janvier 1501. (Archives de la vicomté de Rochechouart, liasse P)

 

Noble et puissant seigneur Geoffroy, vicomte de Rochechouart, et dame Marguerite Chenin, sa femme, avoient constitué en dot à Agnès, leur fille, en la mariant avec messire Bernard de Maumont, chevalier, la terre de Janzillac, avec douze cents réaux d'or, par contract du 9 mars 1430. Noble seigneur Jean de Maumont, chevalier, seigneur de Thonnay-Voultonne, qui était venu de ce mariage, obtint en 1465, des lettres de rescision de Thonnay-Voultonne, qui étoit venu de ce mariage, obtint, en 1565 des lettres de rescision contre le sus dit contract de mariage; à quoy s'opposa très noble et puissant messsire Foucaud, vicomte de Rochechouart, fils du dit vicomte Geoffroy et de la dite Marguerite. Par la suite, le dit vicomte Foucaud décéda, laissant pour héritière Anne de Rochechouart, sa fille unique, qui épousa très noble Jean de Pontville, vicomte de Rochechouart, et mourut laissant pour héritier son dit mari et quatre enfants, savoir: François, Jacques Bonaventure et Jeanne de Rochechouart-Pontville, qui transigèrent avec le dit noble Jean de Maumont, le 31 décembre 1486. Ensuite le dit de Maumont mourut, laissant noble Bertrand de Maumont, son fils et unique héritier, qui transigea de nouveau, le 29 mars 1502, avec le dit vicomte François de Rochechouart-Pontville. (Archives de la vicomté de Rochechouart, carton 2, Mariages.)

Ici finit l'intéressant recueil de don Villevieille en ce qui concerne notre maison, et dont la continuation a été probablement interrompue par suite de la révolution de 1789. Tel qu'il est, il m'a été d'un grand secours par les renseignements précieux que j'y ai puisés, et dont la plupart étaient inconnus, soit aux généalogistes, soit même aux membres de notre famille. Plusieurs articles paraîtront insignifiants et dénués d'une importance historique quelconque; mais, comme ils donnent une idée des mœurs, des usages et des expressions employées à cette époque reculée, ils n'en sont pas moins aussi curieux qu'instructifs à lire, surtout pour ce qui concerne les droits féodaux, les droits des grands vassaux et ceux des feudataires, en matière de fiefs, fai et hommage lige, etc. Enfin, quelques familles nobles du Limousin, du Périgord, du Poitou, de la Saintonge et de l'Angoumois, y trouveront des renseignements sur certains individus de leur nom, qui y figurent, à différents titres, sous une date très ancienne, dont l'authencité peut leur être utile.

 

 

Société de sphragistique de Paris

Histoire de la maison de Rochechouart De Louis Victor Léon comte de Rochechouart

Bulletin de la Société archéologique de l'Orléanais

 

 

 

1361 la seigneurie de Mauzé passe à la famille Chenin. <==

==> Sur la Terre de nos ancêtres du Poitou - Aquitania (LES GRANDES DATES DE L'HISTOIRE DU POITOU ) <==

 

 

 

 


 

MONTPIPEAU.

« Hugues le Bouteiller, dit le Jeune, chevalier banneret, seigneur de Montpipeau, de Gidy et autres terres, suivit Philippe-Auguste en Palestine en 1190. » (HUBERT.)

« Il revint en France, ainsi que le prouve un rôle du même règne, postérieur à la croisade, où il figure comme relevant du Châtelet d'Orléans. » (LAROQUE.)

« La maison des Bouteiller de Senlis est une des plus illustres et des plus anciennes de France. Le premier seigneur connu est Gencelin, qui vivait sous le règne de Hugues Capet.

« Un de ses descendants, Guy de Senlis, grand bouteiller de France, qui vivait en 1100, devint la tige des seigneurs de Montpipeau.

« Guy IIe, son fils, seigneur de Montpipeau, fut nommé grand conseiller en 1108.

« Marguerite, dame de Montpipeau, fille unique de Hugues, dit le Jeune, premier nommé, épousa, vers 1227, Jean d'Orléans.

« Ce dernier s'étant croisé à la suite de Saint-Louis, en 1248, et étant mort outre-mer, sa veuve donna, en 1257, à l'abbaye de Voisins, 40 sols de rente, à prendre sur le four de Cléry, pour l'anniversaire de la mort de Jean d'Orléans. » (HUBERT.)

« Cette dame donna aussi, par son testament, au prieuré de Huisseau-sur-Mauves, 9 septiers de blé de rente à prendre sur une terre dépendant de Montpipeau. » (HUBERT.)

« Marie d'Orléans, fille de Jean et de Marguerite, seule héritière de Montpipeau et autre fiefs, épousa un chevalier nommé Jean Payen, seigneur d'Epieds, qui, dans un acte de 1260, se qualifie de seigneur de Montpipeau.

« Jean Payen, seigneur de Montpipeau, chevalier-bachelier, arrière-petit-fils de Jean Payen et de Marie d'Orléans, obtint de Philippe le Valois (1340), un droit de choffage de trois charretées de bois par semaine, tant pour bâtir que pour brûler, à prendre en la forêt de Gammatz (sise près de Montpipeau), pour Pusage de son château de Montpipeau. » (HUBERT.)

« Geoffroi Payen, deuxième du nom, seigneur de Montpipeau, fut désigné lors du traité de Breligny, en 1360, comme un des otages qui devaient être remis au roi Edouard III jusqu'à ce que le comte de Ponthieu eût été reconduit en Angleterre.

« Il avait épousé Marguerite de Vieux-Pont, qui, étant devenue veuve sans enfants, se remaria avec messire Adam Le Brun, seigneur de Palaiseau.

« Cet Adam, comme seigneur de Montpipeau, obtint du roi, en 1376, une ordonnance qui confirma le droit d'usage et de chasse qu'avaient les seigneurs de Montpipeau en la forêt. » (HUBERT.)

« Amaury Payen, sieur de Montpipeau, fil don, en 1380, de sa seigneurie à Jeanne d'Angle, sa nièce, qui peu après épousa Aymeric de Rochechouart, sieur de Morlemart.

« Leur fils Louis fut tué à la journée des Harengs, en 1429.

« Jean de Rochechouart, frère de Louis, sieur de Montpipeau, chambellan de Charles VI et de Charles VII, gouverneur de La Rochelle, fut fait prisonnier à la bataille d'Azincourt.

« La terre de Montpipeau fut érigée par Louis XIII en marquisat en faveur de René de Rochechouart, qui en était seigneur.

« Vers 1764, la terre de Montpipeau passa de la famille de Rochechouart à la famille du Clusel, qui la posséda jusqu'à la Révolution.

« Le château, restauré à grand frais par le messire du Clusel, fut démoli de fond en comble en 1794; ses derniers restes ont disparu il y a peu d'années.

« Les seigneurs de Montpipeau possédaient, outre le fief principal de Montpipeau, ceux de Saint-Germain, d'Ason, de Gidy, de Rugères, d'Épieds, etc.

« Armes : écartelé d'or et de gueules (anciennes armes des Bouteiller de Senlis). »

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