L'échec de l'Ordonnance d'Orléans et du colloque de Poissy, en 1561, dernières tentatives de modération dues au chancelier de l'Hôpital, va entraîner la France dans un conflit civil.

En 1568-1570 se déroule la troisième guerre, Condé et Coligny soulevant le sud-ouest du pays. En Chinonais, la guerre reprend en août 1568, marquée par le siège du château de Champigny - où la capitulation fait respecter les lieux et notamment la Sainte Chapelle, et le sac du château de Chavigny.

Les églises de Cinais, Seuilly et Lerné subissent elles aussi le pillage des huguenots. Le brigandage se répand, des bandes armées « rançonnent quiconque, huguenot ou catholique, sera jugé de bonne prise. Philippe de Mornay explique cela très clairement : « qui aura de l'argent sera huguenot, sera catholique, tel qu'il plaira à celuy qui le voudra brigander » (1).

Désormais, le corps de ville de Chinon siégera une fois par semaine, soucieux de l'approvisionnement et de la défense de la cité. Certes, le château a été remis en défense dès 1567, par les soins de Gabriel de Rasilly ( 1515 + 1579), appelé par une ordonnance royale à suppléer le duc de Roannez, alors gouverneur de la ville. Aidé du « capitaine Pin » - Louis Le Bascle, seigneur du Pin - il a levé réquisition de vivres et de munitions sur les habitants, formant ici une petite garnison de vingt arquebusiers à pied, hélas retirée de nos murs après le traité de Longjumeau de mars 1568.

 Exactement un an plus tard, la victoire de Jarnac, remportée par le duc d'Anjou sur Coligny, appelle de nouveau l'attention sur Gabriel de Rasilly : il y a combattu, donnant au Roi une preuve supplémentaire de sa fidélité.

Aussi pense-t-on à lui pour gouverner les ville et château de Chinon, à la suite de Louis Le Bascle mort au début de mai 1569.

A ce dernier, d'une famille bourguignonne installée en Chinonais vers la fin de la Guerre de Cent Ans, on songe un instant à donner pour successeur le « moine Richelieu », Antoine du Plessis, grand-oncle du cardinal et figure épique de l'aventurier. On lui préfère pourtant un Rasilly, de vieille souche véronnaise, connaisseur des lieux, nommé par le Roi au milieu de mai 1569 :

— Monsieur de Razilly, ayant entendu la mort du cappitaine Pin et le désir et affection qu'ont les habitans de la ville de Chynon que vous demeuriez pour y commander pour le service du Roy, mon seigneur et frère, et pour la parfaicte confiance que j'ay en vostre personne, je vous ay choisy et esleu pour avoir la charge et gouvernement desdictes ville et château de Chynon en attendant qu'il y soit aultrement pourveu, et pour cest effect vous ay faict expédier le pouvoir que je vous envoyé, vous priant vouloir accepter ladicte charge, laquelle d'aultant qu'elle est à présent de grande importance je m'asseure que vous vous exercerez avec plus de vertu et de vigilance qu'en aultre tems. Je vous veulx bien adviser que nos ennemys sont prochez de la rivière de Loire et qu'ilz font tout ce qu'ils peuvent pour passer, et pour ce que je vous prye prendre dilligemment garde à vous et faire besoigner à la fortifficacion le plus promptement et dilligemment qu'il vous sera possible. A quoy m'asseurant que vous n'oblirez aucune chose, je m'en remetray entièrement sur le soing et dilligence dont vous avez accoustume d'user es choses touchans et concernans le service du Roy, mondict seigneur et frère. Priant Dieu, Monsieur de Razilly, qu'il vous ayt en sa saincte garde. Escript au camp de Montbron le XIIIe may 1569 (2).

Vostre bon amy Henry (3)

 

Les échevins de Chinon en sont prévenus le 19 courant et l'impétrant inaugure son commandement en faisant dresser l'inventaire que nous publions ici.

La place de Chinon sera, à l'été de 1569, l'arrière-poste de l'armée royale et catholique, comme elle sera, deux cent vingt quatre ans plus tard, l'éphémère avant-poste de l'armée catholique et royale.

 

 Le 3 octobre 1569, Coligny est battu à Moncontour en Poitou, à 40 kms au sud de Chinon.

Trois semaines plus tard, le danger semble écarté et la garde de Chinon n'est plus confiée qu'à un quarteron de soldats. De fait, la paix de Saint-Germain, en 1570, ouvre une nouvelle trêve.

L'amnistie, la liberté de culte pour les protestants dans deux villes par bailliage, l'octroi de quatre places de sûreté (Montauban, Cognac, La Rochelle, La Charité), le mariage de Marguerite de Valois, soeur du Roi, avec le jeune Henri de Béarn en sont les gages.

Cette même année 1570, Gabriel de Rasilly est nommé maître d'hôtel de la Reine Elisabeth d'Autriche : il quitte la vie militaire pour la commensalité royale. Mais il nous a laissé, avec cet inventaire du château de Chinon, un document aux multiples intérêts : ses détails d'armement, sa description des lieux (concernant un château si souvent remanié), ses précisions sur l'intendance militaire - et jusqu'à l'évocation du marchand de vin logé au château-même, ancêtre des cantinières de l'Empire... - , autant de raisons de le publier.

 

INVENTAIRE

Archives de Rasilly. 23 mai 1569.

— ... Nous, Jehan de la Barre, escuyer, seigneur de Beausseraye, conseiller du Roy nostre Sire, lieutenant général et ordinaire au siège et ressort de Chinon, sommes transportez en la compaignie de Me Charles Delanoue, procureur du Roy au dit Chinon, Jehan Delopitau, de Me Charles Vindé et sire Jehan Marquet, esleuz sur le faict et commung de la dicte ville, et de Me François Boisnard, naguères esleu sur le dict fait commung es chasteaulx du dit Chinon, à la requeste de Messire Gabriel de Razillé, chevalier de l'Ordre du Roy, nostre Sire, seigneur dudit lieu de Razillé et d'Oiseaumesle, gouverneur pour le Roy en sa ville et chasteau dudict Chinon, pour procedder à l'inventaire des munitions, meubles et ustancilles délaissés audict chasteau per feu noble homme Loys le Bascle, luy vivant seigneur de Samen, gouverneur pour le Roy es dictes ville et chasteaulx, décéddé puis naguères es dietz chasteaultx, et pour récapituler l'inventaire des dictes munitions, meubles et ustancilles qui avoient esté cy davant mises es dietz chasteaulx entre les mains du dict deffunct le Bascle. Et pour ce faire nous sommes transportez es lieux et endroietz où nous a esté rapporté les dictes munitions avoir esté mises et lesquelz lieux ont, cy davant et lors du décès dudict feu le Bascle, esté sellez par Me René Jousselin, conseiller à ce siège, en présence dudict procureur du Roy et greffier, pour la conservation des dictes munitions.

Et premièrement, nous sommes transportez en une tour estant ou chasteau du Couldrin, la porte de laquelle respond sur le grand chasteau à ung petit pont et gallerye estant entre les dietz deux chasteaulx, appellée la Tour des Munitions, l'huys de laquelle avons trouvé fermé de deux serruzes, lesquelles estoient sellées et les seaux recongneuz par ledict greffier estre ceux qui ont esté apposez et n'avoir esté variez. En laquelle tour avons trouvé les choses qui s'ensuyvent : Premièrement, deux cacques de pouldre à canon qui furent envoyées de Tours en ceste ville ou moys de juillet mil cinq cens soixante huict, en chacun desquels il y a deux cens livres de pouldre à canon, qui est pour les dictes deux cacques quatre cens livres.

Item, deux grandes cacques de pouldre de pareille grandeur, qui est la pouldre laissée par monseigneur, frère du Roy, pour le défense des dietz chasteaux, en l'une desquelles appert sur le fons y avoir deux cens vingt et trois livres de pouldre à canon et en l'aultre appert aussi y avoir deux cens vingt et une livre de pouldre à canon, et ont esté pesées et a esté trouvé que ladicte première cacque pèse avecq le fust le nombre de trois cens trente livres et l'autre pareil nombre de trois cens trente livres, aussi comprins ladicte cacque ou fust.

Plus, en une grande cacque, qui est défoncée d'un bout et commancée à entamer, a esté trouvé le nombre de cent quatre vingtz douze livres de pouldre à canon de liquide, non comprins la baricque qui n'a esté pesée.

Item, quatre barricques ou petites cacques de pouldre à canon, l'une desquelles a esté trouvé peser le nombre de cent trente livres de pouldre à canon, comprins ladicte baricque, et l'autre le nombre de cent vingt livres, comprins la baricque, l'autre cent trente livres, aussy comprins ladicte baricque et l'autre a esté trouvé peser le nombre de cent vingt cinq livres comprins ladicte baricque. Le tout revenant à cinq cens cinq livres.

Item, quarante quatre gros boulletz de fonte, pesant chacun deux livres ou environ.

Item, soixante boulletz moyens de fonte, servant à fauconneaux.

Item, vingt six autres boulletz moyens, servant à faucons ou mousquetz.

Item, six vingtz petitz boulletz aussy de fonte, servans à petitz mousquetz et harquebouzes à crocq.

Item, le nombre de cinquante livres de souffre, estant en une petite quesse.

Item, le nombre de dix sept livres de parasine en masse, et quatre livres de cire.

Item, le nombre de quatre vingtz neuf livres de boulletz de plomb, servans à harquebouzes à crocq.

Item, le nombre de douze harquebouzes à croc, dont y en a une de fer, qui sont et apartiennent d'ancienneté à la ville.

Item, cinq autres harquebouzes à crocq, qui ont esté prinses au chasteau du Plessis Rideau et mises es dietz chasteaultx.

Plus, trois autres harquebouzes à croc, qu'il nous a esté raporté apartenir audict feu Le Bascle, cy davant gouverneur.

Item, six tranches de fer emmanchées, quatre pesles de boys. Item, une pesle besse.

Item, huict chargeouers à charger mousquetz et harquebouzes à crocq.

Item, douze charges à charger mousquetz et harquebouzes.

Item, deux moullins à boulletz de faulconneaux, de fonte.

Item, deux moullins à boulletz de harquebouze à croc et mousquetz.

Item, douze holtes. — Et est tout ce qui a esté en ladicte tour.

Ce faict, ce requérant les esleuz de ville et procureur du Roy joinct, qui nous ont remonstré qu'il y avoit plusieurs litz, charlitz, vaisselle, linges meubles de boys et autres ustancilles des dietz chasteaux qui ont esté cy devant fourniz par les manans et habitans de la ville et forsbourg de Chinon et mys entre les mains dudict feu le Bascle, pour l'usage des soldatz qui estoient es dietz chasteaulx... soubz la charge du dict le Bascle, nous requerans nous transporter par tous les lieux et endroitz des dicts chasteaux pour inventorier tous et chacuns les meubles qui se trouveront es dietz lieux et à ceste fin qne eussions à en advertir la veusve dudict deffunct Le Bascle, pour, en sa présence ou autre pour elle, procedder au dict inventaire, ensemble à l'inventaire des autres munitions qui se trouveront es dietz chasteaux...

Le lendemain... environ une heure après midy, nous lieutenant susdict sommes transportez es dietz chasteaux.. auquel lieu s'est comparu ledict de Razilly, qui a requis estre procédé audict inventaire des munitions, meubles, ustancilles estans et qui se pourront trouver es dietz chasteaux.

Aussy s'est comparu Me Guillaume Péan, procureur de la dicte damoiselle Anne de Corlieu, veusve dudict deffunct, lequel a protesté pour elle que le présent inventaire... ne luy pourra prejudicier... joinct qu'elle a entendu que en son absence et à son desceu l'on a ouvert quelque tour où estoient des munitions... ce que ne pouvoit estre faict sans elle et l'appeler. Partant a protesté que s'il y a riens soubstraict, caché... de la faire représenter... et nous a requis acte pour luy servir...

Ce faict, à la requeste du dict seigneur de Razillé, nous avons faict Visitation des chambres ouvertes pour voir et congnoistre en quel estât elles sont et quelz meubles et ustancilles il y a en icelles.

Premièrement, nous sommes transportez en une chambre appelée la chambre du Roy, en laquelle avons trouvé troy coffres et ung lict et une couchette que ledict seigneur de Razilly nous a dict y avoir fait amener de sa maison, pour sa commodité, du jour dhyer et que auparavant il n'y avoit aucune chose.

En une chambre estant près le portail pour entrer au chasteau du Couldrin, n'a esté trouvé aucune chose. En une garde robbe, près les chambres cy dessus n'a pareillement esté trouvé aucune chose. En une salle, près les dictes chambres, estant devant l'ourmeau et au bout de la gallerye de la grande salle, y avons trouvé deux tables et ung banc que ledict sieur de Razilly a dict y avoir faict apporter ce jourdhuy et le jour d'hier, comme le dit seigneur nous a informé par le capitaine la Brosse, demeurant à présent es dietz chasteaux, Jehan Marchant, Loys de la Boullaye et autres à ce présens.

 

En une chambre haulte, où est deceddé ledict feu le Bascle, respondant sur la ville par la salle susdicte, n'a esté trouvé aucuns meubles et avons trouvé qu'il y a faulte d'une serruze à l'huys pour entrer de ladicte salle en ladicte chambre et aussy avoir faulte de deux serruzes aux huys pour entrer de ladicte chambre en une garde robe ou cabinet respondant sur ladicte salle.

En la grand salle du Roy dudict chasteau n'avons trouvé aucuns meubles, fors huict chevalletz à harquebouzes à crocq, et avons trouvé que aux quatre croizées de fenestres n'y avoir poinct de fenestres aux basses croizées et fenestres et n'y avoir poinct de porte à l'huis pour aller de ladicte salle en la gallerye pour entrer es chambres du Roy.

En une petite chambre, estant ou pavillon respondant sur la ville, au costé de ladicte grande salle, n'a esté trouvé aucuns meubles, for une petite couchette qui nous a esté certifié y avoir esté faict aporter par ledict sieur de Razilly le jour dhyer.

En une petite garde robbe, près ladicte chambre, a esté trouvé les chargeouers des pièces des artilleryes estans es dietz chasteaux et avons trouvé qu'il n'y a aucunes serruzes aux huys desdictes chambres.

En une petite chmabre estant ou dict pavillon, audessus des dictes chambres cy devant déclarées, a esté trouvé deux vieilz charliz de couchette sur lequel a esté trouvé une couette, de couchette garnye d'un traversier et une couverture, plus ung petit contouer en forme de buffet carré.

En ung petit cabinet ou garde robbe, où couche deux prisonniers estans ausditz chasteaux, où il a esté trouvé une coette de couchette avecques une couverture que Estienne Boussard, demourant es dict chasteaux et y vendant vin en destail aux soldatz, a dict luy apartenir, comme a esté certifié par lesditz prisonniers et soldatz de leur garde et que ledict Boussard leur auroyt preste ladicte couchette.

Et quant au baz de logis, tand de la dicte salle que du logis sudict, les avons trouvez fermez de clef et nous a esté raporté que Monseigneur de Montpensier, Monsieur le Grand, Monsieur de Chavigny et autres seigneurs et gentilshommes y avoient mis plusieurs meubles.

Nous sommes aussy transportez au corps de logis du Prieuré desdicts chasteaux, l'huisserye duquel nous avons trouvé muraillée et nous a esté raporté que les pouldres du camp du Roy, conduict par Monseigneur, frère du Roy, y ont esté mises.

Et quand à la cave estant au dessoubz avons trouvé l'huis d'icelle scellée et avons différé de lever le sceau jusques à ce que les clefs nous ayent esté présentées par la veuve du dict feu le Bascle.

Nous sommes aussy transportez au logis de la tour appellée la Tour aux Chiens, auquel n'avons trouvé aucune chose, fors que, au bas d'icelle, avons trouvé quatre fustz de pippe et deux bussarts.

Quant à la tour de l'Orloge n'y a esté trouvé aucune chose.

Nous sommes aussy transportez au corps de logis du grand pavillon du dict chasteau et avons trouvé la haulte chambre d'icelluy fermé à clef et nous a esté raporté que ladicte veusve avoit la clef.

Et quant aux autres chambres estant près ladict pavillon, n'a esté trouvé aucune chose et a esté le logis grandement ruiné et les planchers rompuz et abbatuz.

Et en une basse chambre, estant au bout dudict logis, a esté trouvé ung moulin à battre poudre à canon.

En la grand tour, appelée l'Eschauguette, n'a esté trouvé aucune chose.

Nous sommes aussy transportez à la tour du Grand Portail dudict grand chasteau, l'huis de laquelle avons trouvé fermé à clef et nous a esté raporté ladicte veufve avoir les clefs de ladicte tour... en la cave estant soubz le logis dudict prieuré, a esté trouvé cinq pippes de vin et deux fustz de pippe et les chantiers et il n'y aurait esté trouvé autre chose.

Et quant à la chappelle Saincte Mellyne, estant audict grand chasteau, a esté trouvé fermé à clef.

Nous sommes aussy transportez au chasteau du Couldrin et avons trouvé que le grand puiz d'icelluy estoit garny d'ung gros cable et d'un sceau.

En la chambre, où est la cage Balue, a esté trouvé un gros câble de grosseur de bras et de longueur de douze brassez ou environ.

En la chambre des fours dudict chasteau, a esté trouvé une corde de moyenne grosseur, de longueur de vingt brasses ou environ.

Et quand aux autres tours et logis dudict chasteau, n'avons trouvé aucune chose.

Et avons trouvé en la court dudict grand chasteau quatre pièces d'artillerye, moyennes, qui ne sont sur roues ne montées, qui appartiennent à Monseigneur de Montpensier, plus le nombre de quatorze gabyons, tant grandz que petitz.

Nous sommes transportez pareillement au chasteau Sainct Georges et avons trouvé en la basse et moyenne court d'icelluy deux grosses pièces d'artilleryes, montées sur roues, avecques certaine quantité de boulletz de fonte, qui ont esté laissez audict lieu par Monseigneur, frère du Roy, lorsqu'il estoit en ceste ville ; plus deux grands faulconneaux, aussy montez sur roue, lesquelz ont esté apportez d'Oyron, comme il est certifié.

Plus un petit faulcon ou mousquet, aussy monté sur roue. Plus une pièce d'artillerye moyenne, qui n'est sur roue ne montée, qui appartient à mondict seigneur de Montpensier.

Plus ung petit faulconneau de fer qui est enculé. Plus six gabions, tant grandz que petitz.

Ou logis dudict chasteau Sainct Georges, en la basse chambre dudict corps de logis, a esté trouvé plusieurs meubles que Jacques Chauvet, demourant en ladicte chambre, a dict luy apartenir et les avoir faict aporter es dietz chasteaux du vivant dudict feu Le Bascle.

En une salle près ladicte chambre, a esté trouvé sept mousquetz qui ne sont montez sur roues.

En la gallerye dudict logis, a esté trouvé ung vieil cable de grosseur de braz et de longueur de douze ou quinze brasses.

Plus, es logis dudict de Sainct Georges, le nombre de cinq grandes eschelles.

 

 

DELOPITAU Société d'histoire de Chinon Vienne & Loire

 

 

 

 3 Octobre 1569, Troisième guerre de Religion, bataille de Moncontour dans le Poitou. (Panorama 360°) <==.... ....==> Les Guerres de Religions en dates

 


 

(I) G. Richault : Histoire de Chinon, Paris 1926 p. 276, citant Philippe de Mornay Mémoires, Paris 1626, p. 40.

(2) Archives de Rasilly - 13 mai 1569

(3) Henri, duc d'Anjou, frère du Roi Charles IX et lieutenant général de ses armées, plus tard Henri III.