Les archives du département de la Vienne possèdent quatre chartes françaises de la première moitié du treizième siècle.

Les deux plus anciennes appartiennent à la Saintonge, la troisième au Bas Poitou et la quatrième à l'Aunis ; toutes quatre se trouvent parmi les titres concernant les commanderies de Saint-Jean du Perrot et du Temple à la Rochelle.

Ces documents originaux nous fournissent de précieux spécimens du dialecte autrefois usité en Poitou et dans les provinces voisines de Saintonge et d'Aunis.

 Entre autres formes caractéristiques, on y remarquera surtout le génitif de l'article, dau, au singulier masculin, daus au pluriel des deux genres; l'adjectif démonstratif icau, ceaus, caus; le pronom relatif liquaus, laquau, et les prétérits ogu, aguirent, vougu, vouquist, recegu.

 On notera aussi l'emploi habituel des voyelles ei, ou simplement de l'e au lieu de oi, comme dans assaver, iorneis, meite, mei, dreiture, seit, poeit, poee.

Ne voulant reproduire ici que des textes originaux, nous nous contenterons de mentionner trois chartes de la même période qui se trouvent dans le recueil de dom Fonteneau conservé à la bibliothèque publique de Poitiers.

La première, de l'an 1208, contient la confirmation par Guillaume de la Roche, chevalier, sire de Machecou, d'une donation faite aux templiers de la Rochelle, par Guillaume de Tournai, chevalier, son vassal (1).

 C'est la plus ancienne charte en idiome poitevin dont nous ayons connaissance. L'original transcrit par dom Fonteneau existait aux archives du Temple de la Rochelle ; il ne s'est pas retrouvé dans ce dépôt qui fait aujourd'hui partie des archives du département de la Vienne.

La deuxième pièce, empruntée au chartrier de l'église cathédrale de la Rochelle, porte la date du 7 mars 1238 (v. s.); par cet acte, autrefois muni du sceau de Geoffroi de Lusignan, seigneur de Vouvant, Aimeri Forestier et Alaïs, sa femme, reconnaissent devoir à Roland de la Flocelière, chevalier, vingt-deux livres et demie de corvée payables à la prochaine fête de saint Philippe et saint Jacques (2).

Enfin, sous la date de 1247, se présente un texte d'une grande importance, mais reproduit par dom Fonteneau d'après une copie très défectueuse : ce sont les coutumes de Charroux confirmées par Hugues de Lusignan, comte de la Marche (3).

M. de la Fontenelle les a publiées avec traduction et commentaires dans les Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest (4).

Pour n'oublier aucune des chartes en dialecte poitevin qui appartiennent à la première moitié du treizième siècle, nous devons encore signaler celle qui a été publiée dans l'histoire généalogique de la maison de Chasteigner par Duchesne (5); elle est datée de 1220, et a pour objet un accord entre Jean Chasteigner, chevalier, seigneur de la Chastaigneraie, et Jean, prieur de Réaumur, au sujet des limites de leurs fiefs.

 

(1). Recueil de dom Fonteneau, tom. XXV, p. 305.

(2). Recueil de dom Fonteneau, tom. XXV, p. 113.

(3). Ibid., tom. IV, p. 331.

(4). Année 1842, p. 419.

(5). Preuves, p. 27.

 

I.

1229, Avril Acte par lequel Aimeri Acharies et ses frères donnent aux Frères hospitaliers de Jérusalem le tiers d'une pièce de terre située devant la porte de l'hôpital de Fontsèche et leur vendent les deux autres tiers pour la somme de trente livres tournois , du consentement de Hugues, sire de Taunai-sur-Charente.

— Orig. parch., autrefois scellé du sceau de ce seigneur. Commanderie du Perrot à la Rochelle.

 

Ge Aimeris Acharies e ge Johans Acharies e ge Willaumes Acharies e ge Hugues Acharies e ge Robert Acharies fazom asaver à toz ceos qui ceste présente chartre veiront e oiront, que nos avons (1) doné et otreé en pure e en durable aumoune à Deu e al sainte maison de l'ospilau de Jérusalem e aus frères de celé meisme maison, por la salu de noz armes e de trestot nostre lignage, la terce partie de la terre qui est entre le bore de Font-Sèche (2) e la maison maistre Willaume le corloaner (3), qui est davant la porte de l'ospitau (4), e est entre la vée qui vait de la chapele de l'ospitau jusque au bore d'une part, e eissi cum ele s'en desent par la vée de Tourne Gaidon (5) vers la maison Willaume de Chambon jusque aus ouches de l'ospitau de l'autre part.

E les does parties de celé meisme terre qui remaigneent nos avom vendues e otreeies ausdiz frères de la sainte maison de l'ospitau de Jérusalem, à faire tote lor volonté delivrement e durablement, por XXX libres de torneis ; les quaus deniers nos avom ogu et recegu daus diz frères, et nos en tenom et somes tenu à bien paie.

E ge Père Estormiz, clers, qui avée en la terre desus nomée la meité dau terrage, donai e otreai e quittai aus diz frères de la sainte maison de l'ospitau tote la dreiture que ge i avée ne aver i poee ni autre por mei, à faire tote lor propre volonté durablement sans contenz e sans contredit que ge i puisse mètre de ci en avant ne autre por mei.

 E ge Aimeris Acharies e ge Johans Acharies e ge Willaumes Acharies e ge Hugues Acharies e ge Robert Acharies e ge Père Estormiz desus nomé preames e requisimes sire Hugue de Taunai, en cui feu la dite terre ereit, que il vouguist e otréast la dite aumoune e la dite veude, e que il apousast en ceste présente chartre son saiau.

 E ge Hugues, sires de Taunai sus Charante, fois asaver à toz ceos qui ceste présente chartre veiront e oiront que ge, por la salu de m'arme e de toz mes ancessors e de mes successors, ai vougu e otreeié la dite aumoune e la dite vende, e ai doné en pure e eu durable aumoune tote la seignorie et tote la dreiture que ge avée ne aver poee en la terre desusnomée à ladite maison dau dit saint hospitau de Jérusalem e aus frères.

E por ce que ceste chose seit plus ferme e plus estable e que contenz nen puisseit estre on (6) temps qui sont avenir , ge en ai donée ceste présente chartre, à la requeste daus parties, audiz frères de la sainte maison de l'ospitau, saelée e confermée de mon saiau en maire garentie de vérité.

Ce fut fait l'an de l'incarnation Jesu Crist M.cc.e xxix on meis d'avril.

 

(1). La première personne du pluriel prend ici, par exception, la terminaison ons au lieu de om, conformément à l'étymologie.

(2). Fontsèche, commune et canton de Tonnay-Charente, arrondissement de Rochefort, département de la Charente-Inférieure.

 Aux derniers siècles, cette commanderie était unie à celle de Saint-Jean du Perrot à la Rochelle.

(3). Le mot corloanerius ou corloanarius se rencontre assez souvent dans les chartes latines du Poitou ; c'est une forme de cordubanarius.

(4). On donnait le nom d'hôpital aux maisons des religieux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem qu'on a depuis appelées commanderies ; plusieurs localités du Poitou où existaient autrefois des maisons de cet ordre ont conservé la dénomination de l'Hôpital.

(5). C'est-à-dire l'Orme-Gaidon. Il y avait à Poitiers une rue de l'Homme-Landain, rua de Ulma Landayn, 1252.

(6). Les articles contractés on, ons, se trouvent constamment dans les chartes poitevines avec la signification de dans le, dans les

 

 

II.

1242, Avril- Concession par Gauvaing de Taunay-Charente, chevalier, aux frères hospitaliers de Fontsèche , du consentement de Hugues seigneur de Taunay-Charente, son neveu, moyennant vingt-cinq sous de cens, d'une terre située au bourg de Fontsèche entre le chemin du château et la terre qu'ils avaient acquise d'Aimeri Acharies et de ses frères.

— Orig. parch., autrefois muni du sceau du donateur et de celui de Hugues, seigneur de Taunay-Charente. Commanderie du Perrot à la Rochelle.

 

Ge Gauvaings de Taunay-Charante, chevalers, iilz fahu Jofre daudit Taunay-Charante, fois asaver à toz ceos qui ceste présente chartre veiront e oiront que ge, ot l'otrei e ot la volonté de Hugues (1), seignor de ceo meisme Taunay, monnevou, aidoné, otreié e baillé aus frères de la sainte maison de l'ospitau de Jherusalem, estanz en lor maison de Fontseiche, la terre que ge aveie on dit bourc de Fontsèche ; ce est asaveir entre lo chemin qui vait au chasteu e la terre que il aguirent de Aimeri Acharies e de ses frères, ot tote la seignorie e ot tote la dreiture que ge i aveie, por xxv sol. de cens, des quaus xxv sol. ge ai doné v sol. à Deu e a ladite maison de l'ospitau de Fontsèche por faire l'anniversaire fahu Ostent Reraut, chevaler, toz temps mais chascun an , e li xx sol. sont à rendre chascun an à la feste de la Tephaine, à la requeste de mei ou de mon comandement, à mei e à mes bers durablement.

E se il n'esteient rendu à la requeste de mei ou de mon comandement ou de mes hers à ladite feste, ge en aureie v sol. de gatge ou mi her, e leireth (2) mei ou mes hers venger sor les chouses de la vile de Fontsèche tant que ge ou mi her aguis sem (3) lodit cens entérinement.

E à maire fermeté de ceste chouse, ge en ai doné aus davant diz frères ceste présente chartre saieleie e confermeie dau saiau Hugues davant dit segnour de Taunay mon nevou, ensembleiement ot lo mien saiau, en testimoine de vérité.

Ce fut fait l'an de l'incarnacion Jesu Crist M.cc.e xxx, ou meis d'avril.

 

(1). Dans cette charte comme dans les autres, la règle qui distingue le sujet du régime n'est pas exactement observée.

(2). Leireth (liceret), troisième personne du singulier du conditionnel présent ; le sujet est sous-entendu.

(3). Ordinairement la première personne du pluriel prenait la désinence om.

 

 

III.

1258 Accord fait, en présence de Pierre Arbert, archidiacre de Thouars, entre frère Robert de Noers, commandeur de Launai, et les frères hospitaliers de cette maison, d'une part, et Tosselin Proost et Téphaine sa femme, d'autre part, au sujet d'une aumône faite à cette commanderie par Téline, veuve de Geoffroi Breibo, chevalier, sur le fief de la Loatière, paroisse de la Gaubretière.

— Orig. parch., autrefois scellé du sceau de l'archidiacre de Thouars et de celui du commandeur. Commanderie du Perrot à la Rochelle.

 

A toz caus (1) qui veirant e oirent cestes présentes letres, Pères Arberz, humles arcediacres de Thoarceis à icau tens, saluz en Nostre Seignor.

Noz faimes (2) asaveir à toz caus qui veirant e oirent cestes présentes letres, quar cum au fust (3) cuntenz entre frère Robert de Noers, comandeor de Launei (4) à icau tens, e les frères de la maison, de l'une partie, e Jocelin Proost e Tepheine sa fenne, de l'autre, sus l'aumône que ma dôme Teeline, fenne feu Jofrei Rreibo, chevaler, aveit fait à De e aus hospitaulers de la maisum de Launei sus lo fé de la Loatere, liquaus fez est asis en la parroise de la Guaubertere (5), après meintes cuntenz ouz (6) entre lo davant dit comandeor e les frères de la maisum de Launei e lo davant dit Jocelin e sa fenne, fut reguardé quaul aumône segun la value dau fé de la Loatere la davantdite Teeline poeit faire, e fut acordé entre les parties par davant nos que li davantdiz Jocelins o la davantdite Thepheine sa fenne, o lor heir, en rendreient dez solz annaument tant solement audavant dit comandeor o aus frères de l'ospitau de Launei o à lor comandemanz à Morennes en la feste de Toz Seinz, e li davant dit frère de la maisun de l'opitau devant dit sunt tenu à quarder e à défendre per toz los o dreit lo davant dit Jocelin e la davant dite Thepheine sa fenne e lor herz ausi cum lor autres homes.

E per co que jamais ne fust cuntenz daus choses desus dites entre les parties davant dites, nos jujames que segum la valor dau fé, que co esteit ben aumône avenanz, e lor en donames cestes présentes letres seelées en nostre seia en testimoine de vérité.

E li davantdiz frères Roberz, comanderes de la maisum davantdite, i aposa otot sum seia en testimoine de vérité.

Co fut fait en l'an de l'incarnation Nostre Seignor mil e dos cenz e trente e huit.

 

 (1). Les mots caus, icau, sont encore en usage dans l'idiome des campagnes en Poitou.

(2). Au lieu de faimes on a vu fazom dans le n. I.

(3). Au fust pour il fut. Un des caractères de l'idiome poitevin est l'emploi des formes o, ou, ol, pour il, le, dans le sens neutre. Ben o savez, ou fut un prodom, ol e cet avengu ,olï a mot deaus appelez. (Sermons en langage poitevin, ms. du treizième siècle de la bibliothèque publique de Poitiers.)

(4). Cette commanderie fut unie dans la suite à celle de Saint-Jean du Perrot à la Rochelle. Elle était située dans la paroisse de Sainte-Cécile, canton des Essarts, arrondissement de Napoléon, département de la Vendée.

(5). La Gaubretière, commune du canton de Mortagne, même arrondissement.

(6). Ce participe diffère de celui qui se rencontre dans la charte n. I ; habituellement le verbe aver prenait, comme dans le roman du Midi, un g aux temps passés, ogu.

 

 

 

IV.

1230, Avril - Don par Jeanne la Grasse aux chevaliers du Temple de la Rochelle d'un marbotin de rente sur sa maison sise en cette ville.

— Orig. parch., jadis scellé. Commanderie du Temple de la Rochelle.

Ge Johane la Grasse fois assaver à toz ceaus qui ceste présente chartre veiront e oiront que ge ai doné e otreié à Deu e aus frères de la chevalerie deu (1) Temple de la Rochele en ajue à la terre sainte d'outremer, en pure e perdurable aumosne, por la salu de m'arme e de mon père e de ma mère e de mon autre lignage, un marbotin de rente chascun an sus ma maisun qui est à Saint Sauveor e sus la place susquei ele siet ; laquaus maisuns se tient d'une part à la venele Saint Sauveor e d'autre part la maisun Père Amie lo barbeor, e par detreis à la maisun à la Rechemore. Lequau marbotin deit estre rendu chascun an aus davant diz frères ou à lor comandement en la Rochele durablement à la feste de Pasques.

E por ceu que ceste chouse seit plus ferme e plus estable, maistre Père de Godres, quiadonques esteit vicaires sire Aymeri dau Rroil, arcidiacre d'Aunis, saela e conferma à ma requeste ceste présente chartre, laquau ge donai aus davant diz frères, de son seau à maire garantie de vérité.

Ceu fut fait l'an de l'incarnacion Jesu Crist M.cc.e XLII, ou meis d'avril.

 

(1). Cette forme de l'article s'écarte de celle qui était propre au dialecte poitevin; cependant dau se retrouve plus bas, Aymeri dau Broil.

 

REDET.

Bibliothèque de l'École des Chartes

 

 

Les premiers seigneurs de la FLOCELIÈRE.

 — Famille noble qui posséda, du XIe au XIVP siècle, les fiefs importants de la Flocelière et Cerizay. On n'a sur elle que des renseignements incomplets. M. l'abbé Dalin, curé de la Flocellière, a publié un travail sur cette famille, travail cité dans l'Annuaire de la Société de l'Emulation de la Vendée, 1882, p. 3 et suivantes.

Blason.

 — D'après une enquête faite le 19 juin 1716, on voyait dans l'église de Cerizay le blason des sgrs de la Flocelière, portant : « de…. à 6 merlettes. sur deux lignes,. …becquées, membrées de gueules ».

L'écu était soutenu de 2 griffons et surmonté d'un casque. (Bibl. Niort, carton 162.) Cela prouve que cette peinture avait été faite au XVIe siècle, et n'était pas ancienne.

Une note de D. Mazet dit : « de gueules ? à 6 merlettes de sable, posées 3 et 3 ». (Ce serait plutôt : « d'argent à 6 merlettes ». Il y a probablement erreur de copiste.

 

Raimond de la Flocelière est dit fils de Trulle de Puyaout (Podio Augusti) dans une fausse chronique Apocryphe des du Puy-du-Fou (D. F. 8), qui mentionne aussi un Renaud de la Flocelière.

David de la Flocelière, décédé vers 1090 ? fit don à la Trinité de Mauléon en 1079 (Gallia Christ.) et le 28 oct. 1090. (D. F. 8.)

On dit qu'il épousa Marie DES CHAMPS (que les généalogies supposent dame de la Vacheresse).

Dom Chamard lui donne pour frère AIMERY, qui fit don à la Trinité de Mauléon, le même jour que son frère, de la dîme de la borderie de la Falardière.

Il donne également pour fils à David : 1° GEOFFROY, qui lui succéda ; 2° PIERRE.

Geoffroy de la Flocelière, vivant en 1135, aurait épousé Jacquette DE BEAUMONT.

Guillaume de la Flocelière paraît à St-Jean d'Acre en 1218. (A. H. P. 1, p. 89.)

Rolande de la Flocelière, Chev., reçut un aveu en 1238, fait par Simon Forestier. (D. F. 25.)

 

Guillaume Maingot VI, seigneur de SURGERES eut trois enfants : Guillaume Maingot le septième du nom, Hugues de Surgères qui fonda la branche de la Flocelière, et Létice de Surgères qui épousa le chevalier Béchet, puis de Marcillac, sire d'Aneville.

 

1. — Guillaume de la Flocelière, Chev., vivant en 1204, fut témoin en 1218 d'un don fait par Germond de Forges aux Templiers de Mauléon (A. H. P. 1), et reçut du Vicomte de Thouars donation du four de Boupère en 1239. (Id. D. F. 8, a mis Geoffroy.)

Il épousa Marie CHASTEIGNER, que l'on croit De de Cerizay, et fille de Guillaume, sgr du Breuil.

Il aurait eu pour enfants : 1° PHILIPPE, qui suit ; 2° SIBYLLE, mariée à Robert, sgr de Sanzay, inhumé à Boesse en 1230.

 

2. — Flocelière (Philippe de la), sgr de la Flocelière, Cerizay, vivant en 1255, aurait épousé Pernelle DE St- PAUL, dont au moins: 1° GEOFFROY, qui suit; 2° TIPHAINE, mariée à Guillaume Guérin, qui vivaient encore en 1298.

3. — Flocelière (Geoffroy de la), sgr de la Flocelière, Cerizay, vivant en 1296, reçut le 28 mars 1241 une donation du sgr de Belleville pour les bons et agréables services qu'il lui avait rendus, et transigea avec sa sœur et son beau-frère le 4 mars 1279.

Marié à Jeanne DE CHATEAUMUR, il aurait eu seulement : 1° OLIVE, De de la Flocelière, mariée en 1305 à Guy de Surgères, sgr de la Bougueraine ; 2° ALIÉNOR ou ALIMONDE ? (d'après la généal. de Surgères).

Mais on trouve ailleurs les renseignements suivants : Flocelière (David ? de la), marié à Jeanne DE CHATEAUMUR, eut : 1° ALMODÉE, mariée à Thibault de Beaumont, sgr de Bressuire, et décédée en 1310 ; 2° SIBYLLE, 3* BELLE-ASSEZ.

-          Guillaume de la Flocelière, Chev., est mentionné comme ayant épouse Mabile GOULARD, sœur d'Aimery. (D. F. 8.) Il est dit tenant, à cause de sa femme Jeanne DE MELEZ ? aliàs DE MEULLES, fille, peut-être, de Regnaud, et de Alix de Chandenier, le fief de Chandenier, pas, de Noysé ? relevant de la sgrie de Vernay, dans l'aveu de Vernay fait le 19 nov. 1382. (Ledain, Notes sur Vernay.) Mais cette mention pourrait se rapporter à une époque antérieure à celle de l'aveu.

 

 

Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou

 

 

 

 

Le port d’Aliénor d’Aquitaine : Voyage dans le temps des Templiers et Hospitaliers de la Rochelle. <==

Moyen-Age - voyage au temps de GEOFFROY LA GRAND’DENT et l’Ancienne Famille de Lusignan- (Le Roman et l’Histoire) <==

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