Marans et son patrimoine le pont en pierre de la route royale 137

En traversant la commune de Marans d'est en ouest, la Sèvre Niortaise se divise en plusieurs bras d'origine naturelle ou artificielle. Depuis le Moyen Âge, leur franchissement a toujours été un enjeu majeur, surtout lorsqu'il a fallu relier l'Aunis et le Poitou, la Charente-Maritime et la Vendée, selon un axe nord-sud. (de la Rochelle à Luçon)

 

Cette route sert principalement à la communication des communes riveraines avec la Rochelle et Marans : la partie qui se trouve dans le marais de Villedoux, sert à l’exploitation de ce marais. Son importance s’est beaucoup accrue par le bon état de viabilité dans lequel on a mis le chemin qui, s’enbranchant sur cette route à Villedoux, passe par Andilly, vient joindre à Sérigny la route royale n°137 et conduit ainsi à Marans

 La mairie envisage des travaux de réfection sur ce pont construit en 1782 qui entraîneraient la destruction du parapet mais une association d'habitants, les Amis du Vieux Marans, s'oppose à ce projet.

 

 

Franchir la Sèvre Niortaise à Marans

De nouveaux ponts par-dessus les bras de la Sèvre

La volonté des autorités royales et locales aboutit enfin, à la fin du 18e siècle, à des travaux d'amélioration des conditions de circulation entre Poitou et Aunis via Marans. L'essentiel consiste en la création d'une nouvelle route royale reliant La Rochelle au Poitou, prolongeant ainsi l'ancien itinéraire au nord de Marans, à travers les marais. La construction de ce qui deviendra plus tard la route nationale (puis départementale) 137 nécessite la création de nouveaux ponts pour franchir les cours d'eau qui barrent cet itinéraire jusqu'aux Grandes Alouettes. Ces travaux résultent d'un long processus tant technique qu'administratif.......



https://inventaire.poitou-charentes.fr

 ==>Le moulin de Beauregard à Marans, le seul moulin à vent construit au milieu du XVIIe siècle en activité dans tout l’Aunis.