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Saint Pient, Evêque de Poitiers et Confesseur.

D'une famille très modeste, c'est par son mérite et ses qualités qu'il fut appelé à devenir évêque de Poitiers

Des autres faits et gestes de sa vie, la tradition n'a rien retenu d'autre, sinon qu'il fut un bon évêque.

On sait peu de chose de ce saint personnage. Il dut à ses vertus l’honneur de s’assoir sur le siège de saint Hilaire, et il l’occupait lorsque sainte Radegonde se réfugia dans la ville de Poitiers et y bâtit le monastère de Sainte Croix. 

Obéissant aux désirs de la reine et aussi aux voeux du roi Clotaire, Pient prêta le concours le plus énergique à cette œuvre sainte.

D’accord avec Austrapius, gouverneur de la province, il fournit les matériaux, les ouvriers, l’argent, et bientôt les travaux, poussés avec activité, furent complétement achevés. La pieuse reine lui rendit respect et en soumission tout ce qu’elle devait à sa générosité, et elle aimait à offrir au saint évêque les pains du sacrifice qu’elle préparait chaque jour de ses mains royales avec tant de bonheur.

Malgré les soins que le saint évêque donnait à la fondation de sainte Radégonde, il ne négligeait point ceux qu’il devait à son diocèse, et ce fut au milieu d’une visite pastorale qu’il mourut.

LA CHAPELLE SAINT PIENT  Saint Pientus

Vers 540 Saint Piens, Evêque de Poitiers évangélise la contrée, c’est le début du Christianisme

Saint Pient, vingt et unième évêque de Poitiers, qui serait mort à Maillé en 564, au cours d’une tournée pastorale..

Pient gouverna l'église de Poitiers au milieu du VIe siècle : il n'a pas trouvé d'historien, mais son existence et le culte qui lui fut rendu sont certains. Il fut à Poitiers le contemporain de Sainte Radegonde qu'il aida à construire.

Saint Pient, appliqué au bien de son troupeau, visitait avec sollicitude son diocèse malgré son étendue. Une fois, naviguant vers l’île de Maillezais, il fit naufrage. Plusieurs marins périrent.

Saint Pient ou Pientius, évêque de Poitiers

(Saint Pient ou Pientius, évêque de Poitiers  Il participa à la fondation du monastère de la Sainte-Croix avec sainte Radegonde selon Grégoire de Tours)

Saint Pient fut jeté par la tempête à Maillé. La tradition du pays rapporte qu’il avait promis à Dieu, dans ce péril, de construire une église à l’endroit où il aborderait.

Ce vœu fut accompli et cette chapelle, qui a longtemps porté son nom pendant plus de 10 siècles.

le 13 mars jour du décès de Saint Pient à Maillé vers 564, le rendez-vous de nombreux pèlerins.

A Maillé, on fête la Saint-Pient aux environs du 15 mars. Les vents plus ou moins violents qui précèdent ou suivent cette fête sont appelés les vents de Saint-Pient .

Le moine Pierre de Maillezais, qui rédigea, vers l'année 1065, la chronique de son abbaye, parle du sanctuaire de saint Pient en ces termes : « il existe, dans l'île de Maillezais, une église qui fut, dit-on fondée par le  bienheureux Pient, évêque, et dont l'état de délabrement atteste la haute antiquité... On dit communément que les Colliberts qui avaient travaillé à sa construction ne manquaient pas d'y entendre la messe lorsqu'ils venaient en ces lieux pour la pêche. Quant au bienheureux Pient, il serait le fils d'un gardien de l'église Saint-Pierre de Poitiers, dont lui-même, en raison de sa piété et de ses mérites, serait devenu l'évêque.»

Saint Pient a été honoré par l’église de Poitiers d’un culte public dès les temps les plus reculés.

Pendant plus de dix siècles, à Maillezaisen Vendée, une chapelle en forme de bateau sur le site de sa mort fut un lieu de pèlerinage très fréquenté. Le pèlerinage de Saint-Pient a cessé envers 1860.

 

Maillé (mauvaises eaux du latin "malleacum") est à la pointe méridionale de l'Ile de Maillezais au confluent de la Sèvre Niortaise et des deux Autises. Le toponyme « Bas-de-La-Chapelle » près du port de la Pichonière rappelle la première implantation.

 ==> Maillé, l’Histoire du Marais Poitevin au fil de l’eau

 

 

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