Saintes 8 juin 1242 LETTRE DE HENRI III, ROI D'ANGLETERRE, A LOUIS IX, ROI DE FRANCE, Par laquelle il lui déclare qu'il tient la trêve pour rompue

 ITINÉRAIRE DU ROI HENRI III EN GASCOGNE (1242-1243, 1253-1254).

1242. Mai. 4. Portsmouth.

13 mai Henri III passe devant Chatel Aillon et débarque à Royan, au nord de la Gironde.

Henri III signala à Hugues de Norfolk, évêque d'Ely sa bonne arrivée in portu quodam in Pictavia nomini Ruaunta, portus Pictavia (Royan)


De statu Regis significato episcopis Anglie, preterquam Norwicensi et Buthoniensi.
— Rex venerabili patri H., Dei gratia Elyensi episcopo, salutem. Ut de statu nostro, de quo vos credimus esse sollicitos, Paternitatem vestram reddamus cerciorem, significandum vobis duximus quod, postquam naves nostras ascendimus apud Portesmuam, mare, benedictus Deus, placitum invenimus et tranquillum, et nos et Regina nostra et omnes quotquot nobiscum transfretaverunt, sani applicuimus in portu quodam in Pictavia, nomine Ruaunta, et inde nos divertimus usque Pontem, ubi expectavimus quod ad diem captum inter nos et regem Francorum, videlicet a die Pasche in v. septimanas, emende fierent hinc inde de intercepcionibus factis contra treugam; set neque ad diem illum nec ad alium inter nos propter hoc postea captum, aliquid nobis voluit dictus rex emendare, licet nos omnimodas emendas ex parte nostra ei optulissemus: unde videbatur nobis et consilio nostro quod treugam aliquam ei observare non tenebamur, et sic, treuga deficiente, guerram incohare nos oportuit; quam quidem sine potenti auxilio gentis et pecunie sustinere non poterimus.
Le Roi, au vénérable père H., par la grâce de Dieu, à l'évêque d'Elyens, salut.
Afin de rendre votre Paternité plus attentive à notre état, dont nous croyons vous préoccuper, nous avons entrepris de vous informer qu'après avoir embarqué sur nos navires à Portesmouth, la mer, béni soit Dieu, nous l'avons trouvée agréable et calme, et nous et notre reine et tous ceux qui ont traversé avec nous, nous avons jeté l'ancre en toute sécurité dans un certain port du Poitou, appelé Royan, et de là nous avons dérouté jusqu'à Pons, où nous avons attendu jusqu'au jour capturé entre nous et le roi de les Francs, c'est-à-dire depuis le jour de Pâques au v. des semaines, à faire ça et là des interceptions faites contre la troupe ; mais ni ce jour-là ni aucun autre d'entre nous qui fut capturé par la suite à cause de cela, ledit roi n'a voulu nous faire amende honorable, bien que nous lui ayons offert toutes sortes d'amendes de notre part : d'où il nous a semblé et à notre conseil que nous n'étions pas tenus de lui observer une trêve, et ainsi, une trêve à défaut, nous avons dû commencer la guerre; qu'en effet nous ne pourrons pas soutenir sans l'aide de la nation puissante et de l'argent.

 Quapropter hec Paternitati vestre duximus significanda, rogantes attencius quatinus agendis nostris, secundum quod W., Eboracensis archiepiscopus, et W. de Cantilupo vobis dicent ex parte nostra, cum ab eis fueritis requisiti, consilium efficax apponere velitis, pro quo ad perpetuas vobis teneamur gratiarum actiones. T. ut s


 Eodem modo scribitur omnibus episcopis Anglie, preterquam episcopis Norwicensi, Bathoniensi et Rolfensi.
 Sub eadem forma scribitur magistro militie Templi, priori Hospitalis, W. de Eboraco, Jeremie de Caxtona, Bertramo de Gryoyl, Roberto de Lexintona, Willielmo de Haverhulla, et eciam abbatibus Weslmonasteriensi, Glastoniensi eide Radingo,et eciam priori Sancti Switini Wintoniensis; set in fine litterarum additur quod speciales pro Rege et suis fieri faciant oraciones.

C'est pourquoi nous avons porté cet avis à votre paternité, vous demandant de faire attention à nos affaires, selon ce que W., archevêque d'York, et W. de Cantilupo vous diront de notre côté, quand vous serez requis par eux, vous être disposé à appliquer un plan efficace, pour lequel nous vous devons des actions de remerciements éternels T. comme s

 Il est écrit de la même manière à tous les évêques d'Angleterre, spécialement aux évêques de Norwich, Bath et Rolf.
 Sous la même forme il est écrit au maître de la milice du Temple, au prieur de l'Hôpital, W. d'York, Jeremie de Caxton, Bertram de Gryoyl, Robert de Lexinton, William de Haverhull, et aussi aux abbés de Weslmonasterien, Eid Radingo de Glaston, et aussi au prieur de Saint Swithin de Winton; à la fin de la lettre, il est ajouté que des prières spéciales doivent être faites pour le roi et son peuple.


(Littere clause.Rôles Gascons, tome I, rôle 8:   Le 8 Juin 1242 quand le roi est à Saintes.)

17, 20, 24-26, 30, 31. Pons.

Juin. 5, 6. Pons.

8. Saintes.

8 juin 1242. LETTRE DE HENRI III, ROI D'ANGLETERRE, A LOUIS IX, ROI DE FRANCE, Par laquelle il lui déclare qu'il tient la trêve pour rompue.

( Vascon. Rot. claus. an. 26 H. III, membr. 3. - Bréq. t. LXIII.)

REX, domino regi Francorum, salutem. Bene recolit serenitas vestra qualiter, a die Pasche in quinque septimanas, fuerat dies data de intercepcionibus factis contra treugam inter vos et nos captain, ad locum ad hoc deputatum, utrobique emendendis; ad quem cum gentem nostram propter hec specialiter mitteremus, nullus ex parte vestra, sicut credebamus et deceret, ibidem comparuit.

LE ROI, au roi des Francs, salut. Votre Sérénité se souvient bien comment, à cinq semaines de Pâques, il y avait eu un jour donné des interceptions faites contre la troupe entre vous et nous capitaine, à l'endroit désigné à cet effet, pour être réparé de part et d'autre ; à qui, lorsque nous avions spécialement envoyé notre nation pour cette raison, aucun de vous n'y est apparu, comme nous le croyions et le devions.

 

Et qualiter postea ad vos nuncios nostros destinavimus, vos requirentes quod super predictis intercepcionibus emendas faceretis et reciperetis; per quos nobis significastis quod id libenter faceretis, et diem alium certum ad hec petiistis; et nos, licet locus de Surgeres, ubi id fieri voluistis, merito nostris fuisset suspectus et minus tutus, ob vestram tamen reverenciam, et ne nobis posset imputari quod occasione aliqua treuga inter nos infringeretur, tamen de die et loco bene placito vestro adquievimus.

Et comment ensuite nous vous avons envoyé nos messagers, vous demandant que vous fassiez et receviez une compensation pour les interceptions susmentionnées ; par qui vous nous avez signifié que vous le feriez volontiers, et demandé un autre jour pour cela ; et nous, bien que le lieu de Surgères, où vous vouliez que cela se fît, eût été suspect et moins sûr pour nos propres mérites, mais par respect pour vous, et pour qu'on ne nous imputât pas qu'aucune trêve ne doive être rompu entre nous à l'occasion, nous avons néanmoins convenu du jour et du lieu bien content de vous.

 

 Cum autem tam vestri quam nuncii hostri predictis die et loco convenissent, per nostros parati fuissemus incontinenti vobis emendare quicquid per nos aut nostros contra vos extitit interceptum, non fuit ex parte vestra qui de terra Savarici de Maloleone et de castro de Berceres, vel aliis que liquide apparent contra nos intercepta infra treugam predictam, nobis aliquas faceret emendas.

Mais lorsque vous et les messagers de l'ennemi vous étiez rencontrés au jour et au lieu susmentionnés, nous aurions été préparés par les nôtres à vous réparer, sans retenue, tout ce qui aurait été intercepté par nous ou les nôtres contre vous. Ce n'était pas de ton côté qui venait du pays de Savary de Mauléon et du château de Bressuire, ou à d'autres qui comparaîtraient sous forme liquide contre nous interceptés sous ladite trêve, il nous ferait des réparations.

 Unde serenitati vestre significamus quod, ex quo per vos stetit et adhuc stat quominus satisfactum est hinc inde de interceptionibus predictis, de cetero treugam, quam sic infringistis, vobis observare non tenemur secundum articulos in forma treuge contentos.

Teste me ipso, apud Xanctonarn, viii die junii, anno regni XXVI.

C'est pourquoi nous signifions à votre sérénité que, puisqu'elle s'est tenue près de vous et se tient toujours d'où nous avons été satisfaits de ce côté des interceptions susmentionnées, quant au reste de la trêve que vous avez ainsi rompue, nous ne sommes pas tenus de vous observer. selon les articles contenus dans le formulaire de trêve.

Par mon propre témoignage, à Saintes, le 8e jour de juin, l'année du 26e règne.

 

 

 

 

8 JUIN 1242. LETTRE DE HENRI III, ROI D'ANGLETERRE, AU JUSTICIER D'IRLANDE, Pour lui annoncer que la trêve avec la France est rompue, et lui demander des secours d'hommes et d'argent.

(Vascon. Rot. claus. an. 26 H. III, membr. 3. - Bréq. t. LXIII.)

Rex, M. filio Geraldi, justiciario Hybernie, salutem. Sciatis quod postquam sani et incolumes applicuimus in terra nostra Pictaviensi missis solempnibus nunciis nostris ad regem Francorum, ipsum fecimus rogari ut interceptiones ex parte sua nobis et nostris factas, infra treugam inter nos et ipsum captam, nobis et inprisiis nostris faceret emendari.

Roi, saluant M. fils de Gérald, justicier d'Irlande. Vous devez savoir qu'après être arrivés sains et saufs dans notre pays du Poitou, nous avons envoyé des messages solennels au Roi des Francs, et nous lui avons fait demander que les interceptions faites de sa part contre nous et les nôtres, et que la trêve entre nous et lui pris en bas, devrait être réparé pour nous et nos captures.

 

 Et quia idem rex, pluries super hoc requisitus, id facere recusavit, predicta treuga inter nos et ipsum rupta, guerra inter nos est inchoata.

Et parce que le même roi, à plusieurs reprises requis de le faire, s'y est refusé, la trêve susmentionnée étant rompue entre nous et lui, la guerre a commencé entre nous.

Quia vero, ad sustentacionem guerre nostre, tam de pecunia quam de gente plurimum necesse habemus, vobis mandamus, quatinus in fide qua nobis tenemini, totam pecuniam quam poteritis ad opus nostrum perquiratis, et de gente electa procuretis nobis mitti in Pictaviam c milites et cc servientes equites, bene et suiffcientes paratos equis et armis, et eos una cum predicta pecunia ad nos mittere non deferatis; et si forte fideles nostri de Hybernia, quibus mandavimus quod ad nos venirent in Vasconiam cum equis et armis, in suscepcione presencium non dum iter versus nos arripuerint, eis ex parte nostra injungatis quod ad nos veniant festinanter.

Teste me ipso. Apud Xanctonam, VIII junii, an. regni xxvi.

Parce qu'en effet, pour l'entretien de notre guerre, nous avons besoin de beaucoup d'argent et de personnes, nous vous commandons, tant que vous serez dans la foi que vous nous portez, de récolter tout l'argent que vous pourrez pour notre travail. , et de se procurer auprès du peuple élu pour nous envoyer en Poitou 100 des soldats et 200 des cavaliers de service, bien et suffisamment préparés avec des chevaux et des armes, et nous les envoyer avec l'argent susmentionné qui ne nous a pas été apporté ; et si par hasard nos fidèles d'Irlande, à qui nous avons commandé de venir en Gascogne avec des chevaux et des armes, n'étaient pas surpris en présence de l'ennemi pendant qu'ils se dirigeaient vers nous, nous leur enjoignions de notre part de venir à nous en hâte.

 

On trouve dans le nouveau Rymer, t. I, pag. 244 à 247, les nombreuses lettres par lesquelles le roi Henri III informe les barons d'Angleterre de sa rupture avec la France, et leur demande promptement leur service.

Plusieurs de ces lettres sont écrites après l'arrivée du roi à Saintes, et à la date du 8 ou du 11 juin de l'an 1242, la vingt-sixieme année de son règne. C. F.

 

 

 

Itinéraire du roi Henri III en Gascogne. (1242-1243 , 1253-1254).

9, 11. Pons.

==> 9 juin 1242 Frontenay fut pris au bout de quinze jours et rasé par l’armée de Louis IX

11. Saintes.

15-17, 19, 22, 23. Pons.

30. Taillebourg.

==> Il y a 780 ans, Saint-Louis, roi de France livrait Bataille à Taillebourg et Saintes (juillet 1242)

 

Juillet

 

1er-7, 10-15, 17, 19, 20, 22. Saintes.

23-25. Pons.

26. Barbezieux.

27. Blaye.

Août

2, 3. Blaye.

4-7, 9-10, 13-17. Au camp sur la Gironde.

18-30. Bordeaux.

Septembre.

 1er- 18, 19-22, 24-30. Bordeaux.

Octobre.,

1er. Sauve-Majeure.

2, 4, 6-10, 12-22. Bordeaux.

22, 23, 25, 26, 2 8-31. Sauve-Majeure.

Novembre..

1er, 2. Sauve-Majeure.

6-11. La Réole.

11. Sauve-Majeure.

12-17, 19, 20. La Réole.

23. Sauve-Majeure.

24-26. La Réole.

26. Saint-Macaire.

28. Sauve-Majeure.

Décembre..

2-5, 7-9. Sauve-Majeure.

11-13, 15, 17-22, 26-27, 29, 30. Bordeaux.

 

 

 

 

1243.

Janvier.

2,3, 5- 15, 17, 18, 20-22, 25, 26, 29-31. Bordeaux.

Février.

1er-8, 11-18, 20-27. Bordeaux.

27. Sauve-Majeure.

28. Guîtres.

Mars.

1er. Guîtres.

3. Chalais.

4, 5, 7. Saint-Émilion.

10-21, 23-27, 29, 30. Bordeaux.

Avril.

1er, 3, 4, 6-8, 10, 12, 13, 15-25. Bordeaux.

28, 29. Bazas.

Mai.

1er. Bazas.

4, 6, 9. Saint-Sever.

11. Bazas.

11, 14, 15, 1 7. Dax.

19, 20, 22-24. Bayonne.

27. Belin.

28-30. Bordeaux.

Juin Bordeaux.

Juillet  Bordeaux.

Août.  Bordeaux

Septembre. 1 er-l0. Bordeaux.

12-14. Soulac.

16. En mer (in navi).

28, 30. Winchester.

Octobre

1er, 2, 4. Winchester.

5. Reading.

6, 8, 9. Windsor.

9. Kennington, en Surrey.

12-27. Wesminster.

 

 

 

1253.

Août.

12. Apud Cumineijs (1).

20, 23-27. Bordeaux.

Septembre

3, 4. Gironde (in castris).

7-11, 13. Devant la Réole (in castris ).

15-17. Gironde (in castris).

19-22. Saint-Macaire.

23, 24, 26. Loupiac (in castris).

27. Rions.

3o. Bénauge.

Octobre

ler-4, 6-9, 12-15, 17, 19, 20, 22, 25, 26, 28. Bénauge.

Novembre..

 1 er, 3, 4, 5. Bénauge.

6, 8-10, 12, 15, 16, 18. Saint-Macaire.

19, 20, 22, 23, 25, 27-29. Bazas.

Décembre..

Bazas (2).

 

 

1254.

Meilhan. Janvier. Février. Mars. Avril. Mai.

 Juin. 1er-6. Meilhan.

7. Devant Bergerac.

7-9. Meilhan.

10-12. Saint-Macaire.

12. Meilhan.

13-17. Saint-Macaire.

19. Rions.

28-30. Devant Bergerac.

Juillet.

3, 6-8, 10-15. Devant Bergerac.

16-22. Saint-Macaire.

23, 26, 26, 27, 29. Gironde (in castris).

Août

2-6. Gironde.

7, 8. Saint-Macaire.

8. Gironde (in castris).

10-31. Bordeaux.

Septembre- Octobre Bordeaux.

Novembre..

1er, 2, 3. Bordeaux (3).

5. Blaye.

6, 7. Cognac.

11, 12. Le Bois-Pouvreau

15. Fontevrault.

20. Marmoutier.

22, 23. Vendôme.

26. Orléans.

27. Châtillon [sur-Loire ou sur-Loing?].

29. La Ferté [Loupière?].

 

Décembre..

3. Apud Sanctunam (5).

4. Montereau (?).

6, 7. Saint-Maur-des-Fossés.

9. 10. Paris.

==> Réception de Henri III, roi d’Angleterre, à Paris, les 9, 10 et 11 décembre 1254

10. Au Temple, hors Paris.

11. Paris.

11, 12. Saint-Denis.

13. Beaumont-sur-Oise.

15. Amiens.

15. Montreuil-sur-Mer.

18, 20. Boulogne-sur-Mer.

21, 23. Wissant.

25. Boulogne.

 

 

Enfin, il arrive à Londres, le 4 janvier 1255

 

==> 1258 - 1259 - Le Traité de Paris entre Louis IX et Henri III Plantagenet

 

 

 

Rôles gascons. Tome 1

Lettres de rois, reines et autres personnages des cours de France et d'Angleterre depuis Louis VII jusqu'à Henri IV tirées des archives de Londres. Tome 1, De l'année 1162 à 1300 / par Bréquigny ; et publ. par M. Champollion-Figeac

 

 

 

 

 

 


 

(1) Non identifié (n° 2 636). -

(2) Henri III, dit Mathieu de Paris (V, p.421), passa la noël à Bazas.

(3) Nous avons complété la fin de l'itinéraire de Henri III à l'aide des indications fournies par le rôle des lettres patentes dont nous donnons des extraits ci-après. pages lxxi-lxxxiv.

 (4) N° 3526 : apud Boscum Peverille. Dans son Histoire de la destruction de l'ordre et de l'abbaye de Grandmont (1877), M. L. Guibert cite parmi les maisons secondaires de l'ordre (p. 83a) celle de Bosco Pulverelli, Boispoureau, Boispoudrier, Boispluvier, commune de Ménigouse (Deux-Sèvres), autrefois au diocèse de Poitiers, maison fondée entre 1160 et 1165, unie à la Vayolle.

C'était aussi une châtellenie, une seigneurie, que nous trouvons mentionnée plus d'une fois dans les documents relatifs à l'histoire de l'abbaye de Saint-Maixent, publiés par M. Alfred Richard dans les Archives historiques du Poitou, t. XVIII, passim.

(5) Non identifié (n° 3524). Il y a au ms. Sanctin., avec un signe d'abréviation au-dessus de la dernière lettre. La localité que désigne ce mot doit être cherchée sur la route de Pontigny à Paris.