Château Sigournais - Notes d’Histoire Vendéenne et Caractère religieux de la Vendée féodale

Ce lieu est très ancien. Il s'est appelé Segurniacum ou Segorniacum puis plus tard Segorniaum, Segornyaum et Segorniaum.

Ce n'est qu'au XV siècle qu'on voit apparaitre dans des écrits de français le nom de Sigornay qui, en 1643, se transforme en Sigournay.

Il ne faut pas confondre Sigournais avec l'ancienne Segora comme semblent l'avoir fait MM. Aillerie et Audé. Celui-ci prétendait en effet que la route romaine conduisant de Nantes à Poitiers passait : 1° Mansio (Secondigny); 2° Caminum (Saint-Pierre-du-Chemin); 3° Segora (Sigournay) ; 4° Durinum [St-Georges-de-Montaigu); 5° portus Narmetum (Nantes).

La situation de cette station romaine de la table Théodosienne (ainsi nommée parce qu'elle daterait du règne de Thêodose mort en 395) dite aussi de Peutinger (de l'un de ses possesseurs au XVIe  siècle). a fait le sujet de nombreuses dissertations. On lui a trouvé au moins une douzaine de lieux différents.

Château de Sigournais (Vendée) (2)

Aujourd'hui tout le monde parait d'accord pour fixer Segora non point à Sigournay mais à la Ségourie près de Beaupréau à 10 lieues de Nantes. Il serait trop long d'indiquer toutes les raisons qui militent en faveur de cette thèse qui n'est d'ailleurs pas discutée. (Gaule - Cartes Voies Romaines)

Sous le régime de la féodalité, que les nécessités de la défense sociale et la faiblesse du pouvoir monarchique avaient imposé à la France, la Vendée du moyen âge eut tous les caractères de grandeur et de fécondité puissante de cette époque, avec une partie des défauts, des violences et des abus de pouvoir, que l'omnipotence féodale entraînait avec elle.

Heureusement l'Eglise, qui travaillait plus activement que jamais à la formation de la France chrétienne, était là pour protéger les faibles contre les excès d'une puissance arbitraire, et pour faire pénétrer dans l'intérieur formidable du château féodal la mansuétude, la bonté généreuse, le dévouement chevaleresque, la charité expansive et magnifique dont l'Evangile est la source.

Grâce à cette forte et douce influence, la féodalité vendéenne fut, à tout prendre, une puissance bienfaisante, qui, en dressant ses forteresses et ses donjons sur les cimes des rochers, couvrait en même temps le bocage et la plaine de fondations pieuses, d'églises, de chapelles et de monastères.

On sait qu'à partir de l’an 1000, il y eut, sur toute la surface du sol français, comme une sorte de végétation d'architecture religieuse. Les logeurs du bon Dieu, les maîtres de la pierre, magstri a lapidibus, et les tailleurs d'images, inspirés par la foi, élevaient, du onzième siècle au quinzième, ces chefs-d'oeuvre de l'art chrétien, dont la plupart sont encore debout. « Le monde semblait secouer ses vieux haillons, dit le moine Glaber (1), pour revêtir sa blanche robe d'église toute nouvelle. »

Au commencement du quatorzième siècle, la France comptait pour sa part 1,700,000 clochers.

Ce travail de restauration et des créations architecturales n'était pas moins actif dans le Bas-Poitou, el léguait aux âges suivants ces édifices merveilleux que nous admirons encore, comme les églises de Saint-Martin-de-Brem, de la Chaize-le-Vicomte, de Vouvant, de Maillezais, de Maillé, de Nieuil-sur-l'Autise, de Benet, de Luçon, etc.

Le portail de l'église de Saint-Marlin-de-Brem est particulièrement curieux par son antiquité et par son caractère.

M. L. Ballereau le croit de style byzantin, (chose rare en Poitou), et le rapporte à la dernière moitié du onzième siècle.

C'est le seul monument de ce style en Vendée.

Dans le tympan du fronton, on voit saint Nicolas, debout sur un rinceau, revêtu des ornements sacrés. De la main droite, il tient la crosse, et de la gauche posée sur son coeur, le livre des Évangiles. Une croix pattée s'élève au-dessus du fronton, et domine tout le système d'ornementation du portique, en signe du triomphe remporté par Jésus-Christ sur le paganisme.

L'époque féodale est aussi la grande époque de toutes les fondations pieuses, des pèlerinages comme Notre-Dame du Garreau, des Aumôneries comme la Trinité d'Olonne, des stipendies et des obits, dans les nombreux monastères que la généreuse munificence des seigneurs semait sur toute la surface de la Vendée.

Rien n'est touchant et pieux comme les textes des chartes qui nous font la confidence des dispositions intimes des fondateurs, en nous livrant les nobles et religieux motifs qui les inspirent.

On ne peut se contenir d'admirer « comment la foi transforme presqu'en hymne tout ce protocole de notaire (2). »

II faut en citer ici quelques exemples.

« Parce qu'aucun fidèle ne doute que, dans la vie future, chacun recevra selon ses mérites, les justes, leurs récompenses, et les impies, leurs tourments, nous devons faire ici-bas des oeuvres qui nous servent pour la vie éternelle. Pour mériter d'être reçus dans les tabernacles immortels, il faut nous faire des amis avec l'argent d'iniquité.

» Moi, Pierre de la Garnache, obéissant à l'inspiration divine, et après mûre réflexion, enflammé d'un ardent désir de la vie qui ne doit jamais finir» el redoutant les peines de l'enfer, que j'ai méritées par l'énormité de mes crimes, j'ai résolu d'envoyer devant moi, dans les trésors célestes, par les mains des pauvres, quelque chose des bien terrestres que la bonté divine m'a si largement départis. »

En 1050, le seigneur Zacharie de Pouzauges fonde le prieuré de Sigournay, à condition qu'on y célébrera pour lui deux messes par semaine.

Vers 1120, Geoffroy de Mareuil, après son retour de Jérusalem, et étant sur son lit de mort, ordonne à sa femme de ne pas réclamer aux moines le setier de froment qu'ils lui ont donné par charité, pendant deux ans. Il confesse qu'il leur avait demandé pareil secours sans en avoir peut-être un besoin suffisant.

Noble scrupule de conscience dans l'âme de ce croisé vendéen !

L'an 1193 de l'ère chrétienne, Maurice, seigneur de Montaigu, passant près d'un petit prieuré de l'ordre de Fontevrault, au Val de Morière, dans la commune de Touvois, s'était aperçu que les pauvres religieuses étaient réduites à la dernière misère et obligées de marcher pieds nus.

— Avec 20 sous par an, disaient au charitable seigneur quelques âmes compatissantes, toutes ces pauvresses seraient pourvues de chaussures.

Sigournais Notes d’Histoire Vendéenne et Caractère religieux de la Vendée féodale

(Chevaliers Alagos)

Alors, le seigneur Maurice « pour la rédemption de son âme el de celle de ses amis, principalement pour l'âme de son fils Arbert, donne aux religieuses 20 sous de rente annuelle, dont 10 à prendre sur le fressenge (3) des Brouzils, Brossitis, el 10 sur celui de Chavagnes, Chavenie. Ces deux sommes seront payées par les sergents des dits lieux, sans aucun délai, le jour de la fête de Saint-Georges (4).

En 1217, Aimeri de Thouars, seigneur de la Roche-sur-Yon, donnait à Marmoutier, avec un aireau de terre, son homme Guillaume Doissea et sa postérité, à condition que le monastère entretiendra, jour et nuit, une lampe à l'autel de l'église dou Feinos, c'est-à-dire de Beaufou.

L'année suivante, Brient de Montaigu fonde, à perpétuité, l'entretien d'une lampe qui doit brûler jour et nuit devant le corps du bienheureux Liennc, et dans l'en-tête de la charte, il envoie « le salut à tous les fidèles du Christ, dans celui qui est le salut de tous les hommes espérant en Lui. Universis Christi fidelibus, Brientius de Monte Acuto, Salutem in Eo qui est salus omnium speranlium in se. »

De tout temps, depuis l'époque des Catacombes jusqu'à nous, les bienfaiteurs des églises se sont préoccupés de l'entretien de cette flamme perpétuelle, ignis perennis, qui doitbrûler devant l'autel.

« Quelques lampes sont après tout une grande chose, dit Mgr Gerbet, lorsqu'on les destine à rester allumées jusqu'à ce que le soleil s'obscurcisse, la veille de la résurrection des morts... Nous ne remarquons pas assez que c'est une chose rare qu'une illumination de dix-huit siècles (5). »

La classe dirigeante de cette religieuse époque comprenait la nécessité de la prière publique, dont la voix ne doit jamais s'éteindre chez un peuple, pas plus que la lampe devant l'autel du sanctuaire. Elle fondait cette prière nationale, en fondant les nombreux monastères, où l'intercession pour les vivants et pour les morts ne se taisait ni le jour ni la nuit.

 Dans une charte de 1218, Béatrix, dame de La Roche-sur-Yon  « se félicite de l'échange qu'elle a fait de ses biens temporels contre les biens spirituels que lui assurent la reconnaissance des moines du prieuré de Saint-Lienne. Les religieux lui ont libéralement accordé d'entretenir, à perpétuité, un moine priant pour elle, pour ses fils et pour ses ancêtres. »

Une charte de 1322 nous montre avec quel soin délicat et affectueux les fondateurs veillaient à l'entretien du culte religieux dans les monastères qu'ils avaient bâtis.

Jean de Mauléon visite les prieurés de Treize-Vents, de Sigournay, de Fontaine et de La Roche-sur-Yon.

Il aime à constater « que partout les moines sont de bonne vie, célébrant chaque jour l'office divin du jour et de la nuit, selon l'usage de notre Église. Ils ont le même vêtement que les prêtres. —Dans un monastère, ils n'avaient qu'un missel pour l'office.

Château de Sigournais Estampe par Octave Rochebrune, 1860

(Château de Sigournais Estampe par Octave Rochebrune, 1860)

 — A Sigournay ils ont des livres pour l'office divin, dit l'inspecteur seigneurial ; mais nous avons trouvé ces livres en mauvais état, et nous en avons ordonné la réparation (6). »

La vigueur du sentiment chrétien qui couvrit le Bas-Poitou féodal d'un si riche vêtement d'églises, d'abbayes, de prieurés et de fondations pieuses, ne pouvait manquer de pousser la chevalerie vendéenne dans le mouvement guerrier des croisades.

La Vendée du moyen âge préludait ainsi aux luttes gigantesques de 1793, en prêtant vaillamment son bras et son épée à la grande cause qui passionnait alors la chrétienté, et la poussait à la conquête du Saint-Sépulcre.

Dans l'histoire de la Vendée au Moyen-Age, les seigneurs n'étaient pas toujours d'accord avec le clergé et surtout avec les moines qui, quoi qu'on en pense, savaient faire valoir et au besoin défendre leurs droits. Les chroniques de Sigournais nous en fournissent une preuve de plus.

En 1266 une contestation s'éleva entre les moines du prieuré et la dame de Pouzauges et de Sigournais. Les premiers réclamaient le droit de prendre du bois vert dans la forêt pour le chauffage de leur maison et de leur four et du bois vert pour leurs constructions. Ils soutenaient en outre qu'ils devaient avoir la clef de la porte du château pour entrer et sortir de leur prieuré qui se trouvait à l'intérieur et que le puits qui était situé devant cette porte leur appartenait.

La dame prétendait de son côté qu'elle avait droit le premier jour de son arrivée à du foin pour cinq chevaux, au pain, au vin et à la chandelle pour sa table au bois pour son foyer et à de la paille pour ses chevaux toujours sans doute) jusqu'au lendemain, qu'elle avait encore droit de haute justice avec juridiction et corvée sur le prieuré.

Château de Sigournais (Vendée) (3)

Ces prétentions réciproques furent ainsi conciliées les moines ne mettraient dans l'enceinte dit château que des gens sûrs puisque le prieuré y était renfermé le prieur aurait la clef désirée à moins qu'on ne fut en temps de guerre : il aura en outre la jouissance et les droits qu'il réclame dans la forêt à condition que les ouvriers qu'il y enverra jureront de ne causer aucun dégât; enfin il ne sera plus question de droit de pain, de vin, etc.

La dame par contre conservait son droit de haute justice avec Juridiction et corvée. Moyennant cet arrangement, la paix fut faite et signée entre les deux parties.

On voit que les moines n'y perdaient rien. « Les droits du prieur, écrit l'abbé Aillery, pesaient beaucoup au seigneur du château. On apprend, en effet, qu'en 1461 Dugast. seigneur de Ste-Flaive et de Sigournay, obtint du prieur l'abandon des maisons et chaumières, leurs dépendances, les engrées  et issues situées en et au-dedans le chastel et forteresse dudit lieu et leur donna en échange l'hôtel de Tartifume situé pris de l'étang avec ses dépendances, vergers et affiages, plusieurs duchés, un jardin et un logis dans l'enceinte du château pour s'y retirer en cas de guerre,. »

 

L'histoire affirme que le jeudi 20 mai 1305 Bertrand de Got, archevêque de Bordeaux, qui un mois plus tard devint pape sous le nom de Clément V, rendit visite au prieuré de Sigournais où il coucha.

 

Le vieux château

Françoise de Beaumont- Bressuire, Dame Héritière de Sigournay (Parents : Guy de Beaumont-Bressuire, seigneur de Bressuire et de Sigournay 1375 et Marie Chabot de la Grève 1380) épousa, au mois de février 1432, Philbert de Sainte- Flaive, chevalier, seigneur des baronnies de Chantonnay, le Puy-Belliard, Languilliers, en Bas-Poitou, auquel elle apporta en dot la seigneurie de Sigournay

Château de Sigournais (Vendée) (1)

Construit par Philibert de Sainte- Flayve, au milieu du XVe siècle, ce château pentagonal était constitué à l’origine de neuf tous, en partie arasées aujourd’hui, et d’un châtelet d’entrée quadrangulaire avec pont-levis charretier et piétonnier.

Château de Sigournais (Vendée) (4)

Le tout était entouré de douves sèches. Cette forteresse a remplacé un château-fort probablement construite au XIIe siècle, dont il subsistait quelques vestiges de l’enceinte au milieu du XIXe siècle. Lui-même avait té construit sur une motte féodale, en terre et en bois, existant vraisemblablement dès 1050.

 

 L'Ouest-Éclair

La Vendée avant 1793 : légendes et récits Pierre-L. Prunier

Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou.

 

 Visite privé de la collection de Blasons du Château féodal de Sigournais, une des plus importantes en France <==... ....==>

 


 

Préparatifs des seigneurs de Tiffauges et de Thouars pour accompagner en terre sainte Guillaume IX, duc d'Aquitaine

C'est Geoffroy de Thouars qui construit le château au XIIe siècle et le village, situé le long de la Crume, au pied du promontoire, est ainsi protégé par un rempart muni de tours. Geoffroy II, d'abord seigneur de Tiffauges, succéda à Arbert II, son frère, dans la vicomté de Thouars, d'après le mode en usage pour ce grand fief....

 

Armoirie Château Sigournais Bas-Poitou

— Beaumont (Guy dit Guyart de), Chev., sgr de Bressuire, Sigournay, la Barotière, ces dernières sgries du chef de sa mère, ne succéda pas tout d'abord à la sgrie de Bressuire, occupée par son oncle Jean, par droit de viage.

On le trouve prenant part à la fondation des Cordeliers de Bressuire, faite par son oncle en 1405 ; mais il lui succéda vers 1414, et en 1415 pour faire face aux armements que l'état de guerre existant en Poitou lui nécessitait de faire, il leva, du consentement des habitants, un octroi ou aide sur sa ville et châtellenie de Bressuire. Il soutenait alors le parti du sgr de Parthenay contre le Cte de Richemont, jusqu'au traité d'Angers du 2 juill. 1417, où il est nommé. Passé ensuite à l'armée du Dauphin, il servit au siège de Parthenay, en 1419, avec 16 écuyers et 6 archers de sa compagnie. Nommé chambellan du Dauphin en 1420, on le trouve faisant montre avec 2 chevaliers, 16 écuyers et 7 archers à cheval, dans une revue passée à Saumur, le 25 avril 1421. Pendant la guerre entre les Penthièvre et les Montfort pour le duché de Bretagne, il suivit le parti des premiers et fut nommé par eux capitaine de Champtoceaux, qu'il défendit pendant 3 mois contre les Bretons (1420).

Le 8 janvier de cette année, Charles VII lui avait octroyé l'érection d'un marché, le mardi de chaque semaine, dans le bourg de Chiché ; le 8 oct. suivant, il l'autorisa à lever pendant deux ans une taxe d'un dixième sur le vin vendu à Bressuire, pour en appliquer le produit aux réparations des fortifications et à acquérir des canons et autres engins de guerre.

En 1425,le sgr de Bressuire accompagna le connétable de Richemont, qui conduisait le Roi, de Bourges à Poitiers. Jean de Beaumont perdit son fils en 1431, condamné à mort par le Parlement. Cependant on le trouve en mars 1434 dans l'armée du connétable de Richemont pour l'expédition de Sillé-le-Guillaume contre les Anglais. (Mémoires de Guil. Gruel, III, 200.)

Il fit un échange en 1437 avec le prieur de St-Cyprien de Bressuire et mourut avant le mois de mai 1440. Il avait obtenu en 1439, par lettres données à Poitiers le 22 févr., le renouvellement de l'impôt du dixième du vin, pour en employer les deux tiers aux fortifications de la ville et l'autre tiers à la défense du château.

Il avait épousé : 1° par contrat du 16 janv. 1402, Marie CHABOT, fille de Thibaud, sgr de la Grève, et d'Amice de Maure ; 2° vers 1435, Marguerite DU TRÉHANT ?

à laquelle il fit donation du tiers de ses biens, et qui transigea plus tard à ce sujet avec les petits-enfants de son mari.

Du 1er lit vinrent : 1° ANDRÉ, qui suit ; 2° MARIE, qui épousa Jean de Montfaucon, Chev., sgr de St-Mesmin; 3° FRANÇOISE, mariée, en fév. 1432, à Philibert de Ste-Flaive, sgr de Languiller, auquel elle porta la sgrie de Sigournay.

Du 2° lit : 4° CATHERINE, mariée, le 23 avril 1452, à Pierre de La Haye-Monbault, sgr du Coudray. (Une note de Trincant aux Archives d'Angers ajoute, du 1er lit, ISABEAU, mariée, vers 1430, à Jean de Razilly, Chev., sgr de Langlée, Marray, la Bardinière.)

 

 

(1) Erat enim instara ac si mndus ipse, excutiendo semet, rejecta vétustate, passim candidam ecclesiarum vestem indueret (Raoul Glaver)

(2) Mgr Gerbet.

(3) On appelait fressenge, frecengia, l'impôt que payaient au seigneur la propriétaires de porcs

(4) Cette charte est conservée en original dans les archives de la Vendée parmi les titres du prieuré de Commequiers. 

(5) Esquisse de Rome chrétienne.