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Connaissez vous un canon surnommé la Marie-Jeanne pendant la guerre de Vendée ?


un canon calibre douze, initialement cadeau du roi Louis XIII au cardinal de Richelieu et qui est devenu un Symbole des armées vendéennes.

Avec le Dernier Panache, revivez un fragment de l'histoire de France pendant la Révolution Française au travers de François Athanase Charette de La Contrie, un des plus illustres et redoutables des généraux royalistes. tout juste revenu de la Guerre d'Indépendance des Amériques pour passer une retraite dans sa propriété, la Fonte-Clause, près de Machecoul avant que Les paysans de la contrée viennent le chercher........

Cette couleuvrine de calibre douze est initialement un cadeau du roi Louis XIII au cardinal de Richelieu, qui fut évêque de Luçon.

Retirée de la défense de la ville de Richelieu par les républicains, elle est capturée par les troupes vendéennes lors d'une attaque à l'arme blanche dans la ville de Coron le 16 mars 1793 et sera reprise par la cavalerie républicaine le 16 mai, au cours de la première bataille de Fontenay-le-Comte.

Devenue un véritable symbole pour l'armée vendéenne, sa capture devient alors un impératif pour l'honneur et le moral des troupes. Une récompense de cent écus est même promise par les chefs vendéens à celui qui arriverait à la prendre de nouveau. Quelques jours plus tard, le 25 mai, l'armée vendéenne assaille une nouvelle fois Fontenay-le-Comte. La ville est prise, mais le canon demeure introuvable, emporté par un escadron de cavalerie en fuite. L'apprenant, le marquis de Lescure envoie des cavaliers à sa poursuite qui, après de furieux combats au cours desquels la couleuvrine est reprise et perdue six fois, parviennent finalement à s'en emparer.

La Marie-Jeanne participe ensuite à la plupart des batailles des Vendéens, avant de disparaître en octobre 1793 lors de la virée de Galerne, au cours de laquelle elle aurait été jetée dans la Loire ou dans l'étang du château du Bas-Plessis ; malgré plusieurs campagnes de fouilles, le canon n'a jamais été retrouvé. Un canon identique est conservé au Musée de l'Armée (les Invalides à Paris) mais on considère qu'il ne s'agit que d'un "jumeau" de la Marie-Jeanne.