tournoi chevalerie château commequiers Louis de Beaumont, chevalier

Sur la route des Sables à Challans, en s'arrêtant  au Pas-Opton, on prend, sur la droite, le chemin de Commequiers, où l'on arrive après deux kilomètres de parcours. Les ruines de Commequiers sont les restes d'un magnifique château-fort établi en forme de parallélogramme.

 

 L'origine du nom de Commequiers est assez difficile à déterminer, d'autant plus qu'il est écrit de diverses façons dans les vieux documents. Quelques-uns des plus anciens nous le montrent sous la forme de Kimicheriis et de Kemiqueriis, conservée par "les habitants du bourg, qui disent encore Kemquers; mais certain clerc, attaché à la personne de Pierre II, évêque de Poitiers, trouva bon de lui donner une étymologie latine, tout à fait dans le goût de l'époque.

Une charte de ce prélat, de l'année 1105, porte : Quid michi queris, jeu de mots évidemment basé sur une fausse consonnance. Cette nouvelle version prévalut, car on vit, en 1128, l'évêque Guillaume, successeur de Pierre II, écrire : Quid me qu&ris, et la chancellerie romaine introduire la variante : Quid me keriis, dans une bulle du 8 janvier 1136. — Les titres des XIIIe et XIVe siècles portent : Quimiqueriis, et Quimequers en langage vulgaire. Ce ne fut qu'au XVe qu'apparut la forme Commequers (1). — Les linguistes viendront-ils à bout de résoudre ce problème ?

 

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Quoi qu'il en soit de cette étymologie, le territoire de Commequiers a été habité de bonne heure par une population assez considérable. A petite distance du bourg sont en effet deux monuments celtiques, qui ont demandé le concours d'une multitude de bras pour être élevés de terre.

Le premier, du côté du sud, se nomme la Pierre-Folle, et est un dolmen, orienté de l'est à l'ouest, ayant 8 m de long, 3 m de large et 2 111 de haut. Il se compose de quatorze pierres, dont deux servaient de support à trois autres posées au- dessus. La dernière fermait la galerie du côté du couchant. La plupart de ces blocs ne sont plus en place et ont été renversés par la main de l'homme. — Le second de ces monuments, situé au nord-ouest de Commequiers, est une pierre debout de 2m, 30 de hauteur. Elle est tournée de l'est à l'ouest, en inclinant un peu vers le sud.

Non loin de là, tout près du château de la Vérie, dans la commune de Soulans, se voit une autre pierre debout, dite Pierre-Levée, qui a 3 m, 80 de hauteur, sur 3 m, 30 de largeur à sa base, et 2 m, 80 à son sommet. Son orientation est du nord-est au sud- ouest. — A côté est un lieu appelé la Galerie, où se trouvait sans doute jadis un dolmen aujourd'hui disparu. — Mentionnons encore, quoiqu'elle soit à une plus grande distance, la pierre debout de Sallartaine, orientée de la même façon que les précédentes.

Ces trois pierres levées ont un petit trou rond, pratiqué du côté du nord-ouest. Les paysans y voient l'empreinte du doigt du diable, qui, selon eux, a élevé tous les monuments de cette catégorie. Ceux dont nous venons de parler sont en grès.

 

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Il existe encore un autre point celtique dans les environs de Commequiers : Follet, dans la commune de Saint-Maixent-sur-Vie.

Des tuiles à crochet de l'époque romaine se trouvent près de l'église du bourg, au Grand-Village, et à Vie ou Vie, autre village placé sur le cours de la rivière du, même nom. On en a rencontré aussi à Soulans et à Rié, localités fort anciennes. Nous décrirons ailleurs les antiquités de ce temps recueillies à Apremont. — Deux voies ou vieux chemins, l'un venant de Raciate (Rezé), l'autre de Durivum (Saint-Georges-de-Montaigu), passant par les Lucs, la, Chaussée en Beaufou, Palluau, Saint-Paul-Mont-Penit;, les Habites et les Tours de Commequiers, traversaient la Vie au Pas-aux-Petons (piétons), qu'on nomme mal à propos Pas-Opton.

Commequiers possédait, au XIIe siècle, deux églises. La principale, dédiée à saint Pierre, dépendait de Marmoutier, qui en avait fait le siège d'un prieuré. L'autre, d'abord simple chapelle, sous le vocable de saint Nicolas, servait au culte paroissial et relevait du doyen de Poitiers. Plus tard cette dernière fut détruite, et celle de Saint- Pierre servit à la fois aux moines et au curé.

 

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 côté de Commequiers sont les restes d'une forteresse du moyen âge, appelée les Tours, dont l'origine doit remonter à une période très reculée. Ce fut sans doute vers le moment de la chute de l'Empire romain que fut élevée la première enceinte en terre, comme sa forme semble l'indiquer. La féodalité compléta ces premiers travaux de défense, et en fit un point assez fort, pour que le seigneur du lieu eût sous sa dépendance une partie des habitants des paroisses de Commequiers, Soulans, Saint-Christophe-du-Ligneron (2), Saint-Paul-Mont-Penit, Maché, des Habites (3), du bourg Saint-Pierre (4) et du Perrier, et les châtellenies du Perrier, de la Motte-Fouquerand, de Smilandeau, de la Morinière, de la Vérie et du Verger. Les seigneurs de Commequiers prirent, par la suite, le titre de baron.

Du premier château féodal construit, selon toute probabilité, au Xe siècle, sur l'enceinte antique, il ne reste plus que les fondations, apparentes en certaines parties. Les murailles étaient en schiste du pays, lié avec un excellent mortier de chaux et de sable. Le 1er seigneur connu est alors Urvoid de Commequiers.

 

— Au XVe siècle, Louis de Beaumont entreprend la construction du château, on ajouta à la partie sud-est de la forteresse un donjon octogone, en pierres de Sallartaine, dont les angles s'appuyaient sur des tours rondes, percées de meurtrières propres au service de l'artillerie. Bordé de huit grosses tours fort rapprochées, liées entre elles par des courtines aussi hautes que les tours. Ces tours étaient surmontées de créneaux et mâchicoulis et entourées de fossés avec parapets extérieurs sur la contrescarpe. Comme la Bastille, dont il rappelle les formes effrayantes, le château de Commequiers n'avait pour ainsi dire pas de donjon.

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 Une chapelle, dédiée à saint Jacques, fut bâtie à côté, vers la même époque, sur les ruines de l'église de Saint-Nicolas. Les eaux d'un étang, alimenté par un ruisseau et de nombreuses sources, rendaient difficile une attaque à main armée.

 

 

Les Seigneurs

Le premier seigneur connu est Urvoid de Commequiers qui apparaît comme témoin (Hi sunt testes hujus cartule : ... Urvoidus de Quemeiquiers...) dans un acte de donation fait par Aimery IV, vicomte de Thouars, à l’occasion de la fondation du prieuré Saint-Nicolas de La Chaize-le-Vicomte.

Cet acte est passé à la cour du comte de Poitou Guillaume VII (in aula comitis) le 18 des Calendes de février 1092 (15 janvier 1093 n. s.) (9).

Le 7 décembre 1099, Urvoid est présent, au côté d’Herbert II, vicomte de Thouars, à la dédicace de l’église de La Chaize-le- Vicomte; il est précisé qu’il est baron (10).

1099 - Herbert, vicomte de Thouars et Geoffroy III, seigneur de Tiffauges donation au prieuré de la Chaize-le-Vicomte

HERBERT II DE Thouars, 1093-1104. Herbert II (ou Arbert) devint vicomte après la mort de son père Aimery IV. La charte de la réforme de l'abbaye d'Airvault par Pierre II, évêque de Poitiers, qui est datée de 1095, quoiqu'elle soit très-certainement de deux ans au moins antérieure à cette époque, indique Aimery et son fils Herbert comme promoteurs de cette réforme.

 

Le seigneur de Commequiers est alors dans la vassalité du vicomte de Thouars; Marcel Garaud souligne que c’est probablement ce dernier qui autorise en tant que suzerain la construction d’un château (11).

==> Maurice de Belleville, Concession de droit de chasse, au XIIIe siècle, de la part du seigneur de la Garnache et de Commequiers.

 

 

La baronnie de Commequiers va être l’une des principales baronnies de la région et aura sous sa dépendance les paroisses de Soulans, Saint-Christophe-du-Ligneron, Saint-Paul-Mont-Pénit, Mâché, Les Habites, Le Perrier et les châtellenies de La Mothe-Fouquerand, Soullandeau, La Morinière, La Verrie et Le Verger (12).

À la fin du XII e siècle, suite à un mariage, la seigneurie de Commequiers est réunie à celle de Montaigu qui donne désormais son nom aux seigneurs. Le premier à être ainsi nommé est Maurice de Montaigu, cité en 1174.

 C’est probablement un fidèle de Richard Cœur de Lion lors de la lutte entre Capétiens et Plantagenêt.

 

 

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Vers 1220-1230, Brient de Montaigu ou de Belleville (il est devenu seigneur de Belleville par son mariage vers 1216) est au cœur du conflit franco-anglais. Josselin de Belleville, vers 1230, appartient à la ligue féodale contre le roi de France et prend le parti de l’Anglais avec Savary de Mauléon dont il est fort proche (13).

Au début du XIV e siècle, Josselin de la Forêt (Jocelin de la Forest), seigneur de la Forêt-sur-Sèvre, mari d'Agnès de Marmande, devient seigneur de Commequiers (14).

Guy II de la Forêt prend le parti de Jean de Montfort dans la guerre de succession de Bretagne.

Le 30 juillet 1387, sont mentionnés « le chastel, terre et appartenances de Commequiers » dans une lettre de Charles VI visant à régler un différend entre le duc de Berry et le connétable de Clisson, qui avait fait occuper de force le château pour une histoire de succession (15).

Gui de la Forêt meurt vers 1384-1385. Sa fille unique épouse René Jousseaume qui devient seigneur de Commequiers.

En 1402, René, fils du précédent, reçoit des lettres de capitaine du château, place et forteresse de Commequiers.

Le 16 mai 1413, c’est Jean Jousseaume qui rend aveu au vicomte de Thouars.

En 1419, il accompagne le dauphin au siège de Parthenay. Il meurt en 1427.

 Sa veuve, Jeanne de l’Ile-Bouchard, épouse vers 1432 Perceval Chabot qui s’empare de force du château de Commequiers au détriment des enfants mineurs de feu Jean Jousseaume et y installe une troupe (16).

En 1440, Jeanne se remarie une seconde fois. Elle épouse alors Louis de Beaumont, écuyer, seigneur de la Motte de Beaumont (17).

Celui-ci est un personnage de première importance. Chevalier, il devient chambellan et conseiller du roi Charles VII.

 

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Louis II de Beaumont-Bressuire ou Louis de Beaumont, appelé également Louis de Beaumont-la-Forest, (1407-1477), chevalier et seigneur de Bressuire, seigneur de La Forest, du Plessis-Macé, seigneur de Vallans, de Missé, de Commequiers, sénéchal du Poitou et chambellan de Louis XI. Il était le frère d'André de Beaumont, grand-maître des arbalétriers de France.

 

 En 1440, il est nommé lieutenant du roi en Poitou, en juillet 1441 sénéchal du Limousin et en 1451 sénéchal du Poitou, charge qu’il occupera jusqu’en 1460 (18).

 

En 1453, il prend une part très active à l’expédition de Guyenne. A la tête de 5 à 600 hommes, il assiège Gensac, en Dordogne, qu’il prend en deux jours, participe le 14 juillet à la bataille de Castillon, prend position dans la bastille de Lormont lors du siège de Bordeaux et est désigné comme négociateur par le roi quand les Anglais décident de capituler.

Il obtient à la suite de cela le château de La Brède (19).

En 1458, il reçoit du roi une indemnité des dépenses qu’il avait engagées pour la défense des côtes du Poitou et pour des voyages faits par ordre du souverain auprès de Mr de Bretagne, connétable de France (20). Sa fortune grandit encore avec le nouveau souverain.

Vers 1462, il est chargé par Louis XI des négociations avec le duc de Bretagne (21).

Dans les années 1466-1467, il est avec l’évêque d’Evreux, Jean Balue, très en vue dans l’entourage du souverain (22) dont il devient l’un des conseillers de prédilection, admis dans la plus intime familiarité (23). Il est l’un des trente-six commissaires chargés de veiller à l’exécution des réformes promises à la suite de la guerre du Bien Public;

Louis de Beaumont, fut nommé gouverneur et lieutenant pour le roi à la Rochelle, suivant Amos Barbot (Bist. de la Rochelle, Arch. hist. de Saintonge, t. XIV, p. 369) le P. Arcère donne la date du 13 juin.1466  

Messire Louis de Beaumont, chevalier, S. Duplessis-Macé & de la Fourest, succéda à Jean de Rohan, S. de Montauban le 13 Juin. « & pour ce que par les lettres de provision ledit seigneur s’attribuoit la qualité de capitaine de la ville, Maître Jehan de la Croix, licencié ez loix procureur de laditte ville, remontra que le maire étoit capitaine, de la Rochelle » Barbot, Il paroît par lettres données à Amboise le dernier jour d’Avril 1469 que Louis de Baumont étoit encore gouverneur de la Rochelle.

 

En 1469, lors de la création de l’ordre de Saint- Michel, il figure dans la promotion des quinze premiers chevaliers; en septembre 1469, il est l’un des douze confidents qui accompagnent le roi lors de son entrevue avec son frère Charles à Coulonges-les-Royaux (24).

Il apparaît pour la dernière fois le 23 juillet 1487 au procès intenté sous Charles VIII à Philippe de Commynes; il a alors environ soixante-quinze ans (25).

Son fils, prénommé également Louis, reçoit aussi la protection royale et est évêque de Paris de 1473 à 1492 (26).

Au début du XVI e siècle, Catherine de Beaumont, héritière de Louis, le fit entrer le château, sous Charles VIII, dans l'illustre maison angevine du Bellay.

où il demeura jusqu'au 22 janvier 1627, époque à laquelle François de la Trémouille, marquis de Royan, l'acheta de Martin du Bellay.

 

En 1568, il subit le pillage des protestants.

 Le 22 janvier 1627, il est vendu avec les terres par Martin du Bellay à Philippe de la Trémoille pour la somme de 11.599 livres.

En 1628, Le château est démantelé sur ordre de Louis XIII  et Richelieu après le combat de Rié

En mars 1696, Marie-Anne de la Trémoille épouse Paul Sigismond de Montmorency-Luxembourg qui devient le nouveau seigneur, dont le petit-fils le vendit avant 1769, dans les dernières années du règne de Louis XV, à une famille nantaise d'échevinage, du nom de Leroux, qui possédait la baronnie au moment de la Révolution.

Le dernier seigneur de Commequiers est Jean-Charles des Ridellières cité le 27 avril 1789 (27).

 

Poitou et Vendée...Fillon, Benjamin

Congrès archéologique de France : séances générales tenues ... par la Société française pour la conservation des monuments historiques

 

 

le château classé site à restaurer d'urgence par Stéphane Bern

le château classé site à restaurer d'urgence

Le château de Commequiers fait partie de 250 sites français à rénover d’urgence selon une mission confiée par le président de la République Emmanuel Macron à l’animateur Stéphane Bern. ==> Comment sauver le patrimoine français, une belle initiative (un début)

C’est une bonne nouvelle pour le patrimoine de Commequiers, le château du XVe siècle vient d’être retenu parmi les 250 sites Français à restaurer d’urgence. C’est le constat d’une mission confiée à l’animateur Stéphane Bern par le président Emmanuel Macron. "Nous avons fait une demande de projet de travaux portant sur une tour et une courtine pour un montant de 180 000 € hors taxes" confirme le maire Jean-Paul Elineau. ... https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-gilles-croix-de-vie-85800/commequiers-le-chateau-classe-site-restaurer-d-urgence-5675596

 

Médiévales de Commequiers, Le Château Construit dans la seconde moitié du XVème et au XVIème siècle par Louis de Beaumont <==.... ....==> Le Château médiéval de Commequiers

Le château de Belleville sur Vie et ses premiers Seigneurs de Commequiers <==.... ....==> Etude Archéologique du vieux château de Commequiers - visite virtuelle

 


Les Kimris ou Kymris était le nom donné au XIXe siècle par Amédée Thierry à des populations gauloises, principalement du nord de la Gaule, provenant de la Chersonèse Cimbrique (reliée aux Cimbres) ou d'Europe centrale (reliées aux Cimmériens) durant l'âge du fer.

 Patrimoine, à visiter en Vendée- Carte des Châteaux <==

Commequiers Sélectionné par Stéphane Bern.

 

La restauration du vieux château avec des travaux avant la fin de l’année

Un combat efficace, puisque des travaux vont être engagés d’ici la fin de l’année. C’est la courtine numéro un - qui sépare deux des huit tours du château - qui sera rénovée, ainsi qu’une tour. Le coût s’élèvera à 180 000 € HT payé par la commune, la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), la Région, le Département et des particuliers.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/commequiers-85220/commequiers-la-restauration-du-vieux-chateau-dans-les-tuyaux-5705608

 

(1) V. pour les diverses formes de ce nom les Cartulaires du Bas-Poitou, publiés par P. Marchegay.

(2) Dans cette paroisse se trouvait le fief du Ligneron, appartenant, au milieu du XVIe siècle, à Julien Mauclerc, gentilhomme qui s'adonna à la culture des arts, et dont on a un Traité de l'architecture suivant Vitruve, mis en lumière par Pierre Daret, Paris, 1648, in-folio. Son portrait est en tête du livre. Julien suivit d'abord la carrière des armes sous Henri II, et vint se fixer ensuite à Apremont, où il épousa Pierrette du Jardin. (V. notre art. sur la Renaissance en Bas-Poitou.) .

(3) Mont-Penit, Mâché et le Grand-Bourg des Habites renferment quelques vestiges de constructions romaines.

(4) Ce bourg Saint-Pierre était probablement le même que Saint-Pierre-de-Christeuil (Sanctus Petrus de Christolio), mentionné dans une charte de 1110; et que- nous croyons être le Grand-Village de Commequiers, où se trouvait un tênement, nommé encore Christole, dans un acte de 1539.

 

(9) Marchegay, op. cit., p. 17; Loquet, op. cit., p. 343.

(10) Loquet, op. cil., p. 343 ; Marcel Garaud, Les châtelains de Poitou et l’avènement du régime féodal, XI e et XII e siècles, dans Mémoires de la Société des Antiquaires de l’Ouest, 4 e série, t. VIII, 1964, p. 43, n. 26.

(11) Garaud, op. cit., p. 19, 42-43, 69 ; id., L ’organisation administrative du Comté de Poitou au X e siècle et l’avènement des Châtelains et des Châtellenies, dans Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest, 4 e série, t. II, 1952, p. 440.

(12) Loquet, op. cit., t. 17, p. 341-342.

(13) Ibid., t. 18, 1905, p. 144-147, 151-152, 350-351, 353-356.

(14) Ibid., t. 19, 1906, p. 153.

(15) Paris, Archives nationales, J 186 a, n° 69. Paul Guérin, Recueil des documents concernant le Poitou contenus dans les registres de la chancellerie de France, dans Archives Historiques du Poitou, t. XXI, 1891, p. 370; Loquet, op. cit., t. 20, 1907, p. 61-64.

 (16) Loquet, op. cit., t. 20, p. 65, 68-69.

(17) Guérin, op. cit., dans A. H. P., t. XXIX, p. 135, n. 1.

(18) Ibid., t. XXIX, p. 135, n. 1 et t. XXXII, p. 114, note.

(19) Loquet, op. cit., t. 20, p. 70.

(20) Beauchet-Filleau, op. cit., t. I, p. 256.

(21) Loquet, op. cit., t. 20, p. 71.

 (22) Paul Murray Kendal, Louis XI, Paris, Fayard, 1974, p. 222.

(23) Guérin, op. cit., t. XXXVIII, p. 400-401, note.

(24) Ibid. ; Loquet, op. cit., t. 20, p. 71.

 (25) Guérin, op. cit., t. XXXVIII, p. 400-401, note.

 (26) Loquet, op. cit., t. 20, p. 71.

 (27) Ibid., p. 431; t. 21, 1908, p. 452-453; t. 23, 1910, p. 444-446.