François de la Rochefoucauld, auteur des célèbres Maximes, reçut la châtellenie d’Ardelay en dot en épousant Andrée de Vivonne en 1628

François VI de La Rochefoucauld, prince de Marsillac épouse le 20 janvier 1628, à Mirebeau-sur-Bèze (21), à l’âge de 15 ans, Andrée de Vivonne (1612-1670), fille et unique héritière d'André de Vivonne (1), baron de La Chataigneraie, grand fauconnier de France, et de Marie- Antoinette de Loménie. Huit enfants naîtront de cette alliance.

François, duc de La Rochefoucauld,  joua un grand rôle dans la Fronde, à l'instigation de la duchesse de Longueville.

 Il est l'auteur des Maximes et Réflexions morales, peinture égoïste de l'âme humaine, qui ne témoigne pas en sa faveur.

La Rochefoucauld n'avait que neuf ans lorsqu'il fut amené à Fontenay le comte par son père, alors gouverneur du Poitou. (2)

Sa mère, Gabrielle du Plessys, prit soin de son enfance et l'eut souvent près d'elle jusqu'en 1626.

La maison qui était occupée par les Frères de l'Ecole Chrétienne, et connue sous le nom de Maison du gouverneur, leur servait d'habitation.

 

 

Il existe deux documents historiques qui constatent son passage à Fontenay :

l'un, du 27 septembre 1621, est l'acte de baptême de François-Gabriel, fils de Raoul Galber-Picard, seigneur de Guinefolle, et de Françoise Bouldron, morte en couches, dont il fut parrain (Registres d'état civil de Notre-Dame, conservés ait greffe.);

l'autre, du 14 septembre 1625, est la signature apposée sur le contrat de mariage de Louis de Raymond, seigneur des Champs, capitaine au régiment de Navarre, et de Claude Gallier-Gamier, fille de Jean Garnier, seigneur de la Guérivière, conseiller au parlement de Bretagne, et de Suzanne Gallier:

Le 18 novembre 1627, le duc de La Rochefoucauld et Gabrielle du Plessys, étant à Fontenay, nommèrent François de La Rochefoucauld, abbé de la Reaux, et César de Lestang, seigneur de Boisbreton, leurs procureurs et fondés de pouvoirs pour assister au mariage de leur fils avec Andrée de Vivonne 16 ans, dame d'honneur d'Anne d'Autriche,  fille d'André de Vivonne (aaaa), et de Marie-Anthoinette de Loménie, mariée en secondes noces à Jacques Chabot, marquis de Mirabeau, gouverneur de Bourgogne.

 

 

 

Les Vivonne de la Châtaigneraie

Des mains des Chasteigner, l'une des plus anciennes et des plus illustres familles du Poitou, La Châtaigneraie passa par alliance dans la maison de Vivonne.

Parmi ces derniers, il en est deux qui appartiennent plus particulièrement à l'histoire : André, surnommé avec raison le bon sénéchal, et Charles, son fils.

André de Vivonne, nommé sénéchal du Poitou, en 1489, n'était pas seulement un habile administrateur et un courageux guerrier; il aimait aussi passionnément les lettres et protégeait les savants.

Tiraqueau, son filleul, ne fut pas le dernier à s'en apercevoir. André mourut dans sa terre de La Châtaigneraie, et son cœur fut placé dans la chapelle du château.

M. B. Fillon, dans Poitou et Vendée (3), nous a fait connaître, d'après une quittance du XVIe siècle, le détail de cette sépulture, ornée d'une urne en marbre noir et d'un bas-relief en marbre blanc où le défunt était représenté « en prières de genoil, en avant de Monsieur saint André son patron ». Ce monument, œuvre du sculpteur Orléanais Raoul de l'Aulbier, a été détruit pendant les guerres de religion.

Charles de Vivonne, fils du précédent, plus connu sous le nom de La Chasteigneraie, est celui-là même qui se battit en duel avec Guy Chabot, baron de Jarnac, en présence de Henri II et de la cour tout entière.

La Châtaigneraie, dangereusement blessé et terrassé par son adversaire, ne voulut cependant pas se soumettre. Le roi demanda pour lui sa grâce. La Châtaigneraie fut porté sous sa tente ; mais la honte de sa défaite lui fit refuser tout secours. Il débanda lui-même sa plaie et mourut trois jours après.

C'est lui qui, en 1623, avait fondé sur les ruines de l'église de Saint-Christophe un couvent de frères prêcheurs.

Le mariage d'Andrée de Vivonne avec François de La Rochefoucauld fit passer la terre de La Châtaigneraie entre les mains du célèbre auteur des Maximes.

Quelques années plus tard, en 1648, l'histoire y mentionne l'existence d'un Hôtel-Dieu de fondation royale possédant un revenu de 2,000 livres et d'une Maladrerie ayant 200 livres de rentes.

 En 1651, la châtellenie de La Châtaigneraie fut achetée par Denis Marin, intendant des finances. C'est alors que le siège du bailliage y fut transféré. Ses derniers seigneurs, les d'Asnières, la firent ériger en marquisat en 1776.

La ville de La Châtaigneraie a eu beaucoup à souffrir des luttes religieuses du XVIe siècle.

Tandis que les Vivonne, ses seigneurs, restaient profondément attachés à la foi catholique, plusieurs gentilshommes des environs embrassaient avec ardeur la religion nouvelle. De ce nombre étaient : Christophe Claveau, sieur de Puyviault, en Saint-Sulpice, dont M. 0. de Rochebrune conserve la vaillante épée ; Honorat Prévost, sieur du Chastellier- Portault, de Mouilleron-en-Pareds ; les Bigot de La Ménardière, paroisse de Saint-Pierre-du-Chemin et les Bastard de La Cressonnière, en Cezais.

 

L'hostilité de ces derniers devint même tellement pressante que les Vivonne durent abandonner la résidence de La Châtaigneraie (4).

Les vexations des huguenots devaient naturellement amener des représailles de la part des catholiques.

 

 

 

Portrait François, duc de Larochefoucauld

François, duc de Larochefoucauld, connu d'abord sous le nom de Prince de Marsillac, naquit à Paris en 1613.

Son éducation fut négligée, et Madame de Maintenon nous apprend qu'il avait beaucoup d'esprit et peu de savoir. Il laissa des Mémoires, comme la plupart des grands .personnages de cette époque, mais il est surtout célèbre, dans l'histoire des lettres, par ses Réflexions ou Sentences et Maximes morales, sortes de paradoxes incisifs, spirituels, mais où il est à regretter que l'expression toujours élégante, juste et concise, recouvre si souvent des pensées fausses.

Pour bien juger ce livre, il faut, croyons-nous, se mettre au point de vue où l'auteur s'est placé, et certes ce point de vue n'est pas beau.

La Fronde venait de se terminer ; il s'était jeté lui-même dans cette guerre d'intrigues, captivé par la duchesse de Longueville, comme il l'avoue, et l'on sait qu'il s'appliquait ces vers de l’Aleyonée de Leuryer :

Pour mériter son cœur, pour plaire à ses beaux yeux, J'ai fait la guerre aux rois, je l'aurais faite aux dieux.

Plus tard, quand il se brouilla avec elle, il parodia ces vers à propos d'une blessure qu'il reçut au fameux combat du faubourg Saint-Antoine, et qui lui avait fait perdre momentanément la vue : Pour ce cœur inconstant qu'enfin je connais mieux, J'ai fait la guerre aux rois, j'en ai perdu les yeux.

Madame de Longueville était plus encore que son frère, le prince de Condé, l'inspiratrice de cette misérable guerre, dont quelques mémoires, au XVIIe siècle, ont essayé de déguiser l'importance pour excuser quelques-uns des chefs du parti. Mais quand on songe aux conséquences désastreuses qu'elle eut, et aux conséquences plus désastreuses encore qu'elle aurait pu avoir, on serait tenté de plaider les circonstances atténuantes en faveur de l'auteur des Maximes.

En effet, quel était l'état de la France ?

Un roi encore enfant, neveu de cet infortuné Charles Ier que le Parlement anglais venait de décapiter, obligé de quitter Paris, avec sa mère, et d'errer dans son royaume ; et en face, deux femmes, surtout Madame de Longueville et Mademoiselle de Montpensier, que l'histoire appelle aussi la grande Mademoiselle, attiraient par galanterie, à leur suite, les Condé, les Turenne, tous les plus beaux noms de la noblesse française, et le Parlement lui-même pendant quelque temps, jaloux, ce semble, de la triste victoire du Parlement anglais.

Toutes les passions démagogiques soulevées à Bordeaux et à Paris, et à la tête de ces précurseurs de 93 et de la Commune, un prince du sang, Condé, le vainqueur de Rocroi, allié aux Espagnols, et s'abaissant jusqu'à féliciter Cromwell, et à lui offrir ses services.

En vérité, quand on songe que le duc de Larochefoucauld a vu tout cela, et qu'il en a fait partie, on l'excuse, jusqu'à un certain point, d'avoir confondu l'humanité en général avec la triste humanité qu'il avait sous les yeux.

Quel égoïsme en effet de bouleverser un royaume, d'ébranler un trône, de chasser un roi pour des ambitions déçues ou un orgueil à assouvir !

Nous ne disons pas cela, encore une fois, pour excuser l'auteur des Maximes, mais nous croyons que c'est le point de vue où il faut se placer pour bien le juger.

Ce sont moins des Maximes, surtout des Maximes morales, que des portraits ou plutôt des critiques de certains personnages qu'il faut avoir sous les yeux, pour juger de la ressemblance :

Mazarin, par exemple, Anne d'Autriche, le cardinal de Retz, la duchesse de Longueville et l'auteur même.

Cette observation générale est nécessaire, autant que la connaissance de la guerre de la Fronde, pour bien comprendre l'élégant et spirituel écrivain.

Mais son tort a été de conclure du particulier au général, ce qui est un défaut de logique et de jugement, et de nous présenter l'humanité tout entière, comme il l'a vue dans les ambitieux ou les courtisans ; car chacun sait que si le cœur humain n'est pas beau à voir, c'est surtout à la cour, auprès des grands.

Au reste, si la pensée mère de ces Réflexions ou sentences était vraie, à savoir que l’amour-propre est le mobile de tout, elle ne tendrait à rien moins qu'à nier la vertu, pour mettre toujours et partout à sa place un vil égoïsme.

Le pauvre cœur humain, on ne peut pourtant le nier, à sa gloire, n'est pas incapable de vertu, mais s'il n'en est pas riche, c'est une raison de plus pour ne pas l'en dépouiller entièrement.

Ce livre pèche donc par la base, si on le prend pour un traité de morale, mais le but de l'auteur a plutôt été d'écrire des critiques que des principes (5).

Après la première Fronde, Mademoiselle de Montpensier, rappelée de l'exil, réunit dans son hôtel, au Luxembourg, les esprits les plus distingués, et continua de jouer un rôle heureusement plus glorieux pour elle et pour la France que celui qu'elle avait joué dans la guerre.

 — C'est là que Larochefoucauld se rencontrait habituellement avec Madame de Sévigné, Madame de Lafayette et les beaux esprits du temps, et perfectionna ses Réflexions ou sentences et maximes morales, qu'il avait longtemps élaborées chez Madame de Sablé, à Port-Royal, ce qui ne contribua pas à lui faire voir la nature humaine par le beau côté.

Cet ouvrage parut d'abord anonyme, à l'insu de l'auteur. Il fut naturellement trouvé neuf et curieux, lu avec empressement, loué et critiqué à l'excès.

Plus tard, l'auteur en donna lui-même plusieurs éditions, où il supprima plusieurs maximes pour les remplacer par d'autres.

Il ne sera pas sans intérêt de lire le jugement que porta, à l'apparition de ce livre, Madame de Lafayette, pourtant si sympathique à l'auteur.

Elle écrit à Madame de Sablé : « Voilà un billet que  je vous supplie de vouloir lire, il vous instruira de ce que l'on demande de vous. Je n'ai rien à y adjouster, sinon que l'homme qui l'escrit est un des hommes du monde que j'ayme autant, et qu'ainsi c'est une des plus grandes obligations que je vous puisse avoir, que de luy actecorder ce qu'il souhaite pour son amy ….Nous avons lu les maximes de Larochefoucauld : ha !

 Madame, quelle corruption il faut avoir dans l'esprit et dans le cœur pour estre capable d'imaginer tout cela ! J'en suis si espouvantée, que je vous assure que si les plaisanteries estaient des choses sérieuses, de telles maximes gasteraient plus ses affaires que tous les potages qu'il mangea l'autre jour chez vous. »

Heureusement l'homme valait mieux que l'écrivain, et il pratiquait la plupart des vertus naturelles qu'il critique, ou semble même nier dans ses Maximes ; autrement il faudrait lui appliquer ces paroles de Montaigne :

« De tant d'âmes et esprits qu'il juge, de tant de mouvements et conseils, il n'en rapporte jamais un à la vertu, religion et conscience ; comme si ces parties-là estaient de tout  esteinctes au monde ; et de toutes les actions, pour belles par apparence qu'elles soient d'elles-  mêmes, il en rejecte la cause à quelque occasion vicieuse ou à quelque proufit.

Il est impossible d'imaginer que parmy cet infiny nombre d'actions de quoy il juge, il n'y en ayt eu quelqu'une produicte par la voye de la raison. Nulle corruption ne peult avoir saisi les hommes si universellement que quelqu'une n'échappe à la contagion..

« Cela me fait craindre qu'il y aye un peu de vice de son goust, et peult-estre advenu qu'il ayt estimé d'aultres selon soy. (6)

Madame de Sévign qui parle constamment de Larochefoucauld et qui était liée avec lui de la plus grande familiarité, comme on le voit dans ses lettres, nous apprend qu'il recevait chez lui tout ce qu'il y avait de remarquable à la cour et à la ville par le nom, l'esprit et le talent.

Il eut une vieillesse bien éprouvée. L'un de ses fils fut tué et l'autre blessé au passage du Rhin, et depuis ce temps, selon la remarque de Chateaubriand, « la guerre a cédé les Larochefoucauld aux lettres. » Il supporta ces terribles épreuves avec beaucoup de courage et de résignation.

 « J'ai vu son cœur à découvert, dans cette cruelle aventure, « ditMme de Sévigné; il est au premier rang de tout « ce que je connais de courage, de mérite, de tendresse et de raison : je compte pour rien son esprit et ses agréments. »

Il mourut à Paris et mort le 17 mars 1680 de la goutte, qui le fit horriblement souffrir les dernières années de sa vie.

Sur son lit de mort, il fit heureusement des réflexions autrement sérieuses et profitables que celles qu'il nous a laissées. Il mourut noblement en chrétien, comme tous les écrivains du grand siècle. « Son état, dit encore Madame de Sévigné, car on ne saurait mieux citer, est une chose digne d'admiration. Il est fortement disposé pour sa conscience : voilà qui est fait ; mais du reste, c'est la maladie et la mort de son voisin dont il est question; il n'en est pas effleuré. Ce n'est pas inutilement qu'il a fait des réflexions toute sa vie ; il s'est approché de telle sorte de ses derniers moments, qu'ils n'ont rien de nouveau ni d'étrange pour lui, »' A. S.

 

 

Oeuvres de La Rochefoucauld, précédées d'une notice sur sa vie et le caractère de ses écrits : maximes, mémoires et lettres.

René Moreau, curé de Notre-Dame de Fontenay, par Benjamin Fillon

 

 

 

 

 

 ==> Au château d’Ardelay et dans les paroisses alentours sonnent le tocsin, la colonne de Grignon rejoint celle de Amey aux Herbiers

 

 


 

 

Coup de Jarnac Vivonne et Jarnac, le dernier duel judiciaire en France

Coup de Jarnac Vivonne et Jarnac, le dernier duel judiciaire en France ", Revue des Deux Mondes T. 5, 1854, François de VIVONNE victime du fameux "Coup de Jarnac" écuyer seigneur d'ARDELAY, baron de La CHÂTAIGNERAIE (1536-1547) * Né en 1520 * Décédé le 10 juillet 1547 (jeudi), à l'âge de 27 ans Duel historique qui s'est déroulé dans le parc du château de Saint-Germain-en-Laye le 10 juillet 1547.

 

Louis XIII - Marie de Médicis - Richelieu devient Cardinal - Place aux Porches à Fontenay le comte

Louis XIII succède à son père, Marie de Médicis sa mère étant régente (1). On prévoyait la division qui devait éclater entre les protestants et les catholiques. L'amour de Marie pour les prêtres italiens décida plus tard de sa conduite. organise une milice municipale.

 

Histoire de Fontenay le Comte : Les Mauléon, Geoffroy la Grand'dent de Lusignan - Mélusine et l'Hôtel Gobin (de la Sénéchaussée)
Avant que le système féodal pût régulièrement fonctionner, il s'écoula plus de cent années depuis ses débuts, et ce ne fut guère que dans la seconde moitié du Xe siècle qu'il fut en plein exercice, encore reçut-il plus d'une modification par la suite.

 

(1) André de Vivonne chevalier, baron de La Châtaigneraye, d’Enville, d’Ardelay et de la Mothe Sainte Héraye, Conseiller et Chambellan ordinaire du Roi, Sénéchal du Poitou,

André de Vivonne, fils ainé de Germain et de Marguerite de Brosse, succéda à son père dans la charge de sénéchal de Poitou et fut nommé lieutenant-général de l’armée de Bretagne, lors de l’expédition que Charles VIII conduisit en ce pays, peu avant son mariage avec l’héritière du duché.

(2) Louis XIII passa, le 22 avril 1622, par Fontenay-le-Comte, et y descendit chez le gouverneur. « Quelques jours plus tard, Marie de Médicis se fit présenter, chez Mme de la Rochefoucauld, l’échevinage, qui lui demanda la démolition de tous les châteaux forts du bas Poitou n’appartenant pas au Roi…

La Reine mère fut reçue dans l’hôtel situé à côté de la porte de la Fontaine (maison Boumier), où le comte de la Rochefoucauld avait établi son domicile, et qui a porté depuis le nom de Maison du Gouverneur

(3) Art. La Châtaigneraie, p. 3.

(4) Le roi de Navarre y vint deux fois pour veiller aux intérêts de sa politique.

Le 13 septembre 1587, arrivant de Fontenay, il coucha à La Châtaigneraie, et le 30 octobre de la même année, après avoir dîné à La Châtaigneraie, il se rendit à Fontenay. (Chroniques de M. l'abbé Aillery, obligeamment communiquées par M. l'abbé Chabot, secrétaire de l'Évêché de Luçon.)

(5) Aussi c'est surtout l'esprit satirique et l'expression concise, où chaque maxime est pour ainsi dire enchâssée qui ont fait la réputation de cet ouvrage. C'est un livre piquant et original, qui n'avait pas de modèle dans la langue française, où il révéla une grande richesse dans l'art de varier les nuances, et qui restera comme un type de souplesse dans l'art de bien dire.

(6) Essais, liv. 2, chap. 10.